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"impuissant" poems
A young girl is walking on a sinuous and rough trail. Wounds and scratches have found its place in her body, so frail. As she reached the end of the pathway, she began to feel decrepit and impuissant that she wanted to discreetly skreigh. On a cloudy dark night, a boy appeared in the fog. He said Everthing will be okay.. Don't worry.. Just take my hand.. He took her to a place that is very bright, dazzling that it hurts her heavy eyes. They both sitted on an evergreen well-groomed grass. She noticed the beautiful scenery that appeared. It calmed her mind, her heart, her whole being. The sun shines, the water by the river is crystal blue, the breeze of the wind blows her hair. She have seen the skies, the birds and the flowers surrounded by tall trees. This place is filled with love, joy and happiness. This is the place that she can choose to be with or she can be in another world..                                           - Ella Salvador
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Jun 4, 2018
Jun 4, 2018 at 5:18 AM UTC
Paradise
Fable II, Livre V. Je suis un peu badaud, je n'en disconviens pas. Tout m'amuse ; depuis ces batteurs d'entrechats, Depuis ces brillants automates, Dont Gardel fait mouvoir et les pieds et les bras, Jusqu'à ceux dont un fil règle et soutient les pas, Jusqu'aux Vestris à quatre pattes, Qui la queue en trompette, et le museau crotté, En jupe, en frac, en froc, en toque, en mitre, en casque, La plume sur l'oreille, ou la brette au côté, Modestes toutefois sous l'habit qui les masque, Moins fiers que nous de leurs surnoms, Quêtent si gaîment les suffrages Des musards de tous les cantons Et des enfants de tous les âges. L'argent leur vient aussi. Peut-on payer trop bien L'art, le bel art de Terpsichore ? Art unique ! art utile au singe, à l'homme, au chien. Comme il vous fait valoir un sot, une pécore ! C'est le clinquant qui les décore, Et fait quelque chose de rien. La critique, en dépit de mon goût et du vôtre, Traite pourtant, lecteur, cet art tout comme un autre. Quels succès sous sa dent ne sont pas expiés ? Qui n'en est pas victime en est le tributaire. Le grand Vestris, le grand Voltaire, Par sa morsure estropiés, Prouvent qu'il faut qu'on se résigne Et qu'enfin le génie à cette dent maligne Est soumis de la tète aux pieds. De cette vérité, que je ne crois pas neuve, Quelques roquets tantôt m'offraient encor la preuve. Tandis qu'au son du flageolet, Au bruit du tambourin, sautillant en cadence, Ces pauvres martyrs de la danse Formaient sous ma fenêtre un fort joli ballet, Un mâtin, cette fois ce n'était pas un homme, Un mâtin, qui debout n'a jamais fait un pas, Campé sur son derrière, aboyait, Dieu sait comme, Après ceux qui savaient ce qu'il ne savait pas, Après ceux, et c'est là le plaisant de l'affaire, Après ceux qui faisaient ce qu'il ne peut pas faire. Quoique mauvais danseur, en mes propos divers, Pour la danse, en tout temps, j'ai montré force estime. En douter serait un vrai crime ; J'en atteste ces petits vers. Mais que sert mon exemple à ce vaste univers ? Je n'en crois donc pas moins le sens de cette fable Au commun des mortels tout-à-fait applicable. Chiens et gens qui dansez, retenez bien ceci : L'ignorant est jaloux et l'impuissant aussi.
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Les chiens qui dansent
Fable II, Livre V. Je suis un peu badaud, je n'en disconviens pas. Tout m'amuse ; depuis ces batteurs d'entrechats, Depuis ces brillants automates, Dont Gardel fait mouvoir et les pieds et les bras, Jusqu'à ceux dont un fil règle et soutient les pas, Jusqu'aux Vestris à quatre pattes, Qui la queue en trompette, et le museau crotté, En jupe, en frac, en froc, en toque, en mitre, en casque, La plume sur l'oreille, ou la brette au côté, Modestes toutefois sous l'habit qui les masque, Moins fiers que nous de leurs surnoms, Quêtent si gaîment les suffrages Des musards de tous les cantons Et des enfants de tous les âges. L'argent leur vient aussi. Peut-on payer trop bien L'art, le bel art de Terpsichore ? Art unique ! art utile au singe, à l'homme, au chien. Comme il vous fait valoir un sot, une pécore ! C'est le clinquant qui les décore, Et fait quelque chose de rien. La critique, en dépit de mon goût et du vôtre, Traite pourtant, lecteur, cet art tout comme un autre. Quels succès sous sa dent ne sont pas expiés ? Qui n'en est pas victime en est le tributaire. Le grand Vestris, le grand Voltaire, Par sa morsure estropiés, Prouvent qu'il faut qu'on se résigne Et qu'enfin le génie à cette dent maligne Est soumis de la tète aux pieds. De cette vérité, que je ne crois pas neuve, Quelques roquets tantôt m'offraient encor la preuve. Tandis qu'au son du flageolet, Au bruit du tambourin, sautillant en cadence, Ces pauvres martyrs de la danse Formaient sous ma fenêtre un fort joli ballet, Un mâtin, cette fois ce n'était pas un homme, Un mâtin, qui debout n'a jamais fait un pas, Campé sur son derrière, aboyait, Dieu sait comme, Après ceux qui savaient ce qu'il ne savait pas, Après ceux, et c'est là le plaisant de l'affaire, Après ceux qui faisaient ce qu'il ne peut pas faire. Quoique mauvais danseur, en mes propos divers, Pour la danse, en tout temps, j'ai montré force estime. En douter serait un vrai crime ; J'en atteste ces petits vers. Mais que sert mon exemple à ce vaste univers ? Je n'en crois donc pas moins le sens de cette fable Au commun des mortels tout-à-fait applicable. Chiens et gens qui dansez, retenez bien ceci : L'ignorant est jaloux et l'impuissant aussi.
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Je suis comme le roi d'un pays pluvieux, Riche, mais impuissant, jeune et pourtant très vieux, Qui, de ses précepteurs méprisant les courbettes, S'ennuie avec ses chiens comme avec d'autres bêtes. Rien ne peut l'égayer, ni gibier, ni faucon, Ni son peuple mourant en face du balcon. Du bouffon favori la grotesque ballade Ne distrait plus le front de ce cruel malade ; Son lit fleurdelisé se transforme en tombeau, Et les dames d'atour, pour qui tout prince est beau, Ne savent plus trouver d'impudique toilette Pour tirer un souris de ce jeune squelette. Le savant qui lui fait de l'or n'a jamais pu De son être extirper l'élément corrompu, Et dans ces bains de sang qui des Romains nous viennent, Et dont sur leurs vieux jours les puissants se souviennent, Il n'a su réchauffer ce cadavre hébété Où coule au lieu de sang l'eau verte du Léthé.
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Je suis comme le roi d'un pays pluvieux
You're the best simile, You're like the nile, That jaunts elegantly through the . Valleys, Into the great lakes, And breaths life To the horn and the basins, For even your anger, Is like the exuberant floods, That leaves rich~silt, In the hearts of the gullies, Your resilence Is like the seedling That blossoms beautifully in the . Harmattan, And shy away the dusty trade winds, For your throne is patience, And your feet rests on tolerance, Out of your words is the light That illuminates the mind and thoughts Of kings, Like the eagle, You've flown high And higher above the skies, And your compatriots perches on trees And leaves, . Mesmerized at your prowess, Panting cowdardly impuissant to catch . up, You're like the mystery victory That has failed all replications, Through out history, You're the best simile, A Poem Written by, ©Historian E.Lexano
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Mar 31, 2015
Mar 31, 2015 at 11:27 PM UTC
You're the best simile
Silence ! reprenons les travaux de mon âge. Que le pinceau docile obéisse à mes doigts, Des lieux que j'ai quittés qu'il retrace l'image, Que ma harpe se mêle aux accents de ma voix ; Sur un brillant tissu, que l'aiguille légère Arrête les contours d'une fleur passagère. Oh ! pourquoi, dédaignant ces faciles bonheurs, Mon âme en murmurant s'envole-t-elle ailleurs ? Tel mugit un torrent quand son onde écumante, Dans un lit trop étroit, s'agite et se tourmente ; Sur de noirs rochers, meurt un impuissant effort. Et je me brise ainsi contre l'arrêt du sort ! Devant moi, sur la rive, il ferme la barrière, Et mon âme est captive en son étroite sphère ; Reculant dans la lutte entre elle et le destin, Sous la main qui l'écrase elle ronge son frein ! Silence ! reprenons les travaux de mon âge. Que le pinceau docile obéisse à mes doigts, Des lieux que j'ai quittés qu'il retrace l'image ; Que ma harpe se mêle aux accents de ma voix ; Sur un brillant tissu, que l'aiguille légère Arrête les contours d'une fleur passagère. Qu'exiger de la vie ? A-t-elle un seul trésor, Pour qui le pèserait comme on pèse de l'or ? Sous la froide analyse et sous la main qui sonde, S'évente le parfum des bonheurs de ce monde. La nuit répand son deuil quand le soleil a lui ; Le bonheur qui brillait se couche comme lui, Et l'âme qui le sait, se sentant immortelle, Ne voudrait que des biens qui durassent comme elle. Elle cherche, formant vingt rêves tour à tour... Le monde lui répond par ses bonheurs d'un jour ! Silence ! reprenons les travaux de mon âge. Que le pinceau docile obéisse à mes doigts, Des lieux que j'ai quittés qu'il retrace l'image ; Que ma harpe se mêle aux accents de ma voix ; Sur un brillant tissu, que l'aiguille légère Arrête les contours d'une fleur passagère. Mon âme, calme-toi, reprends un vol plus doux, Et passe sous le joug d'un sort commun à tous.
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Anxiété
Silence ! reprenons les travaux de mon âge. Que le pinceau docile obéisse à mes doigts, Des lieux que j'ai quittés qu'il retrace l'image, Que ma harpe se mêle aux accents de ma voix ; Sur un brillant tissu, que l'aiguille légère Arrête les contours d'une fleur passagère. Oh ! pourquoi, dédaignant ces faciles bonheurs, Mon âme en murmurant s'envole-t-elle ailleurs ? Tel mugit un torrent quand son onde écumante, Dans un lit trop étroit, s'agite et se tourmente ; Sur de noirs rochers, meurt un impuissant effort. Et je me brise ainsi contre l'arrêt du sort ! Devant moi, sur la rive, il ferme la barrière, Et mon âme est captive en son étroite sphère ; Reculant dans la lutte entre elle et le destin, Sous la main qui l'écrase elle ronge son frein ! Silence ! reprenons les travaux de mon âge. Que le pinceau docile obéisse à mes doigts, Des lieux que j'ai quittés qu'il retrace l'image ; Que ma harpe se mêle aux accents de ma voix ; Sur un brillant tissu, que l'aiguille légère Arrête les contours d'une fleur passagère. Qu'exiger de la vie ? A-t-elle un seul trésor, Pour qui le pèserait comme on pèse de l'or ? Sous la froide analyse et sous la main qui sonde, S'évente le parfum des bonheurs de ce monde. La nuit répand son deuil quand le soleil a lui ; Le bonheur qui brillait se couche comme lui, Et l'âme qui le sait, se sentant immortelle, Ne voudrait que des biens qui durassent comme elle. Elle cherche, formant vingt rêves tour à tour... Le monde lui répond par ses bonheurs d'un jour ! Silence ! reprenons les travaux de mon âge. Que le pinceau docile obéisse à mes doigts, Des lieux que j'ai quittés qu'il retrace l'image ; Que ma harpe se mêle aux accents de ma voix ; Sur un brillant tissu, que l'aiguille légère Arrête les contours d'une fleur passagère. Mon âme, calme-toi, reprends un vol plus doux, Et passe sous le joug d'un sort commun à tous.
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What is love? Handing over your impuissant heart to someone who could break it in a heartbeat? What is love? Falling in deeper - though irrational, crazy, irresponsible - we do it to feel complete. What is love? Convincing ourselves that it exists; that our soulmate is in waiting? What is love? Acting in ridiculous ways while their expressions we are analysing and translating. What is love? Throwing all logical decision making skills down onto the floor? What is love? Allowing a single soul to disturb and influence every moment of our lives more and more.
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May 27, 2016
May 27, 2016 at 4:27 PM UTC
What Is Love?
While I worked hard, it came easy to her, While she was a natural at it, I had to grind my way to it. A thought crossed my mind, It’s unfair, I had no flair, no natural gift to spare, for it’s meant only for the gifted, and the blessed. Upon reconsidering, I wasn’t impuissant, I had the vigorous tool of all– belief in myself, a clear path to achieve the goal. Although rudimentary, still, the one to fetch happiness. It might take longer, it might get harder, but certainly is doable, for it’s not about the gift, but grit.
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Apr 5, 2018
Apr 5, 2018 at 3:08 PM UTC
It’s not about the gift, but grit
*O **** sapiens Have you ever felt dispirited? Impuissant with LIFE? Look around Which other species Feels powerless like you? Have some past time What about LOVE? A spiritual quest Life'll be a repose And you'll crawl Two minutes of our lifetime Don't spend it on Being a successful trader Sell your heart instead You've two hearts One for normal use One that leads to LOVE Moil you this Sketch the path And your subterranean heart Will be civilized To LOVE!*
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Aug 2, 2015
Aug 2, 2015 at 1:36 AM UTC
Civilized to LOVE
I am shedding layers of un-purged skin, only to reveal I left myself long ago I have outgrown this moment my hedges need trimming, will you help me? I am evolving I can't see myself right now but soon I'll know what I'm looking at Everything is decaying, for the good obviously You can't rattle me from resurrection I am as grounded as the serpent I am only protruding pain Pain that no longer serves I am no longer reserved Vulnerability welcomes you to my heart Here goes something like never before Inkling, tender hearted passion My skin is soft My shedding skin is soft I am soft Don't poke me Soft whispers ****** my state of mind I am mellow Watch my eyes fall slowly tonight Slowly onto your shoulder I'll rest my impuissant head Rest easy my child, for its only a while The sun will kiss you gently The future sees you, I see you Enigmatic strings tie knots in my bleeding heart Unknot me Unwind me Unfold me Never confine me Now is my time Pull me out from the depths of Gaia's womb I am of woman born Reign me my power
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Aug 8, 2018
Aug 8, 2018 at 2:09 AM UTC
Reincarnation
What I Want I want to be a breath eternized, a harmonious duel of notes colliding; a deep hum like rain pounding on your roof. I want to be your familial need, your strong cavalier, and yet impuissant without caring. I want to be the sound of your seascape and the harrowing experience that brings your feet slapping again on my floor; the sublimation that makes me your chéri once again. I want to be your car whizzing through the slush on my road, and your air as you breathe in slumber. I want to be your remembrance. But this? This is just doggerel my love, empty tapping on a darkened window. The Dance… The sound of harmonizing guitars fills my dreams, a sound to eternize in my memory. Their duel of fancy is poetry sounded in the chalet of pressing bodies. Feet slap the floor to the sound, in the familial dance of human experience. The murmer of voices are impuissant when faced with the strength of those strumming guitars. Cars whizzing through the slush announce the departure of those with faces trapped in a cavalier facade. For the rest, the music sublimates the reason of the mind, driving out thought like the sound of breathing in the night. The doggerel of the world is left at the door and the snuffy exterior of life is quickly forgotten. Only the music remains, its meaning an elusive longing, and the desire to dance until the sun drives out the shadows.
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Aug 29, 2014
Aug 29, 2014 at 12:04 PM UTC
Writing Exercise
Trébuchant, Ne va nulle part. Perdu de désespoir, Perdu dans le chagrin. Trébuchant en rond, Ne pas me réveiller de mon rêve. Perdu dans mes pensées, Perdu dans le passé. Trébuchant à impuissant, Pas capable de guérir mon cœur. Perdu dans les émotions, Perdu dans l'angoisse. Trébuchant vers nulle part, Ne sachant pas comment se lever. Perdu dans ma douleur, Perdu dans ma culpabilité. Trébuchant à amer, Ne sachant pas quoi faire ensuite. Perdu dans les conneries, Perdu dans la colère. Trébuchant pour décliner, Ne sachant pas comment se libérer. Perdu dans la confusion, Perdu dans l'illusion. Trébuchant de détresse, Ne sachant pas pourquoi je t'aime. Perdu avec les démons, Perdu dans le bourbier. Trébuchant à rien, Ne connaissant pas la vraie dévotion. Perdu dans mon tourment, Perdu dans le non-sens. Trébuchant sur le désordre, Ne sachant pas comment riposter. Perdu dans le chaos, Perdu dans la fureur. Trébuchant à l'agonie, Ne sachant pas comment changer de cap. Perdu dans un gros gâchis, Perdu dans des blessures silencieuses. Trébuchant vers la destruction, Ne sachant pas se tenir debout. Perdu dans l'isolement, Perdu dans la désillusion. Trébuchant jusqu'à l'extinction, Peu importe où je me retrouve. Perdu dans la dévastation, Perdu en ruine. Réveille-toi, réveille-toi, Levez-vous, levez-vous, Grandir, grandir, Lève-toi, lève-toi, Battez-vous, battez-vous, Contre-attaque, contre-attaque, Envolez-vous maintenant, envolez-vous maintenant. Fermez la porte… Libérez-vous.
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Dec 10, 2019
Dec 10, 2019 at 11:24 AM UTC
"Trébuchant et Perdu"
Trébuchant, Ne va nulle part. Perdu de désespoir, Perdu dans le chagrin. Trébuchant en rond, Ne pas me réveiller de mon rêve. Perdu dans mes pensées, Perdu dans le passé. Trébuchant à impuissant, Pas capable de guérir mon cœur. Perdu dans les émotions, Perdu dans l'angoisse. Trébuchant vers nulle part, Ne sachant pas comment se lever. Perdu dans ma douleur, Perdu dans ma culpabilité. Trébuchant à amer, Ne sachant pas quoi faire ensuite. Perdu dans les conneries, Perdu dans la colère. Trébuchant pour décliner, Ne sachant pas comment se libérer. Perdu dans la confusion, Perdu dans l'illusion. Trébuchant de détresse, Ne sachant pas pourquoi je t'aime. Perdu avec les démons, Perdu dans le bourbier. Trébuchant à rien, Ne connaissant pas la vraie dévotion. Perdu dans mon tourment, Perdu dans le non-sens. Trébuchant sur le désordre, Ne sachant pas comment riposter. Perdu dans le chaos, Perdu dans la fureur. Trébuchant à l'agonie, Ne sachant pas comment changer de cap. Perdu dans un gros gâchis, Perdu dans des blessures silencieuses. Trébuchant vers la destruction, Ne sachant pas se tenir debout. Perdu dans l'isolement, Perdu dans la désillusion. Trébuchant jusqu'à l'extinction, Peu importe où je me retrouve. Perdu dans la dévastation, Perdu en ruine. Réveille-toi, réveille-toi, Levez-vous, levez-vous, Grandir, grandir, Lève-toi, lève-toi, Battez-vous, battez-vous, Contre-attaque, contre-attaque, Envolez-vous maintenant, envolez-vous maintenant. Fermez la porte… Libérez-vous.
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