Hello Poetry
Submit your work and get some sparkles! Create free account
"coq" poems
4 10:30 "Knock knock" Still in my pyjamas. We drank coffee and smoked cigarettes. He went to a rap gig the night before. Fifteen dollars wasted. 3 13:00 An old school friend. More coffee. We spoke of art, travel and vegetable gardens. In Japan they don't eat or show affection in public she told me. Aokigahara finally makes sense. 2 22:00 Lucky Coq. Girls would ****** for his hair. He told me of his grandfathers poetry recitals every Christmas. Idiosyncrasies are the ventriloquists of my heart. 1 23:00 We smoked under vine-entwined lanterns. He fell in love with a French girl once and lived with her in Versailles. He was young and went back home. Regret at the fork in the road. 0 23:30 Left to find a 24/7 bottle shop and go home. Crossed paths with old friends. "Come have a drink with us" -1 -2 -3
0
Apr 10, 2016
Apr 10, 2016 at 11:04 PM UTC
Threshold Of An Introvert
My word, that's a gut wrenching cry you have there, monsieur le coq A piercing horn-of-plenty rant that causes the stars to retreat No wonder St Peter repented Is that cackle-raising to rouse those who give their all for ghosts in machines? Or does that siren you summon quicken earthbound worms early bird fishers of men are after? Chef de partie stirs his cuppacino dreams Bulging pajamas shapeshift   as he turns, chomps his jowels and salivates *Long live Chicken a la King Sharpen my knife*
0
Oct 12, 2009
Oct 12, 2009 at 9:19 AM UTC
Cornucopia
Je festine ici et là Je festine dans l’au delà Je festine indécemment Ma sauvage est de retour. Je m’accouple aux vents boucs Je m’accouple aux pluies vipères Je m’accouple diaboliquement Ma sage-femme est de retour. Je sodomise les mares crapauds Je sodomise les fleuves lézards Je sodomise exécrablement Ma guérisseuse est de retour. Je blasphème aux solstices Je blasphème aux équinoxes Je blasphème scandaleusement Mon infirmière est de retour. Je me venge en la noyant Je me venge en la brûlant Je me venge insidieusement Mon hérétique est de retour Je cours après tous onguents Je cours après tous poisons Je cours brutalement Ma dénaturée est de retour. J’aime sa danse surnaturelle J’aime ses pas diaboliques J’aime ardemment Ma forcluse est de retour. Je caresse le soufre de son âme Je caresse son pied gauche Je caresse amoureusement Ma Maligne est de retour. Je m’accointe à sa lumière Je m’accointe à son derrière Je m’accointe horriblement Ma pécheresse est de retour. Je badine avec la lune Je badine avec les étoiles Je badine imprudemment Ma prêtresse est de retour. Je pèche des poissons capitaux Je pèche des poissons capiteux Je pèche lubriquement Ma catin est de retour. Je vénère les toisons Je vénère les vipères Je vénère précieusement Mon dragon est de retour. Je me frictionne l’entre-deux-jambes Je me frictionne entre deux outre-tombes Je me frictionne inlassablement Mon ombre est de retour. Je tremble de peur Je tremble de joie Je tremble frénétiquement Ma sorcière est de retour. Je décharge à tous vents Je décharge à tout va Je décharge instantanément Ma bougresse est de retour. Je danse en bégayant Je danse en babillant Je danse ordement jusqu'au chant du coq Ma muse est de retour
0
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 1:55 AM UTC
Je tremble, je tremble, je tremble
Je festine ici et là Je festine dans l’au delà Je festine indécemment Ma sauvage est de retour. Je m’accouple aux vents boucs Je m’accouple aux pluies vipères Je m’accouple diaboliquement Ma sage-femme est de retour. Je sodomise les mares crapauds Je sodomise les fleuves lézards Je sodomise exécrablement Ma guérisseuse est de retour. Je blasphème aux solstices Je blasphème aux équinoxes Je blasphème scandaleusement Mon infirmière est de retour. Je me venge en la noyant Je me venge en la brûlant Je me venge insidieusement Mon hérétique est de retour Je cours après tous onguents Je cours après tous poisons Je cours brutalement Ma dénaturée est de retour. J’aime sa danse surnaturelle J’aime ses pas diaboliques J’aime ardemment Ma forcluse est de retour. Je caresse le soufre de son âme Je caresse son pied gauche Je caresse amoureusement Ma Maligne est de retour. Je m’accointe à sa lumière Je m’accointe à son derrière Je m’accointe horriblement Ma pécheresse est de retour. Je badine avec la lune Je badine avec les étoiles Je badine imprudemment Ma prêtresse est de retour. Je pèche des poissons capitaux Je pèche des poissons capiteux Je pèche lubriquement Ma catin est de retour. Je vénère les toisons Je vénère les vipères Je vénère précieusement Mon dragon est de retour. Je me frictionne l’entre-deux-jambes Je me frictionne entre deux outre-tombes Je me frictionne inlassablement Mon ombre est de retour. Je tremble de peur Je tremble de joie Je tremble frénétiquement Ma sorcière est de retour. Je décharge à tous vents Je décharge à tout va Je décharge instantanément Ma bougresse est de retour. Je danse en bégayant Je danse en babillant Je danse ordement jusqu'au chant du coq Ma muse est de retour
Continue reading...
64
I am; Partly shiny but mostly dull, kinda Bo Peep-ish, I'm into wool. I'm an errant bent penny of dubious worth, a fickle little tickle on the funny bone o' mirth. I am Tapioca pudding after Chicken coq au vin. And I am an iamb a gestalt of a man.
0
Aug 20, 2012
Aug 20, 2012 at 3:22 PM UTC
"- Errrm; some iambs -"
- Qu'es-tu, passant ? Le bois est sombre, Les corbeaux volent en grand nombre, Il va pleuvoir. - Je suis celui qui va dans l'ombre, Le Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Sifflent... on dirait Qu'un sabbat nocturne emplit de huées Toute la forêt ; Dans une clairière au sein des nuées La lune apparaît. - Chasse le daim, chasse la biche, Cours dans les bois, cours dans la friche, Voici le soir. Chasse le czar, chasse l'Autriche, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Souffle en ton cor, boucle ta guêtre, Chasse les cerfs qui viennent paître Près du manoir. Chasse le roi, chasse le prêtre, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Il tonne, il pleut, c'est le déluge. Le renard fuit, pas de refuge Et pas d'espoir ! Chasse l'espion, chasse le juge, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Tous les démons de saint-Antoine Bondissent dans la folle avoine Sans t'émouvoir ; Chasse l'abbé, chasse le moine, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Chasse les ours ! ta meute jappe. Que pas un sanglier n'échappe ! Fais ton devoir ! Chasse César, chasse le pape, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Le loup de ton sentier s'écarte. Que ta meute à sa suite parte ! Cours ! fais-le choir ! Chasse le brigand Bonaparte, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Tombent... on dirait Que le sabbat sombre aux rauques huées À fui la forêt ; Le clair chant du coq perce les nuées ; Ciel ! l'aube apparaît ! Tout reprend sa forme première. Tu redeviens la France altière Si belle à voir, L'ange blanc vêtu de lumière, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Tombent... on dirait Que le sabbat sombre aux rauques huées À fui la forêt ; Le clair chant du coq perce les nuées, Ciel ! l'aube apparaît ! Jersey, le 22 octobre 1852.
0
1.1k
Le chasseur noir
- Qu'es-tu, passant ? Le bois est sombre, Les corbeaux volent en grand nombre, Il va pleuvoir. - Je suis celui qui va dans l'ombre, Le Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Sifflent... on dirait Qu'un sabbat nocturne emplit de huées Toute la forêt ; Dans une clairière au sein des nuées La lune apparaît. - Chasse le daim, chasse la biche, Cours dans les bois, cours dans la friche, Voici le soir. Chasse le czar, chasse l'Autriche, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Souffle en ton cor, boucle ta guêtre, Chasse les cerfs qui viennent paître Près du manoir. Chasse le roi, chasse le prêtre, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Il tonne, il pleut, c'est le déluge. Le renard fuit, pas de refuge Et pas d'espoir ! Chasse l'espion, chasse le juge, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Tous les démons de saint-Antoine Bondissent dans la folle avoine Sans t'émouvoir ; Chasse l'abbé, chasse le moine, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Chasse les ours ! ta meute jappe. Que pas un sanglier n'échappe ! Fais ton devoir ! Chasse César, chasse le pape, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Le loup de ton sentier s'écarte. Que ta meute à sa suite parte ! Cours ! fais-le choir ! Chasse le brigand Bonaparte, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Tombent... on dirait Que le sabbat sombre aux rauques huées À fui la forêt ; Le clair chant du coq perce les nuées ; Ciel ! l'aube apparaît ! Tout reprend sa forme première. Tu redeviens la France altière Si belle à voir, L'ange blanc vêtu de lumière, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Tombent... on dirait Que le sabbat sombre aux rauques huées À fui la forêt ; Le clair chant du coq perce les nuées, Ciel ! l'aube apparaît ! Jersey, le 22 octobre 1852.
Continue reading...
64
I’ve never liked wine anyway. I imagined the glass slipping out of my hand and drifting down onto the white carpet to shatter, the pieces of silver flying and dancing passionately away from the deep red stain. What would it be like if I just slipped my hand… I would be terribly, oh so sorry, of course. I would apologize profusely and announce my utter clumsiness to the entire party, begging for pardon from my dear hostess. I could see myself now- mopping up the spill with my napkin, secretly knowing that it would be there forever as an infinite reminder of my poor table manners. Well, she shouldn’t have invited me. She knows better-She is a lady of grace and elegance and has no reason to invite me to such a party of such class. We discussed ethical treatment of minorities to a great extent, focusing on the various subjects of moral decay that is sprouting up in this country like spring flowers. Lovely little flowers, they were, indeed. I dreamt of picking them up, each one, and pulling off each petal and eventually crushing the stems into the warm dirt below. Mmm, I should thank Miss Lovely for such a Lovely time tonight. I do believe that I have had a delightful time this evening; I started dinner off with some fine hor-d’oeuvres, ripping the curtains down and slamming them on the table, a light salade, crashing my plate against the ground and throwing my silverware about, some delightful coq a vin, followed by the screaming of profanities, and finishing with Fonseca and my glass, half drunken, on the floor. A delightful party, my dear, my dear. So pleased to have you. I could spend every moment here, laying on the floor at this lovely dinner party, naked and rolling in my own feces, scowling at the act of men rubbing thighs and adjusting their glasses. I would love to just rip everything away and scream and hurry and spill all of this onto itself and leave miss lovely’s lovely white carpet all stained with everyone’s SHIT! I SAID IT- I said it because somebody had to say it! I am sure that I won’t be the only one killing myself at the end of the night- after the goodbyes and kisses on the cheeks. No no no, I am certainly not the only one! In fact, I should think that we will all step into the bathtub at the same time, skillful skillful skillful to cut the strings at the exact right moment. We really all are lovely little flowers aren’t we?
0
Mar 26, 2012
Mar 26, 2012 at 10:43 PM UTC
Quite Right
I’ve never liked wine anyway. I imagined the glass slipping out of my hand and drifting down onto the white carpet to shatter, the pieces of silver flying and dancing passionately away from the deep red stain. What would it be like if I just slipped my hand… I would be terribly, oh so sorry, of course. I would apologize profusely and announce my utter clumsiness to the entire party, begging for pardon from my dear hostess. I could see myself now- mopping up the spill with my napkin, secretly knowing that it would be there forever as an infinite reminder of my poor table manners. Well, she shouldn’t have invited me. She knows better-She is a lady of grace and elegance and has no reason to invite me to such a party of such class. We discussed ethical treatment of minorities to a great extent, focusing on the various subjects of moral decay that is sprouting up in this country like spring flowers. Lovely little flowers, they were, indeed. I dreamt of picking them up, each one, and pulling off each petal and eventually crushing the stems into the warm dirt below. Mmm, I should thank Miss Lovely for such a Lovely time tonight. I do believe that I have had a delightful time this evening; I started dinner off with some fine hor-d’oeuvres, ripping the curtains down and slamming them on the table, a light salade, crashing my plate against the ground and throwing my silverware about, some delightful coq a vin, followed by the screaming of profanities, and finishing with Fonseca and my glass, half drunken, on the floor. A delightful party, my dear, my dear. So pleased to have you. I could spend every moment here, laying on the floor at this lovely dinner party, naked and rolling in my own feces, scowling at the act of men rubbing thighs and adjusting their glasses. I would love to just rip everything away and scream and hurry and spill all of this onto itself and leave miss lovely’s lovely white carpet all stained with everyone’s SHIT! I SAID IT- I said it because somebody had to say it! I am sure that I won’t be the only one killing myself at the end of the night- after the goodbyes and kisses on the cheeks. No no no, I am certainly not the only one! In fact, I should think that we will all step into the bathtub at the same time, skillful skillful skillful to cut the strings at the exact right moment. We really all are lovely little flowers aren’t we?
Continue reading...
1
HUNGER When I think of you I marvel at your fragility, How little you sustain yourself with. If I could do what I would, I would, I would bring you coq au vin with carrots glazed in brown sugar, And onions glaces a brun, ringed with pommes duchesse; And saffron pistachio rissotto with lobster ravioli Bathed in a tomato champagne reduction sauce; Or salmon poached in Alsatian Riesling, Smothered in a rich Hollandaise, on a queen-sized bed of spinach. I'd fatten you up, Feed your body; But of course it isn’t proteins, calories, fats, carbohydrates That you quest for: That would be so easy.
0
Sep 14, 2016
Sep 14, 2016 at 5:33 PM UTC
Hunger
I am partly shiny but mostly dull, kinda Bo Peep-ish, I'm into wool. I am an errant bent penny of dubious worth and a fickle little tickle on the funny bone o' mirth. I'm tapioca pudding after chicken Coq au Vin -- an iamb, and I am, The Vitruvian Man.
0
Jun 15, 2016
Jun 15, 2016 at 11:20 AM UTC
iamb.
Mon père, fils de lièvre de métal et de coq de bois, Est né sous l 'obédience du porc d'eau,. Ma mère, fille de lièvre d'eau et et de chien de métal, Sous celle de la chèvre de métal. Je naquis sous le dragon d'eau un jeudi, Chaotique et sauvage, à quatorze heures vingt-cinq A la longitude soixante et un virgule sept ouest, Quatre mille et six cent quarante neuf ans après le roi Jaune Puer aeternus, dragon noir, tout feu tout flamme Dominante intuition et adjuvant pensée ! Compatibilité optimale : serpent et rat ! Le sang qui court dans mes veines C'est la Rivière Noire, le fleuve Amour Je suis frère cosmique du Dragon Jaune, Du Dragon Perle et du Grand dragon. Et Dragon d'Eau je conçus avec un cheval de bois Une chèvre de terre. Vint ensuite un serpent d'eau Qui engendra un lièvre de feu suivi d'un serpent de terre. Puis ce fut le tour d'un buffle de métal Dont j'héritai d'un buffle de feu Suivi d'un lièvre de terre. Ma chère et tendre est un serpent d'eau. Et si je remonte plus **** encore Si je me replonge dans ma généalogie zoologique et élémentaire Mes arrière-grands-pères paternels étaient chien d'eau et serpent de feu Mes arrière-grands-pères maternels étaient lièvre de terre et cheval de métal Mes arrière-grands-mères paternelles étaient rat de bois et cheval de terre Mes arrière-grands-mères maternelles étaient lièvre de terre et cheval d'eau. Je vous épargne les arrière-arrière Et les trois fois arrière De cette généalogie astrologique Mais ne trouvez-vous pas étrange Que je sois le seul dragon d'eau de cette lignée Et que par exemple aucun tigre d'eau ni de papier ni de rhum n'y figure ?
0
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:19 PM UTC
Astrologie chinoise
Mon père, fils de lièvre de métal et de coq de bois, Est né sous l 'obédience du porc d'eau,. Ma mère, fille de lièvre d'eau et et de chien de métal, Sous celle de la chèvre de métal. Je naquis sous le dragon d'eau un jeudi, Chaotique et sauvage, à quatorze heures vingt-cinq A la longitude soixante et un virgule sept ouest, Quatre mille et six cent quarante neuf ans après le roi Jaune Puer aeternus, dragon noir, tout feu tout flamme Dominante intuition et adjuvant pensée ! Compatibilité optimale : serpent et rat ! Le sang qui court dans mes veines C'est la Rivière Noire, le fleuve Amour Je suis frère cosmique du Dragon Jaune, Du Dragon Perle et du Grand dragon. Et Dragon d'Eau je conçus avec un cheval de bois Une chèvre de terre. Vint ensuite un serpent d'eau Qui engendra un lièvre de feu suivi d'un serpent de terre. Puis ce fut le tour d'un buffle de métal Dont j'héritai d'un buffle de feu Suivi d'un lièvre de terre. Ma chère et tendre est un serpent d'eau. Et si je remonte plus **** encore Si je me replonge dans ma généalogie zoologique et élémentaire Mes arrière-grands-pères paternels étaient chien d'eau et serpent de feu Mes arrière-grands-pères maternels étaient lièvre de terre et cheval de métal Mes arrière-grands-mères paternelles étaient rat de bois et cheval de terre Mes arrière-grands-mères maternelles étaient lièvre de terre et cheval d'eau. Je vous épargne les arrière-arrière Et les trois fois arrière De cette généalogie astrologique Mais ne trouvez-vous pas étrange Que je sois le seul dragon d'eau de cette lignée Et que par exemple aucun tigre d'eau ni de papier ni de rhum n'y figure ?
Continue reading...
36
Ô saisons ô châteaux, Quelle âme est sans défauts ? Ô saisons, ô châteaux, J'ai fait la magique étude Du Bonheur, que nul n'élude. Ô vive lui, chaque fois Que chante son coq gaulois. Mais ! je n'aurai plus d'envie, Il s'est chargé de ma vie. Ce Charme ! il prit âme et corps. Et dispersa tous efforts. Que comprendre à ma parole ? Il fait qu'elle fuie et vole ! Ô saisons, ô châteaux ! Et, si le malheur m'entraîne, Sa disgrâce m'est certaine. Il faut que son dédain, las ! Me livre au plus prompt trépas ! - Ô Saisons, ô Châteaux !
0
593
Ô saisons, ô châteaux
Martial Epigrams You ask me why I've sent you no new verses? There might be reverses. —Martial, loose translation/interpretation by Michael R. Burch You ask me to recite my poems to you? I know how you'll "recite" them, if I do. —Martial, loose translation/interpretation by Michael R. Burch You ask me why I choose to live elsewhere? You're not there. —Martial, loose translation/interpretation by Michael R. Burch You ask me why I love fresh country air? You're not befouling it there. —Martial, loose translation/interpretation by Michael R. Burch You never wrote a poem, yet criticize mine? Stop abusing me or write something fine of your own! —Martial, loose translation by Michael R. Burch He starts everything but finishes nothing; thus I suspect there's no end to his ******* —Martial, loose translation by Michael R. Burch You alone own prime land, dandy! Gold, money, the finest porcelain—you alone! The best wines of the most famous vintages—you alone! Discrimination and wit—you alone! You have it all—who can deny that you alone are set for life? But everyone has had your wife— she is never alone! —Martial, loose translation by Michael R. Burch You dine in great magnificence while offering guests a pittance. Sextus, did you invite friends to dinner tonight to impress us with your enormous appetite? —Martial, loose translation/interpretation by Michael R. Burch Coq au vin by Martial, loose translation/interpretation by Michael R. Burch 1. Hosts always invite you to dinner, Phoebe, but are you merely an éclair to the greedy? 2. Hosts always invite you to dinner, Phoebe, but are you **** Amaro to the greedy? Amaro is an after-dinner liqueur thought to aid the digestion after a large meal. 3. Hosts always invite you to dinner, Phoebe, but are you an aperitif to the greedy? 4. Hosts always invite you to dinner, Phoebe, but they’re pimps to the seedy. Ad cenam invitant omnes te, Phoebe, cinaedi. mentula quem pascit, non, **** purus **** est. Keywords/Tags: Martial, translation, Latin, epigram, verse, recite, wit, discrimination, country, air, dandy, wine, wife, dinner, appetite
0
Apr 1, 2020
Apr 1, 2020 at 1:02 AM UTC
Martial Epigrams
Martial Epigrams You ask me why I've sent you no new verses? There might be reverses. —Martial, loose translation/interpretation by Michael R. Burch You ask me to recite my poems to you? I know how you'll "recite" them, if I do. —Martial, loose translation/interpretation by Michael R. Burch You ask me why I choose to live elsewhere? You're not there. —Martial, loose translation/interpretation by Michael R. Burch You ask me why I love fresh country air? You're not befouling it there. —Martial, loose translation/interpretation by Michael R. Burch You never wrote a poem, yet criticize mine? Stop abusing me or write something fine of your own! —Martial, loose translation by Michael R. Burch He starts everything but finishes nothing; thus I suspect there's no end to his ******* —Martial, loose translation by Michael R. Burch You alone own prime land, dandy! Gold, money, the finest porcelain—you alone! The best wines of the most famous vintages—you alone! Discrimination and wit—you alone! You have it all—who can deny that you alone are set for life? But everyone has had your wife— she is never alone! —Martial, loose translation by Michael R. Burch You dine in great magnificence while offering guests a pittance. Sextus, did you invite friends to dinner tonight to impress us with your enormous appetite? —Martial, loose translation/interpretation by Michael R. Burch Coq au vin by Martial, loose translation/interpretation by Michael R. Burch 1. Hosts always invite you to dinner, Phoebe, but are you merely an éclair to the greedy? 2. Hosts always invite you to dinner, Phoebe, but are you **** Amaro to the greedy? Amaro is an after-dinner liqueur thought to aid the digestion after a large meal. 3. Hosts always invite you to dinner, Phoebe, but are you an aperitif to the greedy? 4. Hosts always invite you to dinner, Phoebe, but they’re pimps to the seedy. Ad cenam invitant omnes te, Phoebe, cinaedi. mentula quem pascit, non, **** purus **** est. Keywords/Tags: Martial, translation, Latin, epigram, verse, recite, wit, discrimination, country, air, dandy, wine, wife, dinner, appetite
Continue reading...
53
Ensorcelé ! Heureux ! Imprimé dans mon fondement De la marque indélébile De ma diablesse Marqué tel un zombie dans la fesse gauche Marqué tel un zombie dans le blanc de l 'oeil gauche Marqué tel un zombie dans le pied gauche Du sceau de luxure J 'ai juré allégeance à mon ange, Ma soeur, ma mère, ma fille, Mon épouse, ma reine, ma déesse. Mon Ombre satanément fidèle, J'ai signé un pacte avec Elle Un pacte de non agression Et de secours mutuel Et ne comptez pas sur moi Pour que je commette Ni sororicide, ni matricide, ni infanticide Ni uxoricide, ni régicide, ni déicide. Ce ne serait que tentative de suicide, Ombricide lâche, poltron Voué à pendaison, géhenne, Noyade et démembrement. Ensorcelé ! Marabouté ! Morfoisé ! Vampirisé ! A d'autres les zombicides, les soukouyancides Et chaque jour que ma Muse fait J'honore de sa signature le chant du coq Et la rosée sur le sang des coquelicots Et le ballet des balais et des chapeaux pointus Par delà les nuages comme des i accent circonflexe Ou des parapluies ballottés par nos peurs archaïques.
0
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 1:58 AM UTC
Ensorcelé !
J'ai embrassé l'aube d'été. Rien ne bougeait encore au front des palais. L'eau était morte. Les camps d'ombres ne quittaient pas la route du bois. J'ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes se levèrent sans bruit. La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom. Je ris au wasserfall blond qui s'échevela à travers les sapins : à la cime argentée je reconnus la déesse. Alors je levai un à un les voiles. Dans l'allée, en agitant les bras. Par la plaine, où je l'ai dénoncée au coq. A la grand'ville elle fuyait parmi les clochers et les dômes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre, je la chassais. En haut de la route, près d'un bois de lauriers, je l'ai entourée avec ses voiles amassés, et j'ai senti un peu son immense corps. L'aube et l'enfant tombèrent au bas du bois. Au réveil il était midi.
0
423
Aube
Fable XVI, Livre I. On admirait l'oiseau de Jupiter, Qui déployant ses vastes ailes, Aussi rapide que l'éclair, Remontait vers son maître aux voûtes éternelles. Toute la basse-cour avait les yeux en l'air. Ce n'est pas sans raison qu'un grand dieu le préfère ! S'écriait un vieux coq ; parmi ses envieux, Qui pourrait, comme lui, laissant bien **** la terre, Voler en un clin-d'oeil au séjour du tonnerre, Et d'un élan franchir l'immensité des cieux ? Qui ? reprit un chapon ; vous et moi, mon confrère. Moi, vous dis-je. Laissons les dindons s'étonner De ce qui sort de leurs coutumes : Osons, au lieu de raisonner. D'aussi près qu'il voudra verra Jupin tonner Quiconque a du cœur et des plumes. Il dit, et de l'exemple appuyant la leçon, Il a déjà pris vol vers la céleste plaine. Mais c'était le vol du chapon. L'enfant gâté du Mans s'élève, et, comme un plomb, Va tomber sur le toit de l'étable prochaine. On sait que l'indulgence, en un malheur pareil, N'est pas le fort de la canaille : On suit le pauvre hère, on le hue, on le raille, Les plus petits exprès montaient sur la muraille. Le vieux coq, plus sensé, lui donna ce conseil : Que ceci te serve de règle ; Raser la terre est ton vrai lot : Renonce à prendre un vol plus haut, Mon ami, tu n'es pas un aigle.
0
367
L'aigle et le chapon
En Francais of course, it is a storage place for bread. In rural villages all over La France, Boulanger's  are ceasing to exist. The young no longer want to work what they see as inclement  hours. Le Coq Sportif has become lazy, so bread is delivered to a Depot de Pain. I lived in Lacoste en Luberon dans la Vaucluse de Provence, sud de France. It was the home of Le Marquis de Sade, who lent his name to the adjective Sadism. I often wondered, when tourists, not familiar with French, thought when they saw "Depot de Pain". Would that be a serendipitous symbiosis, or a coincidental metaphor, for du Pain and Pain (hurt)?
0
Aug 10, 2019
Aug 10, 2019 at 5:31 AM UTC
Depot de Pain
Fable XIV, Livre IV. « L'excellente caricature ! » Disait un jeune coq en riant aux éclats : Un chapon, malgré l'aventure Qui l'oblige au moins *** de tous les célibats, Vouloir être chef de famille ! De poussins quelle bande autour de lui fourmille ! S'il était sincère aujourd'hui, Il conviendrait, le pauvre hère, Qu'entouré des enfants d'autrui, Il croit quelquefois être père. » « - D'accord, dit le Manceau, mais quelquefois aussi, Conviens-en, l'ami, tu crois l'être ? » « - Compère, autour de nous je ne vois, Dieu merci, Qu'enfants auxquels j'ai donné l'être. » « - Poussé par le plaisir bien plus que par l'amour, Lovelace de basse-cour, À demi, je le sais, tu leur donnas le jour. Mais quel soin les a fait éclore ? Sous ton aile, en naissant, vinrent-ils se ranger ? Dans le besoin, dans le danger, Es-tu le protecteur que leur faiblesse implore ! Entre eux et toi jamais fut-il rien de commun ? Pas un ne te connaît, tu n'en connais pas un. Séparons-nous ; et puis, observe Vers qui les conduira l'instinct reconnaissant. Tu leur donnas la vie... une fois ; et moi, cent ; Chaque jour je la leur conserve. Les doux soins dont tu te défends, C'est la paternité. Prodigue tes caresses : Tu peux avoir eu des maîtresses, Mais tu n'as jamais eu d'enfants. »
0
350
Le coq et le chapon