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"embrase" poems
Only think Positive thoughts smile to make life meaningful and peaceful in your own world cleanliness, is next to Godliness walk with no shame, embrace all your gloryness impress with a helping impact dont depress, its a boring effect love others and earn self respect
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Jun 3, 2014
Jun 3, 2014 at 11:58 PM UTC
embrase yourself
Red ribbons around the streetlights. The lights from the commadore theather are a reflection of the past. Coblestone streets the historic district across the water buildings are lit haunting shadows over the water. Once a year closed streets seem to travle back in time. Roasted penuts street corner preformers. Familys togather homeless on benches not all is beautiful and bright. Sweet city so cold and gritty. Christmas lights like neon signs call to my jaded soul. Horse and carrige ride down by the water. New lovers getting lost in the moment an season. I sit apon the steps of the old church share a bottle with My new best friend smells of the city echo back to another time. Lights and sounds reflect a holiday on highstreet. Hands held togther when in another life it seems you were mine. Cold are the streets carols fill this night. If only more than once a year. We could embrase this spirt. Then trap it for one peaceful day. The traffic apon Highstreet is is slowing The festival crowd is fading. The bottle of christmas cheer is almost gone so along with the I must be going.
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Oct 19, 2009
Oct 19, 2009 at 10:45 AM UTC
Holiday On Highstreet Portsmouth VA
Sometimes it's just a hug. Sometimes it's a kiss. All you need is warmth. Looking in your eyes like this. You pull me in. And squeeze me tight. Tears roll down your cheek. A hug you just cant fight. Creating new words. To describe this feeling. Fierce embrase of reuniting love. Everlasting and forever reeling. You have this way. That turns my heart. A millions times like the sun. Wind me up, I'm jack in the box. Riddled with beauty. More than theyve ever found. Delicately adored by me. How crazy does that sound? You turn my heart to mush. Cliche is it? But there it is right there on the ground.. You ripped it out of my chest. But it still beats harder than its meant. ***** and muddy bent not broken. It still beats hard on the cement.
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Jul 10, 2015
Jul 10, 2015 at 4:31 PM UTC
Want You Near
You will know I can't stay here I belong to the shadows of night Your kisses are so sweet but your embrase I can't keep I belong to the dark side of the street I can see the moon in your eyes My heart aches for your loving sighs But I can't stay here or I will be undone I can't be your year after year The clouds race by your window calling out and telling me it's time to go As I slip your head from my chest I ease out and get dressed Leaving you asleep on the pillow You will know I couldn't stay here For I belong to the shadows of night
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Mar 25, 2019
Mar 25, 2019 at 2:55 AM UTC
You will know
Juste pour cette soirée Laisse-toi aller J'ai les artifices On mettra en feu cet édifice Ce sera luxe, calme et volupté Oublions l'embarras du quotidien Pour cette soirée je t'appartiens Hors de cet espace temporel Tout semble difficile et artificiel Ce sera luxe, calme et volupté Embrase et embrasse Ce soir on la joue à l'audace Souffle et avale L'ambiance est estivale Ce sera luxe, calme et volupté Sans répercussions ni chagrin De notre aventure obscure Je me délecterai jusqu'au matin Sans blessure, sans rayure ni rupture Ce sera luxe, calme et volupté
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Jan 22, 2018
Jan 22, 2018 at 5:47 PM UTC
Douze heures obscures
life, death, and somewhere in between what is the purpose? what dose this all mean? to live is to experience both heart ache and joy, to spend each day not knowing lifes ploy. Death is the void the living dread, lifes greatest secret she guards with the dead. but somewhere in between lies the prison that holds me, a place that both living and dead avoid gladly. I am not dead, I feel lifes warmth flow through my veins, I feel lifes kiss and I know of lifes pains. But I am not alive, I watch from fogged glass all the people around, watch as lifes play amuses, astounds. To feel what they do, To take part in lifes waltz. To be embrase the void, To be rid of my faults. life, death, and somewhere in between, what is the purpose? what dose this all mean?
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Apr 7, 2020
Apr 7, 2020 at 2:44 PM UTC
Somewhere in between
beauty is a thought some use it for the worst some use it for love some use it for greed and others use it to **** your soul its ok everyone becomes a flower let it all out scream it yell it whisper it write it jot it you shouldn't care i dont, love who you are embrase it be who you love be who you wish to see you as love yourself and those who care don't waste your time on popular or not trust me i've been there done that it all doesn't matter school is a test to test you on life most things in school is not the life ahead
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Feb 27, 2013
Feb 27, 2013 at 6:10 PM UTC
beauty
As he stands strong and tall, with burden's heavy upon his mind. He searches for answers where there are none to be found. He knows not of this passion lost... all while her desire surrounds him. Her need to ease his pain., her need to end his suffering, slips by his wondering soul.. He feels not of this desire that is within him. He wants to know her touch...He wants to share her kisses...but this emptiness inside will not let him... Open your eyes wondering soul and allow yourself to see her standing before you...dancing...ready to embrase your touch
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Feb 20, 2011
Feb 20, 2011 at 7:19 AM UTC
Wondering Soul
Fable I, Livre II. À M. Andrieux, de L'Institut. Toi qui vis vraiment comme un sage, Sans te montrer, sans te cacher, Sans fuir les grands, sans les chercher, Exemple assez rare en notre âge ; Pardonne-moi, cher Andrieux, Dans ces vers qu'aux vents je confie, De dévoiler à tous les yeux Ta secrète philosophie. Certain Lapon des plus trapus, Certain Cafre des plus camus, Équipaient, comme on dit, de la bonne manière, Un homme qui, fermant l'oreille à leurs raisons Vantait l'astre éclatant qui préside aux saisons, Enfante la chaleur, et produit la lumière. - Peut-il ériger, s'il n'est fou, En bienfaiteur de la nature, Un astre qui, six mois, me cache sa figure, Et va briller je ne sais où, Tandis que je gèle en mon trou, Malgré ma femme et ma fourrure ? On conçoit que celui qui s'exprimait ainsi N'était pas l'habitant de la zone torride. Pour moi, disait cet autre, en mon climat aride, Je ne gèle pas, Dieu merci ! Mais je rôtis en récompense ; Et sans avoir l'honneur d'être Lapon, je pense Qu'un fou, lui seul, a pu vanter La douce et bénigne influence Du soleil, qui ne luit que pour me tourmenter ; Qui, d'un bout de l'année à l'autre, Embrase la terre, les airs, Et porte en mon pays, jusques au fond des mers, La chaleur qu'il refuse au vôtre. Le fou, qui cependant célébrait les bienfaits Du roi de la plaine éthérée, Fils de la zone tempérée, N'était rien moins que fou, quoiqu'il fût né Français. Sans se formaliser des vives apostrophes Du nègre et du nain philosophes, Seigneur Lapon, dit-il, votre raisonnement Est sans réplique, en Sibérie ; Comme le vôtre en Cafrerie, Monsieur le noir ; mais franchement, Autre part, c'est tout autrement. En France, par exemple, on ne vous croirait guère. L'astre à qui vous faites la guerre, Là, par ses rayons bienfaisants, De fleurs et de fruits, tous les ans, Couvre mes champs et mon parterre ; S'éloignant sans trop me geler, S'approchant sans trop me brûler, De mon climat, qu'il favorise ; À la faucille, au soc, il livre tour à tour Mes campagnes, qu'il fertilise Par son départ et son retour. Vous qui craignez le feu, vous qui craignez la glace Venez donc à Paris. Gens d'excellent conseil Disent qu'un sage ne se place Trop près ni trop **** du soleil.
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Les trois zones
Fable I, Livre II. À M. Andrieux, de L'Institut. Toi qui vis vraiment comme un sage, Sans te montrer, sans te cacher, Sans fuir les grands, sans les chercher, Exemple assez rare en notre âge ; Pardonne-moi, cher Andrieux, Dans ces vers qu'aux vents je confie, De dévoiler à tous les yeux Ta secrète philosophie. Certain Lapon des plus trapus, Certain Cafre des plus camus, Équipaient, comme on dit, de la bonne manière, Un homme qui, fermant l'oreille à leurs raisons Vantait l'astre éclatant qui préside aux saisons, Enfante la chaleur, et produit la lumière. - Peut-il ériger, s'il n'est fou, En bienfaiteur de la nature, Un astre qui, six mois, me cache sa figure, Et va briller je ne sais où, Tandis que je gèle en mon trou, Malgré ma femme et ma fourrure ? On conçoit que celui qui s'exprimait ainsi N'était pas l'habitant de la zone torride. Pour moi, disait cet autre, en mon climat aride, Je ne gèle pas, Dieu merci ! Mais je rôtis en récompense ; Et sans avoir l'honneur d'être Lapon, je pense Qu'un fou, lui seul, a pu vanter La douce et bénigne influence Du soleil, qui ne luit que pour me tourmenter ; Qui, d'un bout de l'année à l'autre, Embrase la terre, les airs, Et porte en mon pays, jusques au fond des mers, La chaleur qu'il refuse au vôtre. Le fou, qui cependant célébrait les bienfaits Du roi de la plaine éthérée, Fils de la zone tempérée, N'était rien moins que fou, quoiqu'il fût né Français. Sans se formaliser des vives apostrophes Du nègre et du nain philosophes, Seigneur Lapon, dit-il, votre raisonnement Est sans réplique, en Sibérie ; Comme le vôtre en Cafrerie, Monsieur le noir ; mais franchement, Autre part, c'est tout autrement. En France, par exemple, on ne vous croirait guère. L'astre à qui vous faites la guerre, Là, par ses rayons bienfaisants, De fleurs et de fruits, tous les ans, Couvre mes champs et mon parterre ; S'éloignant sans trop me geler, S'approchant sans trop me brûler, De mon climat, qu'il favorise ; À la faucille, au soc, il livre tour à tour Mes campagnes, qu'il fertilise Par son départ et son retour. Vous qui craignez le feu, vous qui craignez la glace Venez donc à Paris. Gens d'excellent conseil Disent qu'un sage ne se place Trop près ni trop **** du soleil.
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The body told the mind one day I think we both are truly fine but wait I do not always agree since I got you know what I mean needs, as you , would like to move and I would like to talk Shall we dance? it exclaimed. Now, we can work it out together and reach our hearts simply and in all weathers It happened the heart felt empty , and exclaimed I need today a great embrase ! body and mind listened to thier heart and one big cudle all felt fine with love unified plenty colours warmt sense.. lasting in hours.
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Mar 20, 2017
Mar 20, 2017 at 3:58 AM UTC
Make it better
in the mist of trouble I find peace cuase jesuses love will never cease when I'm low he brings me up when I thirst for forgiveness theres always mercy in his cup how ever far I rome from his grace I always long for his loving embrase He'll always guide me in truth and light and protect me from danger and fright for ever let him be at my side becuase with him is were I get my strength and pride
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Nov 1, 2015
Nov 1, 2015 at 3:37 PM UTC
in the mist of trouble
when you have mishaps pick yourself up by the boot straps when your feeling down and you hit the ground keep getting back up until you reach your goal and jump high enough to miss the holes life brings live honerably away from frebuluse things when life gives you lemons bight the lemon and embrase the thrill of the chase run fast and hard to win the race and go for who you really want to be set your sights high and let your spirit be free
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Nov 1, 2015
Nov 1, 2015 at 3:52 PM UTC
give your self some time
Quand d'une aube d'amour mon âme se colore, Quand je sens ma pensée, ô chaste amant de Laure, **** du souffle glacé d'un vulgaire moqueur, Eclore feuille à feuille au plus profond du cœur, Je prends ton livre saint qu'un feu céleste embrase, Où si souvent murmure à côté de l'extase La résignation au sourire fatal, Ton beau livre, où l'on voit, comme un flot de cristal Qui sur un sable d'or coule à sa fantaisie, Tant d'amour ruisseler sur tant de poésie ! Je viens à ta fontaine, ô maître ! et je relis Tes vers mystérieux par la grâce amollis, Doux trésor, fleur d'amour qui, dans les bois recluse, Laisse après cinq cents ans sont odeur à Vaucluse ! Et tandis que je lis, rêvant, presque priant, Celui qui me verrait me verrait souriant, Car, **** des bruits du monde et des sombres ****** Tes pudiques chansons, tes nobles élégies, Vierges au doux profil, sœurs au regard d'azur, Passent devant mes yeux, portant sur leur front pur, Dans les sonnets sculptés, comme dans des amphores, Ton beau style, étoilé de fraîches métaphores ! Le 14 octobre 1835.
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Écrit sur la première page d'un Pétrarque
When the rain pelts the earth with crystaline droplets, It feels like fists beating away at the pain and the hurt. The knives in the drawer near my terminally inhabited bed, Make much better projectiles then the words I once flung hatefully. Shadows that stretched towards me with creeping hands at dusk, Never felt so much like an embrase as when I was with Him, Squirreled away inside the arms of security, cloaked in darkness, Bathed in starlight, listening to the lullaby of the cicadas. He is my reason to smile in the rain, to throw instead of spit, To feel the warth and love of the darkness without any hate. He is my true love, he gave me the night to wear in my mind, Like a crown for a king, or a gown for a queen. He made me free.
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Jun 17, 2014
Jun 17, 2014 at 2:41 PM UTC
Just 'cause
Mom, why did you bring me to this earth You had to know that I'd get hurt Can you see the pain I'm in Feel the pain I feel Feel it deep wihin I know you taught me to brush me teeth You helped me learn my ABC's You kissed my elbowhen I fell You made me smile when I wasn't feeling well We've gone through alot in this life Been places we never wanted to be No matter how hard life got I thought you would stand beside me Since you are gone now I need your help I want you to show me how to love Teach me how to care Tell me life gets better When my life dosen't go some where Give me back my smile Take my tears away Help me embrase my life Take it on, grab it by the horns Show me where to turn Help me to avoid the hurt This is all I want mom A chance to live to the fullest Show me how to do this Point me out the way Let me live my life, day by day I'm sick of crying There's no one to wipe my tears I'm sick of being me I have to many fears Help me mom Get me through this I know you can Try your hardest Do it for me ... your daughter
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Apr 29, 2015
Apr 29, 2015 at 6:56 AM UTC
Help Me
Ah ! si j'avais des paroles, Des images, des symboles, Pour peindre ce que je sens ! Si ma langue, embarrassée Pour révéler ma pensée, Pouvait créer des accents ! Loi sainte et mystérieuse ! Une âme mélodieuse Anime tout l'univers ; Chaque être a son harmonie, Chaque étoile son génie, Chaque élément ses concerts. Ils n'ont qu'une voix, mais pure, Forte comme la nature, Sublime comme son Dieu ; Et, quoique toujours la même, Seigneur, cette voix suprême Se fait entendre en tout lieu. Quand les vents sifflent sur l'onde, Quand la mer gémit ou gronde, Quand la foudre retentit, Tout ignorants que nous sommes, Qui de nous, enfants des hommes, Demande ce qu'ils ont dit ? L'un a dit : « Magnificence ! » L'autre : « Immensité ! puissance ! » L'autre : « Terreur et courroux ! » L'un a fui devant sa face, L'autre a dit : « Son ombre passe : Cieux et terre, taisez-vous ! » Mais l'homme, ta créature, Lui qui comprend la nature, Pour parler n'a que des mots, Des mots sans vie et sans aile, De sa pensée immortelle Trop périssables échos ! Son âme est comme l'orage Qui gronde dans le nuage Et qui ne peut éclater, Comme la vague captive Qui bat et blanchit sa rive Et ne peut la surmonter. Elle s'use et se consume Comme un aiglon dont la plume N'aurait pas encor grandi, Dont l'œil aspire à sa sphère, Et qui rampe sur la terre Comme un reptile engourdi. Ah ! ce qu'aux anges j'envie N'est pas l'éternelle vie, Ni leur glorieux destin : C'est la lyre, c'est l'organe Par qui même un cœur profane Peut chanter l'hymne sans fin ! Quelque chose en moi soupire, Aussi doux que le zéphyr Que la nuit laisse exhaler, Aussi sublime que l'onde, Ou que la foudre qui gronde ; Et mon cœur ne peut parler ! Océan, qui sur tes rives Épands tes vagues plaintives, Rameaux murmurants des bois, Foudre dont la nue est pleine, Ruisseaux à la molle haleine, Ah ! si j'avais votre voix ! Si seulement, ô mon âme, Ce Dieu dont l'amour t'enflamme Comme le feu, l'aquilon, Au zèle ardent qui t'embrase Accordait, dans une extase, Un mot pour dire son nom ! Son nom, tel que la nature Sans parole le murmure, Tel que le savent les deux ; Ce nom que J'aurore voile, Et dont l'étoile à l'étoile Est l'écho mélodieux ; Les ouragans, le tonnerre, Les mers, les feux et la terre, Se tairaient pour l'écouter ; Les airs, ravis de l'entendre, S'arrêteraient pour l'apprendre, Les deux pour le répéter. Ce nom seul, redit sans cesse, Soulèverait ma tristesse Dans ce vallon de douleurs ; Et je dirais sans me plaindre : « Mon dernier jour peut s'éteindre, J'ai dit sa gloire, et je meurs ! »
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Désir
Ah ! si j'avais des paroles, Des images, des symboles, Pour peindre ce que je sens ! Si ma langue, embarrassée Pour révéler ma pensée, Pouvait créer des accents ! Loi sainte et mystérieuse ! Une âme mélodieuse Anime tout l'univers ; Chaque être a son harmonie, Chaque étoile son génie, Chaque élément ses concerts. Ils n'ont qu'une voix, mais pure, Forte comme la nature, Sublime comme son Dieu ; Et, quoique toujours la même, Seigneur, cette voix suprême Se fait entendre en tout lieu. Quand les vents sifflent sur l'onde, Quand la mer gémit ou gronde, Quand la foudre retentit, Tout ignorants que nous sommes, Qui de nous, enfants des hommes, Demande ce qu'ils ont dit ? L'un a dit : « Magnificence ! » L'autre : « Immensité ! puissance ! » L'autre : « Terreur et courroux ! » L'un a fui devant sa face, L'autre a dit : « Son ombre passe : Cieux et terre, taisez-vous ! » Mais l'homme, ta créature, Lui qui comprend la nature, Pour parler n'a que des mots, Des mots sans vie et sans aile, De sa pensée immortelle Trop périssables échos ! Son âme est comme l'orage Qui gronde dans le nuage Et qui ne peut éclater, Comme la vague captive Qui bat et blanchit sa rive Et ne peut la surmonter. Elle s'use et se consume Comme un aiglon dont la plume N'aurait pas encor grandi, Dont l'œil aspire à sa sphère, Et qui rampe sur la terre Comme un reptile engourdi. Ah ! ce qu'aux anges j'envie N'est pas l'éternelle vie, Ni leur glorieux destin : C'est la lyre, c'est l'organe Par qui même un cœur profane Peut chanter l'hymne sans fin ! Quelque chose en moi soupire, Aussi doux que le zéphyr Que la nuit laisse exhaler, Aussi sublime que l'onde, Ou que la foudre qui gronde ; Et mon cœur ne peut parler ! Océan, qui sur tes rives Épands tes vagues plaintives, Rameaux murmurants des bois, Foudre dont la nue est pleine, Ruisseaux à la molle haleine, Ah ! si j'avais votre voix ! Si seulement, ô mon âme, Ce Dieu dont l'amour t'enflamme Comme le feu, l'aquilon, Au zèle ardent qui t'embrase Accordait, dans une extase, Un mot pour dire son nom ! Son nom, tel que la nature Sans parole le murmure, Tel que le savent les deux ; Ce nom que J'aurore voile, Et dont l'étoile à l'étoile Est l'écho mélodieux ; Les ouragans, le tonnerre, Les mers, les feux et la terre, Se tairaient pour l'écouter ; Les airs, ravis de l'entendre, S'arrêteraient pour l'apprendre, Les deux pour le répéter. Ce nom seul, redit sans cesse, Soulèverait ma tristesse Dans ce vallon de douleurs ; Et je dirais sans me plaindre : « Mon dernier jour peut s'éteindre, J'ai dit sa gloire, et je meurs ! »
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Let your gloomy hearts rise Let your lips sing praise For the lord has risen From gory deaths prison With sacrifice and pain Mighty god has repaid To redeem his own pawn From dark activities Of negativities To restore every cause Of life and its purpose Lets break the sepulchres Of selfishness and curse Rise up in love to see The beauty of the world The purpose as its told Just live and be happy And pass it to your sons And daughters and their sons The happiness and funs Are just for you to own And leave behind in turn To the next in your line So let your lips sing praise And hold your hands and raise Kiss your friends and embrase Just fill your living space With Lords glory and grace Wearing on your own face.
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Apr 21, 2019
Apr 21, 2019 at 3:14 AM UTC
WISH YOU HAPPY EASTER
Sécheresse maligne et coupable langueur, Il n'est remède encore à vos tristesses noires Que telles dévotions surérogatoires, Comme des mois de Marie et du Sacré-Cœur, Éclat et parfum purs de fleurs rouges et bleues, Par quoi l'âme qu'endeuille un ennui morfondu, Tout soudain s'éveille à l'enthousiasme dû Et sent ressusciter ses allégresses feues Cantiques frais et blancs de vierges comme aux temps Premiers, quand les chrétiens étaient toute innocence, Hymnes brûlants d'une théologie intense Dans la sanglante ardeur des cierges palpitants ; Comme le chemin de la Croix, baisers et larmes, Argent et neige et noir d'or des Vendredis Saints, Lent cortège à genoux dans la paix des tocsins, Stabats sévères indiciblement aux si doux charmes, Et la dévotion, aussi, du chapelet, Grains enflammés de chaste délire où s'embrase L'ennui souvent, où parfois l'excès de l'extase Se consumait au feu des Ave qui roulait ; Et celle enfin des saints locaux, Martin de France, Et Geneviève de Paris, saints du pays Et des villes et des villages, obéis Et vénérés avec chacun son espérance Et son exemple et son précepte bien donné, Ses miracles ! - mœurs plus intimes du culte, Eh oui, c'est encor vous, en dépit de l'insulte, Qui nous sauvez, peut-être, à tel moment donné.
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Dévotions