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"jaune" poems
Avec mes premiers droits d’auteur je m’achèterai une vieille maison à retaper Longeant une petite route déserte au milieu d’un champ immense Je ne sais pas qui retapera ma maison Je ne mentirai plus oh non jamais plus Mais j’aimerais que l’ivresse me vienne plus vite Comme ce mur blanc salement tacheté de jaune Je voudrais tout couvrir, effacer toutes les traces Ne plus penser à toi Mais te dire à quel point tu m’as troué le cœur Te tordre le cou devant un parterre de gens débiles Oui Je ne veux pas penser à la mort de mes parents Encore moins à leur folie Même si je sais, je sens qu’elle approche Je me vois bien crever toute seule comme une vieille conne frigide entourée d’une centaine de cadavres de lapins dans cette vieille maison que j’aurais achetée avec mes droits d’auteur Les gens je les déteste, ils ne se rendent pas compte du mal qu’ils peuvent faire Ne se rendent jamais compte de rien Non De rien du tout Pourtant Je sais que ces trous du cul ont mal eux aussi Je sens d’ici leur souffrance Sous leurs mensonges et leurs faux-semblant je sens leur douleur d’inexistence Mais moi vous savez Je ne sais pas pour vous Mais moi Je veux juste écrire JUSTE ECRIRE Que mes parents demeurent immortels Et aussi un peu d’amour charnel Juste Une fois De temps à autre. …/… Avec mes premiers droits d’auteur je me suis achetée une vieille maison à retaper Longeant une petite route déserte au milieu d’un champ immense Mais comme mes parents sont morts et que je suis une vieille conne frigide qui n’aimera jamais un homme autre que son père Personne n’a retapé ma maison Vieille maison qui tombe à présent en ruine Dans laquelle je m’effondre Jour après jour Minute Après Minute
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Mar 23, 2012
Mar 23, 2012 at 11:34 AM UTC
160711- Journal
Avec mes premiers droits d’auteur je m’achèterai une vieille maison à retaper Longeant une petite route déserte au milieu d’un champ immense Je ne sais pas qui retapera ma maison Je ne mentirai plus oh non jamais plus Mais j’aimerais que l’ivresse me vienne plus vite Comme ce mur blanc salement tacheté de jaune Je voudrais tout couvrir, effacer toutes les traces Ne plus penser à toi Mais te dire à quel point tu m’as troué le cœur Te tordre le cou devant un parterre de gens débiles Oui Je ne veux pas penser à la mort de mes parents Encore moins à leur folie Même si je sais, je sens qu’elle approche Je me vois bien crever toute seule comme une vieille conne frigide entourée d’une centaine de cadavres de lapins dans cette vieille maison que j’aurais achetée avec mes droits d’auteur Les gens je les déteste, ils ne se rendent pas compte du mal qu’ils peuvent faire Ne se rendent jamais compte de rien Non De rien du tout Pourtant Je sais que ces trous du cul ont mal eux aussi Je sens d’ici leur souffrance Sous leurs mensonges et leurs faux-semblant je sens leur douleur d’inexistence Mais moi vous savez Je ne sais pas pour vous Mais moi Je veux juste écrire JUSTE ECRIRE Que mes parents demeurent immortels Et aussi un peu d’amour charnel Juste Une fois De temps à autre. …/… Avec mes premiers droits d’auteur je me suis achetée une vieille maison à retaper Longeant une petite route déserte au milieu d’un champ immense Mais comme mes parents sont morts et que je suis une vieille conne frigide qui n’aimera jamais un homme autre que son père Personne n’a retapé ma maison Vieille maison qui tombe à présent en ruine Dans laquelle je m’effondre Jour après jour Minute Après Minute
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1. white chapel on a hill sheep dot rugged, earthy slopes ruminate on warm, sun-kissed dale endless lines and lines of verdant tones late afternoon sun slanting behold, jaune compassion alfalfa ocherous leans willowy in wind distance of silence yearns on afternoon shadows lie within majestic vales powder-blue ranges in 3D tiers shadowy rifts, like a painting out of heaven lone tree not alone, reaches up blinding turns and rust-coloured bends, twisty trails two on horseback, apples for sale reservoir as a hold all for all brown mud is where redemption lies. 2. sun dips away, out of reach beyond the eye's catch step out car feel the ping of silence, deeply-alive zing crowd in and then, into the slot of torched horizon the orange world slips . . . S T, 19 May 2013
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May 19, 2013
May 19, 2013 at 6:29 AM UTC
redeem
Il la traîna de force jusqu’à sa chambre Lui tira les cheveux et lui fracassa la cervelle plusieurs fois contre le carrelage froid du couloir - Carrelage de couleur marron jaune - Au passage une de ses dents du haut s’est cassée, pas grave, on dira lundi à l’école qu’elle a mangé des cailloux tout le week-end avec ses cousines Ses cousines qui par ailleurs l’ont laissée toute l’après-midi sur le toit de la voiture familiale Juste pour une histoire de garçon Et puis après tout, tu as assez bien finie, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Mais ne t’inquiète pas, lui dit-il en la serrant encore plus fort, maman rentrera bientôt Et la petite fille qui pleurait et pleurait Sentant cette chose immonde venir s’écraser contre sa poitrine Ne t’inquiète donc pas, maman rentera bientôt Et la petite fille qui pleurait chaque minute encore plus Sentant cette chose immonde se balader contre son tout petit corps Maman rentrera bientôt ? JE N’AVAIS QUE CINQ ANS. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Elle entra à l’hôpital une nuit d’hiver Dans la voiture toute blanche il y avait de jolies lumières au-dessus de sa tête et puis aussi une jolie musique Tout allait un peu vite mais les messieurs étaient si gentils Et puis elle avait encore vomi un peu partout mais les infirmières étaient si belles et avaient les dents si blanches Elle resta une dizaine de jours dans cette chambre rose bonbon, le bras accroché à un drôle de pied en acier caillé, sa gentille maman qui continuait chaque nuit à lui faire l’amour en cachette Elle se souvient avoir failli mourir Mais après tout, tu as assez bien fini, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. A l’école elle faisait tout le temps pipi sur elle Puis elle s’est mise à se raconter des histoires, juste pour atteindre plus facilement le paradis artificiel C’était toujours mieux quand c’était maman Enfin elle ne se rappelle plus très bien Elle a tout mélangé Dans sa tête tout s’est mélangé Elle est très malheureuse encore aujourd’hui Mais après tout, elle a assez bien fini, elle aurait pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles.
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Sep 24, 2012
Sep 24, 2012 at 2:34 PM UTC
"Des choux de Bruxelles"- 180109- Journal
Il la traîna de force jusqu’à sa chambre Lui tira les cheveux et lui fracassa la cervelle plusieurs fois contre le carrelage froid du couloir - Carrelage de couleur marron jaune - Au passage une de ses dents du haut s’est cassée, pas grave, on dira lundi à l’école qu’elle a mangé des cailloux tout le week-end avec ses cousines Ses cousines qui par ailleurs l’ont laissée toute l’après-midi sur le toit de la voiture familiale Juste pour une histoire de garçon Et puis après tout, tu as assez bien finie, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Mais ne t’inquiète pas, lui dit-il en la serrant encore plus fort, maman rentrera bientôt Et la petite fille qui pleurait et pleurait Sentant cette chose immonde venir s’écraser contre sa poitrine Ne t’inquiète donc pas, maman rentera bientôt Et la petite fille qui pleurait chaque minute encore plus Sentant cette chose immonde se balader contre son tout petit corps Maman rentrera bientôt ? JE N’AVAIS QUE CINQ ANS. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Elle entra à l’hôpital une nuit d’hiver Dans la voiture toute blanche il y avait de jolies lumières au-dessus de sa tête et puis aussi une jolie musique Tout allait un peu vite mais les messieurs étaient si gentils Et puis elle avait encore vomi un peu partout mais les infirmières étaient si belles et avaient les dents si blanches Elle resta une dizaine de jours dans cette chambre rose bonbon, le bras accroché à un drôle de pied en acier caillé, sa gentille maman qui continuait chaque nuit à lui faire l’amour en cachette Elle se souvient avoir failli mourir Mais après tout, tu as assez bien fini, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. A l’école elle faisait tout le temps pipi sur elle Puis elle s’est mise à se raconter des histoires, juste pour atteindre plus facilement le paradis artificiel C’était toujours mieux quand c’était maman Enfin elle ne se rappelle plus très bien Elle a tout mélangé Dans sa tête tout s’est mélangé Elle est très malheureuse encore aujourd’hui Mais après tout, elle a assez bien fini, elle aurait pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles.
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Castelfranco Radicchio wilted slightly maintaining backbone Aubergine Du Burkina Faso Eggplant grilled in olive oil fresh ground peppercorn and basil gently laid onto a delicate bed bright green and fresh Cour Di Bue Cabbage Molokia Purple Sweet Potatoes julienne and drizzled La Vecchia Dispensa Balsamic Vinegar aged 100 years mingled with the brightest yellow Amarillo Carrot and thin rounds of a Jaune Paille Des Vertus Onion offsetting the purples and yellows with gleaming white – art presents itself as poetry via recipe in the fattest nation Earth has ever known –
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Apr 5, 2016
Apr 5, 2016 at 11:47 AM UTC
just another salad poem.....
Madrid, princesse des Espagnes, Il court par tes mille campagnes Bien des yeux bleus, bien des yeux noirs. La blanche ville aux sérénades, Il passe par tes promenades Bien des petits pieds tous les soirs. Madrid, quand tes taureaux bondissent, Bien des mains blanches applaudissent, Bien des écharpes sont en jeux. Par tes belles nuits étoilées, Bien des senoras long voilées Descendent tes escaliers bleus. Madrid, Madrid, moi, je me raille De tes dames à fine taille Qui chaussent l'escarpin étroit ; Car j'en sais une par le monde Que jamais ni brune ni blonde N'ont valu le bout de son doigt ! J'en sais une, et certes la duègne Qui la surveille et qui la peigne N'ouvre sa fenêtre qu'à moi ; Certes, qui veut qu'on le redresse, N'a qu'à l'approcher à la messe, Fût-ce l'archevêque ou le roi. Car c'est ma princesse andalouse ! Mon amoureuse ! ma jalouse ! Ma belle veuve au long réseau ! C'est un vrai démon ! c'est un ange ! Elle est jaune, comme une orange, Elle est vive comme un oiseau ! Oh ! quand sur ma bouche idolâtre Elle se pâme, la folâtre, Il faut voir, dans nos grands combats, Ce corps si souple et si fragile, Ainsi qu'une couleuvre agile, Fuir et glisser entre mes bras ! Or si d'aventure on s'enquête Qui m'a valu telle conquête, C'est l'allure de mon cheval, Un compliment sur sa mantille, Puis des bonbons à la vanille Par un beau soir de carnaval.
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Madrid
Le nom du court métrage c'est Miction Première. Le personnage: un homme nu. On ne voit de lui que ses deux membres du bas et son membre viril Les décors : une chambre de jeune femme bourrée de livres sur l'art et les oiseaux Un matelas queen size sur un lit en bois verni couvert d'un drap rose et deux oreillers roses Au mur un tableau On entend le bruit des pales d'un ventilateur. Près de la fenêtre un fauteuil en velours rouge. La lumière de la nuit filtre par les persiennes. Une armoire occupe tout le pan du mur à côté de la porte de la chambre. Cette armoire possède un grand miroir. A la droite du lit il y a une table de nuit ou se trouve un portable branché sur son chargeur. Juste à côté de la chambre c'est la salle de bains close par une porte Dans cette salle de bains il y a une ****** italienne, un évier, une cuvette d'aisance, un bidet. Les murs sont en faïence bleue. Le script: Il est entre trois heures et trois heures et demie du matin Un homme se réveille et saisit son portable. Cette lumière éclaire la pièce et donne l"heure L'homme qui était allongé sur le côté est désormais allongé sur le dos. On ne voit de lui que son sexe qui frétille dans un demi-sommeil au-dessus d'une forêt de poils blancs Sa peau est aussi noire que la nuit est bleue. Il dort nu, se lève. Et se dirige vers les toilettes en tâtonnant Il allume la lumière qui inonde la pièce. Et se présente au-dessus de la cuvette Où il satisfait un besoin naturel. Il pisse en un long jet de 45 secondes Colorant l'eau transparente de la cuvette D'un jaune mordoré On entend clairement le bruit d'un ruisseau ou d'une source qui se déverse Puis la chasse est actionnée Et on voit le sexe qui palpite pendant que ses eaux disparaissent dans la fosse septique Tandis que perle la dernière goutte d'urine.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:01 AM UTC
Miction première
Le nom du court métrage c'est Miction Première. Le personnage: un homme nu. On ne voit de lui que ses deux membres du bas et son membre viril Les décors : une chambre de jeune femme bourrée de livres sur l'art et les oiseaux Un matelas queen size sur un lit en bois verni couvert d'un drap rose et deux oreillers roses Au mur un tableau On entend le bruit des pales d'un ventilateur. Près de la fenêtre un fauteuil en velours rouge. La lumière de la nuit filtre par les persiennes. Une armoire occupe tout le pan du mur à côté de la porte de la chambre. Cette armoire possède un grand miroir. A la droite du lit il y a une table de nuit ou se trouve un portable branché sur son chargeur. Juste à côté de la chambre c'est la salle de bains close par une porte Dans cette salle de bains il y a une ****** italienne, un évier, une cuvette d'aisance, un bidet. Les murs sont en faïence bleue. Le script: Il est entre trois heures et trois heures et demie du matin Un homme se réveille et saisit son portable. Cette lumière éclaire la pièce et donne l"heure L'homme qui était allongé sur le côté est désormais allongé sur le dos. On ne voit de lui que son sexe qui frétille dans un demi-sommeil au-dessus d'une forêt de poils blancs Sa peau est aussi noire que la nuit est bleue. Il dort nu, se lève. Et se dirige vers les toilettes en tâtonnant Il allume la lumière qui inonde la pièce. Et se présente au-dessus de la cuvette Où il satisfait un besoin naturel. Il pisse en un long jet de 45 secondes Colorant l'eau transparente de la cuvette D'un jaune mordoré On entend clairement le bruit d'un ruisseau ou d'une source qui se déverse Puis la chasse est actionnée Et on voit le sexe qui palpite pendant que ses eaux disparaissent dans la fosse septique Tandis que perle la dernière goutte d'urine.
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Je lape les laves vertes et jaunes de ma flamme jumelle Comme si ce n'était qu'élixir végétal de chartreuse Je bois, je me désaltère Je me sers, je me ressers Je répète le cocktail sans fin Pure, on the rocks, Deux doses de verte, une dose de jaune Et vice versa Histoire de bien sentir en bouche Les cent trente saveurs sacrées De cette liqueur en transe Qui dévale du volcan réveillé qui dégorge. Ma langue plonge et pêche en apnée Dans les profondeurs de la roche mère Des cris muets en fusion qui giclent en poissons étincelants Comme des fumerolles des cratères. J 'étanche, moine liquoriste, Autant que faire se peut, La soif perpétuelle De cet élixir de vie Qu 'une fois lapé J 'avale et engloutis Malgré la canicule Malgré mes voeux d'abstinence Malgré moi.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:12 AM UTC
Je lape les laves
I Dansons la gigue ! J'aimais surtout ses jolis yeux, Plus clairs que l'étoile des cieux, J'aimais ses yeux malicieux. Dansons la gigue ! Elle avait des façons vraiment De désoler un pauvre amant, Que c'en était vraiment charmant ! Dansons la gigue ! Mais je trouve encore meilleur Le baiser de sa bouche en fleur, Depuis qu'elle est morte à mon cœur. Dansons la gigue ! Je me souviens, je me souviens Des heures et des entretiens, Et c'est le meilleur de mes biens. Dansons la gigue ! Soho. II Ô la rivière dans la rue ! Fantastiquement apparue Derrière un mur haut de cinq pieds, Elle roule sans un murmure Son onde opaque et pourtant pure, Par les faubourgs pacifiés. La chaussée est très large, en sorte Que l'eau jaune comme une morte Dévale ample et sans nuls espoirs De rien refléter que la brume, Même alors que l'aurore allume Les cottages jaunes et noirs. Paddington
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Streets
Le sourire d'une femme au printemps est plus joli Que le reflet dansant des tulipes jaunes de l'étang Comme a dit l'autre: son visage est enjolivé et poli Avec du sirop de miel. Elle a vraiment un sourire charmant. Oh! Printemps, la plus belle des quatre saisons Cela fait grand plaisir de la voir coiffée en jaune Couleur de l'espoir, jolie couleur de la moisson Les pétales pétillent dans l'air et les cloches chantonnent. Non, ce n'est pas un rêve, elle est vraiment magnifique Elle est vêtue d'un sourire qui inspire et qui fait soupirer Les hommes qui aiment tout ce qui est beau et classique. Cette femme a les mains entrelacées sur sa cuisse droite Comme un mannequin qu'on applaudit sur la piste réservée Pour les plus belles femmes de l'histoire de notre planète. P.S. Translation of 'The Radiant Smile Of A Woman' in French. Copyright © May 2018, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
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Nov 29, 2024
Nov 29, 2024 at 10:24 PM UTC
Le Sourire Radieux D'Une Femme
Remportée aux cris de Vive l'Empereur ! Au milieu, l'Empereur, dans une apothéose Bleue et jaune, s'en va, raide, sur son dada Flamboyant ; très heureux, - car il voit tout en rose, Féroce comme Zeus et doux comme un papa ; En bas, les bons Pioupious qui faisaient la sieste Près des tambours dorés et des rouges canons, Se lèvent gentiment. Piton remet sa veste, Et, tourné vers le Chef, s'étourdit de grands noms ! A droite, Dumanet, appuyé sur la crosse De son chassepot, sent frémir sa nuque en brosse, Et : " Vive l'Empereur !!! " - Son voisin reste coi... Un schako surgit, comme un soleil noir... - Au centre, Boquillon rouge et bleu, très naïf, sur son ventre Se dresse, et, - présentant ses derrières - : " De quoi ?..."
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L'éclatante victoire de Sarrebruck
Vous connaissez ce quai nommé de la Ferraille, Où l'on vend des oiseaux, des hommes et des fleurs. A mes fables souvent c'est là que je travaille ; J'y vois des animaux, et j'observe leurs moeurs. Un jour de mardi gras j'étais à la fenêtre D'un oiseleur de mes amis, Quand sur le quai je vis paraître Un petit arlequin leste, bien fait, bien mis, Qui, la batte à la main, d'une grâce légère, Courait après un masque en habit de bergère. Le peuple applaudissait par des ris, par des cris. Tout près de moi, dans une cage, Trois oiseaux étrangers, de différent plumage, Perruche, cardinal, serin, Regardaient aussi l'arlequin. La perruche disait : " J'aime peu son visage, Mais son charmant habit n'eut jamais son égal. Il est d'un si beau vert ! - Vert ! dit le cardinal ; Vous n'y voyez donc pas, ma chère ? L'habit est rouge assurément : Voilà ce qui le rend charmant. - Oh ! pour celui-là, mon compère, Répondit le serin, vous n'avez pas raison, Car l'habit est jaune-citron ; Et c'est ce jaune-là qui fait tout son mérite. - Il est vert. - Il est jaune. - Il est rouge morbleu ! " Interrompt chacun avec feu ; Et déjà le trio s'irrite. " Amis, apaisez-vous, leur crie un bon pivert ; L'habit est jaune, rouge et vert. Cela vous surprend fort ; voici tout le mystère : Ainsi que bien des gens d'esprit et de savoir, Mais qui d'un seul côté regardent une affaire, Chacun de vous ne veut y voir Que la couleur qui sait lui plaire. "
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L'habit d'Arlequin
J'ai trouvé du bleu dans mon tiroir Avec ma chaleur j'ai essayé de le rendre rouge Mais aucune chose bouge Avec mon indifférence J'ai essayé de le rendre jaune Une lumière éblouit la chambre L'ardeur me fait dissoudre L'absence me fait affaiblir
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Jul 1, 2014
Jul 1, 2014 at 6:58 AM UTC
Mon Kandinskij
J'suis dans l'amour avec une fille avec les chevaux rouge... J'en sais pas pourqoi, ou lorsque je commence ce fascination avec elle... Mais, J'aime la fille, et sa soeur aussi. J'ai les reved d'elle. Il me torment. Elle est tellement belle, que j'en peux pas comprends.... Les couleurs je vois sont orange et jaune, commencement le vie de mort pour moi. J'suis triste, puis je peux pas habite avec tu, car je suis jeune. Apprends-tu jusqu'a j'suis plus vielle, et tu est meme finalement.
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Dec 23, 2014
Dec 23, 2014 at 9:39 PM UTC
L'amour
Zut alors, si le soleil quitte ces bords ! Fuis, clair déluge ! Voici l'ombre des routes. Dans les saules, dans la vieille cour d'honneur, L'orage d'abord jette ses larges gouttes. Ô cent agneaux, de l'idylle soldats blonds, Des aqueducs, des bruyères amaigries, Fuyez ! plaine, déserts, prairie, horizons Sont à la toilette rouge de l'orage ! Chien noir, brun pasteur dont le manteau s'engouffre, Fuyez l'heure des éclairs supérieurs ; Blond troupeau, quand voici nager ombre et soufre, Tâchez de descendre à des retraits meilleurs. Mais moi, Seigneur ! voici que mon esprit vole, Après les cieux glacés de rouge, sous les Nuages célestes qui courent et volent Sur cent Solognes longues comme un railway. Voilà mille loups, mille graines sauvages Qu'emporte, non sans aimer les liserons, Cette religieuse après-midi d'orage Sur l'Europe ancienne où cent hordes iront ! Après, le clair de lune ! partout la lande, Rougis et leurs fronts aux cieux noirs, les guerriers Chevauchent lentement leurs pâles coursiers ! Les cailloux sonnent sous cette fière bande ! - Et verrai-je le bois jaune et le val clair, L'Epouse aux yeux bleus, l'homme au front rouge, ô Gaule, Et le blanc Agneau Pascal, à leurs pieds chers, - Michel et Christine, - et Christ ! - fin de l'Idylle.
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Michel et Christine
De mon balcon terrassés d’herbes fines je les vois Des taches noires mes yeux plissés les aperçoivent Des hirondelles accompagnées de moineaux Une parade douce et enivrante les oiseaux Instiguent le goût de planer alléchant De rejoindre leurs rangs célestes bien avant Que la nuit dévore les dernières lumières Qui, ores, livrent une spectaculaire Fresque de couleurs vives et de nuages Lisses ou joufflus tels que des personnages Passant de jaune à bleu argenté, l’horizon Tranché par de silencieux et petits avions Gazouille d’invisibles meutes d’insectes Qui rempliront bientôt de joyeux becs
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Sep 9, 2019
Sep 9, 2019 at 7:29 PM UTC
Vue de mon balcon
Rouge Comme les pétales de roses Envolées Qui bougent, Afin que j’ose Te donner un baiser. Orange Comme la pleine lune Qui séduit Étrange, Ta caresse opportune Qui glisse et s’enfuit. Jaune Comme le diamant De couleur Trouvé dans la faune, Je saisi dans l’instant Et ton sourire cajoleur. Vert Comme l’espoir Qui s’installe A découvert Dans tes yeux noirs Ou rayonne l’amour fatal. Bleu Comme le ciel pur Aux reflets Délicieux Qui dessine notre futur, Sans regrets. Indigo Qui es-tu ? Plus bleu que bleu Un faux ? San vertu ? Alors ami, fais le beau. Enfin s’immisce le Violet Dans le noir de l’encre De tes tatouages. Alors j’ouvre les volets De nos amours tendres Sans ambages.
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Apr 26, 2015
Apr 26, 2015 at 10:27 AM UTC
ARC EN CIEL (French-poème en Français)
I moved closer though never over no charge just credit You jaune pourpre couleur & calculated in two points like Magic We mind bleu as you pirouette through D waters sea Breezily done & one They called Lakers cuz da Walk On um
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Mar 2, 2016
Mar 2, 2016 at 7:16 PM UTC
You Moved &
Tout homme digne de ce nom A dans le coeur un Serpent jaune, Installé comme sur un trône, Qui, s'il dit : " Je veux ! " répond : " Non ! " Plonge tes yeux dans les yeux fixes Des Satyresses ou des Nixes, La Dent dit : " Pense à ton devoir ! " Fais des enfants, plante des arbres, Polis des vers, sculpte des marbres, La Dent dit : " Vivras-tu ce soir ? " Quoi qu'il ébauche ou qu'il espère, L'homme ne vit pas un moment Sans subir l'avertissement De l'insupportable Vipère.
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L'avertisseur
Ce n'est pas vous, non, madame, que j'aime, Ni vous non plus, Juliette, ni vous, Ophélia, ni Béatrix, ni même Laure la blonde, avec ses grands yeux doux. Celle que j'aime, à présent, est en Chine ; Elle demeure, avec ses vieux parents, Dans une tour de porcelaine fine, Au fleuve jaune, où sont les cormorans ; Elle a des yeux retroussés vers les tempes, Un pied petit, à tenir dans la main, Le teint plus clair que le cuivre des lampes, Les ongles longs et rougis de carmin ; Par son treillis elle passe sa tête, Que l'hirondelle, en volant, vient toucher, Et, chaque soir, aussi bien qu'un poète, Chante le saule et la fleur du pêcher.
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Chinoiserie
Le Père Labat était grand amateur de pastis Qu 'il coupait de son rhum guêpes Bien agricole à 55 degrés Comme décollage Avant d'ingurgiter coup sur coup Un ou deux diablotins de Marie-Galante Rôtis à point au boucan Dans les hauts du volcan De Dame Soufrière. Le Père Labat pour compléter  aimait sa purée d'avocat et banane jaune bien écrasée à la fourchette. Or il advint qu'un jour à Pâques le Révérend Père Plus vorace qu'à son habitude, comme illuminé, Engloutit douze diablotines afin de rompre le jeûne du Carème. Vous imaginez  l 'indigestion que dut subir le saint homme. Cette overdose charnelle se manifesta par une érection phénoménale Qui prit possession du quidam qui entra en transe perpétuelle. Il y avait là fort heureusement un docteur feuilles qui habitait dans les parages Un maître quimboiseur Fort connaisseur en herbes et onguents Qui lui fit prescrire une bonne soupe de gombo bien pimentée pour lui éclaircir la bile. Mais cela ne fit aucun effet. L'homme apparemment était dévôt de Priape. L'urgence était urgentissime. Il s'agissait d'un cas de vie ou de mort. Il y avait sur une  goélette qui arrivait de la métropole Un médicament miracle du nom de képone. Un médicament miracle qui allait résoudre tous les problèmes Le bois bandé ecclésiastique qui avait comme effet Non pas de produire d'intenses érections mais d'avoir des bananes fruits et légumes de haute tenue. C'était un nouveau médicament du nom français de chlordécone Non remboursé par la Sécurité Sociale du Roi et du bon Colbert Mais qui avait été testé sur d'autres cas terminaux comme celui du prélat. Le saint homme dut suivre un régime de quarante jours et quarante nuits Qui consistait à gober à longueur de journée des bananes jaunes Trempées dans du jus de canne arrosé de moitié de chlordécone. On ne sait par quel miracle mais le Père Labat fut sauvé et rentra illico au pays de ses ancêtres se consacrer à l'étude et à la méditation. Mais jusqu 'à aujourd'hui encore les terres de la Soufrière et d'ailleurs  sont contaminées. Les bananes antillaises hantent de leur Chlordécone invisible et inodore les prostates cancéreuses de ces messieurs !
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Sep 15, 2019
Sep 15, 2019 at 12:57 PM UTC
Père Labat et bois bandé ecclésiastique
Le Père Labat était grand amateur de pastis Qu 'il coupait de son rhum guêpes Bien agricole à 55 degrés Comme décollage Avant d'ingurgiter coup sur coup Un ou deux diablotins de Marie-Galante Rôtis à point au boucan Dans les hauts du volcan De Dame Soufrière. Le Père Labat pour compléter  aimait sa purée d'avocat et banane jaune bien écrasée à la fourchette. Or il advint qu'un jour à Pâques le Révérend Père Plus vorace qu'à son habitude, comme illuminé, Engloutit douze diablotines afin de rompre le jeûne du Carème. Vous imaginez  l 'indigestion que dut subir le saint homme. Cette overdose charnelle se manifesta par une érection phénoménale Qui prit possession du quidam qui entra en transe perpétuelle. Il y avait là fort heureusement un docteur feuilles qui habitait dans les parages Un maître quimboiseur Fort connaisseur en herbes et onguents Qui lui fit prescrire une bonne soupe de gombo bien pimentée pour lui éclaircir la bile. Mais cela ne fit aucun effet. L'homme apparemment était dévôt de Priape. L'urgence était urgentissime. Il s'agissait d'un cas de vie ou de mort. Il y avait sur une  goélette qui arrivait de la métropole Un médicament miracle du nom de képone. Un médicament miracle qui allait résoudre tous les problèmes Le bois bandé ecclésiastique qui avait comme effet Non pas de produire d'intenses érections mais d'avoir des bananes fruits et légumes de haute tenue. C'était un nouveau médicament du nom français de chlordécone Non remboursé par la Sécurité Sociale du Roi et du bon Colbert Mais qui avait été testé sur d'autres cas terminaux comme celui du prélat. Le saint homme dut suivre un régime de quarante jours et quarante nuits Qui consistait à gober à longueur de journée des bananes jaunes Trempées dans du jus de canne arrosé de moitié de chlordécone. On ne sait par quel miracle mais le Père Labat fut sauvé et rentra illico au pays de ses ancêtres se consacrer à l'étude et à la méditation. Mais jusqu 'à aujourd'hui encore les terres de la Soufrière et d'ailleurs  sont contaminées. Les bananes antillaises hantent de leur Chlordécone invisible et inodore les prostates cancéreuses de ces messieurs !
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Cris muets Taffetas noirs Redingotes Crimes Tous les mannequins ont le même regard gris Mais ce lord a dansé dans un bouge à Paris Il a des dents d'or et des favoris Sales Le Strand me suit de brouillard jaune dans les Salles Les plastrons se marquant aux plis poussiéreux Ces gentlemen se négligèrent Trop heureux D'assassiner une demi-mondaine D'assassiner une demi-mondaine Aux Indes Ces officiers firent des fredaines Ils ont quitté leur morgue pour un mariage Morganatique Morganatique On peut s'amuser en voyage Si l'on ne salit pas ses escarpins vernis À l'étranger les meurtres restent impunis Je tuerais volontiers cette reine d'Écosse Qui regarde la France en récitant des vers Mais je troublerais le négoce.
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Madame Tussaud
Fleur jaune, fleur triste, fleur pâle; Le soleil t'a brûlée et la pluie t'a échaudée; Fleur mûre, fleur maturée, fleur immaculée; Malgré tout, tu as gardé ta beauté phénoménale. Les feuilles à moitié jaunes et à moitié vertes Essaient de porter tes belles couleurs. La nature et la faune sont inconsolables et en pleurs, Les écureuils et les rossignols sont en état d'alerte. Fleur d'une de la plus sombre et romantique saison, Laisse-moi admirer ta beauté exceptionnelle Et savourer encore ta douce et délicieuse salive. Fleur, je viendrai, ce soir, m'étendre sur ton gazon. Viens admirer les étoiles, les étincelles, Les branches et les tiges abandonnées dans la rive. Copyright © Mars 2008, Hébert Logerie, All rights reserved. Hébert Logerie is the author of numerous collections of poetry.
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Nov 8, 2024
Nov 8, 2024 at 9:01 PM UTC
Fleur De L'Automne
Mon père, fils de lièvre de métal et de coq de bois, Est né sous l 'obédience du porc d'eau,. Ma mère, fille de lièvre d'eau et et de chien de métal, Sous celle de la chèvre de métal. Je naquis sous le dragon d'eau un jeudi, Chaotique et sauvage, à quatorze heures vingt-cinq A la longitude soixante et un virgule sept ouest, Quatre mille et six cent quarante neuf ans après le roi Jaune Puer aeternus, dragon noir, tout feu tout flamme Dominante intuition et adjuvant pensée ! Compatibilité optimale : serpent et rat ! Le sang qui court dans mes veines C'est la Rivière Noire, le fleuve Amour Je suis frère cosmique du Dragon Jaune, Du Dragon Perle et du Grand dragon. Et Dragon d'Eau je conçus avec un cheval de bois Une chèvre de terre. Vint ensuite un serpent d'eau Qui engendra un lièvre de feu suivi d'un serpent de terre. Puis ce fut le tour d'un buffle de métal Dont j'héritai d'un buffle de feu Suivi d'un lièvre de terre. Ma chère et tendre est un serpent d'eau. Et si je remonte plus **** encore Si je me replonge dans ma généalogie zoologique et élémentaire Mes arrière-grands-pères paternels étaient chien d'eau et serpent de feu Mes arrière-grands-pères maternels étaient lièvre de terre et cheval de métal Mes arrière-grands-mères paternelles étaient rat de bois et cheval de terre Mes arrière-grands-mères maternelles étaient lièvre de terre et cheval d'eau. Je vous épargne les arrière-arrière Et les trois fois arrière De cette généalogie astrologique Mais ne trouvez-vous pas étrange Que je sois le seul dragon d'eau de cette lignée Et que par exemple aucun tigre d'eau ni de papier ni de rhum n'y figure ?
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:19 PM UTC
Astrologie chinoise
Mon père, fils de lièvre de métal et de coq de bois, Est né sous l 'obédience du porc d'eau,. Ma mère, fille de lièvre d'eau et et de chien de métal, Sous celle de la chèvre de métal. Je naquis sous le dragon d'eau un jeudi, Chaotique et sauvage, à quatorze heures vingt-cinq A la longitude soixante et un virgule sept ouest, Quatre mille et six cent quarante neuf ans après le roi Jaune Puer aeternus, dragon noir, tout feu tout flamme Dominante intuition et adjuvant pensée ! Compatibilité optimale : serpent et rat ! Le sang qui court dans mes veines C'est la Rivière Noire, le fleuve Amour Je suis frère cosmique du Dragon Jaune, Du Dragon Perle et du Grand dragon. Et Dragon d'Eau je conçus avec un cheval de bois Une chèvre de terre. Vint ensuite un serpent d'eau Qui engendra un lièvre de feu suivi d'un serpent de terre. Puis ce fut le tour d'un buffle de métal Dont j'héritai d'un buffle de feu Suivi d'un lièvre de terre. Ma chère et tendre est un serpent d'eau. Et si je remonte plus **** encore Si je me replonge dans ma généalogie zoologique et élémentaire Mes arrière-grands-pères paternels étaient chien d'eau et serpent de feu Mes arrière-grands-pères maternels étaient lièvre de terre et cheval de métal Mes arrière-grands-mères paternelles étaient rat de bois et cheval de terre Mes arrière-grands-mères maternelles étaient lièvre de terre et cheval d'eau. Je vous épargne les arrière-arrière Et les trois fois arrière De cette généalogie astrologique Mais ne trouvez-vous pas étrange Que je sois le seul dragon d'eau de cette lignée Et que par exemple aucun tigre d'eau ni de papier ni de rhum n'y figure ?
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L'être que j'adore en ce monde, Eût-il les pieds noirs et des poux, C'est le mendiant, il m'inonde Le cœur d'une extase profonde ; Je lui baiserais les genoux. D'abord il convient de vous dire Que si je ne l'adorais pas, Ça ferait peut-être sourire ; On penserait : Hé ! le bon sire ! Il a le « trac » pour ses ducats. Il a peur de faire l'aumône, Ou qu'on le vole, il a raison Dans la vie, ah ! tout n'est pas jaune, Et mon ami le plus béjaune Ne viendrait pas à la maison. Ou, s'il venait, il voudrait faire, Tout comme moi, les mêmes frais, Nous compterions, quelle misère ! Et s'il me cassait, quoi ? son verre ? Ah ! la tête que je ferais ! Je parlerais de ma famille Tant, que c'en serait Han-Mer-Dent : « J'ai ma femme, mon fils, ma fille ; Oui, la petite est très gentille, Mais ça coûte. - C'est évident ! » Le mendiant, qu'est-ce qu'il coûte ? Titus disait : un heureux jour. Quand nous verrons plus d'une goutte, Chacun trouvera sur sa route Qu'avec cet homme, on fait l'amour. Je l'aime, comme une parente, Pauvre... mais ça... c'est un détail..., D'une façon bien différente. Si j'avais mille francs de rente. Je lui donnerais... du travail. Je lui dirais : Tu vas me faire Un bonhomme sur ce papier. - « Monsieur, je ne dessine guère, » Alors... de me foutre en colère, Trouves-tu cela trop... pompier ? Il dessinerait son bonhomme Bien ou mal, naturellement. Je dirais : Combien ? - « Telle somme. » Et je paierais ; c'est presque, en somme, Ce que fait le Gouvernement. Le mendiant, mais c'est mon frère ! Comment, mon frère ? Mais, c'est moi. Je commence par me la faire, La charité, la chose est claire. Tu te la fais aussi, va, Toi. Moi, souvent « je me le demande » Et demande, quand ça me plaît. Et bien ! pour ma langue gourmande, Plus que la vôtre n'est normande, Si saint Pierre ouvrait son volet Seulement pour une seconde : Si je suis là, si je le vois, Bien que je doute qu'il réponde, Je lui demande la plus ronde Des lunes qui rient dans les bois. Et si, - surprise ! et joie extrême ! - J'entends : « tiens ! enfant, la voici ! » Comme avec tes baisers que j'aime, Je me barbouille tout de crème, Sans seulement dire : merci.
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Le mendiant
L'être que j'adore en ce monde, Eût-il les pieds noirs et des poux, C'est le mendiant, il m'inonde Le cœur d'une extase profonde ; Je lui baiserais les genoux. D'abord il convient de vous dire Que si je ne l'adorais pas, Ça ferait peut-être sourire ; On penserait : Hé ! le bon sire ! Il a le « trac » pour ses ducats. Il a peur de faire l'aumône, Ou qu'on le vole, il a raison Dans la vie, ah ! tout n'est pas jaune, Et mon ami le plus béjaune Ne viendrait pas à la maison. Ou, s'il venait, il voudrait faire, Tout comme moi, les mêmes frais, Nous compterions, quelle misère ! Et s'il me cassait, quoi ? son verre ? Ah ! la tête que je ferais ! Je parlerais de ma famille Tant, que c'en serait Han-Mer-Dent : « J'ai ma femme, mon fils, ma fille ; Oui, la petite est très gentille, Mais ça coûte. - C'est évident ! » Le mendiant, qu'est-ce qu'il coûte ? Titus disait : un heureux jour. Quand nous verrons plus d'une goutte, Chacun trouvera sur sa route Qu'avec cet homme, on fait l'amour. Je l'aime, comme une parente, Pauvre... mais ça... c'est un détail..., D'une façon bien différente. Si j'avais mille francs de rente. Je lui donnerais... du travail. Je lui dirais : Tu vas me faire Un bonhomme sur ce papier. - « Monsieur, je ne dessine guère, » Alors... de me foutre en colère, Trouves-tu cela trop... pompier ? Il dessinerait son bonhomme Bien ou mal, naturellement. Je dirais : Combien ? - « Telle somme. » Et je paierais ; c'est presque, en somme, Ce que fait le Gouvernement. Le mendiant, mais c'est mon frère ! Comment, mon frère ? Mais, c'est moi. Je commence par me la faire, La charité, la chose est claire. Tu te la fais aussi, va, Toi. Moi, souvent « je me le demande » Et demande, quand ça me plaît. Et bien ! pour ma langue gourmande, Plus que la vôtre n'est normande, Si saint Pierre ouvrait son volet Seulement pour une seconde : Si je suis là, si je le vois, Bien que je doute qu'il réponde, Je lui demande la plus ronde Des lunes qui rient dans les bois. Et si, - surprise ! et joie extrême ! - J'entends : « tiens ! enfant, la voici ! » Comme avec tes baisers que j'aime, Je me barbouille tout de crème, Sans seulement dire : merci.
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Si j'étais la feuille que roule L'aile tournoyante du vent, Qui flotte sur l'eau qui s'écoule, Et qu'on suit de l'oeil en rêvant ; Je me livrerais, fraîche encore, De la branche me détachant, Au zéphyr qui souffle à l'aurore, Au ruisseau qui vient du couchant. Plus **** que le fleuve, qui gronde, Plus **** que les vastes forêts, Plus **** que la gorge profonde, Je fuirais, je courrais, j'irais ! Plus **** que l'antre de la louve, Plus **** que le bois des ramiers, Plus **** que la plaine où l'on trouve Une fontaine et trois palmiers ; Par delà ces rocs qui répandent L'orage en torrent dans les blés, Par delà ce lac morne, où pendent Tant de buissons échevelés ; Plus **** que les terres arides Du chef maure au large ataghan, Dont le front pâle a plus de rides Que la mer un jour d'ouragan. Je franchirais comme la flèche L'étang d'Arta, mouvant miroir, Et le mont dont la cime empêche Corinthe et Mykos de se voir. Comme par un charme attirée, Je m'arrêterais au matin Sur Mykos, la ville carrée, La ville aux coupoles d'étain. J'irais chez la fille du prêtre, Chez la blanche fille à l'oeil noir, Qui le jour chante à sa fenêtre, Et joue à sa porte le soir. Enfin, pauvre feuille envolée, Je viendrais, au gré de mes voeux, Me poser sur son front, mêlée Aux boucles de ses blonds cheveux ; Comme une perruche au pied leste Dans le blé jaune, ou bien encor Comme, dans un jardin céleste, Un fruit vert sur un arbre d'or. Et là, sur sa tête qui penche, Je serais, fût-ce peu d'instants, Plus fière que l'aigrette blanche Au front étoilé des sultans.
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Voeu
Si j'étais la feuille que roule L'aile tournoyante du vent, Qui flotte sur l'eau qui s'écoule, Et qu'on suit de l'oeil en rêvant ; Je me livrerais, fraîche encore, De la branche me détachant, Au zéphyr qui souffle à l'aurore, Au ruisseau qui vient du couchant. Plus **** que le fleuve, qui gronde, Plus **** que les vastes forêts, Plus **** que la gorge profonde, Je fuirais, je courrais, j'irais ! Plus **** que l'antre de la louve, Plus **** que le bois des ramiers, Plus **** que la plaine où l'on trouve Une fontaine et trois palmiers ; Par delà ces rocs qui répandent L'orage en torrent dans les blés, Par delà ce lac morne, où pendent Tant de buissons échevelés ; Plus **** que les terres arides Du chef maure au large ataghan, Dont le front pâle a plus de rides Que la mer un jour d'ouragan. Je franchirais comme la flèche L'étang d'Arta, mouvant miroir, Et le mont dont la cime empêche Corinthe et Mykos de se voir. Comme par un charme attirée, Je m'arrêterais au matin Sur Mykos, la ville carrée, La ville aux coupoles d'étain. J'irais chez la fille du prêtre, Chez la blanche fille à l'oeil noir, Qui le jour chante à sa fenêtre, Et joue à sa porte le soir. Enfin, pauvre feuille envolée, Je viendrais, au gré de mes voeux, Me poser sur son front, mêlée Aux boucles de ses blonds cheveux ; Comme une perruche au pied leste Dans le blé jaune, ou bien encor Comme, dans un jardin céleste, Un fruit vert sur un arbre d'or. Et là, sur sa tête qui penche, Je serais, fût-ce peu d'instants, Plus fière que l'aigrette blanche Au front étoilé des sultans.
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