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"parti" poems
A chaque fois que tu rentres de bonne heure, Mon coeur se remplit de Bonheur. Tu illumines nos soirées monotones, Tu nous fais rire avec tes blagues, même si elles redondonnent. Avec toi on ne s'ennuie jamais, On parle, on crie, on s'échange des secrets. Tu n'hésites pas à nous faire des câlins, Même quand tu t'en vas de bon matin. On n'aime pas te voir partir si **** On préfère quand tu restes dans le coin. La Russie, c'est comme le bout du monde, Heureusement que tu n'es pas James Bond! On aime te voir à la maison, Avec tes pyjamas troués et ta barbe de bison. Même pas peur quand tu vas chez le coiffeur, On connaît ta tête de pomme par cœur! On a beau se plaindre de ton penchant pour les sucreries, Il faut avouer qu'un peu de graisse, c'est aussi confortable qu'un lit. Même si tu trempes ton pain au fromage dans ton café, Nous, on a même pas peur de t'embrasser. On a toujours hâte que tu reviennes, Même si ca ne fait pas une heure que tu es parti. Ne t'inquiètes pas on restera les mêmes, On sera toujours là pour te faire des guilis. T'es le roi des bisous, t'es le roi des Papas, On t'aimera toujours, même si tu manges du chocolat!
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Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 6:12 AM UTC
Papa
Un vieux renard cassé, goutteux, apoplectique, Mais instruit, éloquent, disert, Et sachant très bien sa logique, Se mit à prêcher au désert. Son style était fleuri, sa morale excellente. Il prouvait en trois points que la simplicité, Les bonnes moeurs, la probité, Donnent à peu de frais cette félicité Qu'un monde imposteur nous présente Et nous fait payer cher sans la donner jamais. Notre prédicateur n'avait aucun succès ; Personne ne venait, hors cinq ou six marmottes, Ou bien quelques biches dévotes Qui vivaient **** du bruit, sans entour, sans faveur, Et ne pouvaient pas mettre en crédit l'orateur. Il prit le bon parti de changer de matière, Prêcha contre les ours, les tigres, les lions, Contre leurs appétits gloutons, Leur soif, leur rage sanguinaire. Tout le monde accourut alors à ses sermons : Cerfs, gazelles, chevreuils, y trouvaient mille charmes ; L'auditoire sortait toujours baigné de larmes ; Et le nom du renard devint bientôt fameux. Un **** roi de la contrée, Bon homme au demeurant, et vieillard fort pieux, De l'entendre fut curieux. Le renard fut charmé de faire son entrée A la cour : il arrive, il prêche, et, cette fois, Se surpassant lui-même, il tonne, il épouvante Les féroces tyrans des bois, Peint la faible innocence à leur aspect tremblante, Implorant chaque jour la justice trop lente Du maître et du juge des rois. Les courtisans, surpris de tant de hardiesse, Se regardaient sans dire rien ; Car le roi trouvait cela bien. La nouveauté parfois fait aimer la rudesse. Au sortir du sermon, le monarque enchanté Fit venir le renard : vous avez su me plaire, Lui dit-il, vous m'avez montré la vérité ; Je vous dois un juste salaire : Que me demandez-vous pour prix de vos leçons ? Le renard répondit : sire, quelques dindons.
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Le renard qui prêche
Un vieux renard cassé, goutteux, apoplectique, Mais instruit, éloquent, disert, Et sachant très bien sa logique, Se mit à prêcher au désert. Son style était fleuri, sa morale excellente. Il prouvait en trois points que la simplicité, Les bonnes moeurs, la probité, Donnent à peu de frais cette félicité Qu'un monde imposteur nous présente Et nous fait payer cher sans la donner jamais. Notre prédicateur n'avait aucun succès ; Personne ne venait, hors cinq ou six marmottes, Ou bien quelques biches dévotes Qui vivaient **** du bruit, sans entour, sans faveur, Et ne pouvaient pas mettre en crédit l'orateur. Il prit le bon parti de changer de matière, Prêcha contre les ours, les tigres, les lions, Contre leurs appétits gloutons, Leur soif, leur rage sanguinaire. Tout le monde accourut alors à ses sermons : Cerfs, gazelles, chevreuils, y trouvaient mille charmes ; L'auditoire sortait toujours baigné de larmes ; Et le nom du renard devint bientôt fameux. Un **** roi de la contrée, Bon homme au demeurant, et vieillard fort pieux, De l'entendre fut curieux. Le renard fut charmé de faire son entrée A la cour : il arrive, il prêche, et, cette fois, Se surpassant lui-même, il tonne, il épouvante Les féroces tyrans des bois, Peint la faible innocence à leur aspect tremblante, Implorant chaque jour la justice trop lente Du maître et du juge des rois. Les courtisans, surpris de tant de hardiesse, Se regardaient sans dire rien ; Car le roi trouvait cela bien. La nouveauté parfois fait aimer la rudesse. Au sortir du sermon, le monarque enchanté Fit venir le renard : vous avez su me plaire, Lui dit-il, vous m'avez montré la vérité ; Je vous dois un juste salaire : Que me demandez-vous pour prix de vos leçons ? Le renard répondit : sire, quelques dindons.
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Polly had a delicate situation Was zinged by a witch last spring Which engendered a condition which did cling: On Tuesdays she was a girl Who liked scented candles and flowers And stickers of dragons with magical powers On Mondays and Wednesdays she was a boy Who loved dirt bike racing & spicy bok-choy Thursdays she was a socialist vegan Fridays a long armed gibbon And on Saturdays she became, to the chagrin & horror Of her pets and paramour A Tea Parti colored Republican!
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Apr 3, 2015
Apr 3, 2015 at 2:48 PM UTC
Untitled
Les portes des églises et celles des écoles sont fermées. Aucune personne décente n'est en effet dans les rues, Où l'on voit que des crimes abjects et des horribles abus. Plusieurs pare-brises sont brisés par des pierres mal lancées. La violence pleut dans les rues et dans les corridors; On ne voit ni les chiens, ni les chats en dehors. Des maigres oiseaux, sur les branches, avec dédain et stupeur, Regardent plusieurs voyous et charlatans au visage masqué. C'est triste de constater ces crimes odieux. Quelle horreur! Il y a une guerre hostile? On se demande quel parti va gagner? On peut entendre la voix venue d'un vieillard de quelques parts Qui crie faiblement: « Nous sommes tous des pauvres victimes, Des clochards, qui se suicident pour des politiciens, pour des avares. » Pas trop **** on peut voir une femme folle avec un ami intime, Tous deux en haillons. C'est une image de cauchemar qui prouve Que le pays est devenu un enfer sur la terre. A la radio, on dit Que quelques bateaux de la Marine Américaine se trouvent Dans la rade. Qu'est qu'ils font sur notre territoire? On fuit Ou on ne fuit pas? On n'en peut pas. Tout le monde est en prison. La violence neige de sang dans les rues d'un pays tropical, où la peur Règne. Les enfants n'osent pas aller jouer dans les rues, où la terreur Siffle comme des serpents, comme les mitraillettes des démons. Aucune guerre n'est civile et celle d'un même peuple est aussi violente Et diabolique. Mon Dieu, les choses vont très mal dans les rues avoisinantes. La violence pleut et tout le monde pleure. Les sinistrés sont partout aux abois. On attend l'arrivée des bons anges qui viendront peut-être dans quelques mois. Copyright © Juin 2019, Hébert Logerie, Tous droits réservés. Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie. Tuesday, June 18, 2019
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Sep 11, 2025
Sep 11, 2025 at 1:12 AM UTC
La Violence Pleut Dans Les Rues
Les portes des églises et celles des écoles sont fermées. Aucune personne décente n'est en effet dans les rues, Où l'on voit que des crimes abjects et des horribles abus. Plusieurs pare-brises sont brisés par des pierres mal lancées. La violence pleut dans les rues et dans les corridors; On ne voit ni les chiens, ni les chats en dehors. Des maigres oiseaux, sur les branches, avec dédain et stupeur, Regardent plusieurs voyous et charlatans au visage masqué. C'est triste de constater ces crimes odieux. Quelle horreur! Il y a une guerre hostile? On se demande quel parti va gagner? On peut entendre la voix venue d'un vieillard de quelques parts Qui crie faiblement: « Nous sommes tous des pauvres victimes, Des clochards, qui se suicident pour des politiciens, pour des avares. » Pas trop **** on peut voir une femme folle avec un ami intime, Tous deux en haillons. C'est une image de cauchemar qui prouve Que le pays est devenu un enfer sur la terre. A la radio, on dit Que quelques bateaux de la Marine Américaine se trouvent Dans la rade. Qu'est qu'ils font sur notre territoire? On fuit Ou on ne fuit pas? On n'en peut pas. Tout le monde est en prison. La violence neige de sang dans les rues d'un pays tropical, où la peur Règne. Les enfants n'osent pas aller jouer dans les rues, où la terreur Siffle comme des serpents, comme les mitraillettes des démons. Aucune guerre n'est civile et celle d'un même peuple est aussi violente Et diabolique. Mon Dieu, les choses vont très mal dans les rues avoisinantes. La violence pleut et tout le monde pleure. Les sinistrés sont partout aux abois. On attend l'arrivée des bons anges qui viendront peut-être dans quelques mois. Copyright © Juin 2019, Hébert Logerie, Tous droits réservés. Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie. Tuesday, June 18, 2019
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This is a place where you can see everything coming from far away; a place where people come to leave; a place where people pack in the middle of the night, and wake the children while it's still dark out, hoping for hope in the cholera of a sunrise and the 5 a.m. Greyhound; this is a place where there is no flea market, just a strand of people on the side of the road a table and a parti-colored distress, while their kids play in grass lots; this is a place where factories are built, clandestine factories; factories with no signposts, and no barbed-wire fences; this is a place where there is always something green in the tilled rows crowding up against the road, not necessarily growing, but maybe the signs of an arbitrary decay; this is a place for old trailers and rust tears; telephone poles more than a stake in humanity, communication rather than introspection, redemption more than salvation, revitalization more than pleasure, insight more than hope, promise more than dreams, this is a place where a father rushes up to the bus, pushing the kids, as he ushers his wife on board, the little children hopping up each step, as he says "Get on, and we outta here." This is a place where families don't have belongings where you don't belong to anything. This is a place you can leave easily, because it is a place with a name you can't remember.
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Feb 6, 2012
Feb 6, 2012 at 10:34 AM UTC
The place with no name.
John and Eric had gone to New Orleans to get drunk, so when they saw the girl hanging over the railing of the balcony pulling her shirt up and down up and down, they hurled beads at her aiming for the top of her head so that they'd circle the drain of her neck in a circling, shimmering starlet down her shoulders. "Come down here," John yelled. The girl pulled down her halter-top one more time, exposing two globes of bouncing flesh. Thinking he had said, "Pull them down." It was so loud and everyone was whistling and there wasn't just a single color of light; the aura from the club was a nebula of parti-colored flashing. later that night she did come down. She bumped in between John and Eric as they navigated her through the crowd trying their hardest to keep her from falling over and puking, while trying to do the same for themselves. She hung to them like they were long singular beams of steel. When she rolled her head around at them she remembered that they looked hard and unknown. And while holding her in the crooks of their arms, they maneuvered the flesh in their jeans with their free hands, trying to subdue the worlds rising out of their pants like volcanoes. They got her back to the hotel. A small room with a tiny old bed, with flower-print comforters and an antique dresser with swirling sculptured wood at its corners. John slipped off his black leather jacket and shook his mop of curly black hair. Eric plopped onto the bed, pulling her with him. She felt him pull, she felt the gravity of him; the warp as she bumped against the bed. "You guys should come back next year." "Maybe," Eric said. She didn't know if she was here or not. If she'd been here the whole night or if she was dreaming. But she felt something physical on her body. Eric sat in the corner-- beside the humming a/c as it vacuumed out the room-- watching with lifeless eyes. It moved across her stomach. Slow and continuous. It moved down to her pelvis, slow and continuous. It reached inside of her slow and continuous, and she felt the vacuum of space. John and Eric tag-teamed her. Eric taking her mouth and working it around his ***** saying "Come on baby, **** John pushing against her his glowing body making a slapping noise as he struggled with his hands under her stomach making hard dimples of flesh on her mid-section as he tried to hold up her limp body. "She's out cold," he said.
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Dec 6, 2011
Dec 6, 2011 at 10:50 AM UTC
In New Orleans.
John and Eric had gone to New Orleans to get drunk, so when they saw the girl hanging over the railing of the balcony pulling her shirt up and down up and down, they hurled beads at her aiming for the top of her head so that they'd circle the drain of her neck in a circling, shimmering starlet down her shoulders. "Come down here," John yelled. The girl pulled down her halter-top one more time, exposing two globes of bouncing flesh. Thinking he had said, "Pull them down." It was so loud and everyone was whistling and there wasn't just a single color of light; the aura from the club was a nebula of parti-colored flashing. later that night she did come down. She bumped in between John and Eric as they navigated her through the crowd trying their hardest to keep her from falling over and puking, while trying to do the same for themselves. She hung to them like they were long singular beams of steel. When she rolled her head around at them she remembered that they looked hard and unknown. And while holding her in the crooks of their arms, they maneuvered the flesh in their jeans with their free hands, trying to subdue the worlds rising out of their pants like volcanoes. They got her back to the hotel. A small room with a tiny old bed, with flower-print comforters and an antique dresser with swirling sculptured wood at its corners. John slipped off his black leather jacket and shook his mop of curly black hair. Eric plopped onto the bed, pulling her with him. She felt him pull, she felt the gravity of him; the warp as she bumped against the bed. "You guys should come back next year." "Maybe," Eric said. She didn't know if she was here or not. If she'd been here the whole night or if she was dreaming. But she felt something physical on her body. Eric sat in the corner-- beside the humming a/c as it vacuumed out the room-- watching with lifeless eyes. It moved across her stomach. Slow and continuous. It moved down to her pelvis, slow and continuous. It reached inside of her slow and continuous, and she felt the vacuum of space. John and Eric tag-teamed her. Eric taking her mouth and working it around his ***** saying "Come on baby, **** John pushing against her his glowing body making a slapping noise as he struggled with his hands under her stomach making hard dimples of flesh on her mid-section as he tried to hold up her limp body. "She's out cold," he said.
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Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même. Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde. Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l'un m'a demandé si l'on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d'une ***** qui à chaque objection répondait : « - C'est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d'acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m'a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, qui m'a dit en me congédiant : « - Vous feriez peut-être bien de vous adresser à Z... ; c'est le plus lourd, le plus sot et le plus célèbre de tous mes auteurs, avec lui vous pourriez peut-être aboutir à quelque chose. Voyez-le, et puis nous verrons ; » m'être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n'ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j'ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ? Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m'enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j'ai aimés, âmes de ceux que j'ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise !
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À une heure du matin
Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même. Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde. Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l'un m'a demandé si l'on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d'une ***** qui à chaque objection répondait : « - C'est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d'acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m'a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, qui m'a dit en me congédiant : « - Vous feriez peut-être bien de vous adresser à Z... ; c'est le plus lourd, le plus sot et le plus célèbre de tous mes auteurs, avec lui vous pourriez peut-être aboutir à quelque chose. Voyez-le, et puis nous verrons ; » m'être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n'ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j'ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ? Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m'enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j'ai aimés, âmes de ceux que j'ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise !
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Years, many parti-colour'd years, Some have crept on, and some have flown Since first before me fell those tears I never could see fall alone. Years, not so many, are to come, Years not so varied, when from you One more will fall: when, carried home, I see it not, nor hear Adieu.
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Years
Il avait de très beaux yeux Il était haut Il avait un joli sourire Il s’est assis sur une chaise dans la classe vide. Il a été prés de moi Nous avons parlé un peu Il m’a dit quelque chose Il était si mignon Que je n’ai pas prêté attention. Je n’ai pas su son prénom Il ne m’a pas regardé de la même manière que je l’ai vu Il est parti Je voulais le revoir J‘ai pensé à lui tous les jours Je l'ai revu un jour J‘étais très heureuse Il est resté la même personne Il avait les mêmes yeux Mais ils ne m’ont pas regardé.
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Mar 8, 2015
Mar 8, 2015 at 12:45 AM UTC
Sa présence a été ma folie
Mon Père, ce grand Chêne, Je le croyais indéracinable, en ses terres, Comme ce chêne Corse, sur la roche, poussé. Il nous semblait si grand, il paraissait si fort, Si longtemps résistant aux grands vents de la vie, Sous les châtaigneraies et parmi les bruyères, Il marchait, puis rêvait. Parfois, il m'amenait, dans son refuge, y faisait provision de «corned-beef» et de lait en boite "gloria", et aussi de «bastelles», et ces repas hâtifs me semblaient un festin. Mais plus que tout, je goûtais si belle liberté. Disparues les contraintes. D'un pas de montagnard, il nous menait, souvent, En ces lieux de granit, qui semblaient son domaine. Il me mit dans les mains, sa fine carabine, dont j'aimais le canon à l’acier effilé ; mais avant que je presse, le geai était parti. Il ne me gronda pas. Le soir, si peu dormeurs, avec Régis, mon frère, dans la chambre aux obus, des tués de quatorze, dont un panier d'osier exhalait tant les truites, Nous le savions dormir dans la chambre à côté, nous ne cherchions pas trop, sommeil prompt à venir. Je lisais de vieux livre. Et puis nous descendions, furtifs vers la rivière, encaissé dans les roches le «Fiume grosso» grondait. Mon père nous racontait qu'il y avait dormi avec quelques amis, à la flambée des feux. Et le bruit lancinant était une musique qui malgré le soleil nous tenait éveillé. Magie des eaux profondes. Quand un jour de détresse, je perdis «Nils le prince» ressentant mon chagrin, il me facilita L’achat d'un jeune chien, je l'ai encore au cœur, ce cadeau si exquis, qui fut baume sur plaie Merci de m'avoir fait, ce présent plein d'amour. La tendresse d'un père. Il vécut si longtemps, que je ne prêtais guère, attention au torrent qui se faisait ruisseau, aux blancs cheveux venus, au dos un peu voûté, tant les fils ont besoin de croire invincible Le père qui fut grand à l’aube de leurs vies. Besoin de protection. Un père est une force qui paraît infinie pour le jeune enfant qui en a tant besoin peut être imaginaire, qui soutient et le guide. Alors devenu homme, il découvre un soir que le chêne vacille, s'appuie sur une canne. Il est désormais seul. Paul d'Aubin – Toulouse, «Poésie élégiaque», En l'honneur de son père André Dominique, dit, Candria », décédé le 29 novembre 2010.»
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Oct 31, 2013
Oct 31, 2013 at 2:41 PM UTC
Mon Père, ce grand Chêne,
Mon Père, ce grand Chêne, Je le croyais indéracinable, en ses terres, Comme ce chêne Corse, sur la roche, poussé. Il nous semblait si grand, il paraissait si fort, Si longtemps résistant aux grands vents de la vie, Sous les châtaigneraies et parmi les bruyères, Il marchait, puis rêvait. Parfois, il m'amenait, dans son refuge, y faisait provision de «corned-beef» et de lait en boite "gloria", et aussi de «bastelles», et ces repas hâtifs me semblaient un festin. Mais plus que tout, je goûtais si belle liberté. Disparues les contraintes. D'un pas de montagnard, il nous menait, souvent, En ces lieux de granit, qui semblaient son domaine. Il me mit dans les mains, sa fine carabine, dont j'aimais le canon à l’acier effilé ; mais avant que je presse, le geai était parti. Il ne me gronda pas. Le soir, si peu dormeurs, avec Régis, mon frère, dans la chambre aux obus, des tués de quatorze, dont un panier d'osier exhalait tant les truites, Nous le savions dormir dans la chambre à côté, nous ne cherchions pas trop, sommeil prompt à venir. Je lisais de vieux livre. Et puis nous descendions, furtifs vers la rivière, encaissé dans les roches le «Fiume grosso» grondait. Mon père nous racontait qu'il y avait dormi avec quelques amis, à la flambée des feux. Et le bruit lancinant était une musique qui malgré le soleil nous tenait éveillé. Magie des eaux profondes. Quand un jour de détresse, je perdis «Nils le prince» ressentant mon chagrin, il me facilita L’achat d'un jeune chien, je l'ai encore au cœur, ce cadeau si exquis, qui fut baume sur plaie Merci de m'avoir fait, ce présent plein d'amour. La tendresse d'un père. Il vécut si longtemps, que je ne prêtais guère, attention au torrent qui se faisait ruisseau, aux blancs cheveux venus, au dos un peu voûté, tant les fils ont besoin de croire invincible Le père qui fut grand à l’aube de leurs vies. Besoin de protection. Un père est une force qui paraît infinie pour le jeune enfant qui en a tant besoin peut être imaginaire, qui soutient et le guide. Alors devenu homme, il découvre un soir que le chêne vacille, s'appuie sur une canne. Il est désormais seul. Paul d'Aubin – Toulouse, «Poésie élégiaque», En l'honneur de son père André Dominique, dit, Candria », décédé le 29 novembre 2010.»
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I am always happy. I live a good life. My friends are always caring for me. I am so fortunate and full of gratitude. I appreciate everything I own and everything I have the opportunity to participate in. I am happy. why am I second choice
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Aug 18, 2014
Aug 18, 2014 at 1:35 AM UTC
to understand is to read between the lines
I miss your parti-coloured waters mixing it up and tumbling through the fruit bearing gorge, a force to be reckoned with and reckon with you they did. You've middle-aged spread into a behaved oversized pond, your energy channelled to serve others, mannered and within bounds.
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Oct 4, 2013
Oct 4, 2013 at 4:33 AM UTC
Kawarau-Clutha confluence - a memory
Da queste parti .siamo tutti circa il vestito bianco;questo non è un segreto .Ma oggi ?Stiamo celebrando i nostri ragazzi !SMPers .lasciate che vi presento clothier personalizzato .Alton Lane.Dotato di abiti da sposa on line sposi e dei loro ragazzi un processo di adattamento e di divertimento senza stress .sta preparando per il grande giorno è appena diventato infinitamente più facile ! C'è così tanto per amore di Alton Lane;iniziando con laid-back .appuntamenti privati ​​per gli sposi + i loro ragazzi dove ognuno si misura e montato .il tutto sorseggiando un drink .sdraiati su un comodo divano e guardare la partita sul grande schermo piatto .Con showroom a Dallas .New York .DC .Boston .Richmond + più a venire .Alton Lane.riduce la necessità di raccordi con l'uso del loro top di gamma tecnologia 3D body scanner !Un consulente personale farà in modo che la misura è giusta e avrete consigli su opzioni di personalizzazione come il taglio .sfiati .pieghe .monogrammi e colore rivestimentoètutti che è incluso nel prezzo base!Con camicie a abiti da sposa 2014 partire da 89 dollari e abiti abiti da sposa on line a solo $ 595.personalizzate non è mai stato così conveniente . Con una straordinaria selezione di colori dei tessuti e pesi .Alton Lane.ha coperto se stai andando cravatta sulla spiaggia casuale o nero.Head over qui per suggerimenti personalizzati della Guida look e donè èperdere alcuni dei Alton Lane ' matrimoni reali presenti ! Photo Credits : Fotografia Ciao Amore | Brooke Fitts | Melissa Grimes - Guy Fotografia Ciao Fotografia L'amore è un membro del nostro Little Black Book .Scopri come i membri sono scelti visitando la nostra pagina delle FAQ .Ciao Amore Fotografia VIEW http://188.138.88.219/images_ld/td//t35/product_thumb/1/1632635353535_394716.jpeg http://www.belloabito.com/abiti-da-sposa-c-1 http://www.belloabito.com/abiti-da-sposa-2014-c-13
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Jul 18, 2014
Jul 18, 2014 at 9:54 PM UTC
Abiti personalizzati + smoking di Alton Lan_vestiti da sposa
Da queste parti .siamo tutti circa il vestito bianco;questo non è un segreto .Ma oggi ?Stiamo celebrando i nostri ragazzi !SMPers .lasciate che vi presento clothier personalizzato .Alton Lane.Dotato di abiti da sposa on line sposi e dei loro ragazzi un processo di adattamento e di divertimento senza stress .sta preparando per il grande giorno è appena diventato infinitamente più facile ! C'è così tanto per amore di Alton Lane;iniziando con laid-back .appuntamenti privati ​​per gli sposi + i loro ragazzi dove ognuno si misura e montato .il tutto sorseggiando un drink .sdraiati su un comodo divano e guardare la partita sul grande schermo piatto .Con showroom a Dallas .New York .DC .Boston .Richmond + più a venire .Alton Lane.riduce la necessità di raccordi con l'uso del loro top di gamma tecnologia 3D body scanner !Un consulente personale farà in modo che la misura è giusta e avrete consigli su opzioni di personalizzazione come il taglio .sfiati .pieghe .monogrammi e colore rivestimentoètutti che è incluso nel prezzo base!Con camicie a abiti da sposa 2014 partire da 89 dollari e abiti abiti da sposa on line a solo $ 595.personalizzate non è mai stato così conveniente . Con una straordinaria selezione di colori dei tessuti e pesi .Alton Lane.ha coperto se stai andando cravatta sulla spiaggia casuale o nero.Head over qui per suggerimenti personalizzati della Guida look e donè èperdere alcuni dei Alton Lane ' matrimoni reali presenti ! Photo Credits : Fotografia Ciao Amore | Brooke Fitts | Melissa Grimes - Guy Fotografia Ciao Fotografia L'amore è un membro del nostro Little Black Book .Scopri come i membri sono scelti visitando la nostra pagina delle FAQ .Ciao Amore Fotografia VIEW http://188.138.88.219/images_ld/td//t35/product_thumb/1/1632635353535_394716.jpeg http://www.belloabito.com/abiti-da-sposa-c-1 http://www.belloabito.com/abiti-da-sposa-2014-c-13
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Este insólito e inaudito conjunto de explosões atemporais, inobservável a longas distâncias, é, factualmente, o tecelão da portentosa dimensão da mente. Abundantes vozes desnorteadas, obscuras e perturbadoras, nela se fazem existir. São vozes que são sentidas, vozes sombrias que escrevem. Vozes pelas quais fui, eu próprio, desenhado. E criado para navegar, parti para o mar em busca das partes que me faltavam em terra firme. Fragmentado, nas mais diversas ilhas - paradisíacas e apocalípticas -, nas profundezas e no horizonte azul, busco, ainda hoje, estilhaços e peças escassas perdidas; Cotidianamente, ao acercar da noite, os sons de batalha tendenciosamente indicam direções para não seguir, e ainda que mantenha sem medo o controle das velas, os ventos insistem em dizer aonde ir... Pois que seja! "Navegarei com todos eles!" 'Placebo ou morte?' O que minha tripulação anseia não importa, ela tampouco existe. Nesta irremediável transposição constante de caminhos, sem o reconhecimento de qualquer lógica postulável, oscilante, transgrido e navego ainda por mares intergaláticos. E nesta imensidão extraordinariamente escura do cosmos, carregando a experiência daqueles oceanos pesados e profundos, me encontro a observar, sempre ao longe, uma fagulha, ínfimo ponto que se faz visível. Em sua direção, continuo a jornada do pouco infindável dessa dimensão que permanentemente remanesce como o desconhecido. O mais próximo e o maior ângulo possível para apreciar esse pontual, eterno e único nascer da super nova, eu encontrarei.
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May 12, 2013
May 12, 2013 at 9:52 PM UTC
Nascer-me-ei em supernova
Este insólito e inaudito conjunto de explosões atemporais, inobservável a longas distâncias, é, factualmente, o tecelão da portentosa dimensão da mente. Abundantes vozes desnorteadas, obscuras e perturbadoras, nela se fazem existir. São vozes que são sentidas, vozes sombrias que escrevem. Vozes pelas quais fui, eu próprio, desenhado. E criado para navegar, parti para o mar em busca das partes que me faltavam em terra firme. Fragmentado, nas mais diversas ilhas - paradisíacas e apocalípticas -, nas profundezas e no horizonte azul, busco, ainda hoje, estilhaços e peças escassas perdidas; Cotidianamente, ao acercar da noite, os sons de batalha tendenciosamente indicam direções para não seguir, e ainda que mantenha sem medo o controle das velas, os ventos insistem em dizer aonde ir... Pois que seja! "Navegarei com todos eles!" 'Placebo ou morte?' O que minha tripulação anseia não importa, ela tampouco existe. Nesta irremediável transposição constante de caminhos, sem o reconhecimento de qualquer lógica postulável, oscilante, transgrido e navego ainda por mares intergaláticos. E nesta imensidão extraordinariamente escura do cosmos, carregando a experiência daqueles oceanos pesados e profundos, me encontro a observar, sempre ao longe, uma fagulha, ínfimo ponto que se faz visível. Em sua direção, continuo a jornada do pouco infindável dessa dimensão que permanentemente remanesce como o desconhecido. O mais próximo e o maior ângulo possível para apreciar esse pontual, eterno e único nascer da super nova, eu encontrarei.
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‪Na aarzoo, na chahat‬ ‪Labon pe hansi laani parti hai‬ ‪Na qadar, na ishq‬ ‪Dil ko band karna parta hai‬
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Dec 13, 2019
Dec 13, 2019 at 12:19 PM UTC
careful [urdu]
Je ne plus comprendre comment aimer. Toi, t'as parti sans moi. Tu m'avais laisser dans la rue sans un pull, sans une tête, sans un cœur. Tu l'as pris comme la diable que tu es. Mais, je t'aime, je t'aime, je t'aime. Je ne comprends pas comment tu peux pas m'aimer comme je t'aime, ma belle. On peux changer le monde entier. Toi, tu peux changer ma vie simplement avec un regarde de tes yeux trop bleu. Les yeux de la mer. Les yeux bleu comme la mer et violent comme des vagues. Les vagues intensifs qui cognes sur le sable de mon cœur. Si je peux m’arrêter de t'aimer, je le ferai, mais, comme je peux jamais arrêter de t'aimer, ici je resterai, tout seul avec mon tasse de thé vert.
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Dec 22, 2012
Dec 22, 2012 at 12:15 PM UTC
Toi
Je danse au milieu des miracles Mille soleils peints sur le sol Mille amis Mille yeux ou monocles M'illuminent de leurs regards Pleurs du pétrole sur la route Sang perdu depuis les hangars Je saute ainsi d'un jour à l'autre Rond polychrome et plus joli Qu'un paillasson de tir ou l'âtre Quand la flamme est couleur du vent Vie ô paisible automobile Et le joyeux péril de courir au devant Je brûlerai du feu des phares.
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Parti-pris
France La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 Une Devise trois mots Liberté, Égalité, Fraternité un parti FN mais où va mon pays ??? j'ai peur ... mes amis arabes mes amis africains mes amis, mes amis vous n'avez pas de chance vous vivez dans un pays qui sous-estime vos talents un pays qui vous juge pour votre couleur un pays qui hait le mot arabe ... étant petit j'ai appris mais ou est donc or ni car là j'écris mais ou est donc **La Liberté l'Égalité La Fraternité** mais ou est donc votre COEUR ... Omertà
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Oct 12, 2013
Oct 12, 2013 at 3:45 PM UTC
France
Je l'ai vu et je l'ai cru, cette sensation étrange Qui est toujours parlée, et toujours discutée Je n'étais pas prêt; je n'étais pas préparé Je ne comprenais pas, cette émotion étrange Je l'ai vu, et encore, cette sensation étrange Et encore, mon sang, sur tout le corps, déferlait Encore; j'ai dû, la montagne, escalader La montagne de cette émotion étrange Je ne savais pas escalader la montagne Je ne savais rien de "l'amour", des "désamours" Et je ne comprenais pas comment comprendre Je ne savais pas quoi faire, ou comment me sentir Mon cœur a s'éclaté, esprit a était déchiré Mais rien ne peut être fait, car l'amour est parti
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Mar 5, 2012
Mar 5, 2012 at 8:08 AM UTC
Cette Emotion Étrange
Parti à procura, percorri todos os bares da cidade drogas, alucinações, **** debati-me com o povo fui aprisionado pelo poderio das massas. Guardas olham-me à passagem vociferam um dialecto desconhecido. Nesta tumba estou . . . livre. Aqui, eu sou eu discípulo da verdade e dos prazeres. Depois fui para a ilha indígenas novamente - **** bebidas, drogas. E assim passaram dois anos. Percorro agora esta avenida em procura do que ainda não encontrei. Eu, por min quem sabe, tomarei outro rumo para . . . o outro lado . . . para a terra. Era cá uma tripé mas eu amava-a mesmo assim. Estava preso era um fora-da-lei sem crimes, nem pecados apanhei um táxi e segui na noite rumo ao desconhecido.
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May 12, 2014
May 12, 2014 at 4:18 PM UTC
o desconhecido
Je beaucoup cherchais Poussant les immeubles j’ai pensé de savoir Creusant les endroits qui me griffées Tirant les rideaux Mes crayons, mes bras, et ma pelle ont m’a dit, « Ceci, C’est tout. Donc regarde le soleil même si ça fait mal, Et sans même devoir lui parlé, tu sais ce dont tu ne sois jamais l’une qui goûte l’or, parce que c’est partout » Mais après avoir eu mes doutes Comme quand la lune n’était pas la chose terrible Dans le ciel qui marque la condescendance dans la terreur Mais elle s’est levée avec du calme Et notamment quand la fugue de ma pelle m’a fait découvert la lumière jeune Par accident, j’ai frappé une énigme consacré C’était quand je suis parti ma grotte Le monde a l'envers Et trop lumineux Et trop tangible Et plus vaste et réelle que je n'avais jamais connu Je mets mes lunettes Et avec l'aide Moi- un univers d'atomes- je suis devenue un atome dans l'univers
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Sep 19, 2013
Sep 19, 2013 at 7:15 PM UTC
Sans Titre
I fear that no one will remember I fear that I will be forgotten When I die who will care I have this fear and it makes me scared is my life meaningless I fear no one will care When I'm gone will my life live in memory will my personality be remembered will people even care about my history I fear no one will remember I fear that I will be forgotten ______________________________________________________________________________ Je crains que personne ne se souviendra Je crains que je vais oublié Quand je mourrai, qui prendra soin J'ai cette peur et ça me fait peur est ma vie vide de sens Je crains personne ne se souciera Quand je suis parti sera ma vie vivre dans la mémoire sera ma personnalité se rappeler les gens vont s'occuper même de mon histoire Je crains personne ne se souviendra Je crains que je vais oublié
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Jan 18, 2014
Jan 18, 2014 at 2:50 PM UTC
je crains (I fear)
Est-ce que l’étranger devant moi  Que j’ai jadis embrassé de mes bras Que j'ai jadis regardé dans les yeux Que j’ai jadis marmonné le nom Est-ce que l’étranger devant moi  Que j'ai pleuré des larmes depuis que tu es parti Depuis que tu m'as quitté J'étais laissé tout seul ici Tu n'as jamais été mort pour moi parce que Je t'ai fait vivre dans mes rêves Je t'ai cherché dans tout le monde mais Je n'ai trouvé ta chaleur chez personne Je n'ai trouvé ton amour chez personne Est-ce que l’étranger devant moi  Qu'importe si tu es devant moi Tu ne peux pas rattraper les larmes Que j'ai versées au fil des ans Nous sommes toujours étrangers À une histoire d'amour finie maintenant
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Mar 28, 2022
Mar 28, 2022 at 12:24 PM UTC
L'étranger
kuşların senfonik tweet’lerini banlıyor çirkin martı vaazları ve çatlak sürahiden sızan su gibi kafam bi milyon bugün koca götlü martha ile kocası solucan fred balkonda çiçeklere spa bakımı yaparken akşamdan kalan jack daniels’ın son nefesini yudumluyorum akşama parti var lacivert smo çok mu havalı olur bilemiyorum tırt mı kaçar blue jean gömlek beyaz nike nazar geliyo hep ona hiç gitmediğim halde peşimi bırakmıyor yaşlı bunak dişi ceylanların skimoske beni yakalayamaz ki bakışlarını meşgule veriyorum eleği duvarda hızlı bir uncu olarak çünkü son romanımla meşgulüm eften, püften çatı çığlığımda agatha sürmenaj geçiriyor parmakladığım her bir tuşta sahi ben de, merak ediyorum katil kim? akışına bıraktım hikayeyi oradan oraya sürüklüyor robotron adlı haspa akşama sarkıyor gün vantuzlamak için kestane yanığı batım dudakları ve artık uçan tenekemi almalıyım rot balanstan belki birlikte intihar ederiz kim bilir..
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May 23, 2019
May 23, 2019 at 3:38 AM UTC
Ne Bezgin