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"chanson" poems
Je suis exatlé de voir dans ce ciel de nuit, Auquel je dois cette plaisante fortune. En compagnie d’étoiles clignotantes, Subjugué par ce spectacle, j’admire ma Lune. Lave-moi dans ton eau argentée, translucide. Sois près de moi lors de mes blanches nuits. Veille sur moi tel un garde sans faille. Enveloppe-moi de murmures, un calme répit. Ô comme tu guides les flots ardents de mon âme! Baisse les yeux, les eaux abordent ma plage… Érode le fardeau qui étouffe mes écueils brûlants, Des sables noyés, oppressé, tendres otages. Peu de nuits à présent… Épris alors que tu t’en vas. Des brins épais et sombres de cheveux en cascades, Dissimulent ton visage d’une manière séduisante. Il n’en reste qu’un croissant, qui s’efface dans le noir. Les nuits s’écoulent… Maintenant la lune se délite M’en laissant qu’une moitié; la nuit le veut ainsi. Reste encore, plus longtemps; ne pars pas si tôt, Je ne me sens pas prêt à être anéanti. Je lève la tête sans dire un mot, alors que les nuits passent. J’ai vu mon amour lunaire se dissoudre dans l’espace. My coeur, aussi, déchiré bout par bout… Enfin, elle était partie; partie, sans laisser de trace. Depuis, chaque nuit abonde de vide et de souffrance. Je supplie les étoiles d’apaiser le vide en moi… Mais ils se contenteraient de briller, indifférents… Même suite à tous mes appels, mes émois. Desormais je suis incertain sur le nombre de passages. Les nuits n’amenèrent que l’assaut des étoiles moqueuses. Cependant je joue des promesses celestes, Pour le retour de ma folle quête amoureuse. Je sais que c’est frivole de penser que je suis le seul… C’est vrai, ils languissent; ma souffrance est la leur. Mais c’est moi qui désire le plus ton fameux regard, Car nos coeurs ont chanté dans toutes les couleurs. Ma détresse à son zénith, emplis, presque brisé, Lorsque soudain j’entends une belle chanson, lointaine. Une chanson pareille à celle que l’on prononçât, Encore garnie d’argent translucide, je soupire avec peine…, “Te voilà....”
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Nov 23, 2014
Nov 23, 2014 at 7:16 PM UTC
Lettre de ton Astronome
Je suis exatlé de voir dans ce ciel de nuit, Auquel je dois cette plaisante fortune. En compagnie d’étoiles clignotantes, Subjugué par ce spectacle, j’admire ma Lune. Lave-moi dans ton eau argentée, translucide. Sois près de moi lors de mes blanches nuits. Veille sur moi tel un garde sans faille. Enveloppe-moi de murmures, un calme répit. Ô comme tu guides les flots ardents de mon âme! Baisse les yeux, les eaux abordent ma plage… Érode le fardeau qui étouffe mes écueils brûlants, Des sables noyés, oppressé, tendres otages. Peu de nuits à présent… Épris alors que tu t’en vas. Des brins épais et sombres de cheveux en cascades, Dissimulent ton visage d’une manière séduisante. Il n’en reste qu’un croissant, qui s’efface dans le noir. Les nuits s’écoulent… Maintenant la lune se délite M’en laissant qu’une moitié; la nuit le veut ainsi. Reste encore, plus longtemps; ne pars pas si tôt, Je ne me sens pas prêt à être anéanti. Je lève la tête sans dire un mot, alors que les nuits passent. J’ai vu mon amour lunaire se dissoudre dans l’espace. My coeur, aussi, déchiré bout par bout… Enfin, elle était partie; partie, sans laisser de trace. Depuis, chaque nuit abonde de vide et de souffrance. Je supplie les étoiles d’apaiser le vide en moi… Mais ils se contenteraient de briller, indifférents… Même suite à tous mes appels, mes émois. Desormais je suis incertain sur le nombre de passages. Les nuits n’amenèrent que l’assaut des étoiles moqueuses. Cependant je joue des promesses celestes, Pour le retour de ma folle quête amoureuse. Je sais que c’est frivole de penser que je suis le seul… C’est vrai, ils languissent; ma souffrance est la leur. Mais c’est moi qui désire le plus ton fameux regard, Car nos coeurs ont chanté dans toutes les couleurs. Ma détresse à son zénith, emplis, presque brisé, Lorsque soudain j’entends une belle chanson, lointaine. Une chanson pareille à celle que l’on prononçât, Encore garnie d’argent translucide, je soupire avec peine…, “Te voilà....”
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Puisque de Sisteron à Nantes, Au cabaret, tout français chante, Puisque je suis ton échanson, Je veux, ô Française charmante, Te fredonner une chanson ; Une chanson de ma manière, Pour toi d'abord, et mes amis, En buvant gaiement dans mon verre À la santé de ton pays. Amis, buvons à la Fortune De la France, Mère commune, Entre Shakespeare et Murillo : On y voit la blonde et la brune, On y boit la bière... et non l'eau. Doux pays, le plus doux du monde, Entre Washington... et Chauvin, Tu baises la brune et la blonde, Tu fais de la bière et du vin. Ton cœur est franc, ton âme est fière ; Les soldats de la Terre entière T'attaqueront toujours en vain. Tu baises la blonde et la bière Comme on boit la brune et le vin. La brune a le con de la lune, La blonde a les poils... du mâtin... Garde bien ta bière et ta brune, Garde bien ta blonde et ton vin ! On tire la bière de l'orge, La baïonnette de la forge, Avec la vigne on fait du vin. Ta blonde a deux fleurs sur la gorge, Ta brune a deux grains de raisin. L'une accroche sa jupe aux branches, L'autre sourit sous les houblons : Garde bien leurs garces de hanches, Garde bien leurs bougres de cons. Pays vaillant comme un archange, Pays plus *** que la vendange Et que l'étoile du matin, Ta blonde est une douce orange, Mais ta brune ah !... sacré mâtin ! Ta brune a la griffe profonde ; Ta rousse a le teint du jasmin ; Garde-les bien ! Garde ta blonde Garde-la, le sabre à la main. Que tes canons n'aient pas de rouilles, Que tes fileuses de quenouilles Puissent en paix rire et dormir, Et se repose sur tes couilles Du présent et de l'avenir. C'est sur elles que tu travailles Sous les toisons d'ombre ou d'or fin : Garde-les des regards canailles, Garde-les du coup d'œil hautain ! Pays galant, la langue est claire Comme le soleil dans ton verre, Plus que le grec et le latin ; Autant que ta blonde et ta bière Garde-la bien, comme ton vin. Pays plus beau que le Soleil, Lune, Étoile, aube, aurore et matins. Aime bien ta blonde et ta brune, Et fais-leur... beaucoup de catins !
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Chanson
Puisque de Sisteron à Nantes, Au cabaret, tout français chante, Puisque je suis ton échanson, Je veux, ô Française charmante, Te fredonner une chanson ; Une chanson de ma manière, Pour toi d'abord, et mes amis, En buvant gaiement dans mon verre À la santé de ton pays. Amis, buvons à la Fortune De la France, Mère commune, Entre Shakespeare et Murillo : On y voit la blonde et la brune, On y boit la bière... et non l'eau. Doux pays, le plus doux du monde, Entre Washington... et Chauvin, Tu baises la brune et la blonde, Tu fais de la bière et du vin. Ton cœur est franc, ton âme est fière ; Les soldats de la Terre entière T'attaqueront toujours en vain. Tu baises la blonde et la bière Comme on boit la brune et le vin. La brune a le con de la lune, La blonde a les poils... du mâtin... Garde bien ta bière et ta brune, Garde bien ta blonde et ton vin ! On tire la bière de l'orge, La baïonnette de la forge, Avec la vigne on fait du vin. Ta blonde a deux fleurs sur la gorge, Ta brune a deux grains de raisin. L'une accroche sa jupe aux branches, L'autre sourit sous les houblons : Garde bien leurs garces de hanches, Garde bien leurs bougres de cons. Pays vaillant comme un archange, Pays plus *** que la vendange Et que l'étoile du matin, Ta blonde est une douce orange, Mais ta brune ah !... sacré mâtin ! Ta brune a la griffe profonde ; Ta rousse a le teint du jasmin ; Garde-les bien ! Garde ta blonde Garde-la, le sabre à la main. Que tes canons n'aient pas de rouilles, Que tes fileuses de quenouilles Puissent en paix rire et dormir, Et se repose sur tes couilles Du présent et de l'avenir. C'est sur elles que tu travailles Sous les toisons d'ombre ou d'or fin : Garde-les des regards canailles, Garde-les du coup d'œil hautain ! Pays galant, la langue est claire Comme le soleil dans ton verre, Plus que le grec et le latin ; Autant que ta blonde et ta bière Garde-la bien, comme ton vin. Pays plus beau que le Soleil, Lune, Étoile, aube, aurore et matins. Aime bien ta blonde et ta brune, Et fais-leur... beaucoup de catins !
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A ring of gold and a milk-white dove Are goodly gifts for thee, And a hempen rope for your own love To hang upon a tree. For you a House of Ivory, (Roses are white in the rose-bower)! A narrow bed for me to lie, (White, O white, is the hemlock flower)! Myrtle and jessamine for you, (O the red rose is fair to see)! For me the cypress and the rue, (Finest of all is rosemary)! For you three lovers of your hand, (Green grass where a man lies dead)! For me three paces on the sand, (Plant lilies at my head)!
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Chanson
Chanson. Mimi Pinson est une blonde, Une blonde que l'on connaît. Elle n'a qu'une robe au monde, Landerirette ! Et qu'un bonnet. Le Grand Turc en a davantage. Dieu voulut de cette façon La rendre sage. On ne peut pas la mettre en gage, La robe de Mimi Pinson. Mimi Pinson porte une rose, Une rose blanche au côté. Cette fleur dans son coeur éclose, Landerirette ! C'est la gaieté. Quand un bon souper la réveille, Elle fait sortir la chanson De la bouteille. Parfois il penche sur l'oreille, Le bonnet de Mimi Pinson. Elle a les yeux et la main prestes. Les carabins, matin et soir, Usent les manches de leurs vestes, Landerirette ! A son comptoir. Quoique sans maltraiter personne, Mimi leur fait mieux la leçon Qu'à la Sorbonne. Il ne faut pas qu'on la chiffonne, La robe de Mimi Pinson. Mimi Pinson peut rester fille, Si Dieu le veut, c'est dans son droit. Elle aura toujours son aiguille, Landerirette ! Au bout du doigt. Pour entreprendre sa conquête, Ce n'est pas tout qu'un beau garçon : Faut être honnête ; Car il n'est pas **** de sa tête, Le bonnet de Mimi Pinson. D'un gros bouquet de fleurs d'orange Si l'amour veut la couronner, Elle a quelque chose en échange, Landerirette ! A lui donner. Ce n'est pas, on se l'imagine, Un manteau sur un écusson Fourré d'hermine ; C'est l'étui d'une perle fine, La robe de Mimi Pinson. Mimi n'a pas l'âme vulgaire, Mais son coeur est républicain : Aux trois jours elle a fait la guerre, Landerirette ! En casaquin. A défaut d'une hallebarde, On l'a vue avec son poinçon Monter la garde. Heureux qui mettra sa cocarde Au bonnet de Mimi Pinson !
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Mimi Pinson
Chanson. Mimi Pinson est une blonde, Une blonde que l'on connaît. Elle n'a qu'une robe au monde, Landerirette ! Et qu'un bonnet. Le Grand Turc en a davantage. Dieu voulut de cette façon La rendre sage. On ne peut pas la mettre en gage, La robe de Mimi Pinson. Mimi Pinson porte une rose, Une rose blanche au côté. Cette fleur dans son coeur éclose, Landerirette ! C'est la gaieté. Quand un bon souper la réveille, Elle fait sortir la chanson De la bouteille. Parfois il penche sur l'oreille, Le bonnet de Mimi Pinson. Elle a les yeux et la main prestes. Les carabins, matin et soir, Usent les manches de leurs vestes, Landerirette ! A son comptoir. Quoique sans maltraiter personne, Mimi leur fait mieux la leçon Qu'à la Sorbonne. Il ne faut pas qu'on la chiffonne, La robe de Mimi Pinson. Mimi Pinson peut rester fille, Si Dieu le veut, c'est dans son droit. Elle aura toujours son aiguille, Landerirette ! Au bout du doigt. Pour entreprendre sa conquête, Ce n'est pas tout qu'un beau garçon : Faut être honnête ; Car il n'est pas **** de sa tête, Le bonnet de Mimi Pinson. D'un gros bouquet de fleurs d'orange Si l'amour veut la couronner, Elle a quelque chose en échange, Landerirette ! A lui donner. Ce n'est pas, on se l'imagine, Un manteau sur un écusson Fourré d'hermine ; C'est l'étui d'une perle fine, La robe de Mimi Pinson. Mimi n'a pas l'âme vulgaire, Mais son coeur est républicain : Aux trois jours elle a fait la guerre, Landerirette ! En casaquin. A défaut d'une hallebarde, On l'a vue avec son poinçon Monter la garde. Heureux qui mettra sa cocarde Au bonnet de Mimi Pinson !
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Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix Et quand il croit serrer son bonheur il le broie Sa vie est un étrange et douloureux divorce Il n'y a pas d'amour heureux Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes Qu'on avait habillés pour un autre destin À quoi peut leur servir de se lever matin Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes Il n'y a pas d'amour heureux Mon bel amour mon cher amour ma déchirure Je te porte dans moi comme un oiseau blessé Et ceux-là sans savoir nous regardent passer Répétant après moi les mots que j'ai tressés Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent Il n'y a pas d'amour heureux Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop **** Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare Il n'y a pas d'amour heureux.
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Il n'y a pas d'amour heureux
La Llorona (ce poéme écrit après avoir écouté la chanson est dédié à Frida Kahlo et à Joan Baez) Sur les remparts de Tenochtitlan tu ne sors qu'à la nuit couchante les nuits ou la lune est orange tourne rouge de sang et d'amertume. Tu fais briller ta chevelure de geai, tel un diamant noir, ton nom est "Llorona la belle" qui nous appelle de ses pleurs. Et tente de nous attirer Avec sa voix rauque et ses pleurs. Tu annonces la venue de ceux par qui la mort doit advenir. Car telle est ta prophétie magicienne, du Monde Indien. Surtout passant, ferme les yeux et retiens ton amour naissant car la Llorona ne vient pas pour te serrer dans ses bras et te donner sa douce peau, Ni te couvrir de baisers. Elle se fait messagère de malheur. Et annonce les temps nouveaux D’où surgiront les hommes barbus, bardés de fer avec ces animaux fabuleux Et leur bâton de foudre et de tonnerre qui tuent mieux que la guerre fleurie. Son chant est hymne funèbre ou la prophétie s'accomplit dans les cliquetis d’acier, la maudite soif de l’or et le feu des bûchers. Garde toi de suivre « la pleureuse » qui t'annonce les jours maudits, ou le sang indien va couler et le Peuple être mis en servage. Loran ta beauté est venin cartes présages sont les flèches que nous lancent les "temps nouveaux". Pleurons, tous, notre liberté et les jours de cendre venus, et la chute des Dieux serpents. Paul Arrighi, Toulouse
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Jan 9, 2014
Jan 9, 2014 at 4:12 PM UTC
La Llorona
Si vous n'avez rien à me dire, Pourquoi venir auprès de moi ? Pourquoi me faire ce sourire Qui tournerait la tête au roi ? Si vous n'avez rien à me dire, Pourquoi venir auprès de moi ? Si vous n'avez rien à m'apprendre, Pourquoi me pressez-vous la main ? Sur le rêve angélique et tendre, Auquel vous songez en chemin, Si vous n'avez rien à m'apprendre, Pourquoi me pressez-vous la main ? Si vous voulez que je m'en aille, Pourquoi passez-vous par ici ? Lorsque je vous vois, je tressaille : C'est ma joie et mon souci. Si vous voulez que je m'en aille, Pourquoi passez-vous par ici ? Mai 18...
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Chanson
10:06pm and they're coming at me again a chorus demanding a chanson, holding my brain for ransom, the twenty six against the world's every languages' dictionary, cacophony of a single voice demanding provide pleasure of the interior mind's designery obey obey the elemental electric eleventh finery commandment and write anything that honors the poet's day write something about remanding the world back to where we all belong
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Mar 20, 2017
Mar 20, 2017 at 10:42 PM UTC
Write Something!! (World Poetry Day)
There's not a sun that rises by That dulls her opulence For every day my heart beats on I fancy I'm her prince My ardent lust may never cease Mind, heart and soul know this Black rolling waves with curves so soft Sign in winter solstice Indigenous blood with values true Her traits my soul extols With duties carried both out and in She stands firm heart, firm soled Soiled sanctity is not my wish For once, and just this once Entombed in full by your embrace Your enraptured, enamored dunce
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May 2, 2023
May 2, 2023 at 2:43 AM UTC
La Chanson du Fou
Let me paint you a picture. Red glasses filled with empty words. Mirrors that don’t catch your reflection. Blue and white lilies covering the floor—a floor I once knew. It is the same floor I spend half of my days crying on. There’s music. Music filling the voids of an empty space where my heart was supposed to be. It resonates through every cavity, through every bone, but my dead soul cannot hear it. The blood is no longer running through my veins, And my lips—once filled with love and affection—are as dark as the moment. How easy is it to die of a broken heart? Is it really broken? Or am I going crazy while I watch it fall and shatter around my lily-covered floor? I crawl to pick up the pieces, And I cut myself on every little bit, But there’s nothing coming out of my fingers—just the sorrow of a few tears. Empty. Empty body, empty eyes, empty mind, empty soul of mine. Should I remake my heart? Should I get the glue and put it all together again? Or should I just keep cutting myself with the pieces? Maybe I should let it be as it is. There’s beauty in a broken heart.
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Jun 22, 2025
Jun 22, 2025 at 11:13 AM UTC
Petite chanson d’un cœur brisé
l'eau doucemment coule, On est positif ou nule? les fruits sont déjá cueillis, Les souvenirs de bons amis. Une bague d'or, Des sacrifices d'un prisonnier fort, Les raisins déjà mûrs, Amour, mon amour. Les feuilles des vignes qui tomberont, L'automme doux comme la chanson, Nous sommes des enfants du nord, Chaqu'un á son sort. Les hirondelles ne sont pas là... Les enfants qui pleurent sans papas, Les champs sont trés jaunes, L'opera e son fantôme... Victor Marques 1991
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Dec 14, 2009
Dec 14, 2009 at 8:19 AM UTC
LES ENFANTS DU NORD ET L'AUTOMME
Je ne songeais pas à Rose ; Rose au bois vint avec moi ; Nous parlions de quelque chose, Mais je ne sais plus de quoi. J'étais froid comme les marbres ; Je marchais à pas distraits ; Je parlais des fleurs, des arbres Son oeil semblait dire : " Après ? " La rosée offrait ses perles, Le taillis ses parasols ; J'allais ; j'écoutais les merles, Et Rose les rossignols. Moi, seize ans, et l'air morose ; Elle, vingt ; ses yeux brillaient. Les rossignols chantaient Rose Et les merles me sifflaient. Rose, droite sur ses hanches, Leva son beau bras tremblant Pour prendre une mûre aux branches Je ne vis pas son bras blanc. Une eau courait, fraîche et creuse, Sur les mousses de velours ; Et la nature amoureuse Dormait dans les grands bois sourds. Rose défit sa chaussure, Et mit, d'un air ingénu, Son petit pied dans l'eau pure Je ne vis pas son pied nu. Je ne savais que lui dire ; Je la suivais dans le bois, La voyant parfois sourire Et soupirer quelquefois. Je ne vis qu'elle était belle Qu'en sortant des grands bois sourds. " Soit ; n'y pensons plus ! " dit-elle. Depuis, j'y pense toujours. Paris, juin 1831.
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Vieille chanson du jeune temps
Je vois la vie en parapluie.
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Dec 23, 2014
Dec 23, 2014 at 4:46 PM UTC
Une Chanson d'Edith Piaf
I'm only a poet with only a song, and sometimes I get it, and sometimes it's wrong. I live in a box, a box made of pain. It sits in a field at the end of a lane. A house without windows, a house without heart. It's hardly a castle, but I call it a start. It sits in its loneliness, no cars pass it by, it crouches in loneliness beneath a gray sky. The world stops outside. I stay within, with my words, my memories, my pride and my sin. I remember you baby when you came to this place with your cheap lingerie and your lust on your face. I remember you baby how you gave me that look that no lonely alchemist could find in a book. That look that told me that you wanted it all, that led us to gasp and to writhe and to fall. Your fingers were fever, your tongue was a snake, you drew me inside you, your fire made me shake. But love burns out as it flares in the night. We got most of it wrong, but some of it right. And then you were gone and I was alone with a heart that was broken into pebbles of stone. Left in that box, that box made of pain, that sits in the field at the end of the lane. See I'm only a poet with only a song, and sometimes I get it, but for you I was wrong.
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Nov 27, 2016
Nov 27, 2016 at 3:31 AM UTC
Chanson f d'amour
J'ai dit à mon cœur, à mon faible cœur : N'est-ce point assez d'aimer sa maîtresse ? Et ne vois-tu pas que changer sans cesse, C'est perdre en désirs le temps du bonheur ? Il m'a répondu : Ce n'est point assez, Ce n'est point assez d'aimer sa maîtresse ; Et ne vois-tu pas que changer sans cesse Nous rend doux et chers les plaisirs passés ? J'ai dit à mon cœur, à mon faible cœur : N'est-ce point assez de tant de tristesse ? Et ne vois-tu pas que changer sans cesse, C'est à chaque pas trouver la douleur ? Il m'a répondu : Ce n'est point assez, Ce n'est point assez de tant de tristesse ; Et ne vois-tu pas que changer sans cesse Nous rend doux et chers les chagrins passés ?
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Chanson - J'ai dit à mon cœur
"Don't think of me; this moment, blot out this voice of mine. These looks irresistible to me though you are avert your gaze from mine. Consider, instead, A Memory in Teakwood Magnolia Wash; voices ring down a corridor, rising, and fading, fading and rising; or the spiralling diaphanous mystery of childhood", I said. She said, "Ooh, You don't half talk some ****
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Aug 18, 2013
Aug 18, 2013 at 6:59 PM UTC
All set for a pounding (chanson)
Beau chevalier qui partez pour la guerre, Qu'allez-vous faire Si **** d'ici ? Voyez-vous pas que la nuit est profonde, Et que le monde N'est que souci ? Vous qui croyez qu'une amour délaissée De la pensée S'enfuit ainsi, Hélas ! hélas ! chercheurs de renommée, Votre fumée S'envole aussi. Beau chevalier qui partez pour la guerre, Qu'allez-vous faire Si **** de nous ? J'en vais pleurer, moi qui me laissais dire Que mon sourire Etait si doux.
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Chanson de Barberine
The blind beggar plays to the tune of the river, a Parisian lullaby; une ode à la Seine to deliver. Oh, quickened street, oh, passing joy; my concrete slab, my Helen of Troy. Please stay with me now, my dear wine-soaked friend, do not linger on beginnings; nor focus upon the end. We’ll sing over coffee just to welcome November, a Parisian ensemble; une chanson pour la saison, dying ember. Oh, rainy skies, oh, painted prize; my lucid dream, set before my eyes. Please stay with me now, my idealised sight, do not lend to compromise; in these foreign streets of no plight. And the blind beggar still plays that tune of the river, a Parisian lullaby; une ode à la Seine, et chaleur pour l’hiver.
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Oct 25, 2013
Oct 25, 2013 at 12:01 PM UTC
La mélodie de la Rivière
Chanson. Vos beaux yeux sur ma franchise N'adressent pas bien leurs coups, Tête chauve et barbe grise Ne sont pas viande pour vous ; Quand j'aurais l'heure de vous plaire, Ce serait perdre du temps ; Iris, que pourriez-vous faire D'un galant de cinquante ans ? Ce qui vous rend adorable N'est propre qu'à m'alarmer, Je vous trouve trop aimable Et crains de vous trop aimer : Mon cœur à prendre est facile, Mes vœux sont des plus constants ; Mais c'est un meuble inutile Qu'un galant de cinquante ans. Si l'armure n'est complète, Si tout ne va comme il faut, Il vaut mieux faire retraite Que d'entreprendre un assaut : L'amour ne rend point la place À de mauvais combattants, Et rit de la vaine audace Des galants de cinquante ans.
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Vos beaux yeux
Hier, c’était ton anniversaire de naissance Par contre, ta journée était surchargée par inadvertance Cependant, je suis allé au jardin De mon cœur ce beau matin Où j’ai cueilli une rose invisible qui pourrait t’apporter : Bonheur, joie, santé, humeur et un printemps prématuré. J’ai rasé ma barbe et moustache pour te plaire De tout mon cœur, je te souhaite un heureux anniversaire Oh ! Je voudrais te charmer jusqu’à la tombée de la nuit Quand l’arc-en-ciel aura franchi l’orifice inouï Vers un autre horizon, pour une autre saison Veuilles accueillir cette rose, ce poème, cette chanson. P.S. : Ce poème est dédié à une chère amie. Translation in French of 'An Invisible Rose For Your Birthday'. Copyright © Août 2025 Hébert Logerie, Tous droits réservés. Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
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Aug 6, 2025
Aug 6, 2025 at 6:49 PM UTC
Une Rose Invisible Pour Ton Anniversaire
The pianist, realizing he will never have me, plays the last few notes of Chanson Triste. Go, he says, and take that with you.
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Jan 7, 2011
Jan 7, 2011 at 4:00 PM UTC
Composition
A million loves for you, my dear, A million kisses upon your cheek, A million memories of you in my heart, A million smiles made me weak. *Un million amours pour vous, mon cher, Un million de baisers sur la joue, Un million de souvenirs de toi dans ma cœur, Un million de sourires m’ont faible.* A thousand bad dreams forgotten, A thousand tomorrows still to come, A thousand nights not alone, A thousand days we have won. *Un millier de mauvais rêves oubliés, Un mille de lendemains encore á venir, Mille nuits pas seul, Un millier de jours, nous avons gagné.* A hundred beats of a song, A hundred notes in hand, A hundred times I left, A hundred grains of sand. *Une centaine de battements d’une chanson, Une centaine de notes à la main, Une centaine de fois je suis allé, Une centaine de grains de sable.* Ten clean shirts, Ten hours at work, Ten love bites on your neck, Ten times better you deserve. *Dix chemises propres, Dix heures du travail, Dix suçons sur votre cou, Dix fois mieux que vous méritiez.* One more film before we sleep, One silver pendant, One love I’ll never get back, One last ending. *Un autre film avant de dormir, Un pendentif en argent, Un amour que je ne serai jamais revenir, Une dernière fin.* No more waiting, No hand to hold, Not one tear to give No truths to be told. *Plus d’attendre, Pas de main pour tenir, Pas une larme donnée, Pas de vérités racontées.*
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Mar 14, 2014
Mar 14, 2014 at 11:56 AM UTC
Mille amours
Si vous croyez que je vais dire Qui j'ose aimer, Je ne saurais, pour un empire, Vous la nommer. Nous allons chanter à la ronde, Si vous voulez, Que je l'adore et qu'elle est blonde Comme les blés. Je fais ce que sa fantaisie Veut m'ordonner, Et je puis, s'il lui faut ma vie, La lui donner. Du mal qu'une amour ignorée Nous fait souffrir, J'en porte l'âme déchirée Jusqu'à mourir. Mais j'aime trop pour que je die Qui j'ose aimer, Et je veux mourir pour ma mie Sans la nommer.
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Chanson de Fortunio
Il lui disait : « Vois-tu, si tous deux nous pouvions, xxL'âme pleine de foi, le coeur plein de rayons, xxIvres de douce extase et de mélancolie, xxRompre les mille noeuds dont la ville nous lie ; xxSi nous pouvions quitter ce Paris triste et fou, xxNous fuirions ; nous irions quelque part, n'importe où, xxChercher **** des vains bruits, **** des haines jalouses, xxUn coin où nous aurions des arbres, des pelouses ; xxUne maison petite avec des fleurs, un peu xxDe solitude, un peu de silence, un ciel bleu, xxLa chanson d'un oiseau qui sur le toit se pose, xxDe l'ombre ; - et quel besoin avons-nous d'autre chose ? » Juillet 18...
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Il lui disait
Pas à pas. Ô Femme, l’Ange Gardien de mon cœur Je te poursuivrais jusqu’au chemin du bonheur Je ferais d’énormes sacrifices pour rejoindre ta route Je t'en supplie de n’avoir absolument aucun doute Je te retrouverai parce que je t’aime tant, je t’aime Je m’en ficherai de toutes sortes de problèmes Souviens-toi de la jolie chanson d’Alain Barrière Je franchirai les frontières et briserai des barrières Pour t’exhumer, t’enchérir et t’aimer davantage Comme cela a été fait à travers les âges Si tu ne me revenais pas, si tu ne me revenais Toi et moi n’aurions jamais, jamais la paix Pas au pas, pas à pas, à petit et grand pas Toi et moi serons ensemble sous un nouveau toit. Malgré marées, vents et ouragans : je t’aime Et je ne vais pas hurler et crier que je t’aime. Femme, femme de mon cœur, si tu ne me revenais Pas à pas, je fouillerais les encyclopédies des secrets Pour trouver la porte de ton cœur et la clé de ton âme Je franchirai bravement toutes les frontières. Ô Femme ! Femme de mon être, je suis prêt pour être critiqué Flétri, censuré, canonné, voire crucifié et cloué Comme cela été fait à travers les ages Pour ressusciter l’amour et t’aimer davantage Je t’en prie de nourrir aucun, aucun doute Puisque tu seras seule sur ma voie, sur ma route Si tu ne me revenais pas, si tu ne me revenais Toi et moi n’aurions jamais, jamais la paix Pas au pas, pas à pas, à petit ou grand pas Toi et moi porterons ensemble la même croix. Malgré la pluie, le vent et le tonnerre : je t’aime Et je vais rigoler, rire, et sourire parce que je t’aime. P.S. Hommage à Alain Bellec (Barrière), un grand chanteur et poète. Copyright © Décembre 2004, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
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Dec 22, 2024
Dec 22, 2024 at 9:05 PM UTC
Si Tu Ne Me Revenais
Pas à pas. Ô Femme, l’Ange Gardien de mon cœur Je te poursuivrais jusqu’au chemin du bonheur Je ferais d’énormes sacrifices pour rejoindre ta route Je t'en supplie de n’avoir absolument aucun doute Je te retrouverai parce que je t’aime tant, je t’aime Je m’en ficherai de toutes sortes de problèmes Souviens-toi de la jolie chanson d’Alain Barrière Je franchirai les frontières et briserai des barrières Pour t’exhumer, t’enchérir et t’aimer davantage Comme cela a été fait à travers les âges Si tu ne me revenais pas, si tu ne me revenais Toi et moi n’aurions jamais, jamais la paix Pas au pas, pas à pas, à petit et grand pas Toi et moi serons ensemble sous un nouveau toit. Malgré marées, vents et ouragans : je t’aime Et je ne vais pas hurler et crier que je t’aime. Femme, femme de mon cœur, si tu ne me revenais Pas à pas, je fouillerais les encyclopédies des secrets Pour trouver la porte de ton cœur et la clé de ton âme Je franchirai bravement toutes les frontières. Ô Femme ! Femme de mon être, je suis prêt pour être critiqué Flétri, censuré, canonné, voire crucifié et cloué Comme cela été fait à travers les ages Pour ressusciter l’amour et t’aimer davantage Je t’en prie de nourrir aucun, aucun doute Puisque tu seras seule sur ma voie, sur ma route Si tu ne me revenais pas, si tu ne me revenais Toi et moi n’aurions jamais, jamais la paix Pas au pas, pas à pas, à petit ou grand pas Toi et moi porterons ensemble la même croix. Malgré la pluie, le vent et le tonnerre : je t’aime Et je vais rigoler, rire, et sourire parce que je t’aime. P.S. Hommage à Alain Bellec (Barrière), un grand chanteur et poète. Copyright © Décembre 2004, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
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