"laisser" poems
J’ai mal à la tête en pensant au fait
Que ma vie sera peut-être perdue sous mes yeux
Que tout cet effort et cet amour se terminent
C’est peut-être pour le mieux.
Ne rien laisser de côté.
Il commence à pleuvoir
Attendez... je la vois clairement encore une fois.
Peut-être pas un au revoir, mais un début
Nouveauté sous forme de réalisation.
My head hurts thinking about the fact
That maybe my life will waste away before my eyes
That all this effort and love will end in demise
Perhaps it’s all for the best.
To leave nothing behind.
To say a final goodbye.
It begins to rain.
Wait…. I can see clearly again.
Maybe this isn’t goodbye, but a start.
Novelty in the form of a realization.
Dec 8, 2018
Dec 8, 2018 at 8:59 PM UTC
Je suis exatlé de voir dans ce ciel de nuit,
Auquel je dois cette plaisante fortune.
En compagnie d’étoiles clignotantes,
Subjugué par ce spectacle, j’admire ma Lune.
Lave-moi dans ton eau argentée, translucide.
Sois près de moi lors de mes blanches nuits.
Veille sur moi tel un garde sans faille.
Enveloppe-moi de murmures, un calme répit.
Ô comme tu guides les flots ardents de mon âme!
Baisse les yeux, les eaux abordent ma plage…
Érode le fardeau qui étouffe mes écueils brûlants,
Des sables noyés, oppressé, tendres otages.
Peu de nuits à présent… Épris alors que tu t’en vas.
Des brins épais et sombres de cheveux en cascades,
Dissimulent ton visage d’une manière séduisante.
Il n’en reste qu’un croissant, qui s’efface dans le noir.
Les nuits s’écoulent… Maintenant la lune se délite
M’en laissant qu’une moitié; la nuit le veut ainsi.
Reste encore, plus longtemps; ne pars pas si tôt,
Je ne me sens pas prêt à être anéanti.
Je lève la tête sans dire un mot, alors que les nuits passent.
J’ai vu mon amour lunaire se dissoudre dans l’espace.
My coeur, aussi, déchiré bout par bout…
Enfin, elle était partie; partie, sans laisser de trace.
Depuis, chaque nuit abonde de vide et de souffrance.
Je supplie les étoiles d’apaiser le vide en moi…
Mais ils se contenteraient de briller, indifférents…
Même suite à tous mes appels, mes émois.
Desormais je suis incertain sur le nombre de passages.
Les nuits n’amenèrent que l’assaut des étoiles moqueuses.
Cependant je joue des promesses celestes,
Pour le retour de ma folle quête amoureuse.
Je sais que c’est frivole de penser que je suis le seul…
C’est vrai, ils languissent; ma souffrance est la leur.
Mais c’est moi qui désire le plus ton fameux regard,
Car nos coeurs ont chanté dans toutes les couleurs.
Ma détresse à son zénith, emplis, presque brisé,
Lorsque soudain j’entends une belle chanson, lointaine.
Une chanson pareille à celle que l’on prononçât,
Encore garnie d’argent translucide, je soupire avec peine…,
“Te voilà....”
Nov 23, 2014
Nov 23, 2014 at 7:16 PM UTC
Sonnet pour mon épagneul anglais Nils
De son smoking de noir vêtu,
mêmes quand il court dans les rues,
à un artiste de gala
il semble emprunter le pas
Ton ventre est blanc comme une hermine.
Sur ton museau blanc, une truffe
Son dos de noir tout habillé.
Sur le front, il se fait doré.
De « prince », il s’attire le nom
Tant sa démarche est altiere ;
mais de « Nils », il a le surnom,
Car autant qu’un jar, il est fier.
Assis, il paraît méditer,
Sur le monde sa vanité.
De ses yeux noirs il vous regarde,
Comme un reproche qui s’attarde.
Quand il court, parmi les genêts,
Il fend l’air comme un destrier ;
Et le panache de sa queue
En flottant, vous ravit les yeux.
Mon épagneul est très dormeur,
Et aux sofas, il fait honneur.
Mais lorsque se lève le jour,
A se promener, il accourt.
Quand il dort, il est écureuil,
mais jamais, il ne ferme l’œil.
Un léger murmure l’éveille
Tant aérien est son sommeil.
Il semble emprunter le pas
Lorsqu’un aboiement le réveille
De sa voix, il donne l’éveil.
Et les chats, les chiens maraudeurs,
Il met en fuite avec bonheur.
Lorsque dans mes bras, il vient,
Son pelage se fait câlin.
Et la douceur de sa vêture
Lui fait une jolie voilure.
Sur ma table, sa tête repose
Lorsque je taquine la prose,
Comme pour dire ; même par-là,
je veux que tu restes avec moi.
Sous ma caresse, il se blottit,
comme le ferait un petit.
De ma tristesse, il vient à bout,
tant le regard qu’il pose est doux.
Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse.
***
Poème à ma chienne Laika dite «Caquine»
Tu as un gros museau,
Cocker chocolatine,
Des yeux entre amandes et noisettes
Teintés d’une humeur suppliante.
Ta fourrure est quelque peu rêche
Mais prend l’éclat de la noisette
et le reflet du renard roux.
La caresse se fait satin.
Ma fille Célia t’appelle : «Caquine»
Pour des raisons que je ne peux
Au lecteur dévoiler ici,
Mais toute ta place tu tiens.
A ta maitresses adorée
Tu dresses ton gros museau
Et te blottis pour la garder
En menaçant ceux qui approchent.
Tu es peureuse comme un lézard,
Et sait ramper devant Célia.
Mais ton museau, sur mes genoux
Au petit déjeuner veille et guette.
Quand je te sors, tu tires en laisse
Jusqu’à m’en laisser essoufflé,
Après avoir d’énervement
Dans ta gueule, mes chaussons saisis.
Sur les sentiers de senteur,
Ton flair à humer se déploie.
Tu es, ma chienne, compagnie.
De mes longues après-midi.
Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse.
Oct 1, 2013
Oct 1, 2013 at 3:58 PM UTC
Wait with me. Wait for the world to exist.
Wait for what she will tell us.
True, our breath echoes the sea’s
sweeping tide. The inky bleeding
of saltwater that calms and soaks.
Drenched, this collective exhale.
I’ve always preferred silk over velvet;
that’s what the sea is. Silk over velvet.
The moon has seen every unholy rite,
her glare is cast cold. Over the Mysteries,
over me. Every pulse of her is lapped
up by the sea beneath. This shared breath
is echoed in the sea is echoed in the moon;
the universe folds itself. Lives inside a gasp.
Wait with me. Wait for the world to exist
by her own rules.
Our stars are fading like so many discarded
loves. The world is tired, she crumbles
our castles. Crumbles our convent,
exhausts our goddesses. Daughter of life,
who slipped through Death’s doorway;
she sinks below. A seasonal existence.
Sunset spills red on the horizon, dedicates
her evenings to us. We exist by her signal
and her permission. She stretches her skin
for the moon. Lays herself as a blanket
on which night may sleep, cradled and safe;
a nest of stars. We all seek Dawn’s relief.
Wait with me. Wait for the world to exist
in anger, in yellow, in rain.
Jul 5, 2017
Jul 5, 2017 at 9:37 AM UTC
Déchirement les rideaux,
tomber autour de vos chevilles.
Ouvrez la porte et le laisser entrer,
tomber autour de vos chevilles.
Verser le thé et déposer le sucre,
laisser tomber autour de vos chevilles.
Permettez-moi de gagner, et permettez-moi de perdre,
Je vais tomber autour de vos chevilles.
*ENGLISH TRANSLATION:
Tearing the curtains
fall around your ankles.
Open the door and let him in to
fall around your ankles.
Pour the tea and drop sugar,
let it fall around your ankles.
Let me win, let me lose,
I will fall around your ankles.
Jul 10, 2010
Jul 10, 2010 at 8:46 AM UTC
<p><p>Les environs magnifiques de Squaw Valley .les détails classiques avec une touche rustique par Summit Soiree.jeunes mariés tiré à quatre épingles et Virgile Bunao faire ce qu'il fait le mieux ;prendre un beau cliché après l'autre .Ce mariage va tirer droit vers le haut de votre liste de favoris .je vous le garantis .Voir beaucoup plus ici .\u003cp\u003ePartager cette superbe galerie ColorsSeasonsSummerSettingsOudoorStylesAl Fresque <p>C'était un régal pour capturer Sarah et la session d'engagement de Daniel pendant Thanksgiving 2012 à Charleston .Le temps était maintenant en train de refroidir et de s'installer de l'apogée de la chaleur fou nous avons tendance à obtenir ici .mais qui ne les empêche pas de regarder si frais et si dans l'amour .Je comptais les jours avant leur mariage <a href="http://www.modedomicile.com/robe-demoiselle-dhonneur-c-60"><b>robe de demoiselle d'honneur</b></a> .à photographiez des scènes qui ont eu lieu .Je ne savais pas comment époustouflé je serais au milieu de ces montagnes .Lake Tahoe est un endroit magnifique et la joie de leurs familles et l'excitation Sarah et Daniel présentait à chaque fois mon appareil photo et j'ai regardé les faits Squaw Valley incroyablement picturesque.Being si élevé .chaque centimètre de cet endroit avait une lueur intense .Tout brillait .Sarah brillait .Daniel brillait .La verdure brillait .Lors de la cérémonie .la petite niche dans les bois .nous étions à eu un peu de lumière magnifique .À ce moment .il était clair que je devais laisser à Sarah .Daniel .leurs invités .et le soleil de faire toute cette journée mémorable .Ils ont fait Photographie <p>: Virgil Bunao | planification de l'événement: . Sommet Soiree | Robe <b>robe de demoiselle d honneur pas cher</b> de mariage: Monique Lhuillier | Cérémonie Lieu: Plump Jack Inn | Réception Lieu: Plump Jack Inn | Restauration : Plump Jack InnMonique Lhuillier est un membre de notre Look Book .Pour plus d'informations sur la façon dont les membres sont choisis .cliquez ici .Virgile Bunao photographie est <a href="http://www.modedomicile.com/robe-demoiselle-dhonneur-pas-cher-c-20"><b>robe de demoiselle d honneur pas cher</b></a> un membre de notre Little Black Book .Découvrez comment les membres sont choisis <p><a href="http://modedomicile.com/goods.php?id=2423" target="_blank"><img width="240" height="320" src="http://188.138.88.219/images_ld/td//t35/product_thumb/1/4187435353535_396606.jpg"></a></p> en visitant notre page de FAQ .Virgile Bunao Photographie voir le</p>
Jun 6, 2014
Jun 6, 2014 at 9:53 PM UTC
The muse inquires,
knowing that a question such as this is
cannon fodder, an off-the-shoulder-blouse tease,
just a hint of cleavage, a whiff of parfume,
something to make poet sneeze,
ejecting an answering essay
without a clue where to go, but,
now the fifth gear engaged,
compulsion full,
immédiatement, en ce moment, laisser's aller!
and he knows exactly what to say
what if poet possessed a special character,
to define the sadness that reflects that
summer has had its memory card wiped,
and even though today,
will be a Saturday of
jeans shorts, a halter top, sort of day,
the chill of dreaded winter is not coming,
already present and accounted for,
enchanté, déjanté,
has already encased his heart in ice so thick,
that even if poet drank a Joni case
of his fav summer quaff,
un provence rose,
his seasonal loss cannot be overcome,
the summer man~king is dead
all that in but a single character, a precise capture,
a labor and time saving device, but
a character with no character
for the labor would be love lost
yet you swear by your succinct emojis,
their immaculate efficient composition,
and I would not trade one accidental,
just-slipped-out I love you
even for ten thousand disheartening heart symbols
would you prefer
|£%!<#
instead of:
*I love you so much it is
driving me batshit crazy!*
I'm stuck with my troop of twenty six
and their multiple endless quilted rearrangements
call me old and out of fashion,
to your question,
this poem is my ask and answered at 5:13am
Sep 23, 2017
Sep 23, 2017 at 5:30 AM UTC
Sleepy Green Eyes, rest your head,
Slip softly into dream,
Walk amoung the painted clouds,
See their golden gleam...
Sleepy Green Eyes, night has come,
Laisser votre jour va,
Your lover and the silver moon
Guard you from afar...
Sleepy Green Eyes, drift away,
Dance, or swim, or soar,
A melody, a drug, a dream,
Une berceuse pour vous mon coeur
Mar 9, 2011
Mar 9, 2011 at 7:10 PM UTC
La plage de la tour Génoise
de Sagone en Corse.
Sur le mol étendu
De la crique aux rochers
Ou le sable nous offre
Un couchage argenté
Et d'où le clapotis
Des vagues qui se meurent
Offre un balancement
Si propice à la sieste
Nous ne nous lassons pas
De regarder la mer
Qui se montre si douce
Mais peut, être, féroce
Mais nous n'y songeons pas
Occupés à laisser
La torpeur nous saisir.
Mais le meilleur moment
Est quand le soleil
S'étire, paressant
Sur l'horizon, comme
Une orange mure.
Un zeste de fraîcheur
Vient nous revigorer
Et un léger zéphyr
Aiguise notre incessant
Besoin de nous bouger
Alors que nous étions précédemment apaisés.
Une salinité un peu plus épicée
Fait songer aux poissons,
Peut être que ce soir ?
Là-bas sous les « paillotes »
et d’autres «brises de mer»
où des cuisiniers s'affairent
Pour nous donner envie
De découvrir quelques saveurs
Et ces vins blancs si frais
Qui font claquer la langue
Et vont si bien avec des poissons grillés,
Ce soir, aucune restriction
Ni régime fâcheux,
Laissons l'austérité
A ses propagandistes intéressés
Et vivons selon ce moment
Ou vivre est une fête.
A Sagone, ce soir,
Comme si cette fête
Ne devait pas finir.
Paul Arrighi
Jul 29, 2016
Jul 29, 2016 at 5:40 AM UTC
Pourtant, si tu m'aimais ! si cette raillerie
Avait jeté racine et germé sourdement ;
Si, moi qui me jouais, si tu m'avais, Marie,
De la bouche et du cœur appelé ton amant !
Si je t'avais trompée, et si j'avais su rendre
Si puissant et si doux mon sourire moqueur.
Que ton âme crédule ait pu se laisser prendre
Aux semblants d'un amour qui n'est point dans mon cœur,
Malheur à tous les deux ! Tôt ou **** l'imposture
Rapportera ses fruits d'angoisse et de douleur ;
Et toi, qui n'a rien fait, toi, pauvre créature,
Tu prendras comme moi ta moitié du malheur.
Et si j'avais dit vrai ; cependant, quand j'y songe...
Ô femme ! vois un peu ce que c'est que de nous !
Pour peu que cette voix, qui riait du mensonge.
Eût de torrents d'amour inondé tes genoux !
Comme un berceau d'enfant à la branche fleurie,
Si j'avais suspendu mon bonheur à tes pas,
Malheur, encor malheur ! car cette fois, Marie,
Hélas ! ce serait toi qui ne m'aimerais pas !
Était-ce donc ta loi, pitoyable nature.
De reculer toujours le but que j'entrevois,
Et de ne mettre au cœur de chaque créature
Qu'un désir sans espoir, et qu'un écho sans voix.
Ô malédiction ! était-ce ton envie
De n'accomplir jamais qu'une part du souhait,
Et le seul avenir est-il pour cette vie,
De haïr qui nous aime, ou d'aimer qui nous hait.
1.2k
Je vois tes yeux dessous telle planète
Qu'autre plaisir ne me peut contenter,
Sinon le jour, sinon la nuit chanter :
Allège-moi, ma plaisante brunette.
O liberté, combien je te regrette !
Combien le jour que je vois t'absenter,
Pour me laisser sans espoir tourmenter
En l'espérance, où si mal on me traite !
L'an est passé, le vingt-et-unième jour
Du mois d'avril, que je vins au séjour
De la prison où les Amours me pleurent ;
Et si ne vois (tant les liens sont forts)
Un seul moyen pour me tirer dehors,
Si par la mort toutes mes morts ne meurent.
1.2k
Mon âme,
C’est à toi que je m’adresse,
Toi mon âme, qui me tiens toujours en laisse,
Qui se plaît à me voir danser
D’un œil drôlement fatigué.
Tu m'auras trainé jusqu’ici
Pour ensuite me laisser faire;
Tu espérais de moi produit finit
Sans fournir matière première.
Parmi les cent pays de l'esprit,
Toi seul reconnait les frontières;
C'est toi-même qui les délimite
D'un air pourtant si fier.
Pourquoi donc à présent ces soupirs
Qui déterrent de vieux refrains?
Je n’attendais de toi rien de pire
Que de ne renoncer à ton propre bien.
Comme ce corps laissé à l’abandon,
Négligé durant tant d’années...
Si jamais il se dérobe de ses dons,
Est-ce par absence de ta volonté?
M'entends-tu, hélas, prêtes-tu oreille?
Es-tu de retour d’une quelque vacance?
Car sans toi rien n'est plus tout à fait pareil:
Et le monde se dénude ennuyé de tout sens.
Ne me laisses pas m'isoler à relire ces mots écris
Sans qu’ensuite ta présence ne se ressente.
Laisse-toi croire en ces mensonges de l’esprit
Si pour te revoir tu exiges que l’on te mente.
Debout maintenant, debout mon seul maître!
Que résonne la sagesse que toi-seul nous confère.
Malgré les chaînes auxquelles tu nous auras fait naître,
Je suis moi esprit à jamais - ton seul et véritable frère.
Jul 14, 2019
Jul 14, 2019 at 12:56 PM UTC
Je ne plus comprendre comment aimer.
Toi,
t'as parti sans moi.
Tu m'avais laisser dans la rue sans un pull,
sans une tête,
sans un cœur.
Tu l'as pris comme la diable que tu es.
Mais,
je t'aime, je t'aime, je t'aime.
Je ne comprends pas comment tu peux pas m'aimer comme je t'aime,
ma belle.
On peux changer le monde entier.
Toi,
tu peux changer ma vie simplement avec un regarde
de tes yeux trop bleu.
Les yeux de la mer.
Les yeux bleu comme la mer et violent comme des vagues.
Les vagues intensifs qui cognes sur le sable de mon cœur.
Si je peux m’arrêter de t'aimer, je le ferai,
mais,
comme je peux jamais arrêter de t'aimer,
ici je resterai, tout seul avec mon tasse de thé vert.
Dec 22, 2012
Dec 22, 2012 at 12:15 PM UTC
Hourra, Hourra; élégie à notre automne chéri
Cher automne, tu es vraiment notre saison chérie,
tu portes la couleur dorée des pêches et des prunes,
avec quelques reflets des raisins de Moissac,
alors que les feuillages roux te font un tapis d’or.
Pendant que dame châtaigne crépite dans les feux.
Tu es la saison chère des amours romantiques,
et des êtres esseulés, chauffant leurs cœurs
à tes lumières tamisées, à tes tons délicats
et à tes vêtures de velours et de soie.
Automne, tu es Femme splendide qui le sait et en joue ;
de celles que dont l’on n’oublie jamais leurs chevelures rousses.
Cher automne, tu flamboies, partout où l’on te trouve,
des châtaigniers de Corse, aux eaux de la Volga.
Ta couleur préférée est le roux mordoré
avec quelques nuances de soleil flamboyant,
sans jamais oublier le marron des châtaignes.
Automne, tu es par excellence la saison d’intellectualité,
où poètes et penseurs trouvent l’inspiration,
propice à leurs créations et suscitant leurs rêves.
Tu nous tends le miroir de nos contemplations
rendant l’esprit aux vraies priorités, qui sont spirituelles.
Ton ciel devient tapisserie avant que le soir tombe,
tant soleil, nuages et lune jouent un ballet de feu.
Il reste en toi assez du bouillonnement de l’été
et des excès grandioses de la saison brûleuse,
peu à peu refroidie, par Eole qui pointe,
aux jours qui rétrécissent comme des larmes
Mais ce n’est qu’en fin d’automne que tes atours déclinent,
avec quelques journées d’une telle beauté,
que notre cœur se serre à devoir te laisser,
peu à peu t’engourdir dans ce linceul d’hiver,
d’où le printemps demain t’éveillera encor,
rêvant déjà de la venue de nouveaux beaux automnes.
Paul Arrighi
Oct 2, 2016
Oct 2, 2016 at 12:38 PM UTC
j'ai envie de toi d'une façon que tu ne pourra jamais comprendre, comme tu n'as jamais su me comprendre moi
je t'aime d'une force tel celle que je n'ai pas pu accumuler pour te quitter.
tu me manque d'une intensité semblable a celle dont mon coeur bat a chaque fois que pose les yeux sur toi.
je veux t'oublier autant que j'ai besoin de toi.
c'est juste difficile de t'aimer, difficile.. difficile! j'ai enfin trouver les mots parfaits pour expliquer notre relation: difficile, compliquer et presque impossible, mais pourtant rien ni personne peut me rendre plus heureuse ..ou malheureuse. toi et moi on n'est tellement differents, on voit rarement les choses du même perspective, et chaqu'un veux des choses differentes et a d'autres plans que l'autre, ça m'irrite des fois mais c'est aussi une des choses que j'adore chez toi, après tout n'est ce pas que deux opposés s'attirent? mais il y a autant de choses que j'aime chez toi que de choses qui me rendent folle, ces choses ce n'est que dernièrement que j'ai commencer a les remarquer, comme ton insensibilité, ton egoïsme, ta malhonnêteté, et ton inconsideration envers moi, enfaite touts ces défauts tu ne les as qu'avec moi, tellement que des fois
je penses que tu fais certaines choses juste pour me faire mal et si c'est réelement le cas je voudrais te félicité car encore une fois tu as réussis ta quête et eu ce que tu voulais. je me demande tout le temps pourquoi j'insiste a restée a tes côtés et enduré ta crualité envers moi mais je ne trouve jamais de répense apart "parce que je l'aime" mais est-ce suffisant? j'y peux rien, je n'arrive pas a t'oublier, je me suis trop attachée a toi, tu ne peux juste pas imaginé a quel point je t'adore, c'est juste inexpressif ..et j'admets aussi que je ne VEUX pas te laisser partir.. mais ce n'est pas de ma faute, tu a trop bien su comment me pièger et te jouer de moi pour me rendre carrément et complétement acro a toi, et maintenant je suis coincé dans ce piége, ce trou noir qu'est l'amour irréciproque
Aug 11, 2014
Aug 11, 2014 at 6:11 PM UTC
Il faut laisser maisons et vergers et jardins,
Vaisselles et vaisseaux que l'artisan burine,
Et chanter son obseque en la façon du Cygne,
Qui chante son trespas sur les bors Maeandrins.
C'est fait j'ay devidé le cours de mes destins,
J'ay vescu, j'ay rendu mon nom assez insigne,
Ma plume vole au ciel pour estre quelque signe
**** des appas mondains qui trompent les plus fins.
Heureux qui ne fut onc, plus heureux qui retourne
En rien comme il estoit, plus heureux qui sejourne
D'homme fait nouvel ange aupres de Jesuchrist,
Laissant pourrir ça bas sa despouille de boüe
Dont le sort, la fortune, et le destin se joüe,
Franc des liens du corps pour n'estre qu'un esprit.
994
«Lorsque s’en vient le soir…» ( When the evening is falling down)
Les soirs du presqu’automne, sont nimbés de cette magnificence de la Nature qui sourds et qui mâture. C’est un temps particulièrement propice pour la méditation et l’éveil.
Il est bel et bon de se réfugier aux côtés du tronc d´un grand arbre ou de respirer sur son balcon, au soir d’une journée ardente et brûlante de chaleur et de penser aux destinées des êtres que nous avons aimés, que nous aimons et aussi à celles et ceux qui viendront après nous, si nous savons leur faire une place et agissons pour ne pas laisser trop saccager notre «commune Planète» que nous avons seulement reçu «en indivis».
Il faut parfois faire «silence en soi» pour mieux comprendre les attentes et les rêves des autres, forcément différents des nôtres, ce qui est cependant une vraie chance. Je me plais à imaginer la beauté vive des jours de la fin de l’été décliner, bien trop vite, et je pense au caractère prométhéen de nombre des projets humains : philosophiques, politiques et même scientifiques en me disant :
«Pourvu que nous ne passions pas à côté de l’essentiel ?»
c’est à dire, de ce sourire tranquille du Monde, de sa beauté cosmique qui nous trouble et nous déchire, nous dévoilant ces infinis en perpétuel chaos, que nous ne connaîtrons jamais complètement, mais qui nous incitent à penser, à rechercher et à entreprendre et suscitent ce besoin de créer des civilisations plus «Humaines » et mieux «Humanistes », tirant les être vers le haut plutôt que de les rabaisser et de se perdre dans des attitudes de «fermeture » ou pire de mépris, en exaspérant leurs peurs et la nôtre.
Vous conviendrez que le lent raccourcissement des journées nous offre cette joie simple, goûter la fin du jour en pensant déjà au nouveau jour qui se lèvera demain et nous offrira, à son tour, la magnificence de ses couleurs, de ses opportunités, des moments de si doux bonheurs et de plaisirs pensifs.
Paul Arrighi
Sep 16, 2016
Sep 16, 2016 at 2:45 PM UTC
Faire fondre au bain-marie
En remuant avec une maryse
Votre chocolat coupé en petits quatrains
Dans le café
Incorporer votre élixir de muse
Laisser tiédir.
Prendre une rime riche
Mise à tremper depuis la veille
Séparer les voyelles des consonnes
Fouetter les voyelles avec des mots pimentés
Monter les consonnes en neige éternelle
Avec une pincée de musc glacé
Et fouetter jusqu'au sang
Verser les voyelles dans le chocolat
En remuant énergiquement
Incorporer délicatement les consonnes en neige virtuelle.
Mélanger doucement avec une virgule éphémère
Verser votre mousse dans de petits ramequins
Réserver au frais pendant trois heures minimum
Déguster votre mousse d'élixir de muse au chocolat
Avec du melon et de la pastèque bien fraîche
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 1:51 AM UTC
Rien n'est précaire comme vivre
Rien comme être n'est passager
C'est un peu fondre pour le givre
Et pour le vent être léger
J'arrive où je suis étranger
Un jour tu passes la frontière
D'où viens-tu mais où vas-tu donc
Demain qu'importe et qu'importe hier
Le coeur change avec le chardon
Tout est sans rime ni pardon
Passe ton doigt là sur ta tempe
Touche l'enfance de tes yeux
Mieux vaut laisser basses les lampes
La nuit plus longtemps nous va mieux
C'est le grand jour qui se fait vieux
Les arbres sont beaux en automne
Mais l'enfant qu'est-il devenu
Je me regarde et je m'étonne
De ce voyageur inconnu
De son visage et ses pieds nus
Peu a peu tu te fais silence
Mais pas assez vite pourtant
Pour ne sentir ta dissemblance
Et sur le toi-même d'antan
Tomber la poussière du temps
C'est long vieillir au bout du compte
Le sable en fuit entre nos doigts
C'est comme une eau froide qui monte
C'est comme une honte qui croît
Un cuir à crier qu'on corroie
C'est long d'être un homme une chose
C'est long de renoncer à tout
Et sens-tu les métamorphoses
Qui se font au-dedans de nous
Lentement plier nos genoux
Ô mer amère ô mer profonde
Quelle est l'heure de tes marées
Combien faut-il d'années-secondes
À l'homme pour l'homme abjurer
Pourquoi pourquoi ces simagrées
Rien n'est précaire comme vivre
Rien comme être n'est passager
C'est un peu fondre pour le givre
Et pour le vent être léger
J'arrive où je suis étranger.
985
De l'embarquement à la traversée sur le cargo «Le Girolata»
Le plus dur, quand vous allez en Corse, n'est pas la traversée qui relève d'un enchantement, c'est le cérémonial de l'embarquement qui nécessite patience et comme ce coup de dernier collier avant d'être saisi par un univers de liberté et de vacances,
En effet, dès que vous avez franchi le seuil de votre première jeunesse, ou le confort, apanage des êtres fatigués par les coups du sort de la vie, compte bien moins que les découvertes, des amis et des femmes; heureuse période des êtres ou un sac a dos, un fauteuil de pont et surtout un ami et plus **** une amoureuse suffisent a votre ardent goût de vivre que la mer exhale et les étendues marines lavent du fatras des soucis aussi intempestifs que vains.
La traversée rompt avec la monotonie de la quotidienneté suscitant ses magies propres et vous désamarrant des chaînes de l'habitude
Il y a dans cette traversée comme une forme de croisière bien plus libre et moins convenue.
La traversée est reine de la mer alors que l'embarquement se rattache encore aux obligations des terres, a ses empiètements constants sur vos libertés.
Il faut donc franchir et laisser dernière soi, l'embarquement comme un vêtement désormais inutile pour être admis a jouir de cette autre dimension qui n'est plus terrienne mais exclusivement marine ou océanique.
C'est un autre tempo que celui de la mer ou des océans se substituant a l'ordre contraignant des terres et de leurs frontières.
Dès que vous atteignez les ponts votre esprit est en état d'éveil et de réceptivité. accru de cet appel du large qui s'ouvre sur les infinis virtualités et libertés des horizons non clos.
Paul Arrighi
Jul 29, 2016
Jul 29, 2016 at 5:38 AM UTC
J'adore le mois de février,
Le mois le plus court et le plus froid de la saison,
Pour toute une série d’étranges raisons.
Et pourtant, on a l'impression que février est le mois le plus long,
Pour les événements qui se produisent au hasard,
Au milieu des tempêtes perfides et hivernales
Presque tout est gelé et solide près de la nichée
Des aigles américains à tête blanche,
Sauf les masques de Mardi Gras sous les planches.
Février est la saison de l'amour,
Le mois de la Saint Valentin,
Une crique paradisiaque par excellence,
Où les amoureux se réfugient. Pur, immaculé,
Neigeux, court, sombre et charmant ; Février est
Maintenant le mois de célébration de l'histoire des Noirs,
On se demande comment et pourquoi
Nous obtenons le plus court. C'est une autre histoire
Que nous devrions laisser aux mouettes nomades
Pour déchiffrer. Pas de baigneurs sur les plages de sable,
Sauf quelques oiseaux perchés sur les pauvres branches,
**** des berceaux des pygargues à tête blanche.
Février est un mois de contraste kaléidoscopique,
Là où les chutes de neige se produisent d’une façon typique,
Et où les amoureux fous rêvent de chaleur sous un paradis
Plein d’espoir, d’amour, de beauté, de glace et de pluie.
Copyright © Janvier 2022, Hébert Logerie, Tous droits réservés.
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poèmes.
Feb 4, 2025
Feb 4, 2025 at 1:00 AM UTC
En vain le jour succède au jour,
Ils glissent sans laisser de trace ;
Dans mon âme rien ne t'efface,
Ô dernier songe de l'amour !
Je vois mes rapides années
S'accumuler derrière moi,
Comme le chêne autour de soi
Voit tomber ses feuilles fanées.
Mon front est blanchi par le temps ;
Mon sang refroidi coule à peine,
Semblable à cette onde qu'enchaîne
Le souffle glacé des autans.
Mais ta jeune et brillante image,
Que le regret vient embellir,
Dans mon sein ne saurait vieillir
Comme l'âme, elle n'a point d'âge.
Non, tu n'as pas quitté mes yeux ;
Et quand mon regard solitaire
Cessa de te voir sur la terre,
Soudain je te vis dans les cieux.
Là, tu m'apparais telle encore
Que tu fus à ce dernier jour,
Quand vers ton céleste séjour
Tu t'envolas avec l'aurore.
Ta pure et touchante beauté
Dans les cieux même t'a suivie ;
Tes yeux, où s'éteignait la vie,
Rayonnent d'immortalité !
Du zéphyr l'amoureuse haleine
Soulève encor tes longs cheveux ;
Sur ton sein leurs flots onduleux
Retombent en tresses d'ébène,
L'ombre de ce voile incertain
Adoucit encor ton image,
Comme l'aube qui se dégage
Des derniers voiles du matin.
Du soleil la céleste flamme
Avec les jours revient et fuit ;
Mais mon amour n'a pas de nuit,
Et tu luis toujours sur mon âme.
C'est toi que j'entends, que je vois,
Dans le désert, dans le nuage ;
L'onde réfléchit ton image ;
Le zéphyr m'apporte ta voix.
Tandis que la terre sommeille,
Si j'entends le vent soupirer,
Je crois t'entendre murmurer
Des mots sacrés à mon oreille.
Si j'admire ces feux épars
Qui des nuits parsèment le voile,
Je crois te voir dans chaque étoile
Qui plaît le plus à mes regards.
Et si le souffle du zéphyr
M'enivre du parfum des fleurs.
Dans ses plus suaves odeurs
C'est ton souffle que je respire.
C'est ta main qui sèche mes pleurs,
Quand je vais, triste et solitaire,
Répandre en secret ma prière
Près des autels consolateurs.
Quand je dors, tu veilles dans l'ombre ;
Tes ailes reposent sur moi ;
Tous mes songes viennent de toi,
Doux comme le regard d'une ombre.
Pendant mon sommeil, si ta main
De mes jours déliait la trame,
Céleste moitié de mon âme,
J'irais m'éveiller dans ton sein !
Comme deux rayons de l'aurore,
Comme deux soupirs confondus,
Nos deux âmes ne forment plus
Qu'une âme, et je soupire encore !
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Tout explose,
Tout explose encore une fois.
Le rocher dégringole et accélère
Et mon coeur se fend en trois.
Tout éclate,
Tout éclate de lumière
Au frôlement de la divine soie,
Aux souvenirs que l'on enterre.
À l'approche d'une pente abrupte,
Que les milles nerfs défaillissent.
Le chemin juste toujours glisse
Au printemps et ses ruptures.
Tout s'échappe,
Tout s'échappe, surtout soi-même,
En mouvements de laisser-faire;
La volonté, un grand dilemme.
Tout s'impose,
Tout s'impose comme une claque;
N'ayant rien à faire pour diviser
La rivière, la mer et les lacs.
À l'approche des turbulences,
Les milles clin d'oeils sourissent;
Au sommet un tableau s’esquisse:
Du présent, le soleil à l'horizon.
Dec 8, 2019
Dec 8, 2019 at 11:24 PM UTC
I miss you more everyday and more everyday
I miss you so much that its starting to hurt
So much that I dare not recall
Cos anytime I try;
The C makes me cry, but I try very hard to keep it dry
The A makes me feel abandoned, but I know you still care
The R makes me recall, those moments that were full of sound
The O makes me optimistic; everyday that I forget it’s optional
The L says so much, so much I cannot write now………….
Feb 24, 2015
Feb 24, 2015 at 7:54 AM UTC