"coups" poems
Algeria a rich land poor people,
Angola seems to have kings,
Benin is blessed with voodoo,
Botswana blood bulls diamonds,
Burkina Faso can't cope coups,
Burundi twelve years a slave,
Cape Verde has half a million,
Cameroon got cocoa,
Chad's lake is shrinking,
Comoros has under a million,
DRC is third largest,
Congo is it's neighbour with capitals facing,
Côte d'Ivoire has few elephants,
Djibouti's on the horn,
Egypt has mummy's,
Equatorial guinea struck oil in 95 but didn't loose change,
Eritrea has 5000 running annually,
Ethiopia's great rift is pretty ******
Gabon is subject to black gold,
Gambia got a peace of it after 65,
Great Ghana oasis of peace,
Guinea is diverse,
Bissau too,
Kenyans have beautiful smiles,
Lesotho is SA's baby,
Liberia oldest republic,
Libya needs liberty,
Madagascar where are the penguins!
Malawi has warm hearts,
Mali is 8th,
Mauritania is 11th,
Mauritius marvel,
Morocco fine leather,
Mozambique keeps the dugongs,
Namibia Windhoek ah,
Niger after a river,
Nigeria makes zuma rock,
Rwanda listen,
Sao tome and principe 2nd smallest,
Senegoals,
She sells Seychelles,
Sierra Leone free?
Somalia loose,
S. Africa reign,
South Sudan independent?
Sudan - black,
Swaziland more than solo men,
Tanzania trade,
Togo up down,
Two knees yeah,
Uganda teacher come simeon,
Zambia's peace?
Zimbabwe got rid of Mugabe.
Always thought zed was co.za but we're actually co.zm,
so what's zim?
One way we'll loose change is when the overseers begin to acknowledge the under looked.
-nyanta
Feb 8, 2018
Feb 8, 2018 at 5:28 PM UTC
Adieu, belle Cassandre, et vous, belle Marie,
Pour qui je fus trois ans en servage à Bourgueil,
L'une vit, l'autre est morte, et ores, de son œil
Le Ciel se réjouit, dont la terre est marrie.
Sur mon premier Avril, d'une amoureuse envie
J'adorais vos beautés, mais votre fier orgueil
Ne s'amollit jamais pour larmes ni pour deuil,
Tant d'une gauche main la Parque ourdit ma vie.
Maintenant en Automne, encore malheureux,
Je vis comme au Printemps, de nature amoureux,
Afin que tout mon âge aille au gré de la peine.
Et or que je deusse être affranchi du harnois,
Mon Colonel m'envoie, à grand coups de carquois,
Rassiéger Ilion pour conquérir Hélène.
2.2k
My country Nigeria,
Am a citizen by birth,
That’s the Criteria,
A blessed nation on the earth,
Driven by atrocities as bacteria,
A place I was proud to call home,
Am a negros and Nigeria is my home,
But she’s going down the pan,
Causing mortality in my clan.
Due to manifestos,
We commercialize with hoes.
It started with our independence,
We thought love would take
Prominence,
But rather war, corruption and coups,
And Tribalism feed on us
My plea goes to the world power,
Our corruption is taller than any tower,
Our leader convince us that colonization
Was necessary,
Seems we we have cross that boundary.
Please colonize us again,
Because decolonization has no gain,
Remove all these leaders,
The made us cry aloud to mothers.
I admit we weren’t ripe,
We just wanted to be free,
Like the smoke from papa’s pipe,
Please colonize us! At least
Of these situations we shall be free!
Jul 3, 2016
Jul 3, 2016 at 10:24 AM UTC
Adieu chère maison de mes ancêtres
Cette fois ci, le sort en est jeté,
Les acquéreurs improbables, les propriétaires chimériques,
ont consigne la somme convenue sur les fonds du notaire.
Et toi, chère maison, tu vas changer de famille et d'amours.
Désormais, nos enfances envolées, ne retrouveront plus le secours,
des vielles boiseries et des tapisseries centenaires,
de toutes ces armoire en châtaignier et ces commodes de noyer,
auxquels nous rattache encor comme un fil invisible,
tant de senteurs, d'images et souvenirs fanés.
Et le tic-tac mélodieux de la vieille horloge dans l'entrée du 19.
Et ces mansardes, chargées d'objets hétéroclites que nous aimons tant fouiller.
Quant au jardin qui aurait pu être un parc,
comment oublier ses massifs de groseilliers et ses fraises des bois ?
Et les plants de rhubarbe, la sauge aux grandes vertus, aux dires de grand-mère.
Ainsi que les allées de marguerites, attirant les abeilles,
plus **** remplacées par des rosiers blancs, roses et rouges si odorants.
Cette maison de famille qui résista a tant de coups du sort,
a péri des impôts et des frais d'entretien du jardin,
du manque de modernisation aussi. Alors que tant de logements sans âme étaient construits.
Surtout de l'âge et du départ de sa chère maîtresse, ma mère, qui y avait trop froid et ne pouvait y vivre seule.
Et aussi un peu, ma franchise l'admet, du manque d'initiatives et de goût pour l'association de nous tous, de notre fratrie.
Certes l'on pourra trouver bien des excuses.
Les uns furent trop **** les autres manquèrent de moyens.
Mais dans mon fors intérieur,
Je sais que cette maison manqua surtout de notre audace et de notre courage commun a la faire vivre.
Aussi notre maison de famille fut comme abandonnée a son sort par ses enfants disperses par la vie.
Pauvre maison, nous n'avons su te garder; puisses-tu tomber désormais dans des mains aimantes, artistes et vertes !
Paul Arrighi
Oct 28, 2015
Oct 28, 2015 at 9:25 AM UTC
Out of work muse
seeks out of words poet.
Must love grammar,
discord, whole days lost
to plotting coups through bitten lips
and safe words drawn with fingertips;
should know to not break my heart
at night, when there are still
hours of emptiness to fill up with sorrow.
Available evenings, starting tomorrow.
Jan 5, 2011
Jan 5, 2011 at 6:42 PM UTC
In the fluorescent mourning,
teary and bedded in the violence
of wandering violin -- seeking praise
and receiving a hospital bed,
I told my brother to paint the city,
the way in was in 2002.
The road kaleidoscope'd and fractured
all of Kerouac's high coups,
broken saltines and cold tomato soup,
in gown in feathered down--
the world sang couplets and through windows
I watched rain, and told my brother
to paint the city,
the way it was before my success and subsequent pain.
Mar 5, 2012
Mar 5, 2012 at 4:10 AM UTC
Oh! The bard of Strataford Avon
You beautifully painted the journey of man
you are the best poet in the world
the poetic muse wrote for you the word
you are the greatest dramatist of all ages
the critics have written pages and pages
your poetry is a sheer joy
even the poetic muse becomes a tiny toy
your wonderful skill is tragedy
but your natural instinct is comedy
your clown speaks wonderful truths
but your king is surrounded by heinous coups
You wrote with a gold pen
And painted the real men and women
I am your true fanatic
You are the world’s greatest critic
Feb 5, 2011
Feb 5, 2011 at 3:01 AM UTC
The World's Times chronicled
Crusades and Fatawas,
Jihads and Inquisitions,
Coups and Genocides.
Such resourcefulness
The Construct.
Another Cathedral rises
In a destitute country.
Do-able
We're told
From the leader's lips
We'll always have the poor.
Uh huh! The poor!
That's what was said.
We can always put them to work,
And there won't always be work.
They'll need membership cards,
And birthings and burials,
Like always.
See the pyramids along the Nile
You get up every morning from your alarm clock's warning
Another temple
Will grow from
Rice paddies;
A synagogue,
A mosque will
Cinch tiles
On the backs of peasants.
I've had enough
Laundering by recluse
Single mothers,
By crooks posing as shepherds,
And Holy Wars
*so oxymoronic
cleanses too*
Any Divines
Benefitting from
Our labour and wages;
Our drachma, denarius and shegel,
Aren't worth the worship.
Yet the lenders are good
At getting their pound.
*Don't drop a coin
In a wishing well,
Pay cash for a mass
Where they'll ring your bell.
Choose a charity,
There's so many,
That need a
Pauper's Penny.*
Sep 3, 2014
Sep 3, 2014 at 8:18 AM UTC
Après nos bons coups,
ca se rend a un fin,
on se rend a la fin de la route,
le temps on a eu ensemble te dits rien,
je me demande si on pourrait s'aimer,
maintenant que je suis des miliers de km de toi,
maintenant on n'a que se demander,
c'est tu encore toi et moi?
Je sais que j'ai pas pris avantage
de notre temps emsemble,
je sais que je dois être sages,
pour attendre a la prochaine fois,
suis je capable?
ou trouvera tout quel qu'un d'autre?
Un jour on va s'aimer encore,
et non maintenant
il faut juste avoir un peu d'espoir
Jul 26, 2012
Jul 26, 2012 at 1:10 PM UTC
Tu as essayé, essayé
Et tu as pleuré
Tu n'as jamais abandonné
Tu as trouvé l'espoir
En dernier recours
Parce que tu as lutté
Jusqu'à la dernière goutte de sang
Jusqu'à la dernière nuance du temps.
Tu es mon Ange, mon Héros
Tu as refusé de tomber dans des étaux
Tu as pleuré, pleuré
Et essayé, essayé
De réussir contre tous mauvais coups
Tu avais un style fort, doux et fou
Tu as essayé, essayé
Et tu as pleuré.
Les Héros pleurent aussi
Et les Anges pleurent aussi
Tu es un modèle pour moi
Je respecte ton courage et ton émoi
Tu es mon inspiration
Ma force et ma passion
Tu as essayé et pleuré
Et moi aussi, j'ai essayé et j’ai pleuré.
P.S. Hommage À Mon Amour.
Translation of ‘ Tried And Cried’, by Hébert Logerie.
Copyright © Septembre 2025 Hébert Logerie, Tous droits réservés.
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
Sep 3, 2025
Sep 3, 2025 at 9:22 AM UTC
Avant de nous couvrir de l'or, de la myrrhe et de la rosée
Des eaux de nos volcans secrets
Je voudrais avant l'ultime explication
Avant qu'on n 'enterre sous nos mahots bleus,
Nos arbres à pluie et nos figuiers étrangleurs,
Panthéons naturels de nos divinités
Nos cordons ombilicaux amoureux,
Je voudrais, ma fine amour,
Qu'on fasse ripaille dans les Terres Inconnues
Qu'on fasse les 800 coups dans la Mer Dangereuse
Qu'on mange, qu'on rie, qu'on s'émeuve dans la Mer d'Inimitié
Qu'on prenne à bras le corps nos insaisissables cris et gémissements
Incompréhensibles de dugongs et de baleines à bosses
Qu'on s'en saisisse et qu'on les épingle
Comme des papillons rares sur une planche
Ou des fougères phosphorescentes sur un herbier
Sous du papier buvard avant de les faire sécher
A l'étuve de nos passions microendémiques.
Etudions la fréquence de nos cris
Et de nos épanchements
Grâce aux balises GPS
Inventorions les sauts intimes, les semences nouvelles, les racines-arceaux
Et donnons un nom local et scientifique à chaque nouvelle espèce
A chaque nouvelle danse, morsure, griffure ou caresse
Récupérons des spécimens de nos territoires
Identifions les hot spots de notre patrimoine amoureux
Et en fonction de leur risque d'extinction
Elaborons un plan de sauvegarde de la biodiversité
De notre Carte de Tendre
De nos fonds, de nos mangroves et de nos pitons.
Nous sommes botanistes, océanographes et naturalistes
Nous sommes vétérinaires de notre réserve naturelle
Notre jardin des plantes, notre forêt, notre laboratoire
Notre pépinière, notre refuge, notre corps tropical.
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:32 AM UTC
Chanson.
Vos beaux yeux sur ma franchise
N'adressent pas bien leurs coups,
Tête chauve et barbe grise
Ne sont pas viande pour vous ;
Quand j'aurais l'heure de vous plaire,
Ce serait perdre du temps ;
Iris, que pourriez-vous faire
D'un galant de cinquante ans ?
Ce qui vous rend adorable
N'est propre qu'à m'alarmer,
Je vous trouve trop aimable
Et crains de vous trop aimer :
Mon cœur à prendre est facile,
Mes vœux sont des plus constants ;
Mais c'est un meuble inutile
Qu'un galant de cinquante ans.
Si l'armure n'est complète,
Si tout ne va comme il faut,
Il vaut mieux faire retraite
Que d'entreprendre un assaut :
L'amour ne rend point la place
À de mauvais combattants,
Et rit de la vaine audace
Des galants de cinquante ans.
985
(I like..)
Small
....productive groups
.....quietly discussing
.............simple,
...effective coups
......are inspiring...
better to hear
......hushed conversations
.........gentle voices,
.....not heated discussions...
i prefer,
....modulated, well-thought of
......responses,
........they discourage
...........frenetic dispositions...
i'd rather
........have coffee
.....in quaint cafes,
...........they offer
................privacy...
i like,
how
s o l i t u d e
.......nurtures,
::::::::::::::
.....then......
sets my soul
::::::::: free!
(10W X 5)
Sally
Copyright September 6, 2016
Rosalia Rosario A. Bayan
Oct 8, 2016
Oct 8, 2016 at 10:43 PM UTC
Better to be dead
Than live in your head
All the lies and discontent
Are better left
In the cleft
Of cleverness
You slice
While i sever it
Never hit
The hard six
Without two clips
Backing my ****
I submit
To nothing
But
The sultry shade
Of my suffering
While still loving
Every minute
Of the absolute
Truths
Starting coups
With youth
In suits
Made of bombs
Watering roots
To grow on
Lacing boots
For strong arms
Staying calm
In the calamity
Detonating
The anxiety
Inside of me
Pawning the notoriety
For a long gone society
In the brawn
Of a family
Burning in the tragedy
Magically
Melting
The dynasties
Of rotting cities
Raising from the grave
With rave reviews
From slaves in suits
Who missed the news
To the dark pursuits
Of suicidal fools
Abiding by the rules
Of lawless crooks
Flawless cooks
Of crutches
For assumptions
In thunderous
Concoctions
Altering the functions
Of the faction-less
Getting traction
With the hack and slash
Mashing the happenstance
Of meaning
Seeding into rants
I am the giant
I am the defiance
In an alliance
Of one
Got all the ammo
But no gun
Jan 14, 2013
Jan 14, 2013 at 1:31 AM UTC
De l'embarquement à la traversée sur le cargo «Le Girolata»
Le plus dur, quand vous allez en Corse, n'est pas la traversée qui relève d'un enchantement, c'est le cérémonial de l'embarquement qui nécessite patience et comme ce coup de dernier collier avant d'être saisi par un univers de liberté et de vacances,
En effet, dès que vous avez franchi le seuil de votre première jeunesse, ou le confort, apanage des êtres fatigués par les coups du sort de la vie, compte bien moins que les découvertes, des amis et des femmes; heureuse période des êtres ou un sac a dos, un fauteuil de pont et surtout un ami et plus **** une amoureuse suffisent a votre ardent goût de vivre que la mer exhale et les étendues marines lavent du fatras des soucis aussi intempestifs que vains.
La traversée rompt avec la monotonie de la quotidienneté suscitant ses magies propres et vous désamarrant des chaînes de l'habitude
Il y a dans cette traversée comme une forme de croisière bien plus libre et moins convenue.
La traversée est reine de la mer alors que l'embarquement se rattache encore aux obligations des terres, a ses empiètements constants sur vos libertés.
Il faut donc franchir et laisser dernière soi, l'embarquement comme un vêtement désormais inutile pour être admis a jouir de cette autre dimension qui n'est plus terrienne mais exclusivement marine ou océanique.
C'est un autre tempo que celui de la mer ou des océans se substituant a l'ordre contraignant des terres et de leurs frontières.
Dès que vous atteignez les ponts votre esprit est en état d'éveil et de réceptivité. accru de cet appel du large qui s'ouvre sur les infinis virtualités et libertés des horizons non clos.
Paul Arrighi
Jul 29, 2016
Jul 29, 2016 at 5:38 AM UTC
Dandelions Daisys
and Daffodils
ultra twilight
Mourning Glorys
Beau coups of tragically
beautiful Buttercups
Scarlet Lillys
and Royal Violets
Violently pursued
by less than
gentle sunlight
Sharp piercing
cutting thorns
enticing with
yellow blush
and crimson Roses
Beauty for a time
a moment less
maybe moments longer
Then wilted away
Another then springing
from darkness unto light
and brilliant breath
...and another
Each purposed only to
the sustenance
of the thorns
and the beauty thereof.
-R.
(10)
-Hlywd
Aug 24, 2017
Aug 24, 2017 at 12:51 AM UTC
Sonnet.
Je chéris ma défaite, et mon destin m'est doux,
Beauté, charme puissant des yeux et des oreilles :
Et je n'ai point regret qu'une heure auprès de vous
Me coûte en votre absence et des soins et des veilles.
Se voir ainsi vaincu par vos rares merveilles,
C'est un malheur commode à faire cent jaloux :
Et le cœur ne soupire en des pertes pareilles,
Que pour baiser la main qui fait de si grands coups.
Recevez de la mienne, après votre victoire,
Ce que pourrait un Roi tenir à quelque gloire ;
Ce que les plus beaux yeux n'ont jamais dédaigné.
Je vous en rends, Iris, un juste et prompt hommage,
Hélas ! contentez-vous de me l'avoir gagné,
Sans, me dérober davantage.
806
Blanche fille aux cheveux roux,
Dont la robe par ses trous
Laisse voir la pauvreté
Et la beauté,
Pour moi, poète chétif,
Ton jeune corps maladif,
Plein de taches de rousseur,
A sa douceur.
Tu portes plus galamment
Qu'une reine de roman
Ses cothurnes de velours
Tes sabots lourds.
Au lieu d'un haillon trop court,
Qu'un superbe habit de cour
Traîne à plis bruyants et longs
Sur tes talons ;
En place de bas troués,
Que pour les yeux des roués
Sur ta jambe un poignard d'or
Reluise encor ;
Que des noeuds mal attachés
Dévoilent pour nos péchés
Tes deux beaux seins, radieux
Comme des yeux ;
Que pour te déshabiller
Tes bras se fassent prier
Et chassent à coups mutins
Les doigts lutins,
Perles de la plus belle eau,
Sonnets de maître Belleau
Par tes galants mis aux fers
Sans cesse offerts,
Valetaille de rimeurs
Te dédiant leurs primeurs
Et contemplant ton soulier
Sous l'escalier,
Maint page épris du hasard,
Maint seigneur et maint Ronsard
Épieraient pour le déduit
Ton frais réduit !
Tu compterais dans tes lits
Plus de baisers que de lis
Et rangerais sous tes lois
Plus d'un Valois !
- Cependant tu vas gueusant
Quelque vieux débris gisant
Au seuil de quelque Véfour
De carrefour ;
Tu vas lorgnant en dessous
Des bijoux de vingt-neuf sous
Dont je ne puis, oh ! pardon !
Te faire don.
Va donc ! sans autre ornement,
Parfum, perles, diamant,
Que ta maigre nudité,
Ô ma beauté !
810
I am nostalgic for things that haven't happened
I am thrilled that the system kills your soul
I don't mind that people drop bombs
I am filled with hope as Jesus comes down from his cross
and saves me from the mushroom cloud
I find faith in green pieces of paper
I find peace in organized time and schedule
I am enlightened with spoon-fed predigested fact
Everything can't be the way we want it to
so I'm not going to take the chance to whatever I can.
There are too many things to hear about or see
so I'm going to believe in authority and what it has to say.
There are too many opinions and perspectives
so I'm going to align myself to the most popular belief
Dreams can't be achieved and passions impossible
so I'm going to save effort and get by
One day I'll be enamored to settle for someone who can stand me
I'll be generous and support wars and c.i.a coups.
I'll be fulfilled and play my part in this consumer state.
I don't know if we forgot what we are.
Items surround us
and
Ideas are shoved down our throats
That isn't what we've become though, right?
We are capable of being kind
we have the capacity for love
we can imagine the peace of a black hole
we can manage not being in power for a split-second
A split-second, because really,
that's all i think we have left.
At least for now.
sweet love for the planet earth.
we've got finance
we've got tree oppression
we've got paper moons
don't borrow anything you can't give back.
Breathing in, taking oxygen
Breathing out, give your air away
But don't worry. You won't find stares everywhere you go if you don't dress the part. So take a role and pay money you can't get because we create money out of air and magic, We make war with television and camera crews. Find your place and be complacent because if you are to be improper the camera will find it and exploit your ***** traits.
You are filthy and no more important than anybody else
and if you think you are get
real and look into a glass of water
see you are impermanent.
and that it’s okay
because rips in the earth move
and will fit together like a puzzle piece one day
the moon used to be huge in the night sky
and if you look at the water right it fills your mind
with the night
dreams materialize and get stuck under the ice
of a frozen lake
where fish are
You look through glass
ceilings but all you can see are your eyes.
black pinpoints
in a enormous grid
of slavery or love,
whatever way you want to call it,
finally being free.
if we decide. if we agree
prepare to live by the sea.
Apr 19, 2011
Apr 19, 2011 at 7:48 AM UTC
There are those who prefer to live on their knees when others would die on their feet,
Chabu is dead, but his words still resound, like the echo of shots on the street.
He was a free man with no child and no wife. No attachments can be a mercy.
A man who has paid for his thoughts with his life is a martyr who sets others free.
Vengeance is natural and there are those who will spit on these gunmen and curse.
In the showdown between “faith” and ideas, the artist will always draw first.
Il ya ceux qui préfèrent vivre sur leurs genoux quand les autres mourraient sur leurs pieds,
Chabu est mort, mais ses paroles résonnent encore, comme l'écho de coups de feu dans la rue.
Il était un homme libre sans enfants et pas de femme. Pas de pièces jointes peuvent être une miséricorde.
Un homme qui a payé pour ses pensées de sa vie est un martyr qui met les autres libres.
Vengeance est naturel et il ya ceux qui vont cracher sur ces hommes armés et malédiction.
Dans la confrontation entre «foi» et des idées, l'artiste puisera toujours en premier.
Jan 8, 2015
Jan 8, 2015 at 6:45 AM UTC
i want to fly high as a kite.. to see the sun shining so bright.. i **** a bowl before i take this flight.. wanting it to be a delight.. not something that gives me fright.. something so good that it makes me laugh the whole night.. i spark a jay while no ones in sight.. walking around with my imagination up in the heights.. come blaze with me.. you just might see the beauty and the peace from a little bag of trees.. cant say this isnt good.. thank god they put it in my hood.. i hit a **** where i stood.. lighting up my world like it should.. what is this world coming to? these days it's all about wars and coups.. forming units and crews.. shooting missiles while sipping on half a brew.. so i half bake a brownie and chew.. at first i didnt know what it was, but i just flew.. taking this flight that was long overdue.. didnt know what they were saying .. just a bunch of hullabaloo.. up here, i can see everything till timbuktu.. what am i trying to do? nothing.. just trying to get lit.. how about you?
pauldeeeeee
31mar2011
Jul 23, 2011
Jul 23, 2011 at 4:28 PM UTC
Sonnet.
Ceux qui disent : Cré Nom, ceux qui disent macache,
Soldats, marins, débris d'Empire, retraités,
Sont nuls, très nuls, devant les Soldats des Traités
Qui tailladent l'azur frontière à grands coups d'hache.
Pipe aux dents, lame en main, profonds, pas embêtés,
Quand l'ombre bave aux bois comme un mufle de vache,
Ils s'en vont, amenant leurs dogues à l'attache,
Exercer nuitamment leurs terribles gaîtés !
Ils signalent aux lois modernes les faunesses.
Ils empoignent les Fausts et les Diavolos.
"Pas de ça, les anciens ! Déposez les ballots !"
Quand sa sérénité s'approche des jeunesses,
Le Douanier se tient aux appas contrôlés !
Enfer aux Délinquants que sa paume a frôlés !
678
Marie, à tous les coups vous me venez reprendre
Que je suis trop léger, et me dites toujours,
Quand je vous veux baiser, que j'aille à ma Cassandre,
Et toujours m'appelez inconstant en amours.
Je le veux être aussi, les hommes sont bien lourds
Qui n'osent en cent lieux neuve amour entreprendre.
Celui-là qui ne veut qu'à une seule entendre,
N'est pas digne qu'Amour lui fasse de bons tours.
Celui qui n'ose faire une amitié nouvelle,
A faute de courage, ou faute de cervelle,
Se défiant de soi, qui ne peut avoir mieux.
Les hommes maladifs, ou matés de vieillesse,
Doivent être constants : mais sotte est la jeunesse
Qui n'est point éveillée, et qui n'aime en cent lieux.
686
Soir de tilleul Été
On parle bas aux portes
Tout le monde écoute mes pas
les coups de mon cœur sur l'asphalte
Ma douleur ne vous regarde pas
Œillère de la nuit Nudité
Le chemin qui mène à la mer
me conduit au fond de moi-même
À deux doigts de ma perte
Polypiers de la souffrance
Algues Coraux Mes seuls amis
Dans l'ombre on ne saurait voir l'objet de mes
plaintes
Une trop noire perfidie
L'INTRIGUE (Air connu)
Cette racine est souveraine
GUÉRIT TOUTE AFFECTION
658
Huddled grazing at the feet of drunken Gods,
imbibed by crimson blasphemes and the lust of lies.
Smeared unto the grasses- a darkened hue.
onward weighs the pleasantry that binds.
The tight flog of a screamless whip.
Chaotic lore into peasant skin it rends.
A stench rising from cadavers - a carrion feast.
As a Ravens coups spur the ilk of ill portents.
Ominous lures of the slivered silver moon-
echo flashes upon sable black feathers.
Speaking in glints against rising wings agape,
the unraveled conscience of a God unfettered.
To the slaughter willfully go the droves
of cancered thought and blinded eye.
From whose spoil will feed the starv'ed flock
whose flagellation still yield no cries.
A Gods stature at which fullest they stand
is only dwarfed by the encroaching universe, avast-
whose very stars are the moon bound Ravens sprawl
pocking the scape against which the ****** dispatched.
Cyclical onslaught of the sacrifices come-
Inescapable fate beats the drum.
And so eclipse the ravens - o’er the moon!
their ****** return to the banquet strewn.
Oct 15, 2020
Oct 15, 2020 at 3:44 PM UTC