"parti" poems
A chaque fois que tu rentres de bonne heure,
Mon coeur se remplit de Bonheur.
Tu illumines nos soirées monotones,
Tu nous fais rire avec tes blagues, même si elles redondonnent.
Avec toi on ne s'ennuie jamais,
On parle, on crie, on s'échange des secrets.
Tu n'hésites pas à nous faire des câlins,
Même quand tu t'en vas de bon matin.
On n'aime pas te voir partir si ****
On préfère quand tu restes dans le coin.
La Russie, c'est comme le bout du monde,
Heureusement que tu n'es pas James Bond!
On aime te voir à la maison,
Avec tes pyjamas troués et ta barbe de bison.
Même pas peur quand tu vas chez le coiffeur,
On connaît ta tête de pomme par cœur!
On a beau se plaindre de ton penchant pour les sucreries,
Il faut avouer qu'un peu de graisse, c'est aussi confortable qu'un lit.
Même si tu trempes ton pain au fromage dans ton café,
Nous, on a même pas peur de t'embrasser.
On a toujours hâte que tu reviennes,
Même si ca ne fait pas une heure que tu es parti.
Ne t'inquiètes pas on restera les mêmes,
On sera toujours là pour te faire des guilis.
T'es le roi des bisous, t'es le roi des Papas,
On t'aimera toujours, même si tu manges du chocolat!
Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 6:12 AM UTC
Un vieux renard cassé, goutteux, apoplectique,
Mais instruit, éloquent, disert,
Et sachant très bien sa logique,
Se mit à prêcher au désert.
Son style était fleuri, sa morale excellente.
Il prouvait en trois points que la simplicité,
Les bonnes moeurs, la probité,
Donnent à peu de frais cette félicité
Qu'un monde imposteur nous présente
Et nous fait payer cher sans la donner jamais.
Notre prédicateur n'avait aucun succès ;
Personne ne venait, hors cinq ou six marmottes,
Ou bien quelques biches dévotes
Qui vivaient **** du bruit, sans entour, sans faveur,
Et ne pouvaient pas mettre en crédit l'orateur.
Il prit le bon parti de changer de matière,
Prêcha contre les ours, les tigres, les lions,
Contre leurs appétits gloutons,
Leur soif, leur rage sanguinaire.
Tout le monde accourut alors à ses sermons :
Cerfs, gazelles, chevreuils, y trouvaient mille charmes ;
L'auditoire sortait toujours baigné de larmes ;
Et le nom du renard devint bientôt fameux.
Un **** roi de la contrée,
Bon homme au demeurant, et vieillard fort pieux,
De l'entendre fut curieux.
Le renard fut charmé de faire son entrée
A la cour : il arrive, il prêche, et, cette fois,
Se surpassant lui-même, il tonne, il épouvante
Les féroces tyrans des bois,
Peint la faible innocence à leur aspect tremblante,
Implorant chaque jour la justice trop lente
Du maître et du juge des rois.
Les courtisans, surpris de tant de hardiesse,
Se regardaient sans dire rien ;
Car le roi trouvait cela bien.
La nouveauté parfois fait aimer la rudesse.
Au sortir du sermon, le monarque enchanté
Fit venir le renard : vous avez su me plaire,
Lui dit-il, vous m'avez montré la vérité ;
Je vous dois un juste salaire :
Que me demandez-vous pour prix de vos leçons ?
Le renard répondit : sire, quelques dindons.
2.6k
Polly had a delicate situation
Was zinged by a witch last spring
Which engendered a condition which did cling:
On Tuesdays she was a girl
Who liked scented candles and flowers
And stickers of dragons with magical powers
On Mondays and Wednesdays she was a boy
Who loved dirt bike racing & spicy bok-choy
Thursdays she was a socialist vegan
Fridays a long armed gibbon
And on Saturdays she became, to the chagrin & horror
Of her pets and paramour
A Tea Parti colored Republican!
Apr 3, 2015
Apr 3, 2015 at 2:48 PM UTC
Les portes des églises et celles des écoles sont fermées.
Aucune personne décente n'est en effet dans les rues,
Où l'on voit que des crimes abjects et des horribles abus.
Plusieurs pare-brises sont brisés par des pierres mal lancées.
La violence pleut dans les rues et dans les corridors;
On ne voit ni les chiens, ni les chats en dehors.
Des maigres oiseaux, sur les branches, avec dédain et stupeur,
Regardent plusieurs voyous et charlatans au visage masqué.
C'est triste de constater ces crimes odieux. Quelle horreur!
Il y a une guerre hostile? On se demande quel parti va gagner?
On peut entendre la voix venue d'un vieillard de quelques parts
Qui crie faiblement: « Nous sommes tous des pauvres victimes,
Des clochards, qui se suicident pour des politiciens, pour des avares. »
Pas trop **** on peut voir une femme folle avec un ami intime,
Tous deux en haillons. C'est une image de cauchemar qui prouve
Que le pays est devenu un enfer sur la terre. A la radio, on dit
Que quelques bateaux de la Marine Américaine se trouvent
Dans la rade. Qu'est qu'ils font sur notre territoire? On fuit
Ou on ne fuit pas? On n'en peut pas. Tout le monde est en prison.
La violence neige de sang dans les rues d'un pays tropical, où la peur
Règne. Les enfants n'osent pas aller jouer dans les rues, où la terreur
Siffle comme des serpents, comme les mitraillettes des démons.
Aucune guerre n'est civile et celle d'un même peuple est aussi violente
Et diabolique. Mon Dieu, les choses vont très mal dans les rues avoisinantes.
La violence pleut et tout le monde pleure. Les sinistrés sont partout aux abois.
On attend l'arrivée des bons anges qui viendront peut-être dans quelques mois.
Copyright © Juin 2019, Hébert Logerie, Tous droits réservés.
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
Tuesday, June 18, 2019
Sep 11, 2025
Sep 11, 2025 at 1:12 AM UTC
This is a place where you can see everything coming
from far away;
a place where people come
to leave;
a place where people pack in the middle of the night,
and wake the children
while it's still dark out,
hoping for hope in the cholera
of a sunrise
and the 5 a.m. Greyhound;
this is a place where there is no flea
market, just a strand of people
on the side of the road
a table and a parti-colored distress,
while their kids play in grass lots;
this is a place where factories are built,
clandestine factories; factories with no
signposts, and no barbed-wire fences;
this is a place where there is always something green
in the tilled rows crowding up against the road,
not necessarily growing,
but maybe the signs of an arbitrary decay;
this is a place for old trailers and rust tears;
telephone poles more than a stake in humanity,
communication rather than introspection,
redemption more than salvation,
revitalization more than pleasure,
insight more than hope,
promise more than dreams,
this is a place where a father rushes up to the bus,
pushing the kids,
as he ushers his wife on board,
the little children hopping up each step,
as he says
"Get on, and we outta here."
This is a place where families don't have belongings
where you don't belong to anything.
This is a place you can leave easily,
because it is a place with a name
you can't remember.
Feb 6, 2012
Feb 6, 2012 at 10:34 AM UTC
John and Eric
had gone to New Orleans
to get drunk,
so when they saw the girl
hanging over the railing
of the balcony
pulling her shirt
up and down
up and down,
they hurled beads at her
aiming for the top of her head
so that they'd
circle the drain of her neck
in a circling, shimmering starlet
down
her shoulders.
"Come down here," John yelled.
The girl pulled down her halter-top
one more time,
exposing two
globes of bouncing flesh.
Thinking he had said,
"Pull them down."
It was so loud and everyone was whistling
and there wasn't just a single color of light;
the aura from the club
was a nebula of parti-colored flashing.
later that night
she did come down.
She bumped in between John and Eric
as they navigated her through the crowd
trying their hardest to keep her
from falling over and puking,
while trying to do the same
for themselves.
She hung to them like they were long singular beams of steel.
When she rolled her head around at them
she remembered that they looked
hard and unknown.
And while holding her
in the crooks of their arms,
they maneuvered the flesh in their jeans
with their free hands,
trying to subdue the worlds
rising out of their pants
like volcanoes.
They got her back to the hotel.
A small room
with a tiny old bed, with flower-print
comforters and
an antique dresser with swirling
sculptured wood at its corners.
John slipped off his black leather jacket
and shook his mop of
curly black hair.
Eric plopped onto the bed,
pulling her with him.
She felt him pull,
she felt the gravity of him;
the warp as she bumped against
the bed.
"You guys should come back next year."
"Maybe," Eric said.
She didn't know if she was here or not.
If she'd been here the whole night
or if she was dreaming.
But she felt something physical
on her body.
Eric sat in the corner--
beside the humming a/c
as it vacuumed out the room--
watching with lifeless eyes.
It moved across her stomach.
Slow and continuous.
It moved down to her
pelvis,
slow and continuous.
It reached inside of her
slow and continuous,
and she felt the vacuum of space.
John and Eric
tag-teamed her.
Eric
taking her mouth
and working it around his *****
saying
"Come on baby,
****
John pushing against her
his glowing body
making a slapping noise
as he struggled
with his hands under her stomach
making hard dimples of flesh
on her mid-section
as he tried to hold up
her limp body.
"She's out cold,"
he said.
Dec 6, 2011
Dec 6, 2011 at 10:50 AM UTC
Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même.
Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde.
Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l'un m'a demandé si l'on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d'une ***** qui à chaque objection répondait : « - C'est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d'acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m'a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, qui m'a dit en me congédiant : « - Vous feriez peut-être bien de vous adresser à Z... ; c'est le plus lourd, le plus sot et le plus célèbre de tous mes auteurs, avec lui vous pourriez peut-être aboutir à quelque chose. Voyez-le, et puis nous verrons ; » m'être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n'ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j'ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ?
Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m'enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j'ai aimés, âmes de ceux que j'ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise !
1.8k
Years, many parti-colour'd years,
Some have crept on, and some have flown
Since first before me fell those tears
I never could see fall alone.
Years, not so many, are to come,
Years not so varied, when from you
One more will fall: when, carried home,
I see it not, nor hear Adieu.
1.5k
Il avait de très beaux yeux
Il était haut
Il avait un joli sourire
Il s’est assis sur une chaise dans la classe vide.
Il a été prés de moi
Nous avons parlé un peu
Il m’a dit quelque chose
Il était si mignon
Que je n’ai pas prêté attention.
Je n’ai pas su son prénom
Il ne m’a pas regardé de la même manière que je l’ai vu
Il est parti
Je voulais le revoir
J‘ai pensé à lui tous les jours
Je l'ai revu un jour
J‘étais très heureuse
Il est resté la même personne
Il avait les mêmes yeux
Mais ils ne m’ont pas regardé.
Mar 8, 2015
Mar 8, 2015 at 12:45 AM UTC
Mon Père, ce grand Chêne,
Je le croyais indéracinable, en ses terres,
Comme ce chêne Corse, sur la roche, poussé.
Il nous semblait si grand, il paraissait si fort,
Si longtemps résistant aux grands vents de la vie,
Sous les châtaigneraies et parmi les bruyères,
Il marchait, puis rêvait.
Parfois, il m'amenait, dans son refuge,
y faisait provision de «corned-beef» et de lait
en boite "gloria", et aussi de «bastelles»,
et ces repas hâtifs me semblaient un festin.
Mais plus que tout, je goûtais si belle liberté.
Disparues les contraintes.
D'un pas de montagnard, il nous menait, souvent,
En ces lieux de granit, qui semblaient son domaine.
Il me mit dans les mains, sa fine carabine,
dont j'aimais le canon à l’acier effilé ;
mais avant que je presse, le geai était parti.
Il ne me gronda pas.
Le soir, si peu dormeurs, avec Régis, mon frère,
dans la chambre aux obus, des tués de quatorze,
dont un panier d'osier exhalait tant les truites,
Nous le savions dormir dans la chambre à côté,
nous ne cherchions pas trop, sommeil prompt à venir.
Je lisais de vieux livre.
Et puis nous descendions, furtifs vers la rivière,
encaissé dans les roches le «Fiume grosso» grondait.
Mon père nous racontait qu'il y avait dormi
avec quelques amis, à la flambée des feux.
Et le bruit lancinant était une musique
qui malgré le soleil nous tenait éveillé.
Magie des eaux profondes.
Quand un jour de détresse, je perdis «Nils le prince»
ressentant mon chagrin, il me facilita
L’achat d'un jeune chien, je l'ai encore au cœur,
ce cadeau si exquis, qui fut baume sur plaie
Merci de m'avoir fait, ce présent plein d'amour.
La tendresse d'un père.
Il vécut si longtemps, que je ne prêtais guère,
attention au torrent qui se faisait ruisseau,
aux blancs cheveux venus, au dos un peu voûté,
tant les fils ont besoin de croire invincible
Le père qui fut grand à l’aube de leurs vies.
Besoin de protection.
Un père est une force qui paraît infinie
pour le jeune enfant qui en a tant besoin
peut être imaginaire, qui soutient et le guide.
Alors devenu homme, il découvre un soir
que le chêne vacille, s'appuie sur une canne.
Il est désormais seul.
Paul d'Aubin – Toulouse,
«Poésie élégiaque»,
En l'honneur de son père André Dominique,
dit, Candria », décédé le 29 novembre 2010.»
Oct 31, 2013
Oct 31, 2013 at 2:41 PM UTC
I am always happy. I live a good life. My friends are always caring for me. I am so fortunate and full of gratitude. I appreciate everything I own and everything I have the opportunity to participate in.
I am happy.
why am I second choice
Aug 18, 2014
Aug 18, 2014 at 1:35 AM UTC
I miss your parti-coloured waters mixing it up
and tumbling through the fruit bearing gorge,
a force to be reckoned with
and reckon with you they did.
You've middle-aged spread into a behaved oversized pond,
your energy channelled to serve others,
mannered and within bounds.
Oct 4, 2013
Oct 4, 2013 at 4:33 AM UTC
Da queste parti .siamo tutti circa il vestito bianco;questo non è un segreto .Ma oggi ?Stiamo celebrando i nostri ragazzi !SMPers .lasciate che vi presento clothier personalizzato .Alton Lane.Dotato di abiti da sposa on line sposi e dei loro ragazzi un processo di adattamento e di divertimento senza stress .sta preparando per il grande giorno è appena diventato infinitamente più facile !
C'è così tanto per amore di Alton Lane;iniziando con laid-back .appuntamenti privati per gli
sposi + i loro ragazzi dove ognuno si misura e montato .il tutto sorseggiando un drink .sdraiati su un comodo divano e guardare la partita sul grande schermo piatto .Con showroom a Dallas .New York .DC .Boston .Richmond + più a venire .Alton Lane.riduce la necessità di raccordi con l'uso del loro top di gamma tecnologia 3D body scanner !Un consulente personale farà in modo che la misura è giusta e avrete consigli su opzioni di personalizzazione come il taglio .sfiati .pieghe .monogrammi e colore rivestimentoètutti che è incluso nel prezzo base!Con camicie a abiti da sposa 2014 partire da 89 dollari e abiti abiti da sposa on line a solo $ 595.personalizzate non è mai stato così conveniente .
Con una straordinaria selezione di colori dei tessuti e pesi .Alton Lane.ha coperto se stai andando cravatta sulla spiaggia casuale o nero.Head over qui per suggerimenti personalizzati della Guida look e donè èperdere alcuni dei Alton Lane ' matrimoni reali presenti !
Photo Credits : Fotografia Ciao Amore | Brooke Fitts | Melissa Grimes - Guy Fotografia
Ciao Fotografia L'amore è un membro del nostro Little Black Book .Scopri come i membri sono scelti visitando la nostra pagina delle FAQ .Ciao Amore Fotografia VIEW
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http://www.belloabito.com/abiti-da-sposa-c-1
http://www.belloabito.com/abiti-da-sposa-2014-c-13
Jul 18, 2014
Jul 18, 2014 at 9:54 PM UTC
Este insólito e inaudito conjunto de explosões atemporais,
inobservável a longas distâncias,
é, factualmente, o tecelão da portentosa dimensão da mente.
Abundantes vozes desnorteadas,
obscuras e perturbadoras, nela se fazem existir.
São vozes que são sentidas,
vozes sombrias que escrevem.
Vozes pelas quais fui, eu próprio, desenhado.
E criado para navegar,
parti para o mar em busca das partes que me faltavam em terra firme.
Fragmentado,
nas mais diversas ilhas - paradisíacas e apocalípticas -,
nas profundezas e no horizonte azul,
busco, ainda hoje, estilhaços e peças escassas perdidas;
Cotidianamente,
ao acercar da noite,
os sons de batalha tendenciosamente indicam direções para não seguir,
e ainda que mantenha sem medo o controle das velas,
os ventos insistem em dizer aonde ir...
Pois que seja! "Navegarei com todos eles!"
'Placebo ou morte?'
O que minha tripulação anseia não importa,
ela tampouco existe.
Nesta irremediável transposição constante de caminhos,
sem o reconhecimento de qualquer lógica postulável,
oscilante, transgrido e navego ainda por mares intergaláticos.
E nesta imensidão extraordinariamente escura do cosmos,
carregando a experiência daqueles oceanos pesados e profundos,
me encontro a observar, sempre ao longe, uma fagulha,
ínfimo ponto que se faz visível.
Em sua direção,
continuo a jornada do pouco infindável
dessa dimensão que permanentemente remanesce como o desconhecido.
O mais próximo e o maior ângulo possível
para apreciar esse pontual, eterno e único nascer da super nova,
eu encontrarei.
May 12, 2013
May 12, 2013 at 9:52 PM UTC
Na aarzoo, na chahat
Labon pe hansi laani parti hai
Na qadar, na ishq
Dil ko band karna parta hai
Dec 13, 2019
Dec 13, 2019 at 12:19 PM UTC
Je ne plus comprendre comment aimer.
Toi,
t'as parti sans moi.
Tu m'avais laisser dans la rue sans un pull,
sans une tête,
sans un cœur.
Tu l'as pris comme la diable que tu es.
Mais,
je t'aime, je t'aime, je t'aime.
Je ne comprends pas comment tu peux pas m'aimer comme je t'aime,
ma belle.
On peux changer le monde entier.
Toi,
tu peux changer ma vie simplement avec un regarde
de tes yeux trop bleu.
Les yeux de la mer.
Les yeux bleu comme la mer et violent comme des vagues.
Les vagues intensifs qui cognes sur le sable de mon cœur.
Si je peux m’arrêter de t'aimer, je le ferai,
mais,
comme je peux jamais arrêter de t'aimer,
ici je resterai, tout seul avec mon tasse de thé vert.
Dec 22, 2012
Dec 22, 2012 at 12:15 PM UTC
Je danse au milieu des miracles
Mille soleils peints sur le sol
Mille amis Mille yeux ou monocles
M'illuminent de leurs regards
Pleurs du pétrole sur la route
Sang perdu depuis les hangars
Je saute ainsi d'un jour à l'autre
Rond polychrome et plus joli
Qu'un paillasson de tir ou l'âtre
Quand la flamme est couleur du vent
Vie ô paisible automobile
Et le joyeux péril de courir au devant
Je brûlerai du feu des phares.
1.1k
France
La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789
Une Devise
trois mots
Liberté, Égalité, Fraternité
un parti
FN
mais où va mon pays ???
j'ai peur ...
mes amis arabes
mes amis africains
mes amis, mes amis
vous n'avez pas de chance
vous vivez dans un pays qui sous-estime vos talents
un pays qui vous juge pour votre couleur
un pays qui hait le mot arabe
...
étant petit j'ai appris
mais ou est donc or ni car
là
j'écris
mais ou est donc
**La Liberté
l'Égalité
La Fraternité**
mais ou est donc
votre
COEUR
...
Omertà
Oct 12, 2013
Oct 12, 2013 at 3:45 PM UTC
Je l'ai vu et je l'ai cru, cette sensation étrange
Qui est toujours parlée, et toujours discutée
Je n'étais pas prêt; je n'étais pas préparé
Je ne comprenais pas, cette émotion étrange
Je l'ai vu, et encore, cette sensation étrange
Et encore, mon sang, sur tout le corps, déferlait
Encore; j'ai dû, la montagne, escalader
La montagne de cette émotion étrange
Je ne savais pas escalader la montagne
Je ne savais rien de "l'amour", des "désamours"
Et je ne comprenais pas comment comprendre
Je ne savais pas quoi faire, ou comment me sentir
Mon cœur a s'éclaté, esprit a était déchiré
Mais rien ne peut être fait, car l'amour est parti
Mar 5, 2012
Mar 5, 2012 at 8:08 AM UTC
Parti à procura, percorri todos os bares da cidade
drogas, alucinações, ****
debati-me com o povo
fui aprisionado
pelo poderio das massas.
Guardas olham-me à passagem
vociferam
um dialecto desconhecido.
Nesta tumba estou . . . livre.
Aqui, eu sou eu
discípulo da verdade e dos prazeres.
Depois
fui para a ilha
indígenas
novamente - **** bebidas, drogas.
E assim passaram dois anos.
Percorro agora esta avenida
em procura do que ainda não encontrei.
Eu, por min
quem sabe, tomarei
outro rumo para . . . o outro lado . . . para a terra.
Era cá uma tripé
mas eu amava-a mesmo assim.
Estava preso
era um fora-da-lei
sem crimes, nem pecados
apanhei um táxi
e segui na noite
rumo ao desconhecido.
May 12, 2014
May 12, 2014 at 4:18 PM UTC
Je beaucoup cherchais
Poussant les immeubles j’ai pensé de savoir
Creusant les endroits qui me griffées
Tirant les rideaux
Mes crayons, mes bras, et ma pelle ont m’a dit,
« Ceci, C’est tout. Donc regarde le soleil même si ça fait mal,
Et sans même devoir lui parlé, tu sais ce dont
tu ne sois jamais l’une qui goûte l’or, parce que
c’est partout »
Mais après avoir eu mes doutes
Comme quand la lune n’était pas la chose terrible
Dans le ciel qui marque la condescendance dans la terreur
Mais elle s’est levée avec du calme
Et notamment quand la fugue de ma pelle m’a fait découvert la lumière jeune
Par accident, j’ai frappé une énigme consacré
C’était quand je suis parti ma grotte
Le monde a l'envers
Et trop lumineux
Et trop tangible
Et plus vaste et réelle que je n'avais jamais connu
Je mets mes lunettes
Et avec l'aide
Moi- un univers d'atomes- je suis devenue un atome dans l'univers
Sep 19, 2013
Sep 19, 2013 at 7:15 PM UTC
I fear that no one will remember
I fear that I will be forgotten
When I die who will care
I have this fear
and it makes me scared
is my life meaningless
I fear no one will care
When I'm gone will my life live in memory
will my personality be remembered
will people even care about my history
I fear no one will remember
I fear that I will be forgotten
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Je crains que personne ne se souviendra
Je crains que je vais oublié
Quand je mourrai, qui prendra soin
J'ai cette peur
et ça me fait peur
est ma vie vide de sens
Je crains personne ne se souciera
Quand je suis parti sera ma vie vivre dans la mémoire
sera ma personnalité se rappeler
les gens vont s'occuper même de mon histoire
Je crains personne ne se souviendra
Je crains que je vais oublié
Jan 18, 2014
Jan 18, 2014 at 2:50 PM UTC
Est-ce que l’étranger devant moi
Que j’ai jadis embrassé de mes bras
Que j'ai jadis regardé dans les yeux
Que j’ai jadis marmonné le nom
Est-ce que l’étranger devant moi
Que j'ai pleuré des larmes depuis
que tu es parti
Depuis que tu m'as quitté
J'étais laissé tout seul ici
Tu n'as jamais été mort pour moi
parce que
Je t'ai fait vivre dans mes rêves
Je t'ai cherché dans tout le monde
mais
Je n'ai trouvé ta chaleur chez personne
Je n'ai trouvé ton amour chez personne
Est-ce que l’étranger devant moi
Qu'importe si tu es devant moi
Tu ne peux pas rattraper les larmes
Que j'ai versées au fil des ans
Nous sommes toujours étrangers
À une histoire d'amour finie maintenant
Mar 28, 2022
Mar 28, 2022 at 12:24 PM UTC
kuşların senfonik
tweet’lerini banlıyor
çirkin martı vaazları
ve
çatlak sürahiden sızan
su gibi
kafam bi milyon
bugün
koca götlü martha
ile
kocası solucan fred
balkonda çiçeklere
spa bakımı yaparken
akşamdan kalan
jack daniels’ın son nefesini
yudumluyorum
akşama parti var
lacivert smo
çok mu havalı olur
bilemiyorum
tırt mı kaçar
blue jean gömlek
beyaz nike
nazar
geliyo hep
ona hiç
gitmediğim halde
peşimi bırakmıyor
yaşlı bunak
dişi ceylanların
skimoske beni
yakalayamaz ki
bakışlarını
meşgule veriyorum
eleği duvarda
hızlı bir uncu olarak
çünkü
son
romanımla meşgulüm
eften, püften
çatı çığlığımda
agatha sürmenaj geçiriyor
parmakladığım
her bir tuşta
sahi
ben de, merak ediyorum
katil kim?
akışına bıraktım hikayeyi
oradan oraya sürüklüyor
robotron adlı haspa
akşama sarkıyor gün
vantuzlamak için
kestane yanığı
batım dudakları
ve artık
uçan tenekemi almalıyım
rot balanstan
belki
birlikte intihar
ederiz
kim bilir..
May 23, 2019
May 23, 2019 at 3:38 AM UTC