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"galant" poems
It was a pretty standard bench; the same one in the catalogs with golden lillies engraved right into the plaque on the back rest But Oh, how I loved to sit there for hours just kicking my feet back and forth watching the cars go by He sat there once too beneath the moon and under the oak trees in all his galant glory I was ashamed; but he was beautiful
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Aug 5, 2014
Aug 5, 2014 at 9:04 PM UTC
Bench
Puisque de Sisteron à Nantes, Au cabaret, tout français chante, Puisque je suis ton échanson, Je veux, ô Française charmante, Te fredonner une chanson ; Une chanson de ma manière, Pour toi d'abord, et mes amis, En buvant gaiement dans mon verre À la santé de ton pays. Amis, buvons à la Fortune De la France, Mère commune, Entre Shakespeare et Murillo : On y voit la blonde et la brune, On y boit la bière... et non l'eau. Doux pays, le plus doux du monde, Entre Washington... et Chauvin, Tu baises la brune et la blonde, Tu fais de la bière et du vin. Ton cœur est franc, ton âme est fière ; Les soldats de la Terre entière T'attaqueront toujours en vain. Tu baises la blonde et la bière Comme on boit la brune et le vin. La brune a le con de la lune, La blonde a les poils... du mâtin... Garde bien ta bière et ta brune, Garde bien ta blonde et ton vin ! On tire la bière de l'orge, La baïonnette de la forge, Avec la vigne on fait du vin. Ta blonde a deux fleurs sur la gorge, Ta brune a deux grains de raisin. L'une accroche sa jupe aux branches, L'autre sourit sous les houblons : Garde bien leurs garces de hanches, Garde bien leurs bougres de cons. Pays vaillant comme un archange, Pays plus *** que la vendange Et que l'étoile du matin, Ta blonde est une douce orange, Mais ta brune ah !... sacré mâtin ! Ta brune a la griffe profonde ; Ta rousse a le teint du jasmin ; Garde-les bien ! Garde ta blonde Garde-la, le sabre à la main. Que tes canons n'aient pas de rouilles, Que tes fileuses de quenouilles Puissent en paix rire et dormir, Et se repose sur tes couilles Du présent et de l'avenir. C'est sur elles que tu travailles Sous les toisons d'ombre ou d'or fin : Garde-les des regards canailles, Garde-les du coup d'œil hautain ! Pays galant, la langue est claire Comme le soleil dans ton verre, Plus que le grec et le latin ; Autant que ta blonde et ta bière Garde-la bien, comme ton vin. Pays plus beau que le Soleil, Lune, Étoile, aube, aurore et matins. Aime bien ta blonde et ta brune, Et fais-leur... beaucoup de catins !
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Chanson
Puisque de Sisteron à Nantes, Au cabaret, tout français chante, Puisque je suis ton échanson, Je veux, ô Française charmante, Te fredonner une chanson ; Une chanson de ma manière, Pour toi d'abord, et mes amis, En buvant gaiement dans mon verre À la santé de ton pays. Amis, buvons à la Fortune De la France, Mère commune, Entre Shakespeare et Murillo : On y voit la blonde et la brune, On y boit la bière... et non l'eau. Doux pays, le plus doux du monde, Entre Washington... et Chauvin, Tu baises la brune et la blonde, Tu fais de la bière et du vin. Ton cœur est franc, ton âme est fière ; Les soldats de la Terre entière T'attaqueront toujours en vain. Tu baises la blonde et la bière Comme on boit la brune et le vin. La brune a le con de la lune, La blonde a les poils... du mâtin... Garde bien ta bière et ta brune, Garde bien ta blonde et ton vin ! On tire la bière de l'orge, La baïonnette de la forge, Avec la vigne on fait du vin. Ta blonde a deux fleurs sur la gorge, Ta brune a deux grains de raisin. L'une accroche sa jupe aux branches, L'autre sourit sous les houblons : Garde bien leurs garces de hanches, Garde bien leurs bougres de cons. Pays vaillant comme un archange, Pays plus *** que la vendange Et que l'étoile du matin, Ta blonde est une douce orange, Mais ta brune ah !... sacré mâtin ! Ta brune a la griffe profonde ; Ta rousse a le teint du jasmin ; Garde-les bien ! Garde ta blonde Garde-la, le sabre à la main. Que tes canons n'aient pas de rouilles, Que tes fileuses de quenouilles Puissent en paix rire et dormir, Et se repose sur tes couilles Du présent et de l'avenir. C'est sur elles que tu travailles Sous les toisons d'ombre ou d'or fin : Garde-les des regards canailles, Garde-les du coup d'œil hautain ! Pays galant, la langue est claire Comme le soleil dans ton verre, Plus que le grec et le latin ; Autant que ta blonde et ta bière Garde-la bien, comme ton vin. Pays plus beau que le Soleil, Lune, Étoile, aube, aurore et matins. Aime bien ta blonde et ta brune, Et fais-leur... beaucoup de catins !
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Tu voudrais que j'improvise Les chemins qui mènent au septième ciel Pour notre prochain congrès Que je vienne les mains vides Sans notes ni croquis Pour te couronner reine et courtisane. Mais demanderais-tu au peintre de venir à toi Sans son pinceau, ses fusains, ses tubes d'aquarelle et son papier canson Ou au photographe sans son posemètre, son trépied et ses filtres, son appareil photo et ses objectifs Et un auteur de théâtre pourrait-il officier sans donner des indications? Des orientations, des pistes pour que les acteurs puissent mieux jouer leurs personnages Eh bien moi je voudrais écrire de concert avec toi les didascalies de notre lune de miel. Pense au Cantique des Cantiques Pense à Salomon, à son épouse et aux jeunes filles , Penses-y bien, ma sans rivale, Ma muse venue au monde sept fois Et dont aucune galante n 'arrive aux chevilles Comment veux-tu qu'on se retrouve dans la mare aux nénuphars Deux canards mandarins batifolant Sans didascalies... Tu connais les soixante-quatre manières du kama Tu sais la différence entre baratement et percement Et tu veux goûter le chalumeau du miel Lors du congrès de la corneille Alors tandis que tu me provoques du regard et du geste En dansant comme une bayadère accomplie Souviens toi des didascalies. Je suis ton vert-galant, ton esclave, ton cornac Ton renifleur, ton cunnilingue, ton Sigisté Si tu veux tu seras ma nymphe, mon myrte, ma lanterne, ma crête, Ma landie, ma douceur, mon amour de Vénus Mon gaude mihi, mon impudique Organisons nos langues et nos boutons Nos protubérances. Pour qu'aucune partie ne soit honteuse Pour que toutes soient honnêtes Il faut des chapitres et des actes Dans lesquels les morsures, les égratignures, les baisers Les succions et les caresses s'emboîtent dans un naturel Si joliment organisé que chaque posture génère Une improvisation et que chaque improvisation génère une nouvelle posture. Alternons les phases pudiques et impudiques Sans tabou éperonnons-nous Empalons-nous dans les postures de singe ou d'éléphant Peu importe si la mentule précède le tentigo Ou le contraire Peu importe qui est dessus ou dessous Qui lèche et qui est léché, qui est mordillé, qui est marqué, Qui est baisé et pénétré Si c'est simultanément ou séparément Nous appartenons nous aussi au règne animal Et que la verge soit masculine ou féminine C 'est toujours l'aiguillon de la volupté qui guidera nos didascalies.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 5:56 AM UTC
Didascalies de notre premier congrès
Tu voudrais que j'improvise Les chemins qui mènent au septième ciel Pour notre prochain congrès Que je vienne les mains vides Sans notes ni croquis Pour te couronner reine et courtisane. Mais demanderais-tu au peintre de venir à toi Sans son pinceau, ses fusains, ses tubes d'aquarelle et son papier canson Ou au photographe sans son posemètre, son trépied et ses filtres, son appareil photo et ses objectifs Et un auteur de théâtre pourrait-il officier sans donner des indications? Des orientations, des pistes pour que les acteurs puissent mieux jouer leurs personnages Eh bien moi je voudrais écrire de concert avec toi les didascalies de notre lune de miel. Pense au Cantique des Cantiques Pense à Salomon, à son épouse et aux jeunes filles , Penses-y bien, ma sans rivale, Ma muse venue au monde sept fois Et dont aucune galante n 'arrive aux chevilles Comment veux-tu qu'on se retrouve dans la mare aux nénuphars Deux canards mandarins batifolant Sans didascalies... Tu connais les soixante-quatre manières du kama Tu sais la différence entre baratement et percement Et tu veux goûter le chalumeau du miel Lors du congrès de la corneille Alors tandis que tu me provoques du regard et du geste En dansant comme une bayadère accomplie Souviens toi des didascalies. Je suis ton vert-galant, ton esclave, ton cornac Ton renifleur, ton cunnilingue, ton Sigisté Si tu veux tu seras ma nymphe, mon myrte, ma lanterne, ma crête, Ma landie, ma douceur, mon amour de Vénus Mon gaude mihi, mon impudique Organisons nos langues et nos boutons Nos protubérances. Pour qu'aucune partie ne soit honteuse Pour que toutes soient honnêtes Il faut des chapitres et des actes Dans lesquels les morsures, les égratignures, les baisers Les succions et les caresses s'emboîtent dans un naturel Si joliment organisé que chaque posture génère Une improvisation et que chaque improvisation génère une nouvelle posture. Alternons les phases pudiques et impudiques Sans tabou éperonnons-nous Empalons-nous dans les postures de singe ou d'éléphant Peu importe si la mentule précède le tentigo Ou le contraire Peu importe qui est dessus ou dessous Qui lèche et qui est léché, qui est mordillé, qui est marqué, Qui est baisé et pénétré Si c'est simultanément ou séparément Nous appartenons nous aussi au règne animal Et que la verge soit masculine ou féminine C 'est toujours l'aiguillon de la volupté qui guidera nos didascalies.
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With time there's nothing visual. . . Only things. . . due after some fact. . . What we consider is most purest of things. . . to some, it's just white hurricane crack. . . I consider myself. . . With time all illusions. . . set to the side. . . Life is pure. . . without a blanket of time. . We consider,. . . we all make it in rhyme. . . Someway . . .or another. . . The world is got so much more then to bother. . .each One another. . . Then to share with joyful expression,. . . that time but allows us. . . To the fullest extent,. . . time as illusion. . . Can only make more then one self,. . . then the other one melt. . . Getting spanked all around. . . All the crazies do us by belt. . . What **** is the matter,. . . has time cut into your butter. . . Greasing up all the streets,. . . boiling off all intelligence. . Even speaker who shares with the world with poetic intelligence,. . . thats love to the life. . . . with the time with his neighbors. . . Such life is a streamer,. . . streaming through time, . . . time of one's life surrounded by steam of another. . . When we cram on one another, time is illusion. . running over. . . creating a fusion. . . one from another creating confusion. . .time is illusion. . . To look at a counter, less fulfilment then want her. . Because time as illusion. . . invades escape from this cooky confusion. . . When eyes set bound to imposter, your dream in reality. . . always forming when time is without a solution, . . . just letting it go. . . unfurls deep worlds we've only just known. . . beyond in time is the scape. . .where numbers be running. . . a world out of shape. . . If time was a matter. . . To please all our moods. . . this world would be great. . . but The world is so great. . . all musicians we are, i promiss you know it. . .we flow around with each other. . . But time has concealed her, to even distinct, the sound of the peaceful. . Where sound is a stink. . .to even consider, where **** did we all go. . . looking for clocks, on rocks and a mirror. . . Time grieve, be a mirror. . For only as far as it goes, you'll never see her. . . If time is illusion, our minds won't confuse her. . only to melt with the extra minute on clock. . . To consider every moment,. . . . time is illusion. . .that every moment is just a matter of memory. . In each other, and in some. . . Some parts are for bad, to refuse on the good, and some parts are for good to refuse on the bad. . . Positive time is our best, with time. . You forget its illusion when roaming galant and free. . . Far from illusion hidden behind, there is a consorted of sorts. . . . misery. . Time is illusion
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Oct 18, 2011
Oct 18, 2011 at 8:42 AM UTC
With the Time [21December2011]
With time there's nothing visual. . . Only things. . . due after some fact. . . What we consider is most purest of things. . . to some, it's just white hurricane crack. . . I consider myself. . . With time all illusions. . . set to the side. . . Life is pure. . . without a blanket of time. . We consider,. . . we all make it in rhyme. . . Someway . . .or another. . . The world is got so much more then to bother. . .each One another. . . Then to share with joyful expression,. . . that time but allows us. . . To the fullest extent,. . . time as illusion. . . Can only make more then one self,. . . then the other one melt. . . Getting spanked all around. . . All the crazies do us by belt. . . What **** is the matter,. . . has time cut into your butter. . . Greasing up all the streets,. . . boiling off all intelligence. . Even speaker who shares with the world with poetic intelligence,. . . thats love to the life. . . . with the time with his neighbors. . . Such life is a streamer,. . . streaming through time, . . . time of one's life surrounded by steam of another. . . When we cram on one another, time is illusion. . running over. . . creating a fusion. . . one from another creating confusion. . .time is illusion. . . To look at a counter, less fulfilment then want her. . Because time as illusion. . . invades escape from this cooky confusion. . . When eyes set bound to imposter, your dream in reality. . . always forming when time is without a solution, . . . just letting it go. . . unfurls deep worlds we've only just known. . . beyond in time is the scape. . .where numbers be running. . . a world out of shape. . . If time was a matter. . . To please all our moods. . . this world would be great. . . but The world is so great. . . all musicians we are, i promiss you know it. . .we flow around with each other. . . But time has concealed her, to even distinct, the sound of the peaceful. . Where sound is a stink. . .to even consider, where **** did we all go. . . looking for clocks, on rocks and a mirror. . . Time grieve, be a mirror. . For only as far as it goes, you'll never see her. . . If time is illusion, our minds won't confuse her. . only to melt with the extra minute on clock. . . To consider every moment,. . . . time is illusion. . .that every moment is just a matter of memory. . In each other, and in some. . . Some parts are for bad, to refuse on the good, and some parts are for good to refuse on the bad. . . Positive time is our best, with time. . You forget its illusion when roaming galant and free. . . Far from illusion hidden behind, there is a consorted of sorts. . . . misery. . Time is illusion
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Unrewarded again Was the helmetless knight For a hero is nothing Without mask shining bright Or courage of steel To keep evil at bay If he's not looking right Then I'll send him away If great sea monsters drown And dragon eyes turn to stone What fun if it's done By a shrivelled old crone Who could save thieves a bullet And few years in jail there's no sign of her In this fairytale So where is the saviour? The galant, the wise The hero who kills With a flick of his eyes Well he's feeling tired And wanted A treat So he moved out of town To a new penthouse suite But he's still a hero just sits around having fun He's Got all his teeth And his heads nice and dumb Or maybe the authors Just got carried away And lost sight of the message They want to convey
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May 25, 2014
May 25, 2014 at 4:09 AM UTC
Bleach
Eleven strong went in to bat When dusk was in the air, Eleven strong did face the wall For others had shown flair. They'd mustered up a goodly score They’d shown they had pinache, They'd demolished Tunnel bowling And made our field work look a hash. Eleven strong went into bat With gritted teeth and ire, Eleven set the pitch alight With galantry and fire. The leather ball was massacred A pounding it did score With repetitious boundaries, Drilled cover drives and more. The marker looked excited The sweat ran down his brow And as the score did level He had to ask the Angels how? And the providences shone Upon this galant Tunnel team For Claude's classy, deft square cut Ensured we grinned the winning gleam. Cricket is to Englishmen As golfing is to Yanks, And cricket played with pageantry Make the civilized give thanks. And cricket played with elegance Fills the English heart with joy, And Victoria Park Tunnel Team Have downed an ale to victory's ploy! Marshalg Victoria Park Tunnel Auckland 17/2/2010
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Feb 17, 2012
Feb 17, 2012 at 5:53 PM UTC
Victory to the Tunnelers!
Woman,      You ask that I write you a poem everyday that you are away from me. I willingly spill the words from my soul, I sacrifice myself and fall upon the sword of the pen, the drops of blood like rain from God. And they fall to paper, all that I am, all that I hope to become within you, in a poem to you, at the moment so far away.        Today, alas I have spilled so much of myself that I too require a filling, a need that sustains me like my words that feed your passion for me. I need the touch of your hand as we sit upon the portico resting on that sunset purple gold, that which lights the stars when darkness falls.        I need the soft of your lips as they graze the nape of my neck, the stride like a galant mare across fields of shimmering lilies, I need the kiss which fits me like gloves in the cold depths of morning one feels as they take in the first chill of morn.       I need you like a poet needs words, I need your depths that fill the abyss like the blood fills the body, or the lover fills the woman, oh this wanton desire for the touch, the kiss, the experience of being with you.....       These are my words, these are my sonnets of infiltration to your soul, a haiku of touch, a verse of making love!      My love all that is poetry is required by your presence. Simply put, the motions of our love.....that which must be experienced,        we are the poetry in motion.                Missing you dearly,                   The poet who lost his words.
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Dec 17, 2015
Dec 17, 2015 at 10:14 AM UTC
Letter to My Poetry Addicted Lover
Woman,      You ask that I write you a poem everyday that you are away from me. I willingly spill the words from my soul, I sacrifice myself and fall upon the sword of the pen, the drops of blood like rain from God. And they fall to paper, all that I am, all that I hope to become within you, in a poem to you, at the moment so far away.        Today, alas I have spilled so much of myself that I too require a filling, a need that sustains me like my words that feed your passion for me. I need the touch of your hand as we sit upon the portico resting on that sunset purple gold, that which lights the stars when darkness falls.        I need the soft of your lips as they graze the nape of my neck, the stride like a galant mare across fields of shimmering lilies, I need the kiss which fits me like gloves in the cold depths of morning one feels as they take in the first chill of morn.       I need you like a poet needs words, I need your depths that fill the abyss like the blood fills the body, or the lover fills the woman, oh this wanton desire for the touch, the kiss, the experience of being with you.....       These are my words, these are my sonnets of infiltration to your soul, a haiku of touch, a verse of making love!      My love all that is poetry is required by your presence. Simply put, the motions of our love.....that which must be experienced,        we are the poetry in motion.                Missing you dearly,                   The poet who lost his words.
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Fable V, Livre II. Plus galant que sensé, Colin voulut jadis Réunir dans son champ l'agréable à l'utile, Et cultiver les fleurs au milieu des épis, Rien n'était, à son gré, plus sage et plus facile. Parmi les blés, dans la saison, Il va donc semant à foison Bluets, coquelicots, et mainte fleur pareille Qu'on voit égayer nos guérets, Quand Flore, en passant chez Cérès, A laissé pencher sa corbeille. Dans peu, se disait-il, que mon champ sera beau ! Avant l'ample récolte au moissonneur promise, Que de bouquets pour Suzette, pour Lise, Pour les fillettes du hameau ! Partant que de baisers ! oui, cadeau pour cadeau ; Ou rien pour rien, c'est ma devise. Le doux printemps paraît enfin : Le bluet naît avec la rose. En mai, le bonheur de Colin Faisait envie à maint voisin ; En août ce fut tout autre chose. Tandis qu'il n'était pas d'endroits Où la moisson ne fût certaine ; Que les trésors de Beauce au **** doraient la plaine, Et que le laboureur n'avait plus d'autre peine Que celle de trouver ses greniers trop étroits ; Trop **** désabusé de ses projets futiles, D'un œil obscurci par les pleurs, Colin, dans ses sillons stérilement fertiles, Cherche en vain les épis étouffés sous les fleurs. Vous qui dans ses travaux guidez la faible enfance, Ceci vous regarde, je crois ; Chez vous, on apprend à la fois Le latin, la musique, et l'algèbre, et la danse. C'est trop. Heureusement savons-nous, mes amis, Que le Rollin du jour n'est pas de cet avis. Enseigner moins, mais mieux, oui, tel est son système Colin, vous dit-il sagement, Ne cultivons que le froment, Le bluet viendra de lui-même.
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Les blés et les fleurs
Fable V, Livre II. Plus galant que sensé, Colin voulut jadis Réunir dans son champ l'agréable à l'utile, Et cultiver les fleurs au milieu des épis, Rien n'était, à son gré, plus sage et plus facile. Parmi les blés, dans la saison, Il va donc semant à foison Bluets, coquelicots, et mainte fleur pareille Qu'on voit égayer nos guérets, Quand Flore, en passant chez Cérès, A laissé pencher sa corbeille. Dans peu, se disait-il, que mon champ sera beau ! Avant l'ample récolte au moissonneur promise, Que de bouquets pour Suzette, pour Lise, Pour les fillettes du hameau ! Partant que de baisers ! oui, cadeau pour cadeau ; Ou rien pour rien, c'est ma devise. Le doux printemps paraît enfin : Le bluet naît avec la rose. En mai, le bonheur de Colin Faisait envie à maint voisin ; En août ce fut tout autre chose. Tandis qu'il n'était pas d'endroits Où la moisson ne fût certaine ; Que les trésors de Beauce au **** doraient la plaine, Et que le laboureur n'avait plus d'autre peine Que celle de trouver ses greniers trop étroits ; Trop **** désabusé de ses projets futiles, D'un œil obscurci par les pleurs, Colin, dans ses sillons stérilement fertiles, Cherche en vain les épis étouffés sous les fleurs. Vous qui dans ses travaux guidez la faible enfance, Ceci vous regarde, je crois ; Chez vous, on apprend à la fois Le latin, la musique, et l'algèbre, et la danse. C'est trop. Heureusement savons-nous, mes amis, Que le Rollin du jour n'est pas de cet avis. Enseigner moins, mais mieux, oui, tel est son système Colin, vous dit-il sagement, Ne cultivons que le froment, Le bluet viendra de lui-même.
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Chanson. Vos beaux yeux sur ma franchise N'adressent pas bien leurs coups, Tête chauve et barbe grise Ne sont pas viande pour vous ; Quand j'aurais l'heure de vous plaire, Ce serait perdre du temps ; Iris, que pourriez-vous faire D'un galant de cinquante ans ? Ce qui vous rend adorable N'est propre qu'à m'alarmer, Je vous trouve trop aimable Et crains de vous trop aimer : Mon cœur à prendre est facile, Mes vœux sont des plus constants ; Mais c'est un meuble inutile Qu'un galant de cinquante ans. Si l'armure n'est complète, Si tout ne va comme il faut, Il vaut mieux faire retraite Que d'entreprendre un assaut : L'amour ne rend point la place À de mauvais combattants, Et rit de la vaine audace Des galants de cinquante ans.
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Vos beaux yeux
Chin up galant knight, you are a beacon of inspiration to many, not least of all to this fair maiden. © Misty Bishop-Martiss
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Jul 9, 2014
Jul 9, 2014 at 11:57 PM UTC
For My Saddened Hero
..                   ...                  ....                  Horse                With horn             On his forehead. Galant   Oh  brave Steed eqiuan need A dream Oh             Poets whisp               Myth or magic      A Trojan replica     Hooves flash   A sudden dash cross green fields. Mythological lore in days of yore.   No saddle bears he     The Unicorn       Is born       Free       Runs       Free       Die       Free.
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Sep 1, 2014
Sep 1, 2014 at 11:57 PM UTC
Unicorn
Ik merk op: “De maan die minnelijke Don Juan! Of wellicht (ik geef toe, erg straf) Is het de luchtballon van Pape Jan Of een dwaallicht waarnaar wij turen Om arme zielen *** bos in te sturen.”      Zij zegt: “U dwaalt wel erg af!” En ik weer: “Iemand ontlokt aan het toetsenbord Die gevoelige nocturne, muziek met het vizier Op nacht en maneschijn, die vaak gebezigd wordt Om de eigen leegheid vorm te geven.”      Zegt zij: “Sloeg dat misschien op mij, zo-even?”      “O nee, ik ben de leeghoofd hier.” “Gij zijt, mevrouw, een ware grapjapon, Van hyperbolen nooit gehoord, Voor dolende gevoelens geen pardon! Met uw hulp nuchter en rigoureus Wordt malle lyriek in de kiem gesmoord––”       En–– “Moet alles echt zo serieus?“
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Feb 27, 2018
Feb 27, 2018 at 10:20 PM UTC
Galant Gesprekje - T.S. Eliot
Fable V, Livre IV. Don pourceau, lâché dans la plaine, S'émancipait à travers choux, Flairant, fouillant dans tous les trous, Et, dans l'espoir de quelque aubaine, Mettant tout sens dessus dessous. Du fait sa noble espèce est assez coutumière. Or donc, après avoir ravagé maint terrier, Saccagé mainte fourmilière, Ecrasé mainte taupinière, Mon galant va dans un guêpier Donner la tête la première. Vous devinez comment il y fut accueilli. En un clin d'œil son nez immonde, Par la peuplade furibonde, De toutes parts est assailli. Malgré l'épais abri du lard qui l'environne, Ce pauvre nez paya pour toute la personne, Et fut par l'aiguillon chatouillé jusqu'au bout. Étourdis, prenez-y donc garde ! Vous voyez que l'on se hasarde À mettre ainsi le nez partout.
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Le cochon et le guêpier
When in the eve of a hallowed day And the calm has long since come, Where a place is made for those Whose time has become one. Think of he who holds the night In the palm of his hand. Then honor what has come to light To define the noble man. History tells of his goodly deeds, His labor of his love, His devotion is of his galant way, His solemn vow, the moon above.
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Oct 11, 2017
Oct 11, 2017 at 10:25 PM UTC
The Dark and Sacred Knight
Life not lived in still stance glued to my tree like altar dreaming of what could of been roaming the Serengeti scorched trails my flesh beating jungle drums blaring head high in a roof of galant green alas the realness of reality revertebrates into my cold expanse I am but a statue of beauty crafted hands of my maker smooth but firm as they caressed my curves connected in that memorable moment standing still in ticking time ever eternal state static
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Aug 12, 2020
Aug 12, 2020 at 2:06 PM UTC
Alas
If I could speak whispering words what would I tell you? I've been used since birth till death it will continue I've seen spring summer autumn winter too naked to life's elements I do not feel I'm dead to the touch I used to sit in a fantastic forrest flush I longinly long for those days when I felt the wonderful wind Blow throw my spindly hair Oh but it's gone Instead I'm listening to tales and weary woes of wars had Scars left Tales of the neighbours wife and wee jimmys strife What a life The days I long for.. when families come with love and laughter Galant giggles Tenacious tickles Forever times but soon they depart as I'm left enchanted longing for the next encounter But sometimes.. I'm as lonely as lonely gets the lost key never found Shrouded in a coat of sadness Oh how I miss the place that I grew up now I solemly sit on all fours as if the statue of grey friars Bobby planted without roots My only solace Is the families fun My only.. My only
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Jun 8, 2020
Jun 8, 2020 at 7:01 PM UTC
Longing
J'ai l'esprit tout ennuyé D'avoir trop étudié Les phénomènes d'Arate ; Il est temps que je m'ébatte Et que j'aille aux champs jouer. Bons Dieux ! qui voudrait louer Ceux qui collés sur un livre, N'ont jamais souci de vivre ? Que nous sert l'étudier, Sinon de nous ennuyer ? Et soin dessus soin accroître À nous, qui serons peut-être Ou ce matin ou ce soir Victime de l'Orque noir ? De l'Orque qui ne pardonne, Tant il est fier, à personne. Corydon, marche devant ; Sache où le bon vin se vend ; Fais rafraîchir ma bouteille, Cherche une feuilleuse treille Et des fleurs pour me coucher. Ne m'achète point de chair, Car tant soit-elle friande, L'été je hais la viande ; Achète des abricots, Des pompons (1), des artichauts, Des fraises et de la crème C'est en été ce que j'aime, Quand sur le bord d'un ruisseau, Je les mange au bruit de l'eau, Etendu sur le rivage, Ou dans un antre sauvage. Alors que je suis dispo, Je veux rire sans repos, De peur que la maladie Un de ces jours ne me dit, Je t'ai maintenant vaincu : "Meurs, galant, c'est trop vécu !" 1. Les pompons sont des cerises.
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J'ai l'esprit tout ennuyé
Comme la voiture traversait le bois, il la fit arrêter dans le voisinage d'un tir, disant qu'il lui serait agréable de tirer quelques balles pour tuer le Temps. Tuer ce monstre-là, n'est-ce pas l'occupation la plus ordinaire et la plus légitime de chacun ? - Et il offrit galamment la main à sa chère, délicieuse et exécrable femme, à cette mystérieuse femme à laquelle il doit tant de plaisirs, tant de douleurs, et peut-être aussi une grande partie de son génie. Plusieurs balles frappèrent **** du but proposé ; l'une d'elles s'enfonça même dans le plafond ; et comme la charmante créature riait follement, se moquant de la maladresse de son époux, celui-ci se tourna brusquement vers elle, et lui dit : « Observez cette poupée, là-bas, à droite, qui porte le nez en l'air et qui a la mine si hautaine. Eh bien ! cher ange, je me figure que c'est vous ». Et il ferma les yeux et il lâcha la détente. La poupée fut nettement décapitée. Alors s'inclinant vers sa chère, sa délicieuse, son exécrable femme, son inévitable et impitoyable Muse, et lui baisant respectueusement la main, il ajouta : « Ah ! mon cher ange, combien je vous remercie de mon adresse ! »
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Le galant tireur
Ivy prying sickly little patterns Over weathered marble Drying into autumn Soured clover spitting flower fodder Power living deeper Seething stranger towers clouding water River founding cities Plowing fitting visions vowing honor Dying in the streets Among the leaf appearing from a gutter Under marching clutter singing arbor into many others ****** if a murmur isn’t echoed further outing fathers Bound to pass a burden Surgeon scalpel serving hallowed daughters Hours over eons Over galaxies or galant parents Drowning in a sea of turning time Below the grinding planets Finding little moments Here and there To stir the brewing panic Signing every letter Leather binding Solemn coward banished Given up already Dreading answers only getting silence Searching furrowed forest Lurking treasures forming learned guidance Breathy whispers egging Empty guesses pouring from the pious Crying over constellations Craven paper tiger liars.
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Jan 9, 2020
Jan 9, 2020 at 1:12 AM UTC
Pretense