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"livres" poems
Le nom du court métrage c'est Miction Première. Le personnage: un homme nu. On ne voit de lui que ses deux membres du bas et son membre viril Les décors : une chambre de jeune femme bourrée de livres sur l'art et les oiseaux Un matelas queen size sur un lit en bois verni couvert d'un drap rose et deux oreillers roses Au mur un tableau On entend le bruit des pales d'un ventilateur. Près de la fenêtre un fauteuil en velours rouge. La lumière de la nuit filtre par les persiennes. Une armoire occupe tout le pan du mur à côté de la porte de la chambre. Cette armoire possède un grand miroir. A la droite du lit il y a une table de nuit ou se trouve un portable branché sur son chargeur. Juste à côté de la chambre c'est la salle de bains close par une porte Dans cette salle de bains il y a une ****** italienne, un évier, une cuvette d'aisance, un bidet. Les murs sont en faïence bleue. Le script: Il est entre trois heures et trois heures et demie du matin Un homme se réveille et saisit son portable. Cette lumière éclaire la pièce et donne l"heure L'homme qui était allongé sur le côté est désormais allongé sur le dos. On ne voit de lui que son sexe qui frétille dans un demi-sommeil au-dessus d'une forêt de poils blancs Sa peau est aussi noire que la nuit est bleue. Il dort nu, se lève. Et se dirige vers les toilettes en tâtonnant Il allume la lumière qui inonde la pièce. Et se présente au-dessus de la cuvette Où il satisfait un besoin naturel. Il pisse en un long jet de 45 secondes Colorant l'eau transparente de la cuvette D'un jaune mordoré On entend clairement le bruit d'un ruisseau ou d'une source qui se déverse Puis la chasse est actionnée Et on voit le sexe qui palpite pendant que ses eaux disparaissent dans la fosse septique Tandis que perle la dernière goutte d'urine.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:01 AM UTC
Miction première
Le nom du court métrage c'est Miction Première. Le personnage: un homme nu. On ne voit de lui que ses deux membres du bas et son membre viril Les décors : une chambre de jeune femme bourrée de livres sur l'art et les oiseaux Un matelas queen size sur un lit en bois verni couvert d'un drap rose et deux oreillers roses Au mur un tableau On entend le bruit des pales d'un ventilateur. Près de la fenêtre un fauteuil en velours rouge. La lumière de la nuit filtre par les persiennes. Une armoire occupe tout le pan du mur à côté de la porte de la chambre. Cette armoire possède un grand miroir. A la droite du lit il y a une table de nuit ou se trouve un portable branché sur son chargeur. Juste à côté de la chambre c'est la salle de bains close par une porte Dans cette salle de bains il y a une ****** italienne, un évier, une cuvette d'aisance, un bidet. Les murs sont en faïence bleue. Le script: Il est entre trois heures et trois heures et demie du matin Un homme se réveille et saisit son portable. Cette lumière éclaire la pièce et donne l"heure L'homme qui était allongé sur le côté est désormais allongé sur le dos. On ne voit de lui que son sexe qui frétille dans un demi-sommeil au-dessus d'une forêt de poils blancs Sa peau est aussi noire que la nuit est bleue. Il dort nu, se lève. Et se dirige vers les toilettes en tâtonnant Il allume la lumière qui inonde la pièce. Et se présente au-dessus de la cuvette Où il satisfait un besoin naturel. Il pisse en un long jet de 45 secondes Colorant l'eau transparente de la cuvette D'un jaune mordoré On entend clairement le bruit d'un ruisseau ou d'une source qui se déverse Puis la chasse est actionnée Et on voit le sexe qui palpite pendant que ses eaux disparaissent dans la fosse septique Tandis que perle la dernière goutte d'urine.
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Thèmes Choix d'un thème pour un album ou une carte vous aidera à affiner votre choix de materials.Who est le public visé? Est la carte ou un album lié à une fête ou un événement important? S'il n'y a pas une personne en particulier ou un événement associé au projet, l'adoption d'une couleur ou un motif régime prévoit unité et balance.Examples de thèmes populaires incluent: vacances, bébé premier, anniversaires, obtention du diplôme, animaux, années scolaires, les anniversaires, les mariages, roman, prix, favoris (cadeaux, livres, films, émissions de télévision, des jouets ou des modes), le jardinage, les vacances, les partis, les sports, souvenirs et mementos.After choisissant une conception unifiée, trouver des documents qui illustrent votre message. Matériaux Les matériaux les plus indispensables sont cartonné, papier, colle, outils, stylos, et des embellissements de coupe ou photos.Cardstock robe soirè peuvent être achetés individuellement ou en packs de valeur; packs de valeur sont utiles si vous créez plusieurs albums et cards.Cardstock et du papier ordinaire est disponible dans des couleurs unies ou du papier patterns.Patterned peut être utilisé comme arrière-plans, des bordures, ou du papier de coupe embellishments.When, sauver les restes pour des projets ultérieurs, vous pouvez embellir d'autres projets ou utiliser de plus grandes chutes en photo mounts.For une aspect texturé, papier de déformation;. carton est plus facile de se froisser si vous appliquez quelques gouttes d'eau adhésif, des outils et des stylos coupe sont très variées. Les types de base comprennent liquide et le bâton de colle, du ruban, des ciseaux, tondeuses, des marqueurs et des albums de pens.For de pigments, toujours utiliser des matériaux sans acide qui ne traverse pas le pages.To créer bords bordée sur les pages de scrapbook ou des cartes, utiliser des ciseaux spéciaux, comme puncheurs. ondulées et de la vallée de pointe, ou en forme embellissements améliorent le thème choisi albums et cards.Cutouts, des autocollants, des rubans, papyrus, vélin, les timbres et les citations sont des choix populaires, citations peuvent être employées par achetées quote-livres, manuscrites ou tenue mere de la mariee imprimées à partir d'un ordinateur Photos personnaliser n'importe quel projet de robe soirè métier;. ils peuvent être imprimés à la maison, ou développés par des boutiques et drugstores.Photos d'impression en ligne sont généralement organisés par ordre chronologique, en collages ou categorically.Categories incluent, mais ne sont pas limités à: des événements, des activités, des familles, des couleurs, des particuliers ou actions.Although ce sont des techniques de mise en forme les plus populaires, vous devriez Étalez vos photos seront cependant mieux s'adapter au thème de l'album ou carte. http://www.modedomicile.com/robe-de-soir%C3%A9e-c-5
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Jun 4, 2014
Jun 4, 2014 at 11:17 PM UTC
Scrapbooking et carte faisant des idées_site de robe de mariage
Thèmes Choix d'un thème pour un album ou une carte vous aidera à affiner votre choix de materials.Who est le public visé? Est la carte ou un album lié à une fête ou un événement important? S'il n'y a pas une personne en particulier ou un événement associé au projet, l'adoption d'une couleur ou un motif régime prévoit unité et balance.Examples de thèmes populaires incluent: vacances, bébé premier, anniversaires, obtention du diplôme, animaux, années scolaires, les anniversaires, les mariages, roman, prix, favoris (cadeaux, livres, films, émissions de télévision, des jouets ou des modes), le jardinage, les vacances, les partis, les sports, souvenirs et mementos.After choisissant une conception unifiée, trouver des documents qui illustrent votre message. Matériaux Les matériaux les plus indispensables sont cartonné, papier, colle, outils, stylos, et des embellissements de coupe ou photos.Cardstock robe soirè peuvent être achetés individuellement ou en packs de valeur; packs de valeur sont utiles si vous créez plusieurs albums et cards.Cardstock et du papier ordinaire est disponible dans des couleurs unies ou du papier patterns.Patterned peut être utilisé comme arrière-plans, des bordures, ou du papier de coupe embellishments.When, sauver les restes pour des projets ultérieurs, vous pouvez embellir d'autres projets ou utiliser de plus grandes chutes en photo mounts.For une aspect texturé, papier de déformation;. carton est plus facile de se froisser si vous appliquez quelques gouttes d'eau adhésif, des outils et des stylos coupe sont très variées. Les types de base comprennent liquide et le bâton de colle, du ruban, des ciseaux, tondeuses, des marqueurs et des albums de pens.For de pigments, toujours utiliser des matériaux sans acide qui ne traverse pas le pages.To créer bords bordée sur les pages de scrapbook ou des cartes, utiliser des ciseaux spéciaux, comme puncheurs. ondulées et de la vallée de pointe, ou en forme embellissements améliorent le thème choisi albums et cards.Cutouts, des autocollants, des rubans, papyrus, vélin, les timbres et les citations sont des choix populaires, citations peuvent être employées par achetées quote-livres, manuscrites ou tenue mere de la mariee imprimées à partir d'un ordinateur Photos personnaliser n'importe quel projet de robe soirè métier;. ils peuvent être imprimés à la maison, ou développés par des boutiques et drugstores.Photos d'impression en ligne sont généralement organisés par ordre chronologique, en collages ou categorically.Categories incluent, mais ne sont pas limités à: des événements, des activités, des familles, des couleurs, des particuliers ou actions.Although ce sont des techniques de mise en forme les plus populaires, vous devriez Étalez vos photos seront cependant mieux s'adapter au thème de l'album ou carte. http://www.modedomicile.com/robe-de-soir%C3%A9e-c-5
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Le sourire d'une femme au printemps est plus joli Que le reflet dansant des tulipes jaunes de l'étang Comme a dit l'autre: son visage est enjolivé et poli Avec du sirop de miel. Elle a vraiment un sourire charmant. Oh! Printemps, la plus belle des quatre saisons Cela fait grand plaisir de la voir coiffée en jaune Couleur de l'espoir, jolie couleur de la moisson Les pétales pétillent dans l'air et les cloches chantonnent. Non, ce n'est pas un rêve, elle est vraiment magnifique Elle est vêtue d'un sourire qui inspire et qui fait soupirer Les hommes qui aiment tout ce qui est beau et classique. Cette femme a les mains entrelacées sur sa cuisse droite Comme un mannequin qu'on applaudit sur la piste réservée Pour les plus belles femmes de l'histoire de notre planète. P.S. Translation of 'The Radiant Smile Of A Woman' in French. Copyright © May 2018, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
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Nov 29, 2024
Nov 29, 2024 at 10:24 PM UTC
Le Sourire Radieux D'Une Femme
Oh grandes símbolos misteriosos Outrora por vós fascinado fui Mas a dúvida por minhas veias ainda flui como águas correntes de rios fervorosos Queria respostas evidentes e claras Banhem-nos, rogo, em frias águas Pois as humanas mentes ignaras São perdidas na ilusão que as afaga O que somos é pura hipnose Quero ver com meus próprios olhos a gnose Daquilo que a ciência não provou Imploro, então, por saber quem de fato sou! Provei do doce, o ácido veneno que meu corpo em febre rejeitou Meus olhos relutam em ver o que é pleno E já não sei o que de mim restou Acorde-me deste pesadelo de ilusão Quero sentido, e lógica, e verdade Mas rezo também por libertação Há um fantasma que nos rouba a sanidade Não posso crer que diante de todas as possibilidades da matéria Possa existir algo tão patético quanto o homem Grandes e sábios são os vermes e bactérias Que sem questionar, nossas putrefatas entranhas consomem Não sofrem, não se rendem, nem se gabam, ou se vendem De onde nasce nossa vontade? O despertar da hipnose é não crer, Não sentir, observe o que se vê Ações são previsíveis e morta está a liberdade Somos símbolos, e a tudo simbolizamos Despersonalizado nos desvendo Livres de pecados realizamos O fim da roda de tormentos Rouba-me um beijo e eu lhe mostrarei algo que só posso me recordar Não mais sinto, eu sei mas me resta saborear As lembranças do doce-amargo que do meu corpo já se foi
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Aug 14, 2014
Aug 14, 2014 at 6:30 PM UTC
Simbolos
L'un toujours vit la vie en rose, Jeunesse qui n'en finit plus, Seconde enfance moins morose, Ni vœux, ni regrets superflus. Ignorant tout flux et reflux, Ce sage pour qui rien ne bouge Règne instinctif : tel un phallus. Mais moi je vois la vie en rouge. L'autre ratiocine et glose Sur des modes irrésolus, Soupesant, pesant chaque chose De mains gourdes aux lourds calus. Lui faudrait du temps tant et plus Pour se risquer hors de son bouge. Le monde est gris à ce reclus. Mais moi je vois la vie en rouge. Lui, cet autre, alentour il ose Jeter des regards bien voulus, Mais, sur quoi que son œil se pose, Il s'exaspère où tu te plus, Œil des philanthropes joufflus ; Tout lui semble noir, vierge ou gouge, Les hommes, vins bus, livres lus. Mais moi je vois la vie en rouge. Envoi Prince et princesse, allez, élus, En triomphe par la route où je Trime d'ornières en talus. Mais moi, je vois la vie en rouge.
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Ballade de la vie en rouge
Je n'ai pas pour maîtresse une lionne illustre : La gueuse, de mon âme, emprunte tout son lustre ; Invisible aux regards de l'univers moqueur, Sa beauté ne fleurit que dans mon triste coeur. Pour avoir des souliers elle a vendu son âme. Mais le bon Dieu rirait si, près de cette infâme, Je tranchais du Tartufe et singeais la hauteur, Moi qui vends ma pensée et qui veux être auteur. Vice beaucoup plus grave, elle porte perruque. Tous ses beaux cheveux noirs ont fui sa blanche nuque ; Ce qui n'empêche pas les baisers amoureux. De pleuvoir sur son front plus pelé qu'un lépreux. Elle louche, et l'effet de ce regard étrange Qu'ombragent des cils noirs plus longs que ceux d'un ange, Est tel que tous les yeux pour qui l'on s'est **** Ne valent pas pour moi son oeil juif et cerné. Elle n'a que vingt ans ; - la gorge déjà basse Pend de chaque côté comme une calebasse, Et pourtant, me traînant chaque nuit sur son corps, Ainsi qu'un nouveau-né, je la tette et la mords, Et bien qu'elle n'ait pas souvent même une obole Pour se frotter la chair et pour s'oindre l'épaule, Je la lèche en silence avec plus de ferveur Que Madeleine en feu les deux pieds du Sauveur. La pauvre créature, au plaisir essoufflée, A de rauques hoquets la poitrine gonflée, Et je devine au bruit de son souffle brutal Qu'elle a souvent mordu le pain de l'hôpital. Ses grands yeux inquiets, durant la nuit cruelle, Croient voir deux autres yeux au fond de la ruelle, Car, ayant trop ouvert son coeur à tous venants, Elle a peur sans lumière et croit aux revenants. Ce qui fait que de suif elle use plus de livres Qu'un vieux savant couché jour et nuit sur ses livres, Et redoute bien moins la faim et ses tourments Que l'apparition de ses défunts amants. Si vous la rencontrez, bizarrement parée, Se faufilant, au coin d'une rue égarée, Et la tête et l'oeil bas comme un pigeon blessé, Traînant dans les ruisseaux un talon déchaussé, Messieurs, ne crachez pas de jurons ni d'ordure Au visage fardé de cette pauvre impure Que déesse Famine a par un soir d'hiver, Contrainte à relever ses jupons en plein air. Cette bohème-là, c'est mon tout, ma richesse, Ma perle, mon bijou, ma reine, ma duchesse, Celle qui m'a bercé sur son giron vainqueur, Et qui dans ses deux mains a réchauffé mon coeur.
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Je n'ai pas pour maîtresse une lionne illustre
Je n'ai pas pour maîtresse une lionne illustre : La gueuse, de mon âme, emprunte tout son lustre ; Invisible aux regards de l'univers moqueur, Sa beauté ne fleurit que dans mon triste coeur. Pour avoir des souliers elle a vendu son âme. Mais le bon Dieu rirait si, près de cette infâme, Je tranchais du Tartufe et singeais la hauteur, Moi qui vends ma pensée et qui veux être auteur. Vice beaucoup plus grave, elle porte perruque. Tous ses beaux cheveux noirs ont fui sa blanche nuque ; Ce qui n'empêche pas les baisers amoureux. De pleuvoir sur son front plus pelé qu'un lépreux. Elle louche, et l'effet de ce regard étrange Qu'ombragent des cils noirs plus longs que ceux d'un ange, Est tel que tous les yeux pour qui l'on s'est **** Ne valent pas pour moi son oeil juif et cerné. Elle n'a que vingt ans ; - la gorge déjà basse Pend de chaque côté comme une calebasse, Et pourtant, me traînant chaque nuit sur son corps, Ainsi qu'un nouveau-né, je la tette et la mords, Et bien qu'elle n'ait pas souvent même une obole Pour se frotter la chair et pour s'oindre l'épaule, Je la lèche en silence avec plus de ferveur Que Madeleine en feu les deux pieds du Sauveur. La pauvre créature, au plaisir essoufflée, A de rauques hoquets la poitrine gonflée, Et je devine au bruit de son souffle brutal Qu'elle a souvent mordu le pain de l'hôpital. Ses grands yeux inquiets, durant la nuit cruelle, Croient voir deux autres yeux au fond de la ruelle, Car, ayant trop ouvert son coeur à tous venants, Elle a peur sans lumière et croit aux revenants. Ce qui fait que de suif elle use plus de livres Qu'un vieux savant couché jour et nuit sur ses livres, Et redoute bien moins la faim et ses tourments Que l'apparition de ses défunts amants. Si vous la rencontrez, bizarrement parée, Se faufilant, au coin d'une rue égarée, Et la tête et l'oeil bas comme un pigeon blessé, Traînant dans les ruisseaux un talon déchaussé, Messieurs, ne crachez pas de jurons ni d'ordure Au visage fardé de cette pauvre impure Que déesse Famine a par un soir d'hiver, Contrainte à relever ses jupons en plein air. Cette bohème-là, c'est mon tout, ma richesse, Ma perle, mon bijou, ma reine, ma duchesse, Celle qui m'a bercé sur son giron vainqueur, Et qui dans ses deux mains a réchauffé mon coeur.
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“We read to know we’re not alone.” C.S. Lewis says, as a character in the film Shadowland ~~~ my lovers mumble when they leer and clear the assorted sordid, livres with dust jackets, spines, and notable ideas, POV’s that dare to offend; me thinking seeing they’re uneasily resting uneasy, for there appears to be some scales, mountains that need mounting before they can successful scale my heights, a big BE WARY atmospheric global warning signs prior to enter my magic kingdom, quizzes  they are unassuaged they will pass with  any color schema, let alone flying ones… that amuses me, ah well, a sign of my changes, when those  days when a merely handsome man turned this now skeptical-woman agog, and flushes of heat made a breast beat,  a flesh and blood chin, *** eyes, rock me like a movie poster definition of movie poster handsome they are smarter and when they cautiously inquire re my diversity, a broadening array of fiction, philosophical disput- ations, that lay and lie with me, they, and I bare skinned, open to the ah ha! of titillating notions of human endeavor, or British ****** mysteries, and lots and lots of history… this commends and cerifies my screening choices for, when alone, I read to know I am are not alone, for my thoughts need hot company, and my caress of divers words diverges, in so many directions, I need assurance, insurance that the men who wish to bed me are capable of making love to my mind, where stimulus and that they can feed me endlessly a variety of bouchées amusantes, that wet my appetite for their entirety should they fail, to for want of trying, I comfort them obliquely, informing them that ”We need to read to know we are not alone!”
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Mar 3, 2024
Mar 3, 2024 at 8:33 PM UTC
“We read to know we’re not alone.”
“We read to know we’re not alone.” C.S. Lewis says, as a character in the film Shadowland ~~~ my lovers mumble when they leer and clear the assorted sordid, livres with dust jackets, spines, and notable ideas, POV’s that dare to offend; me thinking seeing they’re uneasily resting uneasy, for there appears to be some scales, mountains that need mounting before they can successful scale my heights, a big BE WARY atmospheric global warning signs prior to enter my magic kingdom, quizzes  they are unassuaged they will pass with  any color schema, let alone flying ones… that amuses me, ah well, a sign of my changes, when those  days when a merely handsome man turned this now skeptical-woman agog, and flushes of heat made a breast beat,  a flesh and blood chin, *** eyes, rock me like a movie poster definition of movie poster handsome they are smarter and when they cautiously inquire re my diversity, a broadening array of fiction, philosophical disput- ations, that lay and lie with me, they, and I bare skinned, open to the ah ha! of titillating notions of human endeavor, or British ****** mysteries, and lots and lots of history… this commends and cerifies my screening choices for, when alone, I read to know I am are not alone, for my thoughts need hot company, and my caress of divers words diverges, in so many directions, I need assurance, insurance that the men who wish to bed me are capable of making love to my mind, where stimulus and that they can feed me endlessly a variety of bouchées amusantes, that wet my appetite for their entirety should they fail, to for want of trying, I comfort them obliquely, informing them that ”We need to read to know we are not alone!”
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Je vois les ombres Peut-être j’en suis Le cœur tout sombre, Cachée, je vis. Mon âme s’est perdu Mon espoir aussi Donc sans aucune aide Cachée, je vis. Je chante des poèmes Des livres je lis Silencieusement Cachée, je vis.
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Jun 23, 2015
Jun 23, 2015 at 12:16 PM UTC
Cachée
Pas à pas. Ô Femme, l’Ange Gardien de mon cœur Je te poursuivrais jusqu’au chemin du bonheur Je ferais d’énormes sacrifices pour rejoindre ta route Je t'en supplie de n’avoir absolument aucun doute Je te retrouverai parce que je t’aime tant, je t’aime Je m’en ficherai de toutes sortes de problèmes Souviens-toi de la jolie chanson d’Alain Barrière Je franchirai les frontières et briserai des barrières Pour t’exhumer, t’enchérir et t’aimer davantage Comme cela a été fait à travers les âges Si tu ne me revenais pas, si tu ne me revenais Toi et moi n’aurions jamais, jamais la paix Pas au pas, pas à pas, à petit et grand pas Toi et moi serons ensemble sous un nouveau toit. Malgré marées, vents et ouragans : je t’aime Et je ne vais pas hurler et crier que je t’aime. Femme, femme de mon cœur, si tu ne me revenais Pas à pas, je fouillerais les encyclopédies des secrets Pour trouver la porte de ton cœur et la clé de ton âme Je franchirai bravement toutes les frontières. Ô Femme ! Femme de mon être, je suis prêt pour être critiqué Flétri, censuré, canonné, voire crucifié et cloué Comme cela été fait à travers les ages Pour ressusciter l’amour et t’aimer davantage Je t’en prie de nourrir aucun, aucun doute Puisque tu seras seule sur ma voie, sur ma route Si tu ne me revenais pas, si tu ne me revenais Toi et moi n’aurions jamais, jamais la paix Pas au pas, pas à pas, à petit ou grand pas Toi et moi porterons ensemble la même croix. Malgré la pluie, le vent et le tonnerre : je t’aime Et je vais rigoler, rire, et sourire parce que je t’aime. P.S. Hommage à Alain Bellec (Barrière), un grand chanteur et poète. Copyright © Décembre 2004, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
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Dec 22, 2024
Dec 22, 2024 at 9:05 PM UTC
Si Tu Ne Me Revenais
Pas à pas. Ô Femme, l’Ange Gardien de mon cœur Je te poursuivrais jusqu’au chemin du bonheur Je ferais d’énormes sacrifices pour rejoindre ta route Je t'en supplie de n’avoir absolument aucun doute Je te retrouverai parce que je t’aime tant, je t’aime Je m’en ficherai de toutes sortes de problèmes Souviens-toi de la jolie chanson d’Alain Barrière Je franchirai les frontières et briserai des barrières Pour t’exhumer, t’enchérir et t’aimer davantage Comme cela a été fait à travers les âges Si tu ne me revenais pas, si tu ne me revenais Toi et moi n’aurions jamais, jamais la paix Pas au pas, pas à pas, à petit et grand pas Toi et moi serons ensemble sous un nouveau toit. Malgré marées, vents et ouragans : je t’aime Et je ne vais pas hurler et crier que je t’aime. Femme, femme de mon cœur, si tu ne me revenais Pas à pas, je fouillerais les encyclopédies des secrets Pour trouver la porte de ton cœur et la clé de ton âme Je franchirai bravement toutes les frontières. Ô Femme ! Femme de mon être, je suis prêt pour être critiqué Flétri, censuré, canonné, voire crucifié et cloué Comme cela été fait à travers les ages Pour ressusciter l’amour et t’aimer davantage Je t’en prie de nourrir aucun, aucun doute Puisque tu seras seule sur ma voie, sur ma route Si tu ne me revenais pas, si tu ne me revenais Toi et moi n’aurions jamais, jamais la paix Pas au pas, pas à pas, à petit ou grand pas Toi et moi porterons ensemble la même croix. Malgré la pluie, le vent et le tonnerre : je t’aime Et je vais rigoler, rire, et sourire parce que je t’aime. P.S. Hommage à Alain Bellec (Barrière), un grand chanteur et poète. Copyright © Décembre 2004, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
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Il fait du soleil Il pleut, il tonne C’est l’automne Du réveil au sommeil. Les feuilles sont sèches et passives Et les fleurs mortes et inactives Plus **** c’est la neige Les voisins de l’auberge Voient passer les cerfs Toute la sainte journée Et pendant toute la soirée On sent changer les nerfs Pour accueillir la nouvelle saison Où l’on est **** de la moisson. On peut entendre de très **** Le vent qui fredonne dans les foins Les vibrations ne sont pas monotones Puisque les colibris des mornes Font sentir leur présence spectaculaire Et les poètes aux jardins imaginaires Décrivent tout ce qui se passe Dans la contrée où la masse Demeure insensible et ignorante Et où les élus corrompus se vantent. Il fait du soleil Il pleut, il tonne C’est l’automne Du réveil au sommeil. P.S. Traduction de ‘ The Ancient Canticles Of Autumn’. Copyright © Novembre 2024, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
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Nov 24, 2024
Nov 24, 2024 at 10:44 PM UTC
Les Cantiques Antiques D’Automne
Les mansardes de Luchon C'était un peu comme la proue du vaisseau amiral, et ses petits fanaux clignant de l'œil, la nuit, luisant sur la maison comme des lumignons Et son toit bleu d’ardoises en était embelli et mieux, nous étions hauts, aussi hauts que la vie. Ces «Mansardes» nous y dormions durant les saisons des curistes, y montant doucement, respectant les consignes, de traiter dignement les précieux locataires. Pour Régis et pour moi, c'étaient douces manies que nous nous gardions, de contrarier en vain. Dans la chambrette blanche austère ou je dormais les livres me tombaient des yeux bien après la lumière et j'écoutais aussi, les pas sur les trottoirs des passants noctambules qui passaient en riant et je scrutais aussi les fenêtres d'en face. Grand-Mère ronflait parfois dans la chambre à côté Avec son poudrier et son eau de Cologne exhalant des senteurs de rose et de vanille. Dans la chambre à côte était Régis, mon frère Qui me passait parfois la B.D, «Blé le roc». Oh, comme je les aimais, ces modestes mansardes, Nous étions jeunes alors, et tout était diamant : Filles des locataires aux cheveux dénoués ou bien nos jeux guerriers et nos arcs et nos lances et ces folles lectures menées jusqu'au petit matin. Paul Arrighi
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Dec 16, 2015
Dec 16, 2015 at 4:26 PM UTC
Les mansardes de Luchon ( the attics of Luchon in Pyreneas )
Toi et moi irons au bord de la mer Toi et moi fuirons le froid de l’hiver Pour habiter sur les belles plages Ou dans les vagues des rivages. Toi et moi rêverons ensemble chaque soir Toi et moi vivrons sous les nuages dans le noir Toi et moi coucherons avec nos oreillers Sur le sable blanc dans la chaleur de l’été. Toi et moi parcourrons tout le littoral Chaque soir nous rêverons à la belle étoile **** des amis, sous le ciel tropical Pour voir le départ des chaloupes à voile. Au bord de la mer, nous vivrons nos vies Dans la paix, l’harmonie, et **** de la frénésie Toi et moi vivrons au bord de la mer Dans l’amour, sous le ciel bleu et clair. Copyright © Décembre 2019, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
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Nov 27, 2024
Nov 27, 2024 at 7:45 PM UTC
Au Bord De La Mer
Il Pleut Et on tire Ce n’est pas un jeu On se retire Tout le monde a peur Les bébés et les enfants pleurent Hommes et femmes s’écœurent Où tout le monde meurt Dans les rues infestées d’idiots et de bandits Ils sont nos ennemis Ils ne sont pas nos amis Ils tirent comme des fous Les balles tombent comme des grains de pluie Les gangsters ne sont pas doux Ils sont des terroristes Ils sont des mauvais touristes Ils sont des robots criminels Ils n’ont ni cœur, ni âme et ni esprit Ils sont des damnés éternels En destination des enfers Leurs organes sont en fer Ils ne sont pas des humains Leurs mains sont imbibées de sang Ils sont des malandrins Ils sont des scélérats de Satan. Il pleut Et on tire On se retire Au milieu De tout ce qui est mauvais Le monde n’est pas en paix C’est toute la terre en guerre Au fond du cimetière On ne fabrique pas d’armes Chez nous On n’a que des larmes Chez nous On pleure Chez nous On fabrique trop d’armes ailleurs Trop de gens meurent Tout le monde a peur Il y a trop de misère et de malheur. Copyright © Novembre 2024, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
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Nov 30, 2024
Nov 30, 2024 at 2:12 AM UTC
Trop De Peur Et De Malheur
Era noite, ela vestia de seda. Fotografia de uma deusa de jasmim. Chovia no poço do meu quintal. Víamos a chuva; terceiro andar do paraíso. Outono sem quimeras. Eu, praguejava com a caneta, ela, vendia sonhos na garagem. Ordem desconcertante, leis sem sentido, livres. Partilhamos agora da mesma cama, sim… mas… como irmãos, vocês sabem. Falamos de tudo um pouco. No Verão, acampamento sem vida, vida sem sentido. Fui obrigado a fugir.
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Jan 29, 2014
Jan 29, 2014 at 5:08 PM UTC
eu conto-vos
Près des ruisseaux, près des cascades, Dans les champs d'oliviers fleuris, Sur les rochers, sous les arcades Dont le temps sape les débris, Sous les murs du vieux monastère. Dans le bois qu'aime le mystère, Sous l'ombre du pin solitaire, Sous le platane aux frais abris ; A l'heure où, sous l'humble chaumière. Le chevrier prend son repas, A l'heure où brille la lumière, A l'heure où le jour ne luit pas ; L'été, quand sous le vert ombrage Tu viens t'asseoir après l'ouvrage : L'hiver, par le froid, par l'orage ; Toujours, partout, je suis tes pas. Lorsque les cloches argentines Réveillent l'oiseau dans son nid, C'est moi qui te suis à matines : Et quand la prière finit. Au sortir du temple gothique, C'est moi qui vais sous le portique T'offrir, suivant l'usage antique. L'eau sainte et le rameau bénit. Quand, vers la fin de la journée, Tu vas près du saint tribunal, Devant l'ermite prosternée. Incliner ton front virginal, C'est moi qui d'un air humble et tendre. Quand l'Angélus s'est fait entendre, Esclave assidu, vais t'attendre Auprès du confessionnal. Viens, je te dirai le cantique Que je suis allé, ce matin. Choisir pour toi dans la boutique D'un colporteur napolitain, Et contre la dent meurtrière Des loups errants dans la clairière, Je t'apprendrai quelle prière Il faut réciter en latin. Je mettrai dans ton oratoire Un missel à fermoirs dorés, Où des moines ont peint l'histoire De nos anciens livres sacrés ; Des apôtres les douze images, La bonne Vierge, et les trois Mages Au Christ apportant leurs hommages, Et baisant ses pieds adorés. Oh, regarde-moi sans colère ! Promets-moi que tu m'aimeras : Ne me défends pas de te plaire, Laisse-toi serrer dans mes bras ! Que cette froideur t'abandonne ; A péché secret Dieu pardonne, Et je mettrai sur ta madone Le voile que tu quitteras.
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À Gianetta
Près des ruisseaux, près des cascades, Dans les champs d'oliviers fleuris, Sur les rochers, sous les arcades Dont le temps sape les débris, Sous les murs du vieux monastère. Dans le bois qu'aime le mystère, Sous l'ombre du pin solitaire, Sous le platane aux frais abris ; A l'heure où, sous l'humble chaumière. Le chevrier prend son repas, A l'heure où brille la lumière, A l'heure où le jour ne luit pas ; L'été, quand sous le vert ombrage Tu viens t'asseoir après l'ouvrage : L'hiver, par le froid, par l'orage ; Toujours, partout, je suis tes pas. Lorsque les cloches argentines Réveillent l'oiseau dans son nid, C'est moi qui te suis à matines : Et quand la prière finit. Au sortir du temple gothique, C'est moi qui vais sous le portique T'offrir, suivant l'usage antique. L'eau sainte et le rameau bénit. Quand, vers la fin de la journée, Tu vas près du saint tribunal, Devant l'ermite prosternée. Incliner ton front virginal, C'est moi qui d'un air humble et tendre. Quand l'Angélus s'est fait entendre, Esclave assidu, vais t'attendre Auprès du confessionnal. Viens, je te dirai le cantique Que je suis allé, ce matin. Choisir pour toi dans la boutique D'un colporteur napolitain, Et contre la dent meurtrière Des loups errants dans la clairière, Je t'apprendrai quelle prière Il faut réciter en latin. Je mettrai dans ton oratoire Un missel à fermoirs dorés, Où des moines ont peint l'histoire De nos anciens livres sacrés ; Des apôtres les douze images, La bonne Vierge, et les trois Mages Au Christ apportant leurs hommages, Et baisant ses pieds adorés. Oh, regarde-moi sans colère ! Promets-moi que tu m'aimeras : Ne me défends pas de te plaire, Laisse-toi serrer dans mes bras ! Que cette froideur t'abandonne ; A péché secret Dieu pardonne, Et je mettrai sur ta madone Le voile que tu quitteras.
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À J.-K. Huysmans. Il fait nuit dans la chambre étroite et froide où l'homme Vient de rentrer, couvert de neige, en blouse, et comme Depuis trois jours il n'a pas prononcé deux mots, La femme a peur et fait des signes aux marmots. Un seul lit, un bahut disloqué, quatre chaises, Des rideaux jadis blancs conchiés des punaises, Une table qui va s'écroulant d'un côté, - Le tout navrant avec un air de saleté. L'homme, grand front, grands yeux pleins d'une sombre flamme A vraiment des lueurs d'intelligence et d'âme Et c'est ce qu'on appelle un solide garçon. La femme, jeune encore, est belle à sa façon. Mais la Misère a mis sur eux sa main funeste, Et perdant par degrés rapides ce qui reste En eux de tristement vénérable et d'humain, Ce seront la femelle et le mâle, demain. Tous se sont attablés pour manger de la soupe Et du boeuf, et ce tas sordide forme un groupe Dont l'ombre à l'infini s'allonge tout autour De la chambre, la lampe étant sans abat-jour. Les enfants sont petits et pâles, mais robustes En dépit des maigreurs saillantes de leurs bustes Qui disent les hivers passés sans feu souvent Et les étés subis dans un air étouffant. Non **** d'un vieux fusil rouillé qu'un clou supporte Et que la lampe fait luire d'étrange sorte, Quelqu'un qui chercherait longtemps dans ce retrait Avec l'oeil d'un agent de police verrait Empilés dans le fond de la boiteuse armoire, Quelques livres poudreux de « science » et d'« histoire », N, Et sous le matelas, cachés avec grand soin, Des romans capiteux cornés à chaque coin. Ils mangent cependant. L'homme, morne et farouche, Porte la nourriture écoeurante à sa bouche D'un air qui n'est rien moins nonobstant que soumis, Et son eustache semble à d'autres soins promis. La femme pense à quelque ancienne compagne, Laquelle a tout, voiture et maison de campagne, Tandis que les enfants, leurs poings dans leurs yeux clos, Ronflant sur leur assiette imitent des sanglots.
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La soupe du soir
À J.-K. Huysmans. Il fait nuit dans la chambre étroite et froide où l'homme Vient de rentrer, couvert de neige, en blouse, et comme Depuis trois jours il n'a pas prononcé deux mots, La femme a peur et fait des signes aux marmots. Un seul lit, un bahut disloqué, quatre chaises, Des rideaux jadis blancs conchiés des punaises, Une table qui va s'écroulant d'un côté, - Le tout navrant avec un air de saleté. L'homme, grand front, grands yeux pleins d'une sombre flamme A vraiment des lueurs d'intelligence et d'âme Et c'est ce qu'on appelle un solide garçon. La femme, jeune encore, est belle à sa façon. Mais la Misère a mis sur eux sa main funeste, Et perdant par degrés rapides ce qui reste En eux de tristement vénérable et d'humain, Ce seront la femelle et le mâle, demain. Tous se sont attablés pour manger de la soupe Et du boeuf, et ce tas sordide forme un groupe Dont l'ombre à l'infini s'allonge tout autour De la chambre, la lampe étant sans abat-jour. Les enfants sont petits et pâles, mais robustes En dépit des maigreurs saillantes de leurs bustes Qui disent les hivers passés sans feu souvent Et les étés subis dans un air étouffant. Non **** d'un vieux fusil rouillé qu'un clou supporte Et que la lampe fait luire d'étrange sorte, Quelqu'un qui chercherait longtemps dans ce retrait Avec l'oeil d'un agent de police verrait Empilés dans le fond de la boiteuse armoire, Quelques livres poudreux de « science » et d'« histoire », N, Et sous le matelas, cachés avec grand soin, Des romans capiteux cornés à chaque coin. Ils mangent cependant. L'homme, morne et farouche, Porte la nourriture écoeurante à sa bouche D'un air qui n'est rien moins nonobstant que soumis, Et son eustache semble à d'autres soins promis. La femme pense à quelque ancienne compagne, Laquelle a tout, voiture et maison de campagne, Tandis que les enfants, leurs poings dans leurs yeux clos, Ronflant sur leur assiette imitent des sanglots.
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En mars, quand s'achève l'hiver, Que la campagne renaissante Ressemble à la convalescente Dont le premier sourire est cher ; Quand l'azur, tout frileux encore, Est de neige éparse mêlé, Et que midi, frais et voilé, Revêt une blancheur d'aurore ; Quand l'air doux dissout la torpeur Des eaux qui se changeaient en marbres ; Quand la feuille aux pointes des arbres Suspend une verte vapeur ; Et quand la femme est deux fois belle, Belle de la candeur du jour, Et du réveil de notre amour Où sa pudeur se renouvelle, Oh ! Ne devrais-je pas saisir Dans leur vol ces rares journées Qui sont les matins des années Et la jeunesse du désir ? Mais je les goûte avec tristesse ; Tel un hibou, quand l'aube luit, Roulant ses grands yeux pleins de nuit, Craint la lumière qui les blesse, Tel, sortant du deuil hivernal, J'ouvre de grands yeux encore ivres Du songe obscur et vain des livres, Et la nature me fait mal.
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Mars
serei eu uma aberração? ou dominam-me por ser deslumbrante? preso nos ruídos que me parecem livres mas que não o meu preso no instinto da minha pobre existência preso com as minhas próprias cores mas nunca com a cor do céu porque essa nunca vi olhem-me a alma e vejam a angústia e o desespero que aqui se encontram vejam o saber que posso mais mas que não me foi digno as minhas asas foram trocadas por ganância e exibicionismo tenham empatia e  voem vocês para um dia me deixarem voar a mim a voz de um pássaro numa gaiola
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Sep 8, 2018
Sep 8, 2018 at 2:35 PM UTC
a voz de um pássaro numa gaiola
Dizem que vivemos na terra da liberdade Mas como se pode chamar liberdade se não somos livres? Somos livres para seguir a ordens dadas Somos livres para escolher o que nos não foi escolhido Liberdade para criar uma carreira passada Inovar o que foi criado Sonhava ser livre Liberdade paradoxal do pensamento Somos livres para escolher religiões Somo livres pensadores que acreditam num ser superior Mas como podemos ser livres se não acreditamos em nós Somos livres de pensar o que já foi pensado Somos livres na terra da liberdade Terra nutrida de mentiras e ordens Terra sem virtude Terra onde vivemos Terra onde somos o que não queríamos Assim se é livre Livre acorrentado por coisas que não somos Pensamento preso por aquilo que não fomos Assim morremos ansiosos pelo ser superior Ansiosos para ELE nos mostrar o seu poder Mas como? Se morremos ao nascer
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Jul 21, 2017
Jul 21, 2017 at 6:18 PM UTC
Terra da Liberdade
À Jules Guiffrey. J'étais, j'entrais au tombeau Où mes aïeux rêvent ensemble. Ils ont dit : « La nuit lourde tremble ; Est-ce l'approche d'un flambeau, « Le signal de la nouvelle ère Qu'attend notre éternel ennui ? - Non, c'est l'enfant, a dit mon père : Je vous avais parlé de lui. « Il était au berceau ; j'ignore S'il nous vient jeune ou chargé d'ans. Mes cheveux sont tout blonds encore, Les tiens, mon fils, peut-être blancs « - Non, père, au combat de la vie Bientôt je suis tombé vaincu, L'âme pourtant inassouvie : Je meurs et je n'ai pas vécu. « - J'attendais près de moi ta mère : Je l'entends gémir au-dessus ! Ses pleurs ont tant mouillé la pierre Que mes lèvres les ont reçus. « Nous fûmes unis peu d'années Après de bien longues amours ; Toutes ses grâces sont fanées... Je la reconnaîtrai toujours. « Ma fille a connu mon visage : S'en souvient-elle ? Elle a changé. Parle-moi de son mariage Et des petits-enfants que j'ai. « - Un seul vous est né. - Mais toi-même, N'as-tu pas de famille aussi ? Quand on meurt jeune, c'est qu'on aime : Qui vas-tu regretter ici ? « - J'ai laissé ma sœur et ma mère Et les beaux livres que j'ai lus ; Vous n'avez pas de bru, mon père ; On m'a blessé, je n'aime plus. « - De tes aïeux compte le nombre : Va baiser leurs fronts inconnus, Et viens faire ton lit dans l'ombre À côté des derniers venus. « Ne pleure pas ; dors dans l'argile En espérant le grand réveil. - O père, qu'il est difficile De ne plus penser au soleil ! »
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Un songe (II)
À Jules Guiffrey. J'étais, j'entrais au tombeau Où mes aïeux rêvent ensemble. Ils ont dit : « La nuit lourde tremble ; Est-ce l'approche d'un flambeau, « Le signal de la nouvelle ère Qu'attend notre éternel ennui ? - Non, c'est l'enfant, a dit mon père : Je vous avais parlé de lui. « Il était au berceau ; j'ignore S'il nous vient jeune ou chargé d'ans. Mes cheveux sont tout blonds encore, Les tiens, mon fils, peut-être blancs « - Non, père, au combat de la vie Bientôt je suis tombé vaincu, L'âme pourtant inassouvie : Je meurs et je n'ai pas vécu. « - J'attendais près de moi ta mère : Je l'entends gémir au-dessus ! Ses pleurs ont tant mouillé la pierre Que mes lèvres les ont reçus. « Nous fûmes unis peu d'années Après de bien longues amours ; Toutes ses grâces sont fanées... Je la reconnaîtrai toujours. « Ma fille a connu mon visage : S'en souvient-elle ? Elle a changé. Parle-moi de son mariage Et des petits-enfants que j'ai. « - Un seul vous est né. - Mais toi-même, N'as-tu pas de famille aussi ? Quand on meurt jeune, c'est qu'on aime : Qui vas-tu regretter ici ? « - J'ai laissé ma sœur et ma mère Et les beaux livres que j'ai lus ; Vous n'avez pas de bru, mon père ; On m'a blessé, je n'aime plus. « - De tes aïeux compte le nombre : Va baiser leurs fronts inconnus, Et viens faire ton lit dans l'ombre À côté des derniers venus. « Ne pleure pas ; dors dans l'argile En espérant le grand réveil. - O père, qu'il est difficile De ne plus penser au soleil ! »
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Sally prefers to be wrapped up in books, to ignore the others' penetrating looks cathedral bells in her head, a Catholic wedding in the plot -c.j.
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Feb 13, 2017
Feb 13, 2017 at 10:45 PM UTC
enveloppé dans des livres
<<FRANÇAIS>> J'entends seul les mots des chaisons, et je vois seul les mots des livres. Les mots sont beux et grands ! Je me remplis avec ces mots, et en ces mots je vais s'évader ! <<ESPAÑOL>> Escucho solo las palabras de la música, y veo solo las palabras de los libros. ¡Las palabras estan bellas y grande! Me lleno com las palabras, y en las palabras me escaparé ! <<ENGLISH>> I hear these words in music, I see these words in books. The words are beautiful and great! I fill myself with words, and in these words I am going to escape!
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Sep 11, 2018
Sep 11, 2018 at 1:23 AM UTC
Mots/Palabras/Words
Amour ! le seul péché qui vaille qu'on se damne, - En vain dans ses sermons le prêtre te condamne, En vain dans son fauteuil, besicles sur le nez, La maman te dépeint comme un monstre à sa fille ; - En vain Orgon jaloux ferme sa porte, et grille Ses fenêtres. - En vain dans leurs livres mort-nés, Contre toi longuement les moralistes crient, En vain de ton pouvoir les coquettes se rient ; - La novice à ton nom fait un signe de croix ; Jeune ou vieux, laid ou beau, teint vermeil ou teint blême, Anglais, Français, païen ou chrétien, - chacun aime Au moins dans sa vie une fois.
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Albertus (XLIX)
Tant que vous vivez, il faut vous divertir Tant que vous respirez, il faut marcher, rire et courir Soyez optimiste que possible, même lorsqu'il pleut Quand il fait froid et qu'il neige, soyez content et heureux Tirez toujours le meilleur parti de vos jours et de vos nuits Carpe diem, combattez pour vos droits et profitez de la vie. Tant que vous êtes debout, soyez courageux, spirituel et courtois Tant que vous pensez, soyez juste, magnanime, humble et droit La vie est pleine de surprises. Les êtres humains sont comme des fourmis Qui travaillent très dur. À la fin, ils repartiront avec un pantalon Un costume déchiré dans le dos, quelques sourires près du menton Et un tas de gens qui pleurent s'ils sont honnêtes, sages et gentils. Copyright © Août 2020, Hebert Logerie, tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
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Nov 24, 2024
Nov 24, 2024 at 10:53 PM UTC
Amusez-Vous et Carpe Diem
Après une longue et pénible absence Sans toi Après tant de sacrifices et de désobéissance Sans toi Où je suis sur la croix Après tant d’années, sans ta présence Où mon cœur, mon âme, mon spleen et mon foie Ne sont plus les mêmes Ma chérie, ma vie, mon amour Enfin, tu es avec moi, tu es de retour Plus que jamais : je t’aime et je t’aime Je lève la tête pour regarder le Majestueux Ciel Bleu Où je vois le chemin du bonheur Tu sais fort bien que je demande peu Pour la Saint Valentin, j’ai des fleurs et mon doux cœur Pour toi mon amour, ma tendre femme Écoute les vibrations symphoniques de mon âme Je ne peux plus vivre sans toi Aujourd’hui, je me sens bien avec toi. Copyright © Février 2025, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
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Feb 14, 2025
Feb 14, 2025 at 8:52 PM UTC
Après Une Longue Et Pénible Absence