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"coups" poems
Algeria a rich land poor people, Angola seems to have kings, Benin is blessed with voodoo, Botswana blood bulls diamonds, Burkina Faso can't cope coups, Burundi twelve years a slave, Cape Verde has half a million, Cameroon got cocoa, Chad's lake is shrinking, Comoros has under a million, DRC is third largest, Congo is it's neighbour with capitals facing, Côte d'Ivoire has few elephants, Djibouti's on the horn, Egypt has mummy's, Equatorial guinea struck oil in 95 but didn't loose change, Eritrea has 5000 running annually, Ethiopia's great rift is pretty ****** Gabon is subject to black gold, Gambia got a peace of it after 65, Great Ghana oasis of peace, Guinea is diverse, Bissau too, Kenyans have beautiful smiles, Lesotho is SA's baby, Liberia oldest republic, Libya needs liberty, Madagascar where are the penguins! Malawi has warm hearts, Mali is 8th, Mauritania is 11th, Mauritius marvel, Morocco fine leather, Mozambique keeps the dugongs, Namibia Windhoek ah, Niger after a river, Nigeria makes zuma rock, Rwanda listen, Sao tome and principe 2nd smallest, Senegoals, She sells Seychelles, Sierra Leone free? Somalia loose, S. Africa reign, South Sudan independent? Sudan - black, Swaziland more than solo men, Tanzania trade, Togo up down, Two knees yeah, Uganda teacher come simeon, Zambia's peace? Zimbabwe got rid of Mugabe. Always thought zed was co.za but we're actually co.zm, so what's zim? One way we'll loose change is when the overseers begin to acknowledge the under looked. -nyanta
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Feb 8, 2018
Feb 8, 2018 at 5:28 PM UTC
AFRICA
Algeria a rich land poor people, Angola seems to have kings, Benin is blessed with voodoo, Botswana blood bulls diamonds, Burkina Faso can't cope coups, Burundi twelve years a slave, Cape Verde has half a million, Cameroon got cocoa, Chad's lake is shrinking, Comoros has under a million, DRC is third largest, Congo is it's neighbour with capitals facing, Côte d'Ivoire has few elephants, Djibouti's on the horn, Egypt has mummy's, Equatorial guinea struck oil in 95 but didn't loose change, Eritrea has 5000 running annually, Ethiopia's great rift is pretty ****** Gabon is subject to black gold, Gambia got a peace of it after 65, Great Ghana oasis of peace, Guinea is diverse, Bissau too, Kenyans have beautiful smiles, Lesotho is SA's baby, Liberia oldest republic, Libya needs liberty, Madagascar where are the penguins! Malawi has warm hearts, Mali is 8th, Mauritania is 11th, Mauritius marvel, Morocco fine leather, Mozambique keeps the dugongs, Namibia Windhoek ah, Niger after a river, Nigeria makes zuma rock, Rwanda listen, Sao tome and principe 2nd smallest, Senegoals, She sells Seychelles, Sierra Leone free? Somalia loose, S. Africa reign, South Sudan independent? Sudan - black, Swaziland more than solo men, Tanzania trade, Togo up down, Two knees yeah, Uganda teacher come simeon, Zambia's peace? Zimbabwe got rid of Mugabe. Always thought zed was co.za but we're actually co.zm, so what's zim? One way we'll loose change is when the overseers begin to acknowledge the under looked. -nyanta
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Adieu, belle Cassandre, et vous, belle Marie, Pour qui je fus trois ans en servage à Bourgueil, L'une vit, l'autre est morte, et ores, de son œil Le Ciel se réjouit, dont la terre est marrie. Sur mon premier Avril, d'une amoureuse envie J'adorais vos beautés, mais votre fier orgueil Ne s'amollit jamais pour larmes ni pour deuil, Tant d'une gauche main la Parque ourdit ma vie. Maintenant en Automne, encore malheureux, Je vis comme au Printemps, de nature amoureux, Afin que tout mon âge aille au gré de la peine. Et or que je deusse être affranchi du harnois, Mon Colonel m'envoie, à grand coups de carquois, Rassiéger Ilion pour conquérir Hélène.
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Adieu, belle Cassandre, et vous, belle Marie
My country Nigeria, Am a citizen by birth, That’s the Criteria, A blessed nation on the earth, Driven by atrocities as bacteria, A place I was proud to call home, Am a negros and Nigeria is my home, But she’s going down the pan, Causing mortality in my clan. Due to manifestos, We commercialize with hoes. It started with our independence, We thought love would take Prominence, But rather war, corruption and coups, And Tribalism feed on us My plea goes to the world power, Our corruption is taller than any tower, Our leader convince us that colonization Was necessary, Seems we we have cross that boundary. Please colonize us again, Because decolonization has no gain, Remove all these leaders, The made us cry aloud to mothers. I admit we weren’t ripe, We just wanted to be free, Like the smoke from papa’s pipe, Please colonize us! At least Of these situations we shall be free!
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Jul 3, 2016
Jul 3, 2016 at 10:24 AM UTC
Please colonize us again
Adieu chère maison de mes ancêtres Cette fois ci, le sort en est jeté, Les acquéreurs improbables, les propriétaires chimériques, ont consigne la somme convenue sur les fonds du notaire. Et toi, chère maison, tu vas changer de famille et d'amours. Désormais, nos enfances envolées, ne retrouveront plus le secours, des vielles boiseries et des tapisseries centenaires, de toutes ces armoire en châtaignier et ces commodes de noyer, auxquels nous rattache encor comme un fil invisible, tant de senteurs, d'images et souvenirs fanés. Et le tic-tac mélodieux de la vieille horloge dans l'entrée du 19. Et ces mansardes, chargées d'objets hétéroclites que nous aimons tant fouiller. Quant au jardin qui aurait pu être un parc, comment oublier ses massifs de groseilliers et ses fraises des bois ? Et les plants de rhubarbe, la sauge aux grandes vertus, aux dires de grand-mère. Ainsi que les allées de marguerites, attirant les abeilles, plus **** remplacées par des rosiers blancs, roses et rouges si odorants. Cette maison de famille qui résista a tant de coups du sort, a péri des impôts et des frais d'entretien du jardin, du manque de modernisation aussi. Alors que tant de logements sans âme étaient construits. Surtout de l'âge et du départ de sa chère maîtresse, ma mère, qui y avait trop froid et ne pouvait y vivre seule. Et aussi un peu, ma franchise l'admet, du manque d'initiatives et de goût pour l'association de nous tous, de notre fratrie. Certes l'on pourra trouver bien des excuses. Les uns furent trop **** les autres manquèrent de moyens. Mais dans mon fors intérieur, Je sais que cette maison manqua surtout de notre audace et de notre courage commun a la faire vivre. Aussi notre maison de famille fut comme abandonnée a son sort par ses enfants disperses par la vie. Pauvre maison, nous n'avons su te garder; puisses-tu tomber désormais dans des mains aimantes, artistes et vertes ! Paul Arrighi
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Oct 28, 2015
Oct 28, 2015 at 9:25 AM UTC
Adieu chère maison de mes ancêtres ( Good Bye, dear House, of our ancestors)
Adieu chère maison de mes ancêtres Cette fois ci, le sort en est jeté, Les acquéreurs improbables, les propriétaires chimériques, ont consigne la somme convenue sur les fonds du notaire. Et toi, chère maison, tu vas changer de famille et d'amours. Désormais, nos enfances envolées, ne retrouveront plus le secours, des vielles boiseries et des tapisseries centenaires, de toutes ces armoire en châtaignier et ces commodes de noyer, auxquels nous rattache encor comme un fil invisible, tant de senteurs, d'images et souvenirs fanés. Et le tic-tac mélodieux de la vieille horloge dans l'entrée du 19. Et ces mansardes, chargées d'objets hétéroclites que nous aimons tant fouiller. Quant au jardin qui aurait pu être un parc, comment oublier ses massifs de groseilliers et ses fraises des bois ? Et les plants de rhubarbe, la sauge aux grandes vertus, aux dires de grand-mère. Ainsi que les allées de marguerites, attirant les abeilles, plus **** remplacées par des rosiers blancs, roses et rouges si odorants. Cette maison de famille qui résista a tant de coups du sort, a péri des impôts et des frais d'entretien du jardin, du manque de modernisation aussi. Alors que tant de logements sans âme étaient construits. Surtout de l'âge et du départ de sa chère maîtresse, ma mère, qui y avait trop froid et ne pouvait y vivre seule. Et aussi un peu, ma franchise l'admet, du manque d'initiatives et de goût pour l'association de nous tous, de notre fratrie. Certes l'on pourra trouver bien des excuses. Les uns furent trop **** les autres manquèrent de moyens. Mais dans mon fors intérieur, Je sais que cette maison manqua surtout de notre audace et de notre courage commun a la faire vivre. Aussi notre maison de famille fut comme abandonnée a son sort par ses enfants disperses par la vie. Pauvre maison, nous n'avons su te garder; puisses-tu tomber désormais dans des mains aimantes, artistes et vertes ! Paul Arrighi
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Out of work muse seeks out of words poet. Must love grammar, discord, whole days lost to plotting coups through bitten lips and safe words drawn with fingertips; should know to not break my heart at night, when there are still hours of emptiness to fill up with sorrow. Available evenings, starting tomorrow.
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Jan 5, 2011
Jan 5, 2011 at 6:42 PM UTC
Must love grammar
In the fluorescent mourning, teary and bedded in the violence of wandering violin -- seeking praise and receiving a hospital bed, I told my brother to paint the city, the way in was in 2002. The road kaleidoscope'd and fractured all of Kerouac's high coups, broken saltines and cold tomato soup, in gown in feathered down-- the world sang couplets and through windows I watched rain, and told my brother to paint the city, the way it was before my success and subsequent pain.
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Mar 5, 2012
Mar 5, 2012 at 4:10 AM UTC
Trophy
Oh! The bard of Strataford Avon You beautifully painted the journey of man you are the best poet in the world the poetic muse wrote for you the word you are the greatest dramatist of all ages the critics have written pages and pages your poetry is a sheer joy even the poetic muse becomes a tiny toy your wonderful skill is tragedy but your natural instinct is comedy your clown speaks wonderful truths but your king is surrounded by heinous coups You wrote with a gold pen And painted the real men and women I am your true fanatic You are the world’s greatest critic
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Feb 5, 2011
Feb 5, 2011 at 3:01 AM UTC
THE BARD OF AVON
The World's Times chronicled Crusades and Fatawas, Jihads and Inquisitions, Coups and Genocides.      Such resourcefulness The Construct. Another Cathedral rises In a destitute country.      Do-able We're told From the leader's lips      We'll always have the poor. Uh huh! The poor! That's what was said. We can always put them to work, And there won't always be work. They'll need membership cards, And birthings and burials, Like always.      See the pyramids along the Nile      You get up every morning from your alarm clock's warning Another temple Will grow from Rice paddies; A synagogue, A mosque will Cinch tiles On the backs of peasants. I've had enough Laundering by recluse Single mothers, By crooks posing as shepherds, And Holy Wars      *so oxymoronic      cleanses too* Any Divines Benefitting from Our labour and wages; Our drachma, denarius and shegel, Aren't worth the worship. Yet the lenders are good At getting their pound.           *Don't drop a coin           In a wishing well,           Pay cash for a mass           Where they'll ring your bell.           Choose a charity,           There's so many,           That need a           Pauper's Penny.*
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Sep 3, 2014
Sep 3, 2014 at 8:18 AM UTC
Good at Getting Their Pound
Après nos bons coups, ca se rend a un fin, on se rend a la fin de la route, le temps on a eu ensemble te dits rien, je me demande si on pourrait s'aimer, maintenant que je suis des miliers de km de toi, maintenant on n'a que se demander, c'est tu encore toi et moi? Je sais que j'ai pas pris avantage de notre temps emsemble, je sais que je dois être sages, pour attendre a la prochaine fois, suis je capable? ou trouvera tout quel qu'un d'autre? Un jour on va s'aimer encore, et non maintenant il faut juste avoir un peu d'espoir
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Jul 26, 2012
Jul 26, 2012 at 1:10 PM UTC
on va encore s'aimer?
Tu as essayé, essayé Et tu as pleuré Tu n'as jamais abandonné Tu as trouvé l'espoir En dernier recours Parce que tu as lutté Jusqu'à la dernière goutte de sang Jusqu'à la dernière nuance du temps. Tu es mon Ange, mon Héros Tu as refusé de tomber dans des étaux Tu as pleuré, pleuré Et essayé, essayé De réussir contre tous mauvais coups Tu avais un style fort, doux et fou Tu as essayé, essayé Et tu as pleuré. Les Héros pleurent aussi Et les Anges pleurent aussi Tu es un modèle pour moi Je respecte ton courage et ton émoi Tu es mon inspiration Ma force et ma passion Tu as essayé et pleuré Et moi aussi, j'ai essayé et j’ai pleuré. P.S. Hommage À Mon Amour. Translation of ‘ Tried And Cried’, by Hébert Logerie. Copyright © Septembre 2025 Hébert Logerie, Tous droits réservés. Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
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Sep 3, 2025
Sep 3, 2025 at 9:22 AM UTC
Essais Et Pleurs
Avant de nous couvrir de l'or, de la myrrhe et de la rosée Des eaux de nos volcans secrets Je voudrais avant l'ultime explication Avant qu'on n 'enterre sous nos mahots bleus, Nos arbres à pluie et nos figuiers étrangleurs, Panthéons naturels de nos divinités Nos cordons ombilicaux amoureux, Je voudrais, ma fine amour, Qu'on fasse ripaille dans les Terres Inconnues Qu'on fasse les 800 coups dans la Mer Dangereuse Qu'on mange, qu'on rie, qu'on s'émeuve dans la Mer d'Inimitié Qu'on prenne à bras le corps nos insaisissables cris et gémissements Incompréhensibles de dugongs et de baleines à bosses Qu'on s'en saisisse et qu'on les épingle Comme des papillons rares sur une planche Ou des fougères phosphorescentes sur un herbier Sous du papier buvard avant de les faire sécher A l'étuve de nos passions microendémiques. Etudions la fréquence de nos cris Et de nos épanchements Grâce aux balises GPS Inventorions les sauts intimes, les semences nouvelles, les racines-arceaux Et donnons un nom local et scientifique à chaque nouvelle espèce A chaque nouvelle danse, morsure, griffure ou caresse Récupérons des spécimens de nos territoires Identifions les hot spots de notre patrimoine amoureux Et en fonction de leur risque d'extinction Elaborons un plan de sauvegarde de la biodiversité De notre Carte de Tendre De nos fonds, de nos mangroves et de nos pitons. Nous sommes botanistes, océanographes et naturalistes Nous sommes vétérinaires de notre réserve naturelle Notre jardin des plantes, notre forêt, notre laboratoire Notre pépinière, notre refuge, notre corps tropical.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:32 AM UTC
Avant l'ultime explication
Avant de nous couvrir de l'or, de la myrrhe et de la rosée Des eaux de nos volcans secrets Je voudrais avant l'ultime explication Avant qu'on n 'enterre sous nos mahots bleus, Nos arbres à pluie et nos figuiers étrangleurs, Panthéons naturels de nos divinités Nos cordons ombilicaux amoureux, Je voudrais, ma fine amour, Qu'on fasse ripaille dans les Terres Inconnues Qu'on fasse les 800 coups dans la Mer Dangereuse Qu'on mange, qu'on rie, qu'on s'émeuve dans la Mer d'Inimitié Qu'on prenne à bras le corps nos insaisissables cris et gémissements Incompréhensibles de dugongs et de baleines à bosses Qu'on s'en saisisse et qu'on les épingle Comme des papillons rares sur une planche Ou des fougères phosphorescentes sur un herbier Sous du papier buvard avant de les faire sécher A l'étuve de nos passions microendémiques. Etudions la fréquence de nos cris Et de nos épanchements Grâce aux balises GPS Inventorions les sauts intimes, les semences nouvelles, les racines-arceaux Et donnons un nom local et scientifique à chaque nouvelle espèce A chaque nouvelle danse, morsure, griffure ou caresse Récupérons des spécimens de nos territoires Identifions les hot spots de notre patrimoine amoureux Et en fonction de leur risque d'extinction Elaborons un plan de sauvegarde de la biodiversité De notre Carte de Tendre De nos fonds, de nos mangroves et de nos pitons. Nous sommes botanistes, océanographes et naturalistes Nous sommes vétérinaires de notre réserve naturelle Notre jardin des plantes, notre forêt, notre laboratoire Notre pépinière, notre refuge, notre corps tropical.
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Chanson. Vos beaux yeux sur ma franchise N'adressent pas bien leurs coups, Tête chauve et barbe grise Ne sont pas viande pour vous ; Quand j'aurais l'heure de vous plaire, Ce serait perdre du temps ; Iris, que pourriez-vous faire D'un galant de cinquante ans ? Ce qui vous rend adorable N'est propre qu'à m'alarmer, Je vous trouve trop aimable Et crains de vous trop aimer : Mon cœur à prendre est facile, Mes vœux sont des plus constants ; Mais c'est un meuble inutile Qu'un galant de cinquante ans. Si l'armure n'est complète, Si tout ne va comme il faut, Il vaut mieux faire retraite Que d'entreprendre un assaut : L'amour ne rend point la place À de mauvais combattants, Et rit de la vaine audace Des galants de cinquante ans.
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Vos beaux yeux
(I like..) Small ....productive groups .....quietly discussing .............simple, ...effective coups ......are inspiring... better to hear ......hushed conversations .........gentle voices, .....not heated discussions... i prefer, ....modulated, well-thought of ......responses, ........they discourage ...........frenetic dispositions... i'd rather ........have coffee .....in quaint cafes, ...........they offer ................privacy... i like, how s o l i t u d e .......nurtures, :::::::::::::: .....then...... sets my soul ::::::::: free! (10W X 5) Sally Copyright September 6, 2016 Rosalia Rosario A. Bayan
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Oct 8, 2016
Oct 8, 2016 at 10:43 PM UTC
SOUL-ITUDE
Better to be dead Than live in your head All the lies and discontent Are better left In the cleft Of cleverness You slice While i sever it Never hit The hard six Without two clips Backing my **** I submit To nothing But The sultry shade Of my suffering While still loving Every minute Of the absolute Truths Starting coups With youth In suits Made of bombs Watering roots To grow on Lacing boots For strong arms Staying calm In the calamity Detonating The anxiety Inside of me Pawning the notoriety For a long gone society In the brawn Of a family Burning in the tragedy Magically Melting The dynasties Of rotting cities Raising from the grave With rave reviews From slaves in suits Who missed the news To the dark pursuits Of suicidal fools Abiding by the rules Of lawless crooks Flawless cooks Of crutches For assumptions In thunderous Concoctions Altering the functions Of the faction-less Getting traction With the hack and slash Mashing the happenstance Of meaning Seeding into rants I am the giant I am the defiance In an alliance Of one Got all the ammo But no gun
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Jan 14, 2013
Jan 14, 2013 at 1:31 AM UTC
Babble and Rant
De l'embarquement à la traversée sur le cargo «Le Girolata»   Le plus dur, quand vous allez en Corse, n'est pas la traversée qui relève d'un enchantement, c'est le cérémonial de l'embarquement qui nécessite patience et comme ce coup de dernier collier avant d'être saisi par un univers de liberté et de vacances, En effet, dès que vous avez franchi le seuil de votre première jeunesse, ou le confort, apanage des êtres fatigués par les coups du sort de la vie, compte bien moins que les découvertes, des amis et des femmes; heureuse période des êtres ou un sac a dos, un fauteuil de pont et surtout un ami et plus **** une amoureuse suffisent a votre ardent goût de vivre que la mer exhale et les étendues marines lavent du fatras des soucis aussi intempestifs que vains. La traversée rompt avec la monotonie de la quotidienneté suscitant ses magies propres et vous désamarrant des chaînes de l'habitude Il y a dans cette traversée comme une forme de croisière bien plus libre et moins convenue. La traversée est reine de la mer alors que l'embarquement se rattache encore aux obligations des terres, a ses empiètements constants sur vos libertés. Il faut donc franchir et laisser dernière soi, l'embarquement comme un vêtement désormais inutile pour être admis a jouir de cette  autre dimension qui n'est plus terrienne mais exclusivement marine ou océanique. C'est un autre tempo que celui de la mer ou des océans se substituant a l'ordre contraignant des terres et de leurs frontières. Dès que vous atteignez les ponts votre esprit est en état d'éveil et de réceptivité. accru de cet appel du large qui s'ouvre sur les infinis virtualités et libertés des horizons non clos. Paul Arrighi
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Jul 29, 2016
Jul 29, 2016 at 5:38 AM UTC
De l'embarquement à la traversée sur le cargo «Le Girolata»
De l'embarquement à la traversée sur le cargo «Le Girolata»   Le plus dur, quand vous allez en Corse, n'est pas la traversée qui relève d'un enchantement, c'est le cérémonial de l'embarquement qui nécessite patience et comme ce coup de dernier collier avant d'être saisi par un univers de liberté et de vacances, En effet, dès que vous avez franchi le seuil de votre première jeunesse, ou le confort, apanage des êtres fatigués par les coups du sort de la vie, compte bien moins que les découvertes, des amis et des femmes; heureuse période des êtres ou un sac a dos, un fauteuil de pont et surtout un ami et plus **** une amoureuse suffisent a votre ardent goût de vivre que la mer exhale et les étendues marines lavent du fatras des soucis aussi intempestifs que vains. La traversée rompt avec la monotonie de la quotidienneté suscitant ses magies propres et vous désamarrant des chaînes de l'habitude Il y a dans cette traversée comme une forme de croisière bien plus libre et moins convenue. La traversée est reine de la mer alors que l'embarquement se rattache encore aux obligations des terres, a ses empiètements constants sur vos libertés. Il faut donc franchir et laisser dernière soi, l'embarquement comme un vêtement désormais inutile pour être admis a jouir de cette  autre dimension qui n'est plus terrienne mais exclusivement marine ou océanique. C'est un autre tempo que celui de la mer ou des océans se substituant a l'ordre contraignant des terres et de leurs frontières. Dès que vous atteignez les ponts votre esprit est en état d'éveil et de réceptivité. accru de cet appel du large qui s'ouvre sur les infinis virtualités et libertés des horizons non clos. Paul Arrighi
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Dandelions Daisys and Daffodils ultra twilight Mourning Glorys Beau coups of tragically beautiful Buttercups Scarlet Lillys and Royal Violets Violently pursued by less than gentle sunlight Sharp piercing cutting thorns enticing with yellow blush and crimson Roses Beauty for a time a moment less maybe moments longer Then wilted away Another then springing from darkness unto light and brilliant breath ...and another Each purposed only to the sustenance of the thorns and the beauty thereof. -R. (10) -Hlywd
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Aug 24, 2017
Aug 24, 2017 at 12:51 AM UTC
-Ultra Life
Sonnet. Je chéris ma défaite, et mon destin m'est doux, Beauté, charme puissant des yeux et des oreilles : Et je n'ai point regret qu'une heure auprès de vous Me coûte en votre absence et des soins et des veilles. Se voir ainsi vaincu par vos rares merveilles, C'est un malheur commode à faire cent jaloux : Et le cœur ne soupire en des pertes pareilles, Que pour baiser la main qui fait de si grands coups. Recevez de la mienne, après votre victoire, Ce que pourrait un Roi tenir à quelque gloire ; Ce que les plus beaux yeux n'ont jamais dédaigné. Je vous en rends, Iris, un juste et prompt hommage, Hélas ! contentez-vous de me l'avoir gagné, Sans, me dérober davantage.
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Perdu au jeu
Blanche fille aux cheveux roux, Dont la robe par ses trous Laisse voir la pauvreté Et la beauté, Pour moi, poète chétif, Ton jeune corps maladif, Plein de taches de rousseur, A sa douceur. Tu portes plus galamment Qu'une reine de roman Ses cothurnes de velours Tes sabots lourds. Au lieu d'un haillon trop court, Qu'un superbe habit de cour Traîne à plis bruyants et longs Sur tes talons ; En place de bas troués, Que pour les yeux des roués Sur ta jambe un poignard d'or Reluise encor ; Que des noeuds mal attachés Dévoilent pour nos péchés Tes deux beaux seins, radieux Comme des yeux ; Que pour te déshabiller Tes bras se fassent prier Et chassent à coups mutins Les doigts lutins, Perles de la plus belle eau, Sonnets de maître Belleau Par tes galants mis aux fers Sans cesse offerts, Valetaille de rimeurs Te dédiant leurs primeurs Et contemplant ton soulier Sous l'escalier, Maint page épris du hasard, Maint seigneur et maint Ronsard Épieraient pour le déduit Ton frais réduit ! Tu compterais dans tes lits Plus de baisers que de lis Et rangerais sous tes lois Plus d'un Valois ! - Cependant tu vas gueusant Quelque vieux débris gisant Au seuil de quelque Véfour De carrefour ; Tu vas lorgnant en dessous Des bijoux de vingt-neuf sous Dont je ne puis, oh ! pardon ! Te faire don. Va donc ! sans autre ornement, Parfum, perles, diamant, Que ta maigre nudité, Ô ma beauté !
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À une mendiante rousse
I am nostalgic for things that haven't happened I am thrilled that the system kills your soul I don't mind that people drop bombs I am filled with hope as Jesus comes down from his cross and saves me from the mushroom cloud I find faith in green pieces of paper I find peace in organized time and schedule I am enlightened with spoon-fed predigested fact Everything can't be the way we want it to so I'm not going to take the chance to whatever I can. There are too many things to hear about or see so I'm going to believe in authority and what it has to say. There are too many opinions and perspectives so I'm going to align myself to the most popular belief Dreams can't be achieved and passions impossible so I'm going to save effort and get by One day I'll be enamored to settle for someone who can stand me I'll be generous and support wars and c.i.a coups. I'll be fulfilled and play my part in this consumer state. I don't know if we forgot what we are. Items surround us and Ideas are shoved down our throats That isn't what we've become though, right? We are capable of being kind we have the capacity for love we can imagine the peace of a black hole we can manage not being in power for a split-second A split-second, because really, that's all i think we have left. At least for now. sweet love for the planet earth. we've got finance we've got tree oppression we've got paper moons don't borrow anything you can't give back. Breathing in, taking oxygen Breathing out, give your air away But don't worry. You won't find stares everywhere you go if you don't dress the part. So take a role and pay money you can't get because we create money out of air and magic, We make war with television and camera crews. Find your place and be complacent because if you are to be improper the camera will find it and exploit your ***** traits. You are filthy and no more important than anybody else and if you think you are get real and look into a glass of water see you are impermanent. and that it’s okay because rips in the earth move and will fit together like a puzzle piece one day the moon used to be huge in the night sky and if you look at the water right it fills your mind with the night dreams materialize and get stuck under the ice of a frozen lake where fish are You look through glass ceilings but all you can see are your eyes. black pinpoints in a enormous grid of slavery or love, whatever way you want to call it, finally being free. if we decide. if we agree prepare to live by the sea.
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Apr 19, 2011
Apr 19, 2011 at 7:48 AM UTC
Don't See
I am nostalgic for things that haven't happened I am thrilled that the system kills your soul I don't mind that people drop bombs I am filled with hope as Jesus comes down from his cross and saves me from the mushroom cloud I find faith in green pieces of paper I find peace in organized time and schedule I am enlightened with spoon-fed predigested fact Everything can't be the way we want it to so I'm not going to take the chance to whatever I can. There are too many things to hear about or see so I'm going to believe in authority and what it has to say. There are too many opinions and perspectives so I'm going to align myself to the most popular belief Dreams can't be achieved and passions impossible so I'm going to save effort and get by One day I'll be enamored to settle for someone who can stand me I'll be generous and support wars and c.i.a coups. I'll be fulfilled and play my part in this consumer state. I don't know if we forgot what we are. Items surround us and Ideas are shoved down our throats That isn't what we've become though, right? We are capable of being kind we have the capacity for love we can imagine the peace of a black hole we can manage not being in power for a split-second A split-second, because really, that's all i think we have left. At least for now. sweet love for the planet earth. we've got finance we've got tree oppression we've got paper moons don't borrow anything you can't give back. Breathing in, taking oxygen Breathing out, give your air away But don't worry. You won't find stares everywhere you go if you don't dress the part. So take a role and pay money you can't get because we create money out of air and magic, We make war with television and camera crews. Find your place and be complacent because if you are to be improper the camera will find it and exploit your ***** traits. You are filthy and no more important than anybody else and if you think you are get real and look into a glass of water see you are impermanent. and that it’s okay because rips in the earth move and will fit together like a puzzle piece one day the moon used to be huge in the night sky and if you look at the water right it fills your mind with the night dreams materialize and get stuck under the ice of a frozen lake where fish are You look through glass ceilings but all you can see are your eyes. black pinpoints in a enormous grid of slavery or love, whatever way you want to call it, finally being free. if we decide. if we agree prepare to live by the sea.
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There are those who prefer to live on their knees when others would die on their feet, Chabu is dead, but his words still resound, like the echo of shots on the street. He was a free man with no child and no wife. No attachments can be a mercy. A man who has paid for his thoughts with his life is a martyr who sets others free. Vengeance is natural and there are those who will spit on these gunmen and curse. In the showdown between “faith” and ideas, the artist will always draw first. Il ya ceux qui préfèrent vivre sur leurs genoux quand les autres mourraient sur leurs pieds, Chabu est mort, mais ses paroles résonnent encore, comme l'écho de coups de feu dans la rue. Il était un homme libre sans enfants et pas de femme. Pas de pièces jointes peuvent être une miséricorde. Un homme qui a payé pour ses pensées de sa vie est un martyr qui met les autres libres. Vengeance est naturel et il ya ceux qui vont cracher sur ces hommes armés et malédiction. Dans la confrontation entre «foi» et des idées, l'artiste puisera toujours en premier.
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Jan 8, 2015
Jan 8, 2015 at 6:45 AM UTC
Un Homme vrai
i want to fly high as a kite.. to see the sun shining so bright.. i **** a bowl before i take this flight.. wanting it to be a delight.. not something that gives me fright.. something so good that it makes me laugh the whole night.. i spark a jay while no ones in sight.. walking around with my imagination up in the heights.. come blaze with me.. you just might see the beauty and the peace from a little bag of trees.. cant say this isnt good.. thank god they put it in my hood.. i hit a **** where i stood.. lighting up my world like it should.. what is this world coming to? these days it's all about wars and coups.. forming units and crews.. shooting missiles while sipping on half a brew.. so i half bake a brownie and chew.. at first i didnt know what it was, but i just flew.. taking this flight that was long overdue.. didnt know what they were saying .. just a bunch of hullabaloo.. up here, i can see everything till timbuktu.. what am i trying to do? nothing.. just trying to get lit.. how about you? pauldeeeeee 31mar2011
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Jul 23, 2011
Jul 23, 2011 at 4:28 PM UTC
fourtwenty
Sonnet. Ceux qui disent : Cré Nom, ceux qui disent macache, Soldats, marins, débris d'Empire, retraités, Sont nuls, très nuls, devant les Soldats des Traités Qui tailladent l'azur frontière à grands coups d'hache. Pipe aux dents, lame en main, profonds, pas embêtés, Quand l'ombre bave aux bois comme un mufle de vache, Ils s'en vont, amenant leurs dogues à l'attache, Exercer nuitamment leurs terribles gaîtés ! Ils signalent aux lois modernes les faunesses. Ils empoignent les Fausts et les Diavolos. "Pas de ça, les anciens ! Déposez les ballots !" Quand sa sérénité s'approche des jeunesses, Le Douanier se tient aux appas contrôlés ! Enfer aux Délinquants que sa paume a frôlés !
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Les douaniers
Marie, à tous les coups vous me venez reprendre Que je suis trop léger, et me dites toujours, Quand je vous veux baiser, que j'aille à ma Cassandre, Et toujours m'appelez inconstant en amours. Je le veux être aussi, les hommes sont bien lourds Qui n'osent en cent lieux neuve amour entreprendre. Celui-là qui ne veut qu'à une seule entendre, N'est pas digne qu'Amour lui fasse de bons tours. Celui qui n'ose faire une amitié nouvelle, A faute de courage, ou faute de cervelle, Se défiant de soi, qui ne peut avoir mieux. Les hommes maladifs, ou matés de vieillesse, Doivent être constants : mais sotte est la jeunesse Qui n'est point éveillée, et qui n'aime en cent lieux.
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Marie, à tous les coups vous me venez reprendre
Soir de tilleul Été On parle bas aux portes Tout le monde écoute mes pas les coups de mon cœur sur l'asphalte Ma douleur ne vous regarde pas Œillère de la nuit Nudité Le chemin qui mène à la mer me conduit au fond de moi-même À deux doigts de ma perte Polypiers de la souffrance Algues Coraux Mes seuls amis Dans l'ombre on ne saurait voir l'objet de mes plaintes Une trop noire perfidie L'INTRIGUE (Air connu) Cette racine est souveraine GUÉRIT TOUTE AFFECTION
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Sans mot dire
Huddled grazing at the feet of drunken Gods, imbibed by crimson blasphemes and the lust of lies. Smeared unto the grasses- a darkened hue. onward weighs the pleasantry that binds. The tight flog of a screamless whip. Chaotic lore into peasant skin it rends. A stench rising from cadavers - a carrion feast. As a Ravens coups spur the ilk of ill portents. Ominous lures of the slivered silver moon- echo flashes upon sable black feathers. Speaking in glints against rising wings agape, the unraveled conscience of a God unfettered. To the slaughter willfully go the droves of cancered thought and blinded eye. From whose spoil will feed the starv'ed flock whose flagellation still yield no cries. A Gods stature at which fullest they stand is only dwarfed by the encroaching universe, avast- whose very stars are the moon bound Ravens sprawl pocking the scape against which the ****** dispatched. Cyclical onslaught of the sacrifices come- Inescapable fate beats the drum. And so eclipse the ravens - o’er the moon! their ****** return to the banquet strewn.
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Oct 15, 2020
Oct 15, 2020 at 3:44 PM UTC
A Dionysian Funeral