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Dante Rocío Jul 20
Bury all my entrails.

Y otros deshielos,
Sin ningún cubrimiento
Literal o no,
Sin tumba de piedra
Ni flores ya matados
Para mi indulgencia.

En un bosque.

Tenero e silenzioso,
Ma della grandezza
Dell’Allah creato,

Al lado de un árbol
Que me elegirá
Por debajo de la tierra.

No coffin,
Priests,
City
Nor money.

Planter pépins
Et autres
Futures vies
Dans ma tombe pour que
Mon corps puisse alimenter
Ces pousses du sol.

Pour que les racines
Me donnent bienvenue
Chez ma Maison enfin
Et qu’elles
M’embrassent.

Spread into the world
All the tears & blades
Of my guilts & glories,
Publish one way or another
My mission/
Legacy/
Work to them
With due dedication
Said.

Don’t recall my intelligence
Or talent,
Rather all beauties I was
& gave life to,
My Passion in my
Chosen things,
My love,
Heraldry,
Striving for beating the measlyness
Of this world out of
Or in me,
My wisdom.

How I placed my eyes,
Poems and efforts upon you
And on this state of things’ world,
How Language, Literature,
Words, Dreams,
Tears and Art celebrated my
Days alongside me as true
People indeed.

How I fought shame and death,
Longed to make you feel
My gaze’s intensity on
(Or not) you,
How I kept facing lies
Of useless withering
Despite ingenuity of mine.

I shall finally embrace
Eywa/Allah/God/The Moon
And see if I was worth it all
In the end.
I will probably finally meet
My Lover dearest
To see if they were there after all
And kiss them with the greatest
Fervor I can muster.
I will become all those things
Lingering in the air
And coming to your gut
Knittances
When you sense
And as much suddenly
Can’t explain.

No more will I have to eat,
Sleep,
Be clothed (in muzzle)
Or wear shoes.
No more will anyone make me
Care about how my vessel
Looks like.

Join my departure,
All you
To whom I’ve ever mattered
More than casual,
Join my freedom.
Live, strive,
Breath at last,
Poetise,
Think, love, wonder/wander,
Feel, read, touch,
And literally kiss the
Trees, sky
And all sacralities you are in/on.

And if I hadn’t completed
My mission yet,
I’ll do what I can
To be back
And linger
To
Make
It.

Thank you.
The rest shall come in full-packed richness at this life’s true end.
A long yet just an entry to what I wish to leave as an obituary. Just a beginning and certainly with an end further in the distance than it could be.
Of funeral thoughts N*3
Dante Rocío Jul 19
On est là,
Sur un boulevard de
Lit en air
Et déplié,
L’œil vers le début de
Toit
Comme l’enfant de question.

On s’est dépensé trop vers
Au-delà,
Vers aux opinions de l’étrange,
Non propres miennes
Et on n’était plus.
Pleurer. Glorifié/-er.
Déteste parler et passer soi-même.

I know at last why I and Poetry
Got lost in a forest while
Looking for each other:
I pushed it out of
The tree line
And left it to withering
Formal ways of public.
Maimed in the stage lights it
Got to smoke cigarettes
And now something
Has to be done
To retrieve it.
Mais on a déjà le clé.
J’ai sa trace
Di indietro degli arboli.

Bon sang,
L’extravertisme me tue (comme
L’alcool en excès),
L’introvertisme me guérit,
Seule là on se reveille
Aux blessures en excès
Par le jonque d’exister en vain
(Parmi les poubelles intellectuelles).

On est pas pour le public
À son plaisir rationnel.

Et Jeanne « du Russe » a l’odeur
De la cuisine
Et du refuge.
When like water you spill yourself too much and you can’t get yourself back into your glass
To take a shape and be still.
On a semi-spiritual atelier in a sullen state.
(Are there still Poets who write on HP in French?)
Dante Rocío Jun 23
[Pour Marie C.]
Tu te souviens de cette fois
Quand tu m’as demandé
Si j’ai jamais pleuré de la douleur ?
Car je te réponds
profondément et tendrement
que oui.
« Oui » vrai de nouveau chaque jour.
De supporter un nom
Un sexe
Un âge
Des vêtements qui me donnent
des descriptions
et m’emprisonnent en plus.
De la longueur de ma maison.
Et ça fait mal comme un pur viol.
Voir, sur les genoux parmi des bêtes,
devant soi-même tout ce qui t’admire,
ce qui te laisse respirer,
t’aime,
te donne l’identité
et vit en tes soupirs des yeux
et des larmes,
juste à la distance de la main
pour ne pas être jamais rendu à toi
en publique
et te tuant ainsi dans un pays étrange.
« Oui » de souffrance inédite.

Quand j’t’entends,
te vois en mon esprit,
Je nous demande
Combien de nuits sourdes,
trop silencieuses,
du goût du sang et du métal
as-tu passé séparé, tout en eau,
Sans air, les mélodies
comme la seule compagnie ?
Combien des choses y a-t-il
auxquels tu ne donne jamais la voix ?
Combien de masques as-tu créés
et détruits ?
Combien des portes as-tu claqué
devant les personnes
qui s’appelaient ta famille ?
Combien d’êtres as-tu blessé
pour te protéger ?
La masque de pierre n’endurcira
plus un jour
Et la pierre se cassera en porcelaine sanglante.

Je désire te voir te romper,
Toucher une corde sensible de ton piano,
Pour que tu meurtes et naisses de nouveau.
Pour que tu puisses authentiquement respirer.
Pour que tu te laisse pleurer sans cesse.
Pour que je puisse te tenir dans mes bras.
Comme si tu étais la chose plus valeureuse
et fragile du monde,
Et pour qu’on puisse se regarder
dans nos yeux pour des heures,
Sans mots ni pensées se retrouver,
Devenir fragiles tous les deux.

« T’es trop lumineux », tu dis,
« pour moi »,
Eh ben, t’es pas trop sombre
pour moi.

Tu t’emportes des écouteurs,
Ta barrière et ta rédemption.
Seule distraction et chemin au ciel.

On se rend tous les deux aux étoiles,
On peut s’y rencontrer un jour
et entrelacer les mains.
Peut-être même s’appeler
de derrière de nos miroirs étroits
Avec des nouveaux sons pour nos noms.

Je t’embrasse, observe
Et écris de là,
Marie.
I know you might never see the note here, Mary, but I wish you all the truth,
eyesight beyond
and your life given to you back.
Wish I could delve into you like God does
To make you out and hold your state
Like that of a broken child.
Pozdrawiam cię z tego miejsca powyżej zrodzonego w francuskim,
tak dawno a jednak wciąż.
Choćbyśmy miały się już nie zmówić.
Zaprawdę nasza relacja specyficzną jest i była.
Dante Rocío Jun 15
En trouvant plus ou moins
l’art de quelqu’un
il se demande
“Qui l’a écrit ?”.
Non, non, non !
Il devrait se demander et se préciser
„Qui l’a créé ?”
car quiconque a pu le transférer
seulement en lettres
et l’y mettre,
mais seulement le créateur,
la mère,
a pu lui baiser
avec son âme et esprit
en lui donnant ainsi la Vie
Cautiously with words. Use precisely. Reading and living; writing/painting and creating: not the same.
Dante Rocío Jun 15
We
Philosophers
exist with Phronemophilia
flowing through all of us
and we live off thinking
as breathing
and bearing jewels like that
to truly be
Pour mon amour de l’un des visages et postures de Mon Amant.
Une vérité pour survivre
Dante Rocío Jun 14
Dirigirse hacia alguien
con su propio nombre
es la prueba del respecto más grande
que lo de usar todos esos títulos
formales e innecesarios,
como que enfocamos el otro ser
como una persona de verdad
y de carne, hueso y alma.
Aclamamos su identidad, intimidad,
que existe tan dolorosamente en realidad con todas las sensaciones
como cualquiera otra persona.
A la vez la desnudamos y saludamos,
con un coraje calmo
Sur l’une des significances des noms.
Le reste de nous est la poudre d’étoile.
M Apr 15
je souhaite que tes baisers
ne légitimait pas mon peau,
car tu me visites comme touriste
et vivrai dans mon corps
pour toujours et toujours froide.
je suis une nudiste - pas par choix
mais par l'anxiété
de quoi porter 👗
Vendredi 18, tu es venue à l'école avec une attitude différente.
Tu es en train de te perdre et d'oublier ton aptitude affriolante.
Tu es tombé d'une altitude qui était autrefois inspirante.
Tu l'as fait quasiment indifférente,
que tu nous as convaincu que ce n'est qu'une exception intermittente,
que ce n'est qu'une soudaine changement d'humeur déprimante.

Friday 18th, you came to school with a different attitude.
You were getting lost, forgetting what you are made of, forgetting your aptitude.
You have fallen from what once was an inspiring altitude.
You did it so calmly, so indifferently, that you have convinced us that it was just a temporary phase.
Just a passing malaise.
I have originally written this short piece in french. It is very unlike what french romantics would write, whether it's the language the expressions or even the topic. The translation is inexact and unprecise, but anyways I hope that you like it.
Louve Sep 2019
A toi qui me fais chanter,
A ces rêves qui résonnent,
dans cette cage palpitante.

La raison m’échappe;
de ton odeur sur mes draps,
de la douceur de tes mots.
A ces instants,
rien ne me paraît si beau.

Et pourtant,
les échos de tes pensées
se répandent un peu partout,
sur les murs de ma chambre
et même dans cette salle
bruyante,
joviale,  
et sombre.

Mais vraiment rien n’est plus beau,
que nos rires,
que nos regards alambiqués,
dont seuls nous détenons le sens.

Si simple serait-il,
que ton tourbillon
ne m’emporte pas,
que tes vagues
ne m’assomment pas.

Car ta tempête me tord,
bien fort, si fort,
que je ne contemple plus
la Terre tourner.

Bien souvent,
je rêve de cet océan,
où les vagues glissent sur mes pieds,
m’invitant à m’enfoncer.

Mais alors que je rêve,
silencieuse la lame devient,
car surgit la houle
qui me jette sur les rives.

A chaque rêve qui se meurt
naît un nouveau souffle.
Et je perds le sens.
Mais rien n’est plus beau,
rien n’est plus beau que cet été.
Louve Sep 2019
I.

Je vis la nuit et rêve le jour
Et parfois je te parle quand mes idées deviennent floues
Les effluves de vin dansent et
Les étoiles n’entendent parler que de toi.
Obstinée, dans ma lancée,
Je leur chante ton sourire.
Ô D.eu, combien de fois les ais-je entendues me dire de partir ?

Mes souvenir se reflètent sur la Seine dormante
Impressionnante mais bienveillante
Il m’est même arrivée de l’entendre me répondre
Alors que mon esprit voguait sur les hauteurs
Lune, quand tu n’es pas là les étoiles chantent

II.

Lassées de m’entendre chanter,
Les étoiles sont parties
Elles m’ont laissées avec toi,
Ton souvenir dansant autour de moi,
Pendant que j’essaie de trouver mon chemin
Mais je me retourne
Vers des routes brûlantes
Mais tu me détournes
Inconsciemment
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