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"rythme" poems
Your scent. I could swear this is your scent. Why is my heart racing ? Maybe im scared to see you again. Scared you’ll look at me like I’m worth existing. That i won’t be able to pretend i don’t love you anymore. Because i swore i moved on, But you still visit me in my dreams. I swore to myself you were gone, Because i can’t admit that for 3 years, 156 weeks, 1095 days, and 1576800 minutes my heart still memorizes the rythme of your name. I see you from now and then, and i could recognize the wreckage i fell for. I see you but i can’t bring myself to accept that my absence is just another regular day to you, but your absence - Your absence bruises me slowly, deadly. you breathed air into my lungs when i felt as if im suffocating, and you nurtured the fire in my soul when my light went dark. I find myself ordering your favorite coffee instead of mine. I find you in everything beautiful, like the world carries pieces of you within it. I find you, reflected in the softest, most breathtaking moments, and i can’t do nothing about it. So i just smile.
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Sep 12, 2025
Sep 12, 2025 at 12:01 PM UTC
Move on
Les jours passent si rapidement quand la vie est à l'arrêt Un flou de gris et de bruns Créer un fanées bouquet incomplète Une fois qu'ils ont donné la beauté lys blancs et des violettes magnifiques Puis il y avait une rose Puis il n'y avait rien Arpenter rythme rythme rythme Fleurs sur le plancher de la chambre Couleur dans la poussière, les pétales en gris Fondu la décoloration à la décoloration à la cendre Coincé dans les images Se cacher dans les rêves Nuits passent si lentement quand la vie est la fugue Courir courir courir Laissant mon bouquet fané. Days pass so quickly when life is standing still A blur of grays and browns Creating a withered, incomplete bouquet Once they gave beauty,  white lilies and magnificent violets Then there was a rose Then there was nothing Pacing, pacing, pacing, pacing Flowers on the bedroom floor Color into dust, petals into gray Fading, fading, fading  to ash Lingering in  pictures Hiding in dreams Nights pass so slowly when life is running away Running, running, running, Leaving my withered bouquet.
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Nov 22, 2011
Nov 22, 2011 at 9:56 PM UTC
Nous Sommes Les Fleurs Je Suis Flétri
Music devours me. Every note Every verse, Chips away at my existence Until I’m lost in its rythme
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Nov 9, 2018
Nov 9, 2018 at 11:31 PM UTC
Constant song
Dame Maladie lâchez moi donc un peu ! Dame Maladie vous fûtes une compagne, Empressée, aux soins jaloux. Souvent c'était le nez coulant, plus que nature. qui  donnait  au sinus, brûlures de vinaigre. Enfant c'était l'asthme, d'étouffements suivis, M'empêchant de dormir, autrement qu'en fauteuil. Puis dans les années ou tant de sots font carrière, Ce fut la Melancholia et des longues angoisses, La sensation terrible de ne pouvoir écrire, En tout cas au rythme que l'on m'avait fixé, et les conseil idiots, de tant de bien-portants, souvent suivi de honte de me voir méprisé. Puis vint cet eczéma comme une fournaise, Faisant brûler la peau, comme de,  feu Nessus, La tunique brûlante, puis l'envie de gratter, Qui soulage la peine avant de l'aggraver. et mon corps désormais, prenant peur du salé de la mer, dont enfant j'aimais tant à chevaucher les vagues. Quelques années plus **** l'intestin, à son tour, Vint s'occuper de moi et me tenir prostré, Car riz, charbon et coing restaient insuffisants, Pour stopper les coliques qui me tenaient chez moi, la position couchée devenant un refuge, et seule la lecture me tenait compagnie. Certes la Médecine est une grande Dame. Que j'appris a connaître au delà du commun. Elle sait bien soulager mais rarement guérir. Et sa fréquentation n'admet point le divorce. Un jour, peut être, hélas, mes sens s'apaiseront. Mais pour un long sommeil qui se nomme la Mort, Paul Arrighi
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Jan 22, 2015
Jan 22, 2015 at 12:13 PM UTC
Dame Maladie lâchez moi donc un peu ! ( Misses Disease dont pester of me)
When the skys become a golden ray the leaves all turn...a rainbow display I welcome this change with open arms The witch's winds...falls most powerful of charms complimented by a campfire's warm light The harvest moon to light up the night I feel connected I feel reborn I love the magic this season performs I feel as if I could conquer the earth It's mystic powers assist in my spiritual rebirth Nature's most radiant time Enchanting my soul Empowering the rythme
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Sep 22, 2010
Sep 22, 2010 at 6:16 AM UTC
The Magic Season
Why can't I speak when I have so much to tell? Why can't I write when I have so much in mind? Why can't I sing when there's...music in my heart? Why can't I dance when there's rythme in the air? Too many words left unspoken Too many things left undone Why can't it be and why can't I? For all I know this pain deep inside Took the gladness from my heart. Is this the pain of missing you? Is this the reason behind it all? Hear the agony of my heart Longing for you and for your touch Feeling your lips, feeling your face Missing your chatting and too many sweet fights... When will the waiting ever be over? For as long as were apart I can never be whole Oh! My Dearest Love I just want you to know That my heart is aching because "I'M MISSING YOU!"..
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Dec 9, 2013
Dec 9, 2013 at 7:54 AM UTC
Missing You SAIL
Il est 1h27 du matin à Dakar Debout sur le balcon; un désir d'aventurier de l'inconnu m'envahit, de celle qui s'échappe du temps et de la terre mère qui l'étouffe ensevelie sous son noyau. Le vent me caressant le visage, je l'entend m'inviter à l'hymne de ma liberté. Le bruit des avions m'emportent dans un monde d'aisance et d'émancipation, l'échos des Zikrs me tirent vers ma raison profonde et ma familiarité. Je ferme les yeux en proie à la nostalgie. Essayant de me souvenir des beaux moments de ma vie; le vent me berce dans l'abstrait où mon âme se jette dans l'aura poétique de la magie des rêves. Le marchand des rêves m'emporte sur une plage éclairée par la claire de lune et un feu de camp; jouissant d'un ciel dégagé et très étoilé. La brise me mets à nu devant ses caresses ardentes et m'enivre de son odeur. Je me laisse flotter sur ses ondes. Le sable en velours réchauffant mes pieds au rythme d'un Samba; riant de toute mon âme et transpirant au rythme de la danse. Nos âmes se transforment en une unité d'énergie donnant naissance à un cycle d'existence de désirs. Je me confie à mon instinct comme pour consoler mon amour. A l'horizon, la morosité morbide condamnée dans le concret. Aimant ardemment et follement cet abstrait merveilleux qui me berce. Qui berce cet amour non réclamé, et cette liberté condamnée. Qui depuis longtemps poussent leur barque fragile à bout de force. Aussi romantique que la poésie, je danse amoureusement et passionnément avec l'inconnu de mes pensées. Et dans cette passion insensée, de l'infini sublime rêve que cherche l'esprit, la réalité envahit l'abstrait et en fait un asile. Un asile qui éveille mon cœur à chaque moment d'inattention ou de solitude. Un asile qui m'ouvre ses portes à ses extases fantaisistes quand l'ivresse de la réalité devient lourde et étouffante.
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Feb 17, 2021
Feb 17, 2021 at 9:52 AM UTC
Le marchand de rêves
Il est 1h27 du matin à Dakar Debout sur le balcon; un désir d'aventurier de l'inconnu m'envahit, de celle qui s'échappe du temps et de la terre mère qui l'étouffe ensevelie sous son noyau. Le vent me caressant le visage, je l'entend m'inviter à l'hymne de ma liberté. Le bruit des avions m'emportent dans un monde d'aisance et d'émancipation, l'échos des Zikrs me tirent vers ma raison profonde et ma familiarité. Je ferme les yeux en proie à la nostalgie. Essayant de me souvenir des beaux moments de ma vie; le vent me berce dans l'abstrait où mon âme se jette dans l'aura poétique de la magie des rêves. Le marchand des rêves m'emporte sur une plage éclairée par la claire de lune et un feu de camp; jouissant d'un ciel dégagé et très étoilé. La brise me mets à nu devant ses caresses ardentes et m'enivre de son odeur. Je me laisse flotter sur ses ondes. Le sable en velours réchauffant mes pieds au rythme d'un Samba; riant de toute mon âme et transpirant au rythme de la danse. Nos âmes se transforment en une unité d'énergie donnant naissance à un cycle d'existence de désirs. Je me confie à mon instinct comme pour consoler mon amour. A l'horizon, la morosité morbide condamnée dans le concret. Aimant ardemment et follement cet abstrait merveilleux qui me berce. Qui berce cet amour non réclamé, et cette liberté condamnée. Qui depuis longtemps poussent leur barque fragile à bout de force. Aussi romantique que la poésie, je danse amoureusement et passionnément avec l'inconnu de mes pensées. Et dans cette passion insensée, de l'infini sublime rêve que cherche l'esprit, la réalité envahit l'abstrait et en fait un asile. Un asile qui éveille mon cœur à chaque moment d'inattention ou de solitude. Un asile qui m'ouvre ses portes à ses extases fantaisistes quand l'ivresse de la réalité devient lourde et étouffante.
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A la terrasse du café «Le Matin» aux Carmes (Dédié à Abder, Jean-Pierre et Toinou) Le soleil était brûlant Et la chaleur comme du plomb Pas possible de rester à l'intérieur, Dans l'étuve, alors je sorti Me protéger sous un parasol, ou ce qui en tenait lieu Tenant le verre De «coca-glaçons» a la main. Les parasols tamisaient mal L'ardeur du soleil. Mais un Zéphyr nous donnait un souffle de fraîcheur, Si bienfaisante, Que je commençais A me sentir bien et être moins oppressé par le rythme fou la fureur et les violences du Monde et à me réconcilier avec cette myriade de visages Si variés de l'humanité parcourant, rapides et pressés allez savoir pourquo ?  En ce Dix-huit juillet,  la «rue des Filatiers». Les demoiselles, courts vêtues. Étaient ravissantes, en cet été, Ou ne manquaient que les faunes, décidés à les  séduire, Et parfois, un éclair de chair Entrevue, virevoltant, comme un poisson volant. Venait troubler mon calme En aiguiser des désirs enfouis. Je vis passer l'ami d'Abder Étrangement pressé; je le hélais Il me dit aller prendre son café Italien, Et être enfin en vacances, L'après-midi s'annonçait Délicieuse et je commençais A congédier tout stress Et toute entrave à la délicieuse Sensation de se sentir vivre, Je me pris a songer aux lézards Des rochers de notre Corse Et aux chants des oiseaux. Le temps, s'était comme arrêté et l’ une horloge s’était cassée Seul, s'imposait, à moi L'impératif et le goût de vivre Mais aussi de ressentir intensément, cette sensation aiguë et finalement trop rare, De se sentir vivre, partie prenante Du rythme de la rue et de des flâneurs. Je songeais à Jean-Sol Partre A ces philosophies de l'existence Qui sont, le Maître l’a dit: «un Humanisme» Et à ce quartier des Carmes, Enchanteur et fébrile, que j'ai toujours aimé pour sa variété de lumières d'accents et de saveurs. J'ai voulu durant de longs instants pouvoir figer ce moment Et à ce que les visages de la vie restent si charmeurs et variés J'avais face à moi ce bouquet de vie s'écoulant à ce coin de rues Devant le café «Le Matin» Faisant assurément partie. De mes bars préférés à Toulouse Car l'on y voit passer Tant d'inconnus et de figures amies. Paul Arrighi
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Jul 26, 2016
Jul 26, 2016 at 10:17 AM UTC
A la terrasse du café «Le Matin» aux Carmes
A la terrasse du café «Le Matin» aux Carmes (Dédié à Abder, Jean-Pierre et Toinou) Le soleil était brûlant Et la chaleur comme du plomb Pas possible de rester à l'intérieur, Dans l'étuve, alors je sorti Me protéger sous un parasol, ou ce qui en tenait lieu Tenant le verre De «coca-glaçons» a la main. Les parasols tamisaient mal L'ardeur du soleil. Mais un Zéphyr nous donnait un souffle de fraîcheur, Si bienfaisante, Que je commençais A me sentir bien et être moins oppressé par le rythme fou la fureur et les violences du Monde et à me réconcilier avec cette myriade de visages Si variés de l'humanité parcourant, rapides et pressés allez savoir pourquo ?  En ce Dix-huit juillet,  la «rue des Filatiers». Les demoiselles, courts vêtues. Étaient ravissantes, en cet été, Ou ne manquaient que les faunes, décidés à les  séduire, Et parfois, un éclair de chair Entrevue, virevoltant, comme un poisson volant. Venait troubler mon calme En aiguiser des désirs enfouis. Je vis passer l'ami d'Abder Étrangement pressé; je le hélais Il me dit aller prendre son café Italien, Et être enfin en vacances, L'après-midi s'annonçait Délicieuse et je commençais A congédier tout stress Et toute entrave à la délicieuse Sensation de se sentir vivre, Je me pris a songer aux lézards Des rochers de notre Corse Et aux chants des oiseaux. Le temps, s'était comme arrêté et l’ une horloge s’était cassée Seul, s'imposait, à moi L'impératif et le goût de vivre Mais aussi de ressentir intensément, cette sensation aiguë et finalement trop rare, De se sentir vivre, partie prenante Du rythme de la rue et de des flâneurs. Je songeais à Jean-Sol Partre A ces philosophies de l'existence Qui sont, le Maître l’a dit: «un Humanisme» Et à ce quartier des Carmes, Enchanteur et fébrile, que j'ai toujours aimé pour sa variété de lumières d'accents et de saveurs. J'ai voulu durant de longs instants pouvoir figer ce moment Et à ce que les visages de la vie restent si charmeurs et variés J'avais face à moi ce bouquet de vie s'écoulant à ce coin de rues Devant le café «Le Matin» Faisant assurément partie. De mes bars préférés à Toulouse Car l'on y voit passer Tant d'inconnus et de figures amies. Paul Arrighi
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Le Troquet le Méribel à Croix-Daurade (Chronique des années de Blues et de fièvres) C'était un bar de Croix-Daurade, Dans les années soixante-dix, Placé sur la route d'Albi, Près du Lycée Raymond-Naves Qui lui donnait sa clientèle De jeunes gens émerveillés De découvrir leur liberté **** des regards de leurs parents Ce bar était dans l’air du temps, Des banquettes de moleskine Un jukebox passant les tubes De ces «golden seventies» dont les jeunesses s’étaient saisies Pour jeter les bases d’un Monde Qui puisse leur ressembler un peu Les chansons étaient leurs bannières : Parfois «Let It Be» des Beatles, parfois «My Sweet Lord» de Georges Harrison Quelque fois, l'harmonica de Dylan Évoquant Monsieur «Tambourine Man», Et bien d'autres que j’ai oubliées. Nous buvions le plus souvent Des petits noirs sans soif ni fin, Parfois quelques bières pour les garçons Des diabolos menthe pour les filles. Nos conversations infinies, S'enflammaient d'esquisses de flirt, Et nous étions tous fascinés, par leurs regards pareil à des aimants, Leurs les longs cheveux dénoués, et leurs yeux emplis de lumière. Les filles nous semblaient belles et douces Et nous n'osions pas assez le leur dire. Mais leur présence charmante Piquaient notre fièvre de «Tchatcher» Lorsqu'il y eu la grève au lycée, Suite aux blessures infligées au normalien, Richard Deshayes Le café devint un vrai QG, Où nous préparions nos expéditions, Des militants vinrent recruter, Et nous initièrent aux querelles Qui n'avaient rien à envier A celles des Byzantins assiégés. Il y avait le bel Alfredo, Et des étudiants qui faisaient Tourner la tête aux Lycéennes . C’étaient comme l’écrivit Louis Aragon : «Des temps déraisonnables» Mais c’était une époque de fantaisie Ou le demain se conjuguait Au rythme de notre insolence Et d’une soif de vivre sans pareil. Paul Arrighi
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Dec 10, 2016
Dec 10, 2016 at 7:09 AM UTC
Le Troquet le Méribel à Croix-Daurade
Le Troquet le Méribel à Croix-Daurade (Chronique des années de Blues et de fièvres) C'était un bar de Croix-Daurade, Dans les années soixante-dix, Placé sur la route d'Albi, Près du Lycée Raymond-Naves Qui lui donnait sa clientèle De jeunes gens émerveillés De découvrir leur liberté **** des regards de leurs parents Ce bar était dans l’air du temps, Des banquettes de moleskine Un jukebox passant les tubes De ces «golden seventies» dont les jeunesses s’étaient saisies Pour jeter les bases d’un Monde Qui puisse leur ressembler un peu Les chansons étaient leurs bannières : Parfois «Let It Be» des Beatles, parfois «My Sweet Lord» de Georges Harrison Quelque fois, l'harmonica de Dylan Évoquant Monsieur «Tambourine Man», Et bien d'autres que j’ai oubliées. Nous buvions le plus souvent Des petits noirs sans soif ni fin, Parfois quelques bières pour les garçons Des diabolos menthe pour les filles. Nos conversations infinies, S'enflammaient d'esquisses de flirt, Et nous étions tous fascinés, par leurs regards pareil à des aimants, Leurs les longs cheveux dénoués, et leurs yeux emplis de lumière. Les filles nous semblaient belles et douces Et nous n'osions pas assez le leur dire. Mais leur présence charmante Piquaient notre fièvre de «Tchatcher» Lorsqu'il y eu la grève au lycée, Suite aux blessures infligées au normalien, Richard Deshayes Le café devint un vrai QG, Où nous préparions nos expéditions, Des militants vinrent recruter, Et nous initièrent aux querelles Qui n'avaient rien à envier A celles des Byzantins assiégés. Il y avait le bel Alfredo, Et des étudiants qui faisaient Tourner la tête aux Lycéennes . C’étaient comme l’écrivit Louis Aragon : «Des temps déraisonnables» Mais c’était une époque de fantaisie Ou le demain se conjuguait Au rythme de notre insolence Et d’une soif de vivre sans pareil. Paul Arrighi
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I. Aimez bien vos amours ; aimez l'amour qui rêve Une rose à la lèvre et des fleurs dans les yeux ; C'est lui que vous cherchez quand votre avril se lève, Lui dont reste un parfum quand vos ans se font vieux. Aimez l'amour qui joue au soleil des peintures, Sous l'azur de la Grèce, autour de ses autels, Et qui déroule au ciel la tresse et les ceintures, Ou qui vide un carquois sur des coeurs immortels. Aimez l'amour qui parle avec la lenteur basse Des Ave Maria chuchotés sous l'arceau ; C'est lui que vous priez quand votre tête est lasse, Lui dont la voix vous rend le rythme du berceau. Aimez l'amour que Dieu souffla sur notre fange, Aimez l'amour aveugle, allumant son flambeau, Aimez l'amour rêvé qui ressemble à notre ange, Aimez l'amour promis aux cendres du tombeau ! Aimez l'antique amour du règne de Saturne, Aimez le dieu charmant, aimez le dieu caché, Qui suspendait, ainsi qu'un papillon nocturne, Un baiser invisible aux lèvres de Psyché ! Car c'est lui dont la terre appelle encore la flamme, Lui dont la caravane humaine allait rêvant, Et qui, triste d'errer, cherchant toujours une âme, Gémissait dans la lyre et pleurait dans le vent. Il revient ; le voici : son aurore éternelle A frémi comme un monde au ventre de la nuit, C'est le commencement des rumeurs de son aile ; Il veille sur le sage, et la vierge le suit. Le songe que le jour dissipe au coeur des femmes, C'est ce Dieu. Le soupir qui traverse les bois, C'est ce Dieu. C'est ce Dieu qui tord les oriflammes Sur les mâts des vaisseaux et des faîtes des toits. Il palpite toujours sous les tentes de toile, Au fond de tous les cris et de tous les secrets ; C'est lui que les lions contemplent dans l'étoile ; L'oiseau le chante au loup qui le hurle aux forêts. La source le pleurait, car il sera la mousse, Et l'arbre le nommait, car il sera le fruit, Et l'aube l'attendait, lui, l'épouvante douce Qui fera reculer toute ombre et toute nuit. Le voici qui retourne à nous, son règne est proche, Aimez l'amour, riez ! Aimez l'amour, chantez ! Et que l'écho des bois s'éveille dans la roche, Amour dans les déserts, amour dans les cités ! Amour sur l'Océan, amour sur les collines ! Amour dans les grands lys qui montent des vallons ! Amour dans la parole et les brises câlines ! Amour dans la prière et sur les violons ! Amour dans tous les coeurs et sur toutes les lèvres ! Amour dans tous les bras, amour dans tous les doigts ! Amour dans tous les seins et dans toutes les fièvres ! Amour dans tous les yeux et dans toutes les voix ! Amour dans chaque ville : ouvrez-vous, citadelles ! Amour dans les chantiers : travailleurs, à genoux ! Amour dans les couvents : anges, battez des ailes ! Amour dans les prisons : murs noirs, écroulez-vous ! II. Mais adorez l'Amour terrible qui demeure Dans l'éblouissement des futures Sions, Et dont la plaie, ouverte encor, saigne à toute heure Sur la croix, dont les bras s'ouvrent aux nations.
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L'Amour de l'Amour
I. Aimez bien vos amours ; aimez l'amour qui rêve Une rose à la lèvre et des fleurs dans les yeux ; C'est lui que vous cherchez quand votre avril se lève, Lui dont reste un parfum quand vos ans se font vieux. Aimez l'amour qui joue au soleil des peintures, Sous l'azur de la Grèce, autour de ses autels, Et qui déroule au ciel la tresse et les ceintures, Ou qui vide un carquois sur des coeurs immortels. Aimez l'amour qui parle avec la lenteur basse Des Ave Maria chuchotés sous l'arceau ; C'est lui que vous priez quand votre tête est lasse, Lui dont la voix vous rend le rythme du berceau. Aimez l'amour que Dieu souffla sur notre fange, Aimez l'amour aveugle, allumant son flambeau, Aimez l'amour rêvé qui ressemble à notre ange, Aimez l'amour promis aux cendres du tombeau ! Aimez l'antique amour du règne de Saturne, Aimez le dieu charmant, aimez le dieu caché, Qui suspendait, ainsi qu'un papillon nocturne, Un baiser invisible aux lèvres de Psyché ! Car c'est lui dont la terre appelle encore la flamme, Lui dont la caravane humaine allait rêvant, Et qui, triste d'errer, cherchant toujours une âme, Gémissait dans la lyre et pleurait dans le vent. Il revient ; le voici : son aurore éternelle A frémi comme un monde au ventre de la nuit, C'est le commencement des rumeurs de son aile ; Il veille sur le sage, et la vierge le suit. Le songe que le jour dissipe au coeur des femmes, C'est ce Dieu. Le soupir qui traverse les bois, C'est ce Dieu. C'est ce Dieu qui tord les oriflammes Sur les mâts des vaisseaux et des faîtes des toits. Il palpite toujours sous les tentes de toile, Au fond de tous les cris et de tous les secrets ; C'est lui que les lions contemplent dans l'étoile ; L'oiseau le chante au loup qui le hurle aux forêts. La source le pleurait, car il sera la mousse, Et l'arbre le nommait, car il sera le fruit, Et l'aube l'attendait, lui, l'épouvante douce Qui fera reculer toute ombre et toute nuit. Le voici qui retourne à nous, son règne est proche, Aimez l'amour, riez ! Aimez l'amour, chantez ! Et que l'écho des bois s'éveille dans la roche, Amour dans les déserts, amour dans les cités ! Amour sur l'Océan, amour sur les collines ! Amour dans les grands lys qui montent des vallons ! Amour dans la parole et les brises câlines ! Amour dans la prière et sur les violons ! Amour dans tous les coeurs et sur toutes les lèvres ! Amour dans tous les bras, amour dans tous les doigts ! Amour dans tous les seins et dans toutes les fièvres ! Amour dans tous les yeux et dans toutes les voix ! Amour dans chaque ville : ouvrez-vous, citadelles ! Amour dans les chantiers : travailleurs, à genoux ! Amour dans les couvents : anges, battez des ailes ! Amour dans les prisons : murs noirs, écroulez-vous ! II. Mais adorez l'Amour terrible qui demeure Dans l'éblouissement des futures Sions, Et dont la plaie, ouverte encor, saigne à toute heure Sur la croix, dont les bras s'ouvrent aux nations.
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Gently feeling round the edge, detect the shape of inner you and I’ve been tangled in the texture, taste and weight and scent and hue. Ardently keening for the contact Hearts race. Our basest needs need meet. Now heat is emanating out like all the clothes about our feet. Circumnavigate your figure in a boat inside my mouth. Paint long ribbons in its wake, colour you in till you’re a lake. The water’s warm, the tide is rising let the swell come rolling in. Lovely undercurrent rythme, relentless. Drawing me within. Here come the breakers, catch a breath, asphyxiate a tiny death. Between your thighs my ears are roaring, hear a pulse and nothing else. Convulsions padded by our warmth Hold on, and throw a gentle fit. We're just swirling in the swell The outside world does not exist.
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Jun 23, 2016
Jun 23, 2016 at 12:06 AM UTC
The ocean in your bed
Le ciel est gris La pluie s'écoule Je marche et je marche Insensible à tout L'harmonie des bruits routiniers Doucement fond en arrière-plan Pour mettre en avant Mes angoisses si troublantes Il semblerait Que ma vie a bousculé de travers Suis-je tombée de l'autre côté du miroir? C'est alors que ces pensées Descendirent vers mon cœur Qui serra de douleur Je laissa finalement mes larmes couler Au rythme de la pluie Comme mon cœur bat Au tempo de mes pas
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May 8, 2015
May 8, 2015 at 3:37 PM UTC
vulnérable
You’re gone now So long Farwell, Have fun Hope you’re doing okay. Trauern und geben. Das ist unser rhythmus, eine süße Symphonie, die langsam verblasst ( To grieve and to Give.) (This is our rythme,) (a sweet symphony slowlying fading out) Actually, we are doing well, but you want More You arent home. Dont pick up the phone Please I your gone stay gone in Teenager-Tendenzen eingepackt du hast deine Seele für das einzige verkauft, was du wirklich liebst: Drogen, Alkohol, und Geld. (Wrapped up in teenager tendencies.) (you sold your soul for the only thing you truly loved:) (drugs,) (liquor, ) (and money.) You’re gone now So long Farwell, Have fun Hope you’re doing okay.
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Dec 17, 2018
Dec 17, 2018 at 11:38 AM UTC
Dear Brother:
Des lumières tamisées Sur vos lèvres irisées Des couleurs de ses phalanges Ailées comme deux beaux anges Vous et votre éternité Ombres de la noire nuitée Vous savourez la caresse De son rythme. Votre détresse Devient détente divine Par vos rires on le devine… Là, la douceur infinie Tout commence, tout fini Par ce que ce corps vous fait Dans ce soir noir si parfait Lentement, si tendrement  Par ses doigtés, doucement  Connaissant votre plaisir Et comment y parvenir  Vous lui rendez, soprano L'extatique mélodie, Ainsi l'on aurait bien dit, Que vous êtes son piano… 26 Août 2015  Lyon, France
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Nov 28, 2015
Nov 28, 2015 at 8:12 AM UTC
Éloge de la douceur
Eh bien ! que fais-tu donc, ô Mémoire infidèle ? Tu ne sais plus ces vers, poésie immortelle, Consacrés par la gloire et redits en tous lieux ! Ces sublimes accents au rythme harmonieux, Où d'un poète aimé le génie étincelle, Mémoire, que fuis-tu, si tu ne les retiens ? « Je me souviens ! « Mais, passant à travers les grands bruits de la terre, Qui doit se souvenir, hélas ! a trop à faire. Contre moi, chaque jour, combat l'oubli jaloux : Je ne puis tout garder, et je choisis pour vous. Du rayon qui donna la plus fraîche lumière, D'un suave parfum, de sons éoliens, Je me souviens. « Souvent, abandonnant au burin de l'histoire, Tout ce qui tient en main le sceptre de la gloire, Je laisse à tout hasard, au **** errer mes pas, Dans des sentiers obscurs où l'on chante tout bas. Plus attentive alors, moi, pauvre humble Mémoire, D'espoirs, de doux pensers, rêves aériens, Je me souviens. « Si parfois un ami, triste et rempli d'alarme, Vient chercher près de vous quelque espoir qui le charme ; Sa main dans votre main, quand s'entr'ouvre son cœur, - Le cœur, qui sait si bien parler de la douleur ! - Du mal de votre ami, d'un regard, d'une larme, De tout ce qui s'échappe en vos longs entretiens, Je me souviens. « À tout ce qui gémit et pleure dans la vie, Je prête, en cheminant, une oreille attendrie ; J'écoute mieux encor ceux qui ne parlent plus, Les amis d'autrefois au tombeau descendus : Je fais revivre en moi l'âme qui s'est enfuie ; Des nœuds qui sont rompus rattachant les liens, Je me souviens ! « Assez d'autres sans moi garderont souvenance De ces vers tant aimés ; qu'importe mon silence ! Quand la gloire a parlé, mes soins sont superflus. » - C'est bien ! je suis contente, et ne veux rien de plus Si, n'oubliant jamais ni bonheur ni souffrance, Lorsque je vois s'enfuir les plus chers de mes biens, Tu te souviens !
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La mémoire
Eh bien ! que fais-tu donc, ô Mémoire infidèle ? Tu ne sais plus ces vers, poésie immortelle, Consacrés par la gloire et redits en tous lieux ! Ces sublimes accents au rythme harmonieux, Où d'un poète aimé le génie étincelle, Mémoire, que fuis-tu, si tu ne les retiens ? « Je me souviens ! « Mais, passant à travers les grands bruits de la terre, Qui doit se souvenir, hélas ! a trop à faire. Contre moi, chaque jour, combat l'oubli jaloux : Je ne puis tout garder, et je choisis pour vous. Du rayon qui donna la plus fraîche lumière, D'un suave parfum, de sons éoliens, Je me souviens. « Souvent, abandonnant au burin de l'histoire, Tout ce qui tient en main le sceptre de la gloire, Je laisse à tout hasard, au **** errer mes pas, Dans des sentiers obscurs où l'on chante tout bas. Plus attentive alors, moi, pauvre humble Mémoire, D'espoirs, de doux pensers, rêves aériens, Je me souviens. « Si parfois un ami, triste et rempli d'alarme, Vient chercher près de vous quelque espoir qui le charme ; Sa main dans votre main, quand s'entr'ouvre son cœur, - Le cœur, qui sait si bien parler de la douleur ! - Du mal de votre ami, d'un regard, d'une larme, De tout ce qui s'échappe en vos longs entretiens, Je me souviens. « À tout ce qui gémit et pleure dans la vie, Je prête, en cheminant, une oreille attendrie ; J'écoute mieux encor ceux qui ne parlent plus, Les amis d'autrefois au tombeau descendus : Je fais revivre en moi l'âme qui s'est enfuie ; Des nœuds qui sont rompus rattachant les liens, Je me souviens ! « Assez d'autres sans moi garderont souvenance De ces vers tant aimés ; qu'importe mon silence ! Quand la gloire a parlé, mes soins sont superflus. » - C'est bien ! je suis contente, et ne veux rien de plus Si, n'oubliant jamais ni bonheur ni souffrance, Lorsque je vois s'enfuir les plus chers de mes biens, Tu te souviens !
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Les soldats de la vie sans cesse peiné. Il était un rêve, de ne jamais devenir le sol. Ces hommes ont vu de vieux camarades à se joindre départ. Toutes les forces et les compétences a été égrenée dans la douleur. Avec des chemins et des outils conçus smithed nouveau à gagner. Victoire o'er la tombe reste le prix qu'ils attendent. Peur de mettre fin à la course pour la victoire générationnelle. Ces soldats de la vie ont gardé le rythme dans leur chasse pour la gloire. Mais pour la Grâce, leurs vies ont peut-être eu la même histoire. Non étourdi par la lumière de sa sainteté. Les contemplaient Son don pour la défense. Aujourd'hui, les loua pour son salut si désintéressé. La bataille leur bravoure a échoué à remporter. Sa Grâce péniblement gagné et a donné à travers Lui. Ces soldats propre paix et pour son service sont aptes. Si vous aimez cela, ne pas hésiter relire et partager #amour
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Sep 10, 2015
Sep 10, 2015 at 12:04 PM UTC
SANS FUSIL VICTOIRE
Dancing Desire/Désire dansant_ Chest to chest I gently rest My heart On the beat Of your heartbeat Peau contre peau Mon coeur, doucement Se repose contre Le rythme De ton coeur My secrets shine Enchanted music Along the symphonic Mild and melodic Lines of your lips Mes secrets brillent Musique magique Le long des symphoniques Douces et mélodiques Lignes de tes lèvres The handsomeness Of your proud eyes Pierces the skies Of my pleasures Tender treasures La délicatesse De tes yeux fiers Perce les ciels De mes plaisirs Trésors de tendresses Passionately And endlessly In this blissful Embrace I trace Your soft face Passionnément Et éternellement Dans ce paysage Je trace les traits De ton doux visage The dance goes on Over and over Oh my lover As we hold on To each other On danse encore Encore et encore Oh mon amour En se tenant L’un contre l’autre The night draws near So do her sands We touch this time With our hands Realm of the rhyme La nuit est proche Ses sables approchent Nous touchons de nos doigts Le temps, royaume De la rime My secrets shine Enchanted music Along the symphonic Mild and melodic Lines of your lips Mes secrets brillent Musique magique Le long des symphoniques Douces et mélodiques Lignes de tes lèvres The stars cannot The dust will not Or so it seems Destroy our dreams Lost in the streams Les étoiles ne vont pas La poussière ne va pas Il semblerait du moins Détruire nos lendemains Perdus dans les courants In the motion Of this passion In your fusion You feel the heat Hold to the beat En mouvement De cette passion Dans ta fusion Suis le rythme De cette heure Let the peaceful Night wrap its shade So we can fade Away graceful Within our bodies. Laisse la calme nuit Nous voiler Gracieusement nous laisser Disparaitre au **** dans l’or De nos corps. February, 23 2015 23 Février 2015 University of California, Riverside Université de Californie, Riverside
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Nov 28, 2015
Nov 28, 2015 at 6:43 AM UTC
To Aaron,À Aaron,
Dancing Desire/Désire dansant_ Chest to chest I gently rest My heart On the beat Of your heartbeat Peau contre peau Mon coeur, doucement Se repose contre Le rythme De ton coeur My secrets shine Enchanted music Along the symphonic Mild and melodic Lines of your lips Mes secrets brillent Musique magique Le long des symphoniques Douces et mélodiques Lignes de tes lèvres The handsomeness Of your proud eyes Pierces the skies Of my pleasures Tender treasures La délicatesse De tes yeux fiers Perce les ciels De mes plaisirs Trésors de tendresses Passionately And endlessly In this blissful Embrace I trace Your soft face Passionnément Et éternellement Dans ce paysage Je trace les traits De ton doux visage The dance goes on Over and over Oh my lover As we hold on To each other On danse encore Encore et encore Oh mon amour En se tenant L’un contre l’autre The night draws near So do her sands We touch this time With our hands Realm of the rhyme La nuit est proche Ses sables approchent Nous touchons de nos doigts Le temps, royaume De la rime My secrets shine Enchanted music Along the symphonic Mild and melodic Lines of your lips Mes secrets brillent Musique magique Le long des symphoniques Douces et mélodiques Lignes de tes lèvres The stars cannot The dust will not Or so it seems Destroy our dreams Lost in the streams Les étoiles ne vont pas La poussière ne va pas Il semblerait du moins Détruire nos lendemains Perdus dans les courants In the motion Of this passion In your fusion You feel the heat Hold to the beat En mouvement De cette passion Dans ta fusion Suis le rythme De cette heure Let the peaceful Night wrap its shade So we can fade Away graceful Within our bodies. Laisse la calme nuit Nous voiler Gracieusement nous laisser Disparaitre au **** dans l’or De nos corps. February, 23 2015 23 Février 2015 University of California, Riverside Université de Californie, Riverside
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Un port est un séjour charmant pour une âme fatiguée des luttes de la vie. L'ampleur du ciel, l'architecture mobile des nuages, les colorations changeantes de la mer, le scintillement des phares, sont un prisme merveilleusement propre à amuser les yeux sans jamais les lasser. Les formes élancées des navires, au gréement compliqué, auxquels la houle imprime des oscillations harmonieuses, servent à entretenir dans l'âme le goût du rythme et de la beauté. Et puis, surtout, il y a une sorte de plaisir mystérieux et aristocratique pour celui qui n'a plus ni curiosité ni ambition, à contempler, couché dans le belvédère ou accoudé sur le môle, tous ces mouvements de ceux qui partent et de ceux qui reviennent, de ceux qui ont encore la force de vouloir, le désir de voyager ou de s'enrichir.
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Le port
Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme, Ô Beauté ! ton regard, infernal et divin, Verse confusément le bienfait et le crime, Et l'on peut pour cela te comparer au vin. Tu contiens dans ton oeil le couchant et l'aurore ; Tu répands des parfums comme un soir orageux ; Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore Qui font le héros lâche et l'enfant courageux. Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ? Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien ; Tu sèmes au hasard la joie et les désastres, Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien. Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques ; De tes bijoux l'Horreur n'est pas le moins charmant, Et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques, Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement. L'éphémère ébloui vole vers toi, chandelle, Crépite, flambe et dit : Bénissons ce flambeau ! L'amoureux pantelant incliné sur sa belle A l'air d'un moribond caressant son tombeau. Que tu viennes du ciel ou de l'enfer, qu'importe, Ô Beauté ! monstre énorme, effrayant, ingénu ! Si ton oeil, ton souris, ton pied, m'ouvrent la porte D'un Infini que j'aime et n'ai jamais connu ? De Satan ou de Dieu, qu'importe ? Ange ou Sirène, Qu'importe, si tu rends, - fée aux yeux de velours, Rythme, parfum, lueur, ô mon unique reine ! - L'univers moins hideux et les instants moins lourds ?
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Hymne à la beauté
Facing the reality that I can, at any given moment, lose everything Finally forced me to accept That I had to allow myself to, once and for all, be truly free. With eyes wide shut, fearlessly I had no choice but to dive in Creating my own eternal ripple Instead of complacently watching still water just be. So many silenced words have sustained the cconfinment Of who I genuinely am Often escaping through moments sadly swept away by time. Like an imperfection of a mis-shapened candle I refined this art Of surpressing my light The rythme left only to long for the remminants of my hearts rhyme. Blinded by the beautiful brilliance of this magnificent darkness Full of fears inhibitions The horizon teased with ideas, brought about by acceptance of a new way. It was vulnerability that lead me to receive the notion That the less I resist the embrace of the unknown The further from the norm I will stray.
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Jun 6, 2014
Jun 6, 2014 at 1:46 AM UTC
Still Waters
Hand in Hand, Lips on Lips, Bodies against Bodies, Backs to the past, Face to the future, Flames burning hot, Fires growing small, Clocks ticking away time, just when this starts to rythme, I guess every love ends, but every pain stays, deep down wasting away the day.
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May 20, 2012
May 20, 2012 at 2:51 PM UTC
Time (11-9-08)
Son bras droit, dans un geste aimable de douceur, Repose autour du cou de la petite soeur, Et son bras gauche suit le rythme de la jupe. A coup sûr une idée agréable l'occupe, Car ses yeux si francs, car sa bouche qui sourit, Témoignent d'une joie intime avec esprit. Oh ! sa pensée exquise et fine, quelle est-elle ? Toute mignonne, tout aimable, et toute belle, Pour ce portrait, son goût infaillible a choisi La pose la plus simple et la meilleure aussi : Debout, le regard droit, en cheveux ; et sa robe Est longue juste assez pour qu'elle ne dérobe Qu'à moitié sous ses plis jaloux le bout charmant D'un pied malicieux imperceptiblement.
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Son bras droit, dans un geste aimable de douceur
deep in the shadows of my tired mind down into the shallows of my pain I look into the Misty depths And see i remain in Chains my soul stands at the window and the images I see won't pass the visions I've seen linger and has carved a nitch of darkness in my heart I placed my hand upon the mirror and felt the touch of pain through the glass the sensation of bitter suffering burned my flesh a low raspy whisper or hum is heard in the rythme of such a sorrowful melody I paused and realized it was my own cries I heard I tried to pull away but I've already imprinted my soul with damage draining the life right out of me my head hurts as it pounds at my temples I'm so tired now but fear keeps me awake
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Aug 15, 2016
Aug 15, 2016 at 10:23 AM UTC
my tired mind
Haunted by unkown footsteps echoing through the lonliness that has taken over what once she called her heart. Blending into one another they jumble up the different tones and now they can barely be told apart. Some coming and some going, never slowing, they never last nor do they bother staying with her very long. Each one leaves behind a new rythme, imprints a new beat which then becomes part of her melancholy song. She sees images whipping past and all the while she is left wondering who or what they are. Each night, for she dare not stray from her routine, a silent wish of knowing is placed upon a dieing star. With the knowledge she yearns so deeply for there comes a tremendous fear of not having control over what may come to be. For now, in a heightened sense of helplessness, she can only watch in agony as they float side by side in this endless sea.
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Apr 22, 2013
Apr 22, 2013 at 11:38 AM UTC
Footsteps
Je veux te raconter, ô molle enchanteresse ! Les diverses beautés qui parent ta jeunesse ; Je veux te peindre ta beauté, Où l'enfance s'allie à la maturité. Quand tu vas balayant l'air de ta jupe large, Tu fais l'effet d'un beau vaisseau qui prend le large, Chargé de toile, et va roulant Suivant un rythme doux, et paresseux, et lent. Sur ton cou large et rond, sur tes épaules grasses, Ta tête se pavane avec d'étranges grâces ; D'un air placide et triomphant Tu passes ton chemin, majestueuse enfant. Je veux te raconter, ô molle enchanteresse ! Les diverses beautés qui parent ta jeunesse ; Je veux te peindre ta beauté, Où l'enfance s'allie à la maturité. Ta gorge qui s'avance et qui pousse la moire, Ta gorge triomphante est une belle armoire Dont les panneaux bombés et clairs Comme les boucliers accrochent des éclairs, Boucliers provoquants, armés de pointes roses ! Armoire à doux secrets, pleine de bonnes choses, De vins, de parfums, de liqueurs Qui feraient délirer les cerveaux et les coeurs ! Quand tu vas balayant l'air de ta jupe large, Tu fais l'effet d'un beau vaisseau qui prend le large, Chargé de toile, et va roulant Suivant un rythme doux, et paresseux, et lent. Tes nobles jambes, sous les volants qu'elles chassent, Tourmentent les désirs obscurs et les agacent, Comme deux sorcières qui font Tourner un philtre noir dans un vase profond. Tes bras, qui se joueraient des précoces hercules, Sont des boas luisants les solides émules, Faits pour serrer obstinément, Comme pour l'imprimer dans ton coeur, ton amant. Sur ton cou large et rond, sur tes épaules grasses, Ta tête se pavane avec d'étranges grâces ; D'un air placide et triomphant Tu passes ton chemin, majestueuse enfant.
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Le beau navire
Je veux te raconter, ô molle enchanteresse ! Les diverses beautés qui parent ta jeunesse ; Je veux te peindre ta beauté, Où l'enfance s'allie à la maturité. Quand tu vas balayant l'air de ta jupe large, Tu fais l'effet d'un beau vaisseau qui prend le large, Chargé de toile, et va roulant Suivant un rythme doux, et paresseux, et lent. Sur ton cou large et rond, sur tes épaules grasses, Ta tête se pavane avec d'étranges grâces ; D'un air placide et triomphant Tu passes ton chemin, majestueuse enfant. Je veux te raconter, ô molle enchanteresse ! Les diverses beautés qui parent ta jeunesse ; Je veux te peindre ta beauté, Où l'enfance s'allie à la maturité. Ta gorge qui s'avance et qui pousse la moire, Ta gorge triomphante est une belle armoire Dont les panneaux bombés et clairs Comme les boucliers accrochent des éclairs, Boucliers provoquants, armés de pointes roses ! Armoire à doux secrets, pleine de bonnes choses, De vins, de parfums, de liqueurs Qui feraient délirer les cerveaux et les coeurs ! Quand tu vas balayant l'air de ta jupe large, Tu fais l'effet d'un beau vaisseau qui prend le large, Chargé de toile, et va roulant Suivant un rythme doux, et paresseux, et lent. Tes nobles jambes, sous les volants qu'elles chassent, Tourmentent les désirs obscurs et les agacent, Comme deux sorcières qui font Tourner un philtre noir dans un vase profond. Tes bras, qui se joueraient des précoces hercules, Sont des boas luisants les solides émules, Faits pour serrer obstinément, Comme pour l'imprimer dans ton coeur, ton amant. Sur ton cou large et rond, sur tes épaules grasses, Ta tête se pavane avec d'étranges grâces ; D'un air placide et triomphant Tu passes ton chemin, majestueuse enfant.
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