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"promis" poems
O Thou bright jewel in my aim I strive To comprehend thee. Thine own words declare Wisdom is higher than a fool can reach. I cease to wonder, and no more attempt Thine height t’ explore, or fathom thy profound. But, O my soul, sink not into despair, Virtue is near thee, and with gentle hand Would now embrace thee, hovers o’er thine head. Fain would the heav’n-born soul with her converse, Then seek, then court her for her promis’d bliss. Auspicious queen, thine heav’nly pinions spread, And lead celestial Chastity along; Lo! now her sacred retinue descends, Array’d in glory from the orbs above. Attend me, Virtue, thro’ my youthful years! O leave me not to the false joys of time! But guide my steps to endless life and bliss. Greatness, or Goodness, say what I shall call thee, To give me an higher appellation still, Teach me a better strain, a nobler lay, O thou, enthron’d with Cherubs in the realms of day.
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On Virtue
Wee, sleekit, cow'rin, tim'rous beastie, O, what a panic's in thy breastie! Thou need na start awa sae hasty, Wi' bickering brattle! I *** be laith to rin an' chase thee, Wi' murd'ring pattle! I'm truly sorry man's dominion, Has broken nature's social union, An' justifies that ill opinion, Which makes thee startle At me, thy poor, earth-born companion, An' fellow-mortal! I doubt na, whiles, but thou may thieve; What then? poor beastie, thou maun live! A daimen icker in a thrave 'S a sma' request; I'll get a blessin wi' the lave, An' never miss't! Thy wee bit housie, too, in ruin! It's silly wa's the win's are strewin! An' naething, now, to big a new ane, O' foggage green! An' bleak December's winds ensuin, Baith snell an' keen! Thou saw the fields laid bare an' waste, An' weary winter comin fast, An' cozie here, beneath the blast, Thou thought to dwell - Till crash! the cruel coulter past Out thro' thy cell. That wee bit heap o' leaves an' stibble, Has cost thee mony a weary nibble! Now thou's turn'd out, for a' thy trouble, But house or hald, To thole the winter's sleety dribble, An' cranreuch cauld! But, Mousie, thou art no thy lane, In proving foresight may be vain; The best-laid schemes o' mice an 'men Gang aft agley, An' lea'e us nought but grief an' pain, For promis'd joy! Still thou art blest, compar'd wi' me The present only toucheth thee: But, Och! I backward cast my e'e. On prospects drear! An' forward, tho' I canna see, I guess an' fear!
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Jan 25, 2015
Jan 25, 2015 at 12:34 PM UTC
To A Mouse (By Rabbie Burns)
Muse Reine Tu veux et tu exiges que je me retienne Que je ne m'exhibe pas au tout venant Et que je ne bande que sur ordre exprès de toi Le cachet de la poste faisant foi A la minute heure seconde que tu t'es choisie Pour me déguster à distance. Tu dis que c'est la présence et non l'absence qui te stimule Et tu me dis que je te manque et que ma présence volcanique Te couvre de toutes parts en dépit de la distance. Moi je m'interroge Et je pense que c'est cette absence qui te met en transe Et je veux t'aimer profondément dans cette distance Comme tu n'as jamais été aimée. désirée, choyée, goûtée, savourée Léchée, embrassée, pénétrée, visitée, hantée, caressée, avalée, touchée Consommée, étreinte, engrossée, jouie, priée, chantée, dénudée Comblée, tétée, mordillée, mouillées, aspergé, respectée Mais pour cela il faut que ton âme et chair soient à nu Et la nudité dans la distance passe par la photographie ou la vidéo Et si tu veux que l'oiseau te respecte Il faut que tu le fasses voler et siffler d'aise à ta vue Car il n'aspire qu'à cela soir et matin : Voler au-dessus de tes collines et tes plaines Plonger dans tes lacs et rivières Nager dans tes eaux poissonneuses Plonger son bec dans ta chair ouverte et complice Et en tirer des petits poissons multicolores et chanteurs Chuchoter à ton oreille Les mots qui te font fondre de rires et de désir Ma muse précieuse et généreuse... Alors pour t'être agréable ma bien-aimée C 'est promis juré craché Désormais je ne banderai plus que des yeux Je ne banderai plus que des lèvres Tu pourras me bander les yeux et me bâillonner les lèvres Tant que tu voudras Je banderai encore Et si cela ne suffit pas Pour te prouver mon amour Je banderai aussi des oreilles et du nez Je banderai des mains et des doigts de pieds Je banderai de ma langue Mi pangolin mi orphie Je banderai de mon ombre Une fois deux fois trois fois Autant de fois qu'il le faudra Ce ne sera jamais dans le vide Car je banderai en toi Et même l'air qui t'environne Le soleil et la lune banderont de concert Jusqu'à ce que nous soyons orphies nues, chair et arêtes en rut, Sublimement réunis pour notre danse farandole et tantrique Enfin retrouvée.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:27 AM UTC
Je bande des yeux, je bande des lèvres
Muse Reine Tu veux et tu exiges que je me retienne Que je ne m'exhibe pas au tout venant Et que je ne bande que sur ordre exprès de toi Le cachet de la poste faisant foi A la minute heure seconde que tu t'es choisie Pour me déguster à distance. Tu dis que c'est la présence et non l'absence qui te stimule Et tu me dis que je te manque et que ma présence volcanique Te couvre de toutes parts en dépit de la distance. Moi je m'interroge Et je pense que c'est cette absence qui te met en transe Et je veux t'aimer profondément dans cette distance Comme tu n'as jamais été aimée. désirée, choyée, goûtée, savourée Léchée, embrassée, pénétrée, visitée, hantée, caressée, avalée, touchée Consommée, étreinte, engrossée, jouie, priée, chantée, dénudée Comblée, tétée, mordillée, mouillées, aspergé, respectée Mais pour cela il faut que ton âme et chair soient à nu Et la nudité dans la distance passe par la photographie ou la vidéo Et si tu veux que l'oiseau te respecte Il faut que tu le fasses voler et siffler d'aise à ta vue Car il n'aspire qu'à cela soir et matin : Voler au-dessus de tes collines et tes plaines Plonger dans tes lacs et rivières Nager dans tes eaux poissonneuses Plonger son bec dans ta chair ouverte et complice Et en tirer des petits poissons multicolores et chanteurs Chuchoter à ton oreille Les mots qui te font fondre de rires et de désir Ma muse précieuse et généreuse... Alors pour t'être agréable ma bien-aimée C 'est promis juré craché Désormais je ne banderai plus que des yeux Je ne banderai plus que des lèvres Tu pourras me bander les yeux et me bâillonner les lèvres Tant que tu voudras Je banderai encore Et si cela ne suffit pas Pour te prouver mon amour Je banderai aussi des oreilles et du nez Je banderai des mains et des doigts de pieds Je banderai de ma langue Mi pangolin mi orphie Je banderai de mon ombre Une fois deux fois trois fois Autant de fois qu'il le faudra Ce ne sera jamais dans le vide Car je banderai en toi Et même l'air qui t'environne Le soleil et la lune banderont de concert Jusqu'à ce que nous soyons orphies nues, chair et arêtes en rut, Sublimement réunis pour notre danse farandole et tantrique Enfin retrouvée.
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Ere yet the morn its lovely blushes spread, See Sewell number’d with the happy dead. Hail, holy man, arriv’d th’ immortal shore, Though we shall hear thy warning voice no more. Come, let us all behold with wishful eyes The saint ascending to his native skies; From hence the prophet wing’d his rapt’rous way To the blest mansions in eternal day. Then begging for the Spirit of our God, And panting eager for the same abode, Come, let us all with the same vigour rise, And take a prospect of the blissful skies; While on our minds Christ’s image is imprest, And the dear Saviour glows in ev’ry breast. Thrice happy faint! to find thy heav’n at last, What compensation for the evils past! Great God, incomprehensible, unknown By sense, we bow at thine exalted throne. O, while we beg thine excellence to feel, Thy sacred Spirit to our hearts reveal, And give us of that mercy to partake, Which thou hast promis’d for the Saviour’s sake! “Sewell is dead.” Swift-pinion’d Fame thus cry’d. “Is Sewell dead,” my trembling tongue reply’d, O what a blessing in his flight deny’d! How oft for us the holy prophet pray’d! How oft to us the Word of Life convey’d! By duty urg’d my mournful verse to close, I for his tomb this epitaph compose. “Lo, here a man, redeem’d by Jesus’s blood, “A sinner once, but now a saint with God; “Behold ye rich, ye poor, ye fools, ye wise, “Not let his monument your heart surprise; “Twill tell you what this holy man has done, “Which gives him brighter lustre than the sun. “Listen, ye happy, from your seats above. “I speak sincerely, while I speak and love, “He fought the paths of piety and truth, “By these made happy from his early youth; “In blooming years that grace divine he felt, “Which rescues sinners from the chains of guilt. “Mourn him, ye indigent, whom he has fed, “And henceforth seek, like him, for living bread; “Ev’n Christ, the bread descending from above, “And ask an int’rest in his saving love. “Mourn him, ye youth, to whom he oft has told “God’s gracious wonders from the times of old. “I too have cause this mighty loss to mourn, “For he my monitor will not return. “O when shall we to his blest state arrive? “When the same graces in our bosoms thrive.”
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On The Death Of The Rev. Dr. Sewell, 1769
Ere yet the morn its lovely blushes spread, See Sewell number’d with the happy dead. Hail, holy man, arriv’d th’ immortal shore, Though we shall hear thy warning voice no more. Come, let us all behold with wishful eyes The saint ascending to his native skies; From hence the prophet wing’d his rapt’rous way To the blest mansions in eternal day. Then begging for the Spirit of our God, And panting eager for the same abode, Come, let us all with the same vigour rise, And take a prospect of the blissful skies; While on our minds Christ’s image is imprest, And the dear Saviour glows in ev’ry breast. Thrice happy faint! to find thy heav’n at last, What compensation for the evils past! Great God, incomprehensible, unknown By sense, we bow at thine exalted throne. O, while we beg thine excellence to feel, Thy sacred Spirit to our hearts reveal, And give us of that mercy to partake, Which thou hast promis’d for the Saviour’s sake! “Sewell is dead.” Swift-pinion’d Fame thus cry’d. “Is Sewell dead,” my trembling tongue reply’d, O what a blessing in his flight deny’d! How oft for us the holy prophet pray’d! How oft to us the Word of Life convey’d! By duty urg’d my mournful verse to close, I for his tomb this epitaph compose. “Lo, here a man, redeem’d by Jesus’s blood, “A sinner once, but now a saint with God; “Behold ye rich, ye poor, ye fools, ye wise, “Not let his monument your heart surprise; “Twill tell you what this holy man has done, “Which gives him brighter lustre than the sun. “Listen, ye happy, from your seats above. “I speak sincerely, while I speak and love, “He fought the paths of piety and truth, “By these made happy from his early youth; “In blooming years that grace divine he felt, “Which rescues sinners from the chains of guilt. “Mourn him, ye indigent, whom he has fed, “And henceforth seek, like him, for living bread; “Ev’n Christ, the bread descending from above, “And ask an int’rest in his saving love. “Mourn him, ye youth, to whom he oft has told “God’s gracious wonders from the times of old. “I too have cause this mighty loss to mourn, “For he my monitor will not return. “O when shall we to his blest state arrive? “When the same graces in our bosoms thrive.”
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While deep you mourn beneath the cypress-shade The hand of Death, and your dear daughter laid In dust, whose absence gives your tears to flow, And racks your ***** with incessant woe, Let Recollection take a tender part, Assuage the raging tortures of your heart, Still the wild tempest of tumultuous grief, And pour the heav’nly nectar of relief: Suspend the sigh, dear Sir, and check the groan, Divinely bright your daughter’s Virtues shone: How free from scornful pride her gentle mind, Which ne’er its aid to indigence declin’d! Expanding free, it sought the means to prove Unfailing charity, unbounded love! She unreluctant flies to see no more Her dear-lov’d parents on earth’s dusky shore: Impatient heav’n’s resplendent goal to gain, She with swift progress cuts the azure plain, Where grief subsides, where changes are no more, And life’s tumultuous billows cease to roar; She leaves her earthly mansion for the skies, Where new creations feast her wond’ring eyes. To heav’n’s high mandate cheerfully resign’d She mounts, and leaves the rolling globe behind; She, who late wish’d that Leonard might return, Has ceas’d to languish, and forgot to mourn; To the same high empyreal mansions come, She joins her spouse, and smiles upon the tomb: And thus I hear her from the realms above: “Lo! this the kingdom of celestial love! “Could ye, fond parents, see our present bliss, “How soon would you each sigh, each fear dismiss? “Amidst unutter’d pleasures whilst I play “In the fair sunshine of celestial day, “As far as grief affects an happy soul “So far doth grief my better mind controul, “To see on earth my aged parents mourn, “And secret wish for T——! to return: “Let brighter scenes your ev’ning-hours employ: “Converse with heav’n, and taste the promis’d joy”
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To The Honourable T. H. Esq; On The Death Of His Daughter
While deep you mourn beneath the cypress-shade The hand of Death, and your dear daughter laid In dust, whose absence gives your tears to flow, And racks your ***** with incessant woe, Let Recollection take a tender part, Assuage the raging tortures of your heart, Still the wild tempest of tumultuous grief, And pour the heav’nly nectar of relief: Suspend the sigh, dear Sir, and check the groan, Divinely bright your daughter’s Virtues shone: How free from scornful pride her gentle mind, Which ne’er its aid to indigence declin’d! Expanding free, it sought the means to prove Unfailing charity, unbounded love! She unreluctant flies to see no more Her dear-lov’d parents on earth’s dusky shore: Impatient heav’n’s resplendent goal to gain, She with swift progress cuts the azure plain, Where grief subsides, where changes are no more, And life’s tumultuous billows cease to roar; She leaves her earthly mansion for the skies, Where new creations feast her wond’ring eyes. To heav’n’s high mandate cheerfully resign’d She mounts, and leaves the rolling globe behind; She, who late wish’d that Leonard might return, Has ceas’d to languish, and forgot to mourn; To the same high empyreal mansions come, She joins her spouse, and smiles upon the tomb: And thus I hear her from the realms above: “Lo! this the kingdom of celestial love! “Could ye, fond parents, see our present bliss, “How soon would you each sigh, each fear dismiss? “Amidst unutter’d pleasures whilst I play “In the fair sunshine of celestial day, “As far as grief affects an happy soul “So far doth grief my better mind controul, “To see on earth my aged parents mourn, “And secret wish for T——! to return: “Let brighter scenes your ev’ning-hours employ: “Converse with heav’n, and taste the promis’d joy”
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(Mina) I was so lost in her eyes then she walked out of my life Leaving me without directions, hopelessly, I couldn't find a way So as to run along And get away She took away a part of me.... (Brandon) And as she tooketh a part of me I couldst not let her go, She is mine true amour', Mine queen, that pulled me from below... And as she pulled me up The thunder cloud's broke, I couldst feel ourn soul's Uniting in ***** blood poke... (Mina) But she didn't keep our promise And she doesn't seem to care, Now I miss the scent of love That once was in the air. I know she had the right to go Yet unfair of her to walk away, For she broke our lifetime promise The promise to stay!!!! (Brandon) As she broke ourn promise to stay Tis was painful every day Night for me was blackness The moon was blood by pains... As whilst the moon didst release It's cruor in the dusk Mine amare said she'd be here Through the storm's of human bust... But human's art not us As tis we aren't them....... So she walked away anyways Leaving me a broken man (Mina) And here I am, writing of her With the hope that she'll be back soon I think I'm just going insane My lonesome nights, talking to moon
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Jul 2, 2015
Jul 2, 2015 at 6:15 PM UTC
Promesses brisées, elle a promis de ne pas quitter( Promises broken, she promised not to leave) duo poem ( by me and mina) enjoy ()::::
"qui es tu?" qui es tu? Je ne sais plus. Avant tu étais l'amour, l'âme soeur, l'ami , l'amant, le tout. Mais maintenant qui es tu? Une blessure, une vilaine cicatrice , une épidémie, une nuit blanche, un malaise constant, une pensé qui honte mon esprit, un passé douloureux, un présent douloureux? une éternité? Je ne sais pas exactement comment te qualifier. Je sens que bientôt tu va devenir un souvenir lointain, un soupire désolé, une remontrance. Mais va tu un jour allez jusqu’à en être un regrée? Qui es tu? Un lit chaud pendant la nuit, glacial au matin.Qui es tu? Un étranger, une âme perdu, un esprit fou. Qui es tu? La colère, la jalousie, l'envy, le mal, la souffrance. Qui es tu? Le plaisir, le bonheur, la vie. Qui es tu? Un espoir ou désespoir? Joix ou tristesse? Qui es tu? Une leçon? Une plaisanterie? Qui es tu? Le mensonge ou la vérité? Qui es tu? Une envie ou un besoin? Qui es tu? Un départ ou une arrivée? Qui es tu? Gloire ou perte? Qui es tu? Le début ou la fin? Qui es tu? Un chapitre ou toute l'histoire? Qui es tu? Un sourire ou une larme? Qui es tu? Franchise ou hypocrisie? Qui es tu? La folie ou la raison? Qui es tu? Le bien ou le mal? Qui es tu? Qui es tu? Qui es tu? Non ne me lance pas ce sourire narquois! Non ne me dis pas que tu n'es juste pas comme les autres! Cela ne me suffit pas! Arrête! Ne t'en va pas, reste avec moi, aime moi, protège moi, prends moi dans tes bras et dis moi des mots doux comme tu le fessait avant. J’abandonne, je me rends, je suis a toi, fais ce que tu veux mais ne me brise pas ..pas pour la énième fois! Efface ce regard victorieux de tes yeux , je sais que se cache en eux de la bonté. Tu sais la bonté et le pardon ne sont pas des faiblesses, au contraire c'est de la force. L'amour non plus n'est pas une faiblesse mais une bénédiction . N'aie pas peur de me faire confiance. Pourquoi cette hésitation dans ton regard? Je t'aime! Comprends le. Je ne te ferait pas mal promis. je sais que demain tu partira encore une fois, que tu n'es pas encore prêt et que tu dois vivre libre de tout ça, libre de moi, mais embrasse moi quand même, laisse moi le souvenir de tes lèvres pour me garder saine. Peut être que c'est ce que tu es a la fin, un baiser passionné qui laisse nos lèvres rêvasser d'une prochaine collision entre eux, ce désir fou qui fait battre nos cœurs, se plaisir qui laisse nos corps tremblant après une nuit torride.. Tu es le ******
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Jul 20, 2014
Jul 20, 2014 at 6:20 PM UTC
"qui es tu?"
"qui es tu?" qui es tu? Je ne sais plus. Avant tu étais l'amour, l'âme soeur, l'ami , l'amant, le tout. Mais maintenant qui es tu? Une blessure, une vilaine cicatrice , une épidémie, une nuit blanche, un malaise constant, une pensé qui honte mon esprit, un passé douloureux, un présent douloureux? une éternité? Je ne sais pas exactement comment te qualifier. Je sens que bientôt tu va devenir un souvenir lointain, un soupire désolé, une remontrance. Mais va tu un jour allez jusqu’à en être un regrée? Qui es tu? Un lit chaud pendant la nuit, glacial au matin.Qui es tu? Un étranger, une âme perdu, un esprit fou. Qui es tu? La colère, la jalousie, l'envy, le mal, la souffrance. Qui es tu? Le plaisir, le bonheur, la vie. Qui es tu? Un espoir ou désespoir? Joix ou tristesse? Qui es tu? Une leçon? Une plaisanterie? Qui es tu? Le mensonge ou la vérité? Qui es tu? Une envie ou un besoin? Qui es tu? Un départ ou une arrivée? Qui es tu? Gloire ou perte? Qui es tu? Le début ou la fin? Qui es tu? Un chapitre ou toute l'histoire? Qui es tu? Un sourire ou une larme? Qui es tu? Franchise ou hypocrisie? Qui es tu? La folie ou la raison? Qui es tu? Le bien ou le mal? Qui es tu? Qui es tu? Qui es tu? Non ne me lance pas ce sourire narquois! Non ne me dis pas que tu n'es juste pas comme les autres! Cela ne me suffit pas! Arrête! Ne t'en va pas, reste avec moi, aime moi, protège moi, prends moi dans tes bras et dis moi des mots doux comme tu le fessait avant. J’abandonne, je me rends, je suis a toi, fais ce que tu veux mais ne me brise pas ..pas pour la énième fois! Efface ce regard victorieux de tes yeux , je sais que se cache en eux de la bonté. Tu sais la bonté et le pardon ne sont pas des faiblesses, au contraire c'est de la force. L'amour non plus n'est pas une faiblesse mais une bénédiction . N'aie pas peur de me faire confiance. Pourquoi cette hésitation dans ton regard? Je t'aime! Comprends le. Je ne te ferait pas mal promis. je sais que demain tu partira encore une fois, que tu n'es pas encore prêt et que tu dois vivre libre de tout ça, libre de moi, mais embrasse moi quand même, laisse moi le souvenir de tes lèvres pour me garder saine. Peut être que c'est ce que tu es a la fin, un baiser passionné qui laisse nos lèvres rêvasser d'une prochaine collision entre eux, ce désir fou qui fait battre nos cœurs, se plaisir qui laisse nos corps tremblant après une nuit torride.. Tu es le ******
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*...perhaps, it was a pause      yet, it felt as though an eternity    an explosive quiver in the moment        sending shivers up my spine the intensity of our    moonlit raptur'd intentions quiet sentiments          adorning me in silken scarves we danc'd upon each other's soul    a slow and steady waltzing of the heart our spaces filled        of sparkling champagne kisses             & burgundy night's ardor'd desires impulses of two connected       whimsy'd forbidden forces   spirited play of lovers vaulted us             to another essence of time those were the days of seductive                surrender'd secret interludes    mirror'd in unearthing of abandon'd                       affection's sentiments   we breathe in our darkly promis'd persuasion                      til the judgement day call'd*
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Jan 14, 2014
Jan 14, 2014 at 8:18 AM UTC
perhaps~
Cheerful glee at what was persuaded with marshmallow Eyes plucked upon a branch and then roasted with what Could be seen, as shock set in shaking like a piñata Hot sauce marinated and then these emerald whites toasted Just right, Chewing on the gate way to their inner self. I always Found them chewy like calamari, I wonder if they see it all. Taking fingers on their throat, I check for a pulse, then I jump A mile in another's shoes as there hand clenching on mine. "Help me,                  "Please,                              "I heard them leave? Cheerful thoughts persist on a serrated edge, like a donkey Chasing a stringed carrot I heed their words, "Who did this to you,                                        "Are they still near,                                                                          "I'll get help wait here, Running in to the woods circling around I skip In jestful glee, I  walk back and scream in terrified murmurs. "No please I wont tell I promis......, Screams echo like rainbows through the trees, but no one Will hear them, no *** of gold at the end of this echo, maybe Pie, this work is hungry. Cherrie I eat as I watch them squirm. I see the milk of life ebbing out of them feeding the earth like Crimson cornflower it coagulates. I have a primordial urge To taste upon the hunt, I have tasted before, succulent like chicken. But I look around such beauty chestnut trees remind me of youth So much has changed but stayed the same. I look at what is passed And like the past all things end, whispering in ears hushed thoughts. "Nothing personal its just that time of the month, "I need to do this I don't know you, but I needed your eyes, "You see i don't, but with each one i consume i see a little more, "You will not gaze again but i will thanks to the feed, I hate seeing this part as i lift a branch and close The other gate way, not much force is needed just A sturdy branch. They gyrate for a moment then silence and I see my misgivings But they gave me their gift now i see and next time I will use A little less hot sauce as my sight burns a little to much. Well see you all again and thankyou for looking through My eyes did you like what you saw what was seen.
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Jan 10, 2016
Jan 10, 2016 at 6:10 PM UTC
I Saw Through Your Eyes
Cheerful glee at what was persuaded with marshmallow Eyes plucked upon a branch and then roasted with what Could be seen, as shock set in shaking like a piñata Hot sauce marinated and then these emerald whites toasted Just right, Chewing on the gate way to their inner self. I always Found them chewy like calamari, I wonder if they see it all. Taking fingers on their throat, I check for a pulse, then I jump A mile in another's shoes as there hand clenching on mine. "Help me,                  "Please,                              "I heard them leave? Cheerful thoughts persist on a serrated edge, like a donkey Chasing a stringed carrot I heed their words, "Who did this to you,                                        "Are they still near,                                                                          "I'll get help wait here, Running in to the woods circling around I skip In jestful glee, I  walk back and scream in terrified murmurs. "No please I wont tell I promis......, Screams echo like rainbows through the trees, but no one Will hear them, no *** of gold at the end of this echo, maybe Pie, this work is hungry. Cherrie I eat as I watch them squirm. I see the milk of life ebbing out of them feeding the earth like Crimson cornflower it coagulates. I have a primordial urge To taste upon the hunt, I have tasted before, succulent like chicken. But I look around such beauty chestnut trees remind me of youth So much has changed but stayed the same. I look at what is passed And like the past all things end, whispering in ears hushed thoughts. "Nothing personal its just that time of the month, "I need to do this I don't know you, but I needed your eyes, "You see i don't, but with each one i consume i see a little more, "You will not gaze again but i will thanks to the feed, I hate seeing this part as i lift a branch and close The other gate way, not much force is needed just A sturdy branch. They gyrate for a moment then silence and I see my misgivings But they gave me their gift now i see and next time I will use A little less hot sauce as my sight burns a little to much. Well see you all again and thankyou for looking through My eyes did you like what you saw what was seen.
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I. Aimez bien vos amours ; aimez l'amour qui rêve Une rose à la lèvre et des fleurs dans les yeux ; C'est lui que vous cherchez quand votre avril se lève, Lui dont reste un parfum quand vos ans se font vieux. Aimez l'amour qui joue au soleil des peintures, Sous l'azur de la Grèce, autour de ses autels, Et qui déroule au ciel la tresse et les ceintures, Ou qui vide un carquois sur des coeurs immortels. Aimez l'amour qui parle avec la lenteur basse Des Ave Maria chuchotés sous l'arceau ; C'est lui que vous priez quand votre tête est lasse, Lui dont la voix vous rend le rythme du berceau. Aimez l'amour que Dieu souffla sur notre fange, Aimez l'amour aveugle, allumant son flambeau, Aimez l'amour rêvé qui ressemble à notre ange, Aimez l'amour promis aux cendres du tombeau ! Aimez l'antique amour du règne de Saturne, Aimez le dieu charmant, aimez le dieu caché, Qui suspendait, ainsi qu'un papillon nocturne, Un baiser invisible aux lèvres de Psyché ! Car c'est lui dont la terre appelle encore la flamme, Lui dont la caravane humaine allait rêvant, Et qui, triste d'errer, cherchant toujours une âme, Gémissait dans la lyre et pleurait dans le vent. Il revient ; le voici : son aurore éternelle A frémi comme un monde au ventre de la nuit, C'est le commencement des rumeurs de son aile ; Il veille sur le sage, et la vierge le suit. Le songe que le jour dissipe au coeur des femmes, C'est ce Dieu. Le soupir qui traverse les bois, C'est ce Dieu. C'est ce Dieu qui tord les oriflammes Sur les mâts des vaisseaux et des faîtes des toits. Il palpite toujours sous les tentes de toile, Au fond de tous les cris et de tous les secrets ; C'est lui que les lions contemplent dans l'étoile ; L'oiseau le chante au loup qui le hurle aux forêts. La source le pleurait, car il sera la mousse, Et l'arbre le nommait, car il sera le fruit, Et l'aube l'attendait, lui, l'épouvante douce Qui fera reculer toute ombre et toute nuit. Le voici qui retourne à nous, son règne est proche, Aimez l'amour, riez ! Aimez l'amour, chantez ! Et que l'écho des bois s'éveille dans la roche, Amour dans les déserts, amour dans les cités ! Amour sur l'Océan, amour sur les collines ! Amour dans les grands lys qui montent des vallons ! Amour dans la parole et les brises câlines ! Amour dans la prière et sur les violons ! Amour dans tous les coeurs et sur toutes les lèvres ! Amour dans tous les bras, amour dans tous les doigts ! Amour dans tous les seins et dans toutes les fièvres ! Amour dans tous les yeux et dans toutes les voix ! Amour dans chaque ville : ouvrez-vous, citadelles ! Amour dans les chantiers : travailleurs, à genoux ! Amour dans les couvents : anges, battez des ailes ! Amour dans les prisons : murs noirs, écroulez-vous ! II. Mais adorez l'Amour terrible qui demeure Dans l'éblouissement des futures Sions, Et dont la plaie, ouverte encor, saigne à toute heure Sur la croix, dont les bras s'ouvrent aux nations.
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L'Amour de l'Amour
I. Aimez bien vos amours ; aimez l'amour qui rêve Une rose à la lèvre et des fleurs dans les yeux ; C'est lui que vous cherchez quand votre avril se lève, Lui dont reste un parfum quand vos ans se font vieux. Aimez l'amour qui joue au soleil des peintures, Sous l'azur de la Grèce, autour de ses autels, Et qui déroule au ciel la tresse et les ceintures, Ou qui vide un carquois sur des coeurs immortels. Aimez l'amour qui parle avec la lenteur basse Des Ave Maria chuchotés sous l'arceau ; C'est lui que vous priez quand votre tête est lasse, Lui dont la voix vous rend le rythme du berceau. Aimez l'amour que Dieu souffla sur notre fange, Aimez l'amour aveugle, allumant son flambeau, Aimez l'amour rêvé qui ressemble à notre ange, Aimez l'amour promis aux cendres du tombeau ! Aimez l'antique amour du règne de Saturne, Aimez le dieu charmant, aimez le dieu caché, Qui suspendait, ainsi qu'un papillon nocturne, Un baiser invisible aux lèvres de Psyché ! Car c'est lui dont la terre appelle encore la flamme, Lui dont la caravane humaine allait rêvant, Et qui, triste d'errer, cherchant toujours une âme, Gémissait dans la lyre et pleurait dans le vent. Il revient ; le voici : son aurore éternelle A frémi comme un monde au ventre de la nuit, C'est le commencement des rumeurs de son aile ; Il veille sur le sage, et la vierge le suit. Le songe que le jour dissipe au coeur des femmes, C'est ce Dieu. Le soupir qui traverse les bois, C'est ce Dieu. C'est ce Dieu qui tord les oriflammes Sur les mâts des vaisseaux et des faîtes des toits. Il palpite toujours sous les tentes de toile, Au fond de tous les cris et de tous les secrets ; C'est lui que les lions contemplent dans l'étoile ; L'oiseau le chante au loup qui le hurle aux forêts. La source le pleurait, car il sera la mousse, Et l'arbre le nommait, car il sera le fruit, Et l'aube l'attendait, lui, l'épouvante douce Qui fera reculer toute ombre et toute nuit. Le voici qui retourne à nous, son règne est proche, Aimez l'amour, riez ! Aimez l'amour, chantez ! Et que l'écho des bois s'éveille dans la roche, Amour dans les déserts, amour dans les cités ! Amour sur l'Océan, amour sur les collines ! Amour dans les grands lys qui montent des vallons ! Amour dans la parole et les brises câlines ! Amour dans la prière et sur les violons ! Amour dans tous les coeurs et sur toutes les lèvres ! Amour dans tous les bras, amour dans tous les doigts ! Amour dans tous les seins et dans toutes les fièvres ! Amour dans tous les yeux et dans toutes les voix ! Amour dans chaque ville : ouvrez-vous, citadelles ! Amour dans les chantiers : travailleurs, à genoux ! Amour dans les couvents : anges, battez des ailes ! Amour dans les prisons : murs noirs, écroulez-vous ! II. Mais adorez l'Amour terrible qui demeure Dans l'éblouissement des futures Sions, Et dont la plaie, ouverte encor, saigne à toute heure Sur la croix, dont les bras s'ouvrent aux nations.
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Sitting in moon light And in hand in hand There eyes looking deep in each other Silent and calm Under a tree There hearts beating in step Unspeaking as they hold each other A silent promise Before the thousand stars Forever and always
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Feb 12, 2015
Feb 12, 2015 at 10:58 AM UTC
moon lit promis
I hereby sing to Winter, to Death and to Fall, to listen to the plea that rips through my throat: to descend upon this bed, far from your own; pour qu'ils arrachent vite de ma poitrine ta fleur qui pousse depuis le coeur, mon corps traversé par ses épines faites d'espoir, à force des larmes aiguisés. I hereby sing to Silence, to Quiet and to Calm, to please come and deaden the voices that call with words so complicated, I cannot comprehend qui poussaient de ta langue, bouche que moi j'ose désirer; des phrases qui m'ont promis pouvoir la mer traverser, des chants qui sortent de **** des lèvres étrangers. I hereby sing to Sleep, to Dreams and to Dark to come to my rescue and let my lids abide; that Morpheus he may take me by his hand to your side; et même si ce n'est qu'Iris qui touche mes mains, elle connaît tes seins, tes yeux, ton bassin, et en mes rêves me laisse un cher gout à toi.
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May 4, 2015
May 4, 2015 at 5:33 PM UTC
I hereby sing to Winter
Rive enchantée, Berceau de mes amours ; Onde argentée, Image des beaux jours ; Que ton cours est limpide ! Que ta fuite est rapide ! Ah ! pour mon cœur, C'est l'adieu du bonheur. Déjà ma lyre Gémit dans les roseaux, Et mon délire A fait frémir tes eaux. La naïade plaintive Se penche sur la rive Pour m'écouter, Me plaindre, et m'arrêter. Cette eau si belle T'abandonne en courant ; Moi, plus fidèle, Je m'éloigne en pleurant. Demain celui que j'aime M'appellera lui-même !... Vœux superflus ! Je ne l'entendrai plus. Ah ! dans ta course, Emporte mes tourments ! Mais, à ta source, Retiens tous mes serments ! Si l'objet que j'adore Vient m'y chercher encore, Dis-lui qu'Amour T'a promis mon retour.
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À la Seine
Ma sœur, écoute-moi ! je vais t'ouvrir mon cœur... Mais détourne un instant ton regard scrutateur ; Pour mes quinze printemps, ne sois pas trop sévère ! Tu promis de m'aimer à notre vieille mère. Un ange aux blonds cheveux déjà te doit le jour : Étends aussi sur moi l'aile de ton amour ! Si de la vie, à peine, il voit la première heure, Moi, je suis faible aussi, je me trouble et je pleure. Dans ce monde joyeux où j'avance en tremblant, Comme des pas d'enfant, mon pas est chancelant. Tu cherches à sonder les replis de mon âme, Tu crois me deviner et ton regard me blâme ; Ne crains rien si parfois je soupire tout bas... Je t'assure, ma sœur, que je ne l'aime pas ! L'amour, c'est le bonheur, doux, riant comme un rêve, Et dans les pleurs pour moi le jour vient et s'achève. Jadis, j'aimais le monde et ses plaisirs bruyants, Et devant mon miroir je m'arrêtais longtemps ; J'aimais le blanc tissu de ma robe légère, Et de mes fleurs du soir la fraîcheur mensongère ; J'aimais, d'un bal brillant la lumière et le bruit, Et ce choix d'un instant qu'aucun regret ne suit : Mais, au lieu du bonheur qu'on dit que l'amour donne, À des pensers amers mon âme s'abandonne... Ne crains rien si parfois je soupire tout bas, Car tu vois bien, ma sœur, que je ne l'aime pas ! De celui que l'on aime on chérit la présence, On bénit le moment qui fait cesser l'absence ; On se plaint **** de lui de la longueur du jour, On veut presser le temps pour hâter son retour. Lorsque j'entends la voix ou les pas de mon frère, Je souris, et je cours pour le voir la première ; Mais quand c'est lui... ma sœur, je frémis malgré moi... Sa présence me trouble et me glace d'effroi ! Lorsque j'entends ses pas, tremblante, je m'arrête, Et pour fuir son regard, je détourne la tête. Ne crains rien si parfois je soupire tout bas, Car tu vois bien, ma sœur, que je ne l'aime pas ! Quand je vois le bonheur briller sur ton visage, Je bénis le Seigneur qui chasse au **** l'orage, Mes yeux suivent tes yeux, je souris comme toi ; J'aime quand ton cœur aime, et je crois de ta foi ; Je confonds doucement mon âme avec la tienne, Je veux que ton bonheur, comme à toi, m'appartienne. Mais, comme lui, ma sœur, jamais je ne sens rien ; Sa gaîté me fait mal, ses pleurs me font du bien. Lorsque j'entends louer les traits de son visage, Je voudrais qu'il fût laid et je pleure de rage ! Lorsqu'il part pour le bal, mon cœur, cruel pour lui, Voudrait qu'il n'y trouvât que tristesse et qu'ennui ; Je hais tous ses amis, je m'afflige qu'on l'aime, Je voudrais l'isoler, l'éloigner de toi-même... Ne crains rien si parfois je soupire tout bas, Car tu vois bien, ma sœur, que je ne l'aime pas !
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L'erreur
Ma sœur, écoute-moi ! je vais t'ouvrir mon cœur... Mais détourne un instant ton regard scrutateur ; Pour mes quinze printemps, ne sois pas trop sévère ! Tu promis de m'aimer à notre vieille mère. Un ange aux blonds cheveux déjà te doit le jour : Étends aussi sur moi l'aile de ton amour ! Si de la vie, à peine, il voit la première heure, Moi, je suis faible aussi, je me trouble et je pleure. Dans ce monde joyeux où j'avance en tremblant, Comme des pas d'enfant, mon pas est chancelant. Tu cherches à sonder les replis de mon âme, Tu crois me deviner et ton regard me blâme ; Ne crains rien si parfois je soupire tout bas... Je t'assure, ma sœur, que je ne l'aime pas ! L'amour, c'est le bonheur, doux, riant comme un rêve, Et dans les pleurs pour moi le jour vient et s'achève. Jadis, j'aimais le monde et ses plaisirs bruyants, Et devant mon miroir je m'arrêtais longtemps ; J'aimais le blanc tissu de ma robe légère, Et de mes fleurs du soir la fraîcheur mensongère ; J'aimais, d'un bal brillant la lumière et le bruit, Et ce choix d'un instant qu'aucun regret ne suit : Mais, au lieu du bonheur qu'on dit que l'amour donne, À des pensers amers mon âme s'abandonne... Ne crains rien si parfois je soupire tout bas, Car tu vois bien, ma sœur, que je ne l'aime pas ! De celui que l'on aime on chérit la présence, On bénit le moment qui fait cesser l'absence ; On se plaint **** de lui de la longueur du jour, On veut presser le temps pour hâter son retour. Lorsque j'entends la voix ou les pas de mon frère, Je souris, et je cours pour le voir la première ; Mais quand c'est lui... ma sœur, je frémis malgré moi... Sa présence me trouble et me glace d'effroi ! Lorsque j'entends ses pas, tremblante, je m'arrête, Et pour fuir son regard, je détourne la tête. Ne crains rien si parfois je soupire tout bas, Car tu vois bien, ma sœur, que je ne l'aime pas ! Quand je vois le bonheur briller sur ton visage, Je bénis le Seigneur qui chasse au **** l'orage, Mes yeux suivent tes yeux, je souris comme toi ; J'aime quand ton cœur aime, et je crois de ta foi ; Je confonds doucement mon âme avec la tienne, Je veux que ton bonheur, comme à toi, m'appartienne. Mais, comme lui, ma sœur, jamais je ne sens rien ; Sa gaîté me fait mal, ses pleurs me font du bien. Lorsque j'entends louer les traits de son visage, Je voudrais qu'il fût laid et je pleure de rage ! Lorsqu'il part pour le bal, mon cœur, cruel pour lui, Voudrait qu'il n'y trouvât que tristesse et qu'ennui ; Je hais tous ses amis, je m'afflige qu'on l'aime, Je voudrais l'isoler, l'éloigner de toi-même... Ne crains rien si parfois je soupire tout bas, Car tu vois bien, ma sœur, que je ne l'aime pas !
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I Dans les planches d'anatomie Qui traînent sur ces quais poudreux Où maint livre cadavéreux Dort comme une antique momie, Dessins auxquels la gravité Et le savoir d'un vieil artiste, Bien que le sujet en soit triste, Ont communiqué la Beauté, On voit, ce qui rend plus complètes Ces mystérieuses horreurs, Bêchant comme des laboureurs, Des Écorchés et des Squelettes. II De ce terrain que vous fouillez, Manants résignés et funèbres, De tout l'effort de vos vertèbres, Ou de vos muscles dépouillés, Dites, quelle moisson étrange, Forçats arrachés au charnier, Tirez-vous, et de quel fermier Avez-vous à remplir la grange ? Voulez-vous (d'un destin trop dur Épouvantable et clair emblème !) Montrer que dans la fosse même Le sommeil promis n'est pas sûr ; Qu'envers nous le Néant est traître ; Que tout, même la Mort, nous ment, Et que sempiternellement, Hélas ! il nous faudra peut-être Dans quelque pays inconnu Écorcher la terre revêche Et pousser une lourde bêche Sous notre pied sanglant et nu ?
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Le squelette laboureur
*she promised me never to do it again she promised to try stay happy but it wasn't that easy i took her weapon she found a new one and before i got to take a second breath her towels stained red again...* (c.m.h)
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Jul 1, 2014
Jul 1, 2014 at 6:29 PM UTC
a promis hard to keep
Hey there, daddy im all alone and i got no place to go... i miss you everyday...confused and choked up i wonder why the **** your so far away, why you left me? .. I NEED you, here now..to be with me...i need you dad, i promis ive forget all the times you've cursed me, and mad me feel without worth...ive forgotten just please come back! im ready to jump into your arms! i miss you insane. and i cant handle not being with you every day! get me out  of this ******* hell im living in! wondering will i ever look into your eyes again.. will this wait ever be lifted? Mom, ive come to you in tears for months...crying out for help. screaming but you act like you cant hear me... i thought these things got better with time...i thought you wanted the best for me...but you dont even look at me, i miss our relationship..i cant handle this rejection anymore....i dont want to be here any longer... every time i close my eyes i miss you, when i sleep i miss you,  i wanna scream and shout I MISS YOU
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Dec 13, 2012
Dec 13, 2012 at 11:41 PM UTC
i miss you insane
Je te note, Maitreyi, Comme je te l'ai promis Non pas que je te compare à d'autres Ni que j'évalue ta sismicité Sur une échelle quelconque de Richter Ou une valence particulière À laquelle tu serais prédisposée . Je te note, ma poétesse, ma philosophe, Ma peintre, mon actrice, ma nourrice, Non pas pour te donner une côte Un numéro dans une course handicap À la jouissance absolue À la jouissance infinie À la jouissance inaccessible. Dans ma note il n'y a ni favori Ni outsider ni tocard Il n'y a pas de trente-huit contre un Et je ne joue pas le champ sur ton nom Et peu m'importent ton entraîneur, ton soigneur, ton jockey, ton lad Peu m'importe le guru qui te drive Je ne te note ni de zéro à vingt Je ne te note ni de a à z Et même si je sais fort bien Que toute note dénote un à priori Un parti pris J'essaie d'être le moins partial possible J'essaie d'être juste. Et même quand on chante faux On ne mérite jamais de zéro pointé Car on a essayé, on a osé On a performé. On a perforé l'air de sa voix. On a existé. Je te note donc, ma pantheiste, Tout en relativisant la portée de mon geste Je te note les lèvres mineures et majeures, Les jambes, les chevilles au ralenti Comme par effraction symbolique Je t'effleure de ma clé d'ut Et je te parsème de dièses et de bémols Subjectivement Inconsciemment Je soupèse tes noires et tes blanches Je te caresse indistinctement tes do Tes la, tes mi, tes sol, tes fa, tes ré Qui bouillonnant de concert Dans un indécryptable maelström Et je décrète de ma toute-puissance Arbitrale et analytique Que tu es muse atypique De chocolat et de vanille En sempiternelle excursion dans le plaisir Et donc par définition histrionique Éternellement insatisfaite Et la note coquette que je te donne en dot C'est le silence de la divine comédie Que j'ai plaisir à déchiffrer Dans la distance pudique de l'absence incurable Des Ganges couleur avocat qui couinent muets Entre trente-deuxième de soupir Et bâton de pause.
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Nov 30, 2019
Nov 30, 2019 at 3:06 AM UTC
Je te note
Je te note, Maitreyi, Comme je te l'ai promis Non pas que je te compare à d'autres Ni que j'évalue ta sismicité Sur une échelle quelconque de Richter Ou une valence particulière À laquelle tu serais prédisposée . Je te note, ma poétesse, ma philosophe, Ma peintre, mon actrice, ma nourrice, Non pas pour te donner une côte Un numéro dans une course handicap À la jouissance absolue À la jouissance infinie À la jouissance inaccessible. Dans ma note il n'y a ni favori Ni outsider ni tocard Il n'y a pas de trente-huit contre un Et je ne joue pas le champ sur ton nom Et peu m'importent ton entraîneur, ton soigneur, ton jockey, ton lad Peu m'importe le guru qui te drive Je ne te note ni de zéro à vingt Je ne te note ni de a à z Et même si je sais fort bien Que toute note dénote un à priori Un parti pris J'essaie d'être le moins partial possible J'essaie d'être juste. Et même quand on chante faux On ne mérite jamais de zéro pointé Car on a essayé, on a osé On a performé. On a perforé l'air de sa voix. On a existé. Je te note donc, ma pantheiste, Tout en relativisant la portée de mon geste Je te note les lèvres mineures et majeures, Les jambes, les chevilles au ralenti Comme par effraction symbolique Je t'effleure de ma clé d'ut Et je te parsème de dièses et de bémols Subjectivement Inconsciemment Je soupèse tes noires et tes blanches Je te caresse indistinctement tes do Tes la, tes mi, tes sol, tes fa, tes ré Qui bouillonnant de concert Dans un indécryptable maelström Et je décrète de ma toute-puissance Arbitrale et analytique Que tu es muse atypique De chocolat et de vanille En sempiternelle excursion dans le plaisir Et donc par définition histrionique Éternellement insatisfaite Et la note coquette que je te donne en dot C'est le silence de la divine comédie Que j'ai plaisir à déchiffrer Dans la distance pudique de l'absence incurable Des Ganges couleur avocat qui couinent muets Entre trente-deuxième de soupir Et bâton de pause.
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Shadows on the grass Tails untold Music in the clouds I lost something close to me Most go an eternity and never come close to its warm embrace I felt it’s lips Caressed it’s skin And with every kiss t'avais promis With every smile t'avais promis Every tier t'avais promis You were mine You were uncompromising Sharp and precise in what you wanted And I like a babe dove trying to fly Blowing up a storm But age is like time is fleeting what stands true is always within grasp time waits for no man and age cares not for your level of wisdom. Be the man Be a man Are you a man (DEFEATED) It will not wait for you to understand the value of her It will not converse on your behalf to turn back time. Get it right the first time Try hard Try harder Try even harder LOVE sweet yet better True yet fickle Has no mercy for those who cannot be true Not willing to embrace her with both arms She will scorn you for your misdeeds You are in training And at some point you’ll get a second chance don’t let it go stick to the Promise, t'avais promis Don’t let its eternal warmth fade be true. BFFF ***
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Sep 27, 2019
Sep 27, 2019 at 6:23 AM UTC
T’avais promos (My one TL)
À J.-K. Huysmans. Il fait nuit dans la chambre étroite et froide où l'homme Vient de rentrer, couvert de neige, en blouse, et comme Depuis trois jours il n'a pas prononcé deux mots, La femme a peur et fait des signes aux marmots. Un seul lit, un bahut disloqué, quatre chaises, Des rideaux jadis blancs conchiés des punaises, Une table qui va s'écroulant d'un côté, - Le tout navrant avec un air de saleté. L'homme, grand front, grands yeux pleins d'une sombre flamme A vraiment des lueurs d'intelligence et d'âme Et c'est ce qu'on appelle un solide garçon. La femme, jeune encore, est belle à sa façon. Mais la Misère a mis sur eux sa main funeste, Et perdant par degrés rapides ce qui reste En eux de tristement vénérable et d'humain, Ce seront la femelle et le mâle, demain. Tous se sont attablés pour manger de la soupe Et du boeuf, et ce tas sordide forme un groupe Dont l'ombre à l'infini s'allonge tout autour De la chambre, la lampe étant sans abat-jour. Les enfants sont petits et pâles, mais robustes En dépit des maigreurs saillantes de leurs bustes Qui disent les hivers passés sans feu souvent Et les étés subis dans un air étouffant. Non **** d'un vieux fusil rouillé qu'un clou supporte Et que la lampe fait luire d'étrange sorte, Quelqu'un qui chercherait longtemps dans ce retrait Avec l'oeil d'un agent de police verrait Empilés dans le fond de la boiteuse armoire, Quelques livres poudreux de « science » et d'« histoire », N, Et sous le matelas, cachés avec grand soin, Des romans capiteux cornés à chaque coin. Ils mangent cependant. L'homme, morne et farouche, Porte la nourriture écoeurante à sa bouche D'un air qui n'est rien moins nonobstant que soumis, Et son eustache semble à d'autres soins promis. La femme pense à quelque ancienne compagne, Laquelle a tout, voiture et maison de campagne, Tandis que les enfants, leurs poings dans leurs yeux clos, Ronflant sur leur assiette imitent des sanglots.
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La soupe du soir
À J.-K. Huysmans. Il fait nuit dans la chambre étroite et froide où l'homme Vient de rentrer, couvert de neige, en blouse, et comme Depuis trois jours il n'a pas prononcé deux mots, La femme a peur et fait des signes aux marmots. Un seul lit, un bahut disloqué, quatre chaises, Des rideaux jadis blancs conchiés des punaises, Une table qui va s'écroulant d'un côté, - Le tout navrant avec un air de saleté. L'homme, grand front, grands yeux pleins d'une sombre flamme A vraiment des lueurs d'intelligence et d'âme Et c'est ce qu'on appelle un solide garçon. La femme, jeune encore, est belle à sa façon. Mais la Misère a mis sur eux sa main funeste, Et perdant par degrés rapides ce qui reste En eux de tristement vénérable et d'humain, Ce seront la femelle et le mâle, demain. Tous se sont attablés pour manger de la soupe Et du boeuf, et ce tas sordide forme un groupe Dont l'ombre à l'infini s'allonge tout autour De la chambre, la lampe étant sans abat-jour. Les enfants sont petits et pâles, mais robustes En dépit des maigreurs saillantes de leurs bustes Qui disent les hivers passés sans feu souvent Et les étés subis dans un air étouffant. Non **** d'un vieux fusil rouillé qu'un clou supporte Et que la lampe fait luire d'étrange sorte, Quelqu'un qui chercherait longtemps dans ce retrait Avec l'oeil d'un agent de police verrait Empilés dans le fond de la boiteuse armoire, Quelques livres poudreux de « science » et d'« histoire », N, Et sous le matelas, cachés avec grand soin, Des romans capiteux cornés à chaque coin. Ils mangent cependant. L'homme, morne et farouche, Porte la nourriture écoeurante à sa bouche D'un air qui n'est rien moins nonobstant que soumis, Et son eustache semble à d'autres soins promis. La femme pense à quelque ancienne compagne, Laquelle a tout, voiture et maison de campagne, Tandis que les enfants, leurs poings dans leurs yeux clos, Ronflant sur leur assiette imitent des sanglots.
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T'ai-je vu chez mon père, Dans l'âge où tout est beau, Comme je dois, j'espère, Te voir près du tombeau ? Sur les bords de ma vie Vins-tu voir après moi ? Oui, quelqu'un m'a suivie, Et je crois que c'est toi ! Quand tout semble un hommage A nos yeux entr'ouverts, Ai-je vu ton image Peinte sur l'univers ? Et toi, sous une flamme Dont le ciel t'éclairait, Dans le fond de ton âme Cachais-tu mon portrait ? Aimais-tu l'humble école Où j'allais autrefois ? L'ange, qui la console, Parlait-il dans ta voix ? Et, quand j'appris à lire Ma prière à genoux, Vins-tu m'aider à dire : « Mon Dieu, bénissez-nous ! » A l'étroite fenêtre, Où riait un jasmin, Quand je n'osais paraître, Elevais-tu ta main ? Oui ! la même ombre encore Glissait dans le soleil, Et jusqu'à l'autre aurore Passait sur mon sommeil ! Dans l'enclos plein d'ombrage, Où j'avais frais et peur, Plaçais-tu ton courage Entre l'ombre et mon cœur ? Pour causer sans médire, Y venais-tu t'asseoir, Et, sans pouvoir sourire, Nous disions-nous : « Bonsoir ! » T'ai-je aimé la première, Lorsque ta main s'ouvrit Au pauvre sans chaumière, Dont la flûte pleurait ? Le demandeur d'aumône A-t-il béni nos jours ? Et devant sa Madone Avons-nous dit : « Toujours ! » T'ai-je conté mes peines, Quand je crus en avoir ? Un jour... triste à nos plaines, M'as-tu dit : « Au revoir ! » Pour un âge plus tendre M'as-tu promis des fleurs ? Sais-tu qu'à les attendre J'ai versé bien des pleurs ? Sais-tu que le ciel même T'ouvrit notre maison ? Et que ton nom que j'aime Se trouve dans mon nom ? Mais à ma confidence N'as-tu pas répondu ? Oui ! jusqu'en ton silence, Je l'ai tout entendu !
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Réponds-moi
T'ai-je vu chez mon père, Dans l'âge où tout est beau, Comme je dois, j'espère, Te voir près du tombeau ? Sur les bords de ma vie Vins-tu voir après moi ? Oui, quelqu'un m'a suivie, Et je crois que c'est toi ! Quand tout semble un hommage A nos yeux entr'ouverts, Ai-je vu ton image Peinte sur l'univers ? Et toi, sous une flamme Dont le ciel t'éclairait, Dans le fond de ton âme Cachais-tu mon portrait ? Aimais-tu l'humble école Où j'allais autrefois ? L'ange, qui la console, Parlait-il dans ta voix ? Et, quand j'appris à lire Ma prière à genoux, Vins-tu m'aider à dire : « Mon Dieu, bénissez-nous ! » A l'étroite fenêtre, Où riait un jasmin, Quand je n'osais paraître, Elevais-tu ta main ? Oui ! la même ombre encore Glissait dans le soleil, Et jusqu'à l'autre aurore Passait sur mon sommeil ! Dans l'enclos plein d'ombrage, Où j'avais frais et peur, Plaçais-tu ton courage Entre l'ombre et mon cœur ? Pour causer sans médire, Y venais-tu t'asseoir, Et, sans pouvoir sourire, Nous disions-nous : « Bonsoir ! » T'ai-je aimé la première, Lorsque ta main s'ouvrit Au pauvre sans chaumière, Dont la flûte pleurait ? Le demandeur d'aumône A-t-il béni nos jours ? Et devant sa Madone Avons-nous dit : « Toujours ! » T'ai-je conté mes peines, Quand je crus en avoir ? Un jour... triste à nos plaines, M'as-tu dit : « Au revoir ! » Pour un âge plus tendre M'as-tu promis des fleurs ? Sais-tu qu'à les attendre J'ai versé bien des pleurs ? Sais-tu que le ciel même T'ouvrit notre maison ? Et que ton nom que j'aime Se trouve dans mon nom ? Mais à ma confidence N'as-tu pas répondu ? Oui ! jusqu'en ton silence, Je l'ai tout entendu !
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Je veux me corriger, je veux changer de vie, Me disait un ami : dans des liens honteux Mon âme s'est trop avilie ; J'ai cherché le plaisir, guidé par la folie, Et mon cœur n'a trouvé que le remords affreux. C'en est fait, je renonce à l'indigne maîtresse Que j'adorai toujours sans jamais l'estimer ; Tu connais pour le jeu ma coupable faiblesse, Eh bien ! Je vais la réprimer ; Je vais me retirer du monde, Et, calme désormais, libre de tous soucis, Dans une retraite profonde, Vivre pour la sagesse et pour mes seuls amis. Que de fois vous l'avez promis ! Toujours en vain, lui répondis-je. Çà, quand commencez-vous ? - Dans huit jours, sûrement. - Pourquoi pas aujourd'hui ? Ce long ****** m'afflige. - Oh ! Je ne puis dans un moment Briser une si forte chaîne ; Il me faut un prétexte : il viendra, j'en réponds. Causant ainsi, nous arrivons Jusques sur les bords de la Seine, Et j'aperçois un paysan Assis sur une large pierre Regardant l'eau couler d'un air impatient. - L'ami, que fais-tu là ? - Monsieur, pour une affaire Au village prochain je suis contraint d'aller ; Je ne vois point de pont pour passer la rivière, Et j'attends que cette eau cesse enfin de couler. Mon ami, vous voilà, cet homme est votre image ; Vous perdez en projets les plus beaux de vos jours : Si vous voulez passer, jetez-vous à la nage ; Car cette eau coulera toujours.
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Le paysan et la rivière
Barefoot down the aisle clean feet well groomed a matrimonial journey enticingly different filled with pitfalls trials and tribulation [on holy ground where there are angels all around us.]
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Feb 28, 2023
Feb 28, 2023 at 11:22 AM UTC
Promis le voyage.
The trees have grown , the trees were made to fall Like Yesterdays paper tells nothing at all About me , about my life let me tell you a secret,  if you promise not to tell Its been holding me back , for a quite while Im not well today , today the color has changed , from pictures you saw when I was young and my meaning has fade , I thought I knew so much I was wrong about me , about my life let me tell you a secret, if you promise not to tell its been holding me back , for a quite while im not well , today , today and my smile has changed , and my voice speaks off giving up and my body rejects to focus on my brain and my suicidal thoughts and all hope is gone why cant I fit happiness in my calender With my suicidal thoughts im one day older but i feel like im old its been freezing so long , I cant get ride of this cold in me , in my life let me tell you a secret, if you promis not to tell its been holding me back , for a quite while im not well , today , today today is forever and tomorrow is nothing yesterday was some glimpse off hope I dont know why but I do know how You can read it in tomorrows paper where I will make page 34
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Jan 15, 2015
Jan 15, 2015 at 4:29 PM UTC
Suicidal Thoughts