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"battement" poems
Age and Grace Her steps were always slow; Even in youth she swayed, Walked with sultry composure And seductive flow. Like a heathen goddess, She tempers movement with grace. It was not done out of vanity, But pleasure in the flowing stream of steps That mark her pace. The relaxed fulcrum of her hip Tilts with undulations in the turf; Her feet tread lightly with a claim On the summer fields, On the bending trees Where beauty still abounds.. She savors the trailing of her skirt Through unseen paths in drooping grass. Until the evening mist accrues From out the forest paths Caressing her as she yields, Until she and it are almost one. Like Whistler’s “breath on a pane of glass”, She bargains with nature, Waning to become an aesthetic phantom. She stops at a window and watches With a sad smile, the warm light on life, The laughter, talk and dancing grace Of her children, who don’t yet know The bittersweet taste of withered garlands. Yet she accepts and passes into the dusk. Now she executes a careful, Battement fondu as her hands dip To reach the soaking pods Of next year’s summer flowers. Every move must be planned, To manage every hour. For they are as precious now, As her own days, Fading into glory and reborn, Into spring and youth’s careless riot.
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Sep 24, 2018
Sep 24, 2018 at 11:19 AM UTC
Age and Grace
Step by step, With a gorgeous plié, Kick some pep Into a battement jeté. A toy brought to life During a winter dream, Wining a mice fight, Becoming king and queen. Graceful and white, Perfection is seized, A swan's flight, Applause from the pleased. All these to treasure, To hope for, but first Have the right measures And break the weight curse. Do not eat much And practice all day, Have the right touch, Get that perfect cambré. Pointe for pain And chukkers for luck, Just hide those blood stains And redefine pluck When all the joints hurt And toes can't be touched, When all one has heard Is Tchaikovsky's crutch... So proceed and endure, Feel pain and relief, Prokofiev's pitch contour To be ones only belief. Let all this be forgotten When the curtains rise And show all this works gotten Perfection for a prize.
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Apr 30, 2017
Apr 30, 2017 at 5:55 PM UTC
Ballerina
Phrase Courte d'amour Si tu veux une fleur il faudra la cueillir mais si tu veux mon cœur il faudra me séduire. Phrase Courte d'amour Je suis un arbre, mes fleurs c'est toi. Je suis un ciel, mes étoiles c'est toi. Je suis une rivière, mon bateau c'est toi. Je suis un corps mon cœur c'est toi. Avec une larme d'émotion merci de tout cœur. Je me sens la plus heureuse sur terre grâce à toi mon cher je t'aime. Phrase Courte d'amour Toi qui illumines ma vie et m'inspires la joie. Tu habites mes nuits, tu habites mes jours, non ça ne change pas et tant mieux pour moi. Phrase Courte d'amour Tu te souviens pourquoi on est tombés amoureux? Tu te souviens pourquoi c'était si fort entre nous? Parce que j'étais capable de voir en toi des choses que les autres ignoraient. Et c'était la même chose pour toi mon amour. Phrase Courte d'amour **** de vous je vois flou et j'ai mal partout car je ne pense qu'à vous, je sais que c'est fou, mais j'aime que vous. La lune est comme un aimant, elle attire les amants regarde la souvent, tu trouvera celui que tu attend la main il te prendra pour la vie il te chérira. Phrase Courte d'amour Phrase Courte d'amour Pour vivre cette vie j'ai besoin d'un battement de cœur, avoir un battement de cœur j'ai besoin d'un cœur, avoir un cœur J'ai besoin de bonheur et avoir le bonheur j'ai besoin de toi! Un baiser peut être une virgule, un point d'interrogation, ou un point d'exclamation. C'est une épellation de base que chaque femme devrait savoir. Phrase Courte d'amour Il ne faut jamais dire c'est trop **** puisqu'on peut toujours devenir ce que nous souhaitons être et aussi avoir ce que nous avons toujours désiré. Le soleil ne s'arrête jamais de briller tout comme mon cœur ne s'arrête jamais de t'aimer. Phrase Courte d'amour L'éternité c'est de passer qu'une seule seconde de ma vie sans toi, mais qu'importe cette seconde si à mon retour tu es toujours là. Aimer est un sentiment d'appartenance à une personne de confiance. Phrase Courte d'amour L'amour n'a pas besoin de carte, Phrase Courte d'amour car elle peut trouver son chemin les yeux bandés. Dans ce monde l'amour n'a pas de couleur,pourtant le tien a profondément détint sur mon corps. Phrase Courte d'amour Le cœur est comme une fleur quand elle manque d'eau elle meurt. L'amour que j'ai envers toi est incompréhensible aux yeux de tous ... Même de toi. Phrase Courte d'amour L'amour est un mot que j'écris pour qu'il soit encore plus beau. Phrase Courte d'amour L'amour se vit dans la richesse comme dans la détresse, dans la pauvreté ou la beauté. Phrase Courte d'amour L'amour commence par donner de l'importance et finit par l'ignorance. Les plus belles choses dans la vie ne peuvent pas être vu, ni touchés, mais se font sentir que par cœur. Phrase Courte d'amour Qu'importe un océan ou un désert, l'amour n'a pas de frontières. Il Parait que quand on aime, on ne compte pas, mais moi je compte chaque secondes passée sans toi. Phrase Courte d'amour Toi mon cœur, mon amour, ma joie, je te dis ces quelques mots en pensent à toi, je t'aime et je ne peux pas vivre sans toi, à chaque moment, à chaque instant, je pense à toi une minute sans toi et tu me manques déjà, alors toi mon cœur, accepte moi, prends moi dans tes bras, embrasse-moi une dernière fois. Poeme courte d'amour
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Apr 6, 2014
Apr 6, 2014 at 6:28 PM UTC
Phrase Courte d'amour
Phrase Courte d'amour Si tu veux une fleur il faudra la cueillir mais si tu veux mon cœur il faudra me séduire. Phrase Courte d'amour Je suis un arbre, mes fleurs c'est toi. Je suis un ciel, mes étoiles c'est toi. Je suis une rivière, mon bateau c'est toi. Je suis un corps mon cœur c'est toi. Avec une larme d'émotion merci de tout cœur. Je me sens la plus heureuse sur terre grâce à toi mon cher je t'aime. Phrase Courte d'amour Toi qui illumines ma vie et m'inspires la joie. Tu habites mes nuits, tu habites mes jours, non ça ne change pas et tant mieux pour moi. Phrase Courte d'amour Tu te souviens pourquoi on est tombés amoureux? Tu te souviens pourquoi c'était si fort entre nous? Parce que j'étais capable de voir en toi des choses que les autres ignoraient. Et c'était la même chose pour toi mon amour. Phrase Courte d'amour **** de vous je vois flou et j'ai mal partout car je ne pense qu'à vous, je sais que c'est fou, mais j'aime que vous. La lune est comme un aimant, elle attire les amants regarde la souvent, tu trouvera celui que tu attend la main il te prendra pour la vie il te chérira. Phrase Courte d'amour Phrase Courte d'amour Pour vivre cette vie j'ai besoin d'un battement de cœur, avoir un battement de cœur j'ai besoin d'un cœur, avoir un cœur J'ai besoin de bonheur et avoir le bonheur j'ai besoin de toi! Un baiser peut être une virgule, un point d'interrogation, ou un point d'exclamation. C'est une épellation de base que chaque femme devrait savoir. Phrase Courte d'amour Il ne faut jamais dire c'est trop **** puisqu'on peut toujours devenir ce que nous souhaitons être et aussi avoir ce que nous avons toujours désiré. Le soleil ne s'arrête jamais de briller tout comme mon cœur ne s'arrête jamais de t'aimer. Phrase Courte d'amour L'éternité c'est de passer qu'une seule seconde de ma vie sans toi, mais qu'importe cette seconde si à mon retour tu es toujours là. Aimer est un sentiment d'appartenance à une personne de confiance. Phrase Courte d'amour L'amour n'a pas besoin de carte, Phrase Courte d'amour car elle peut trouver son chemin les yeux bandés. Dans ce monde l'amour n'a pas de couleur,pourtant le tien a profondément détint sur mon corps. Phrase Courte d'amour Le cœur est comme une fleur quand elle manque d'eau elle meurt. L'amour que j'ai envers toi est incompréhensible aux yeux de tous ... Même de toi. Phrase Courte d'amour L'amour est un mot que j'écris pour qu'il soit encore plus beau. Phrase Courte d'amour L'amour se vit dans la richesse comme dans la détresse, dans la pauvreté ou la beauté. Phrase Courte d'amour L'amour commence par donner de l'importance et finit par l'ignorance. Les plus belles choses dans la vie ne peuvent pas être vu, ni touchés, mais se font sentir que par cœur. Phrase Courte d'amour Qu'importe un océan ou un désert, l'amour n'a pas de frontières. Il Parait que quand on aime, on ne compte pas, mais moi je compte chaque secondes passée sans toi. Phrase Courte d'amour Toi mon cœur, mon amour, ma joie, je te dis ces quelques mots en pensent à toi, je t'aime et je ne peux pas vivre sans toi, à chaque moment, à chaque instant, je pense à toi une minute sans toi et tu me manques déjà, alors toi mon cœur, accepte moi, prends moi dans tes bras, embrasse-moi une dernière fois. Poeme courte d'amour
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La beauté d'un lever de soleil , la beauté d'un diamant , la beauté de l'océan . Même la beauté de cet univers ne pouvait être comparé à ce sourire , ce sourire gracieux pourrait commencer un battement de coeur, ses sourires pourraient réchauffer le cœur le plus froid de l'humanité. Votre sourire est la perfection , vos sourires est la plus brillante , Je pourrais survivre si elle était seule avec votre sourire. Votre sourire apporter une joie mille, votre sourire épargnez-moi un mal de coeur, votre sourire me épargne de chagrins , sans votre sourire, le monde ne serait pas un meilleur endroit .
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May 7, 2015
May 7, 2015 at 11:51 AM UTC
Le Sourire
Her steps were always slow; Even in youth she swayed, Walked with sultry composure And seductive flow. Like a heathen goddess, She tempers movement with grace. It was not done out of vanity, But pleasure in the flowing stream of steps That mark her pace. The relaxed fulcrum of her hip Tilts with undulations in the turf; Her feet tread lightly with a claim On the summer fields, On the bending trees Where beauty still abounds.. She savors the trailing of her skirt Through unseen paths in drooping grass. Until the evening mist accrues From out the forest paths Caressing her as she yields, Until she and it are almost one. Like Whistler’s “breath on a pane of glass”, She bargains with nature, Waning to become an aesthetic phantom. She stops at a window and watches With a sad smile, the warm light on life, The laughter, talk and dancing grace Of her children, who don’t yet know The bittersweet taste of withered garlands. Yet she accepts and passes into the dusk. Now she executes a careful, Battement fondu as her hands dip To reach the soaking pods Of next year’s summer flowers. Every move must be planned, To manage every hour. For they are as precious now, As her own days, Fading into glory and reborn, Into spring and youth’s careless riot.
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Nov 11, 2018
Nov 11, 2018 at 10:38 AM UTC
Age and Grace
tu me manqueras chaque fois que je respire la fraîcheur du matin chaque jour où nous ne sommes pas ensemble chaque nuit où je m'endors chaque goutte dans l'océan se sentira vide sans toi à mon côté chaque fois que j'entends un oiseau chanter, mon cœur sautera un battement chaque sensation d'une belle journée d'été me semblera faible et banale me manqueront les sourires et les blagues les larmes et les sous-entendus toutefois, je t'aurai toujours ici près de moi car tu es à tout jamais dans mon cœur
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Mar 24, 2024
Mar 24, 2024 at 7:50 AM UTC
tu me manqueras
Oh pluie, la pluie s'il vous plaît restez. Ma petite Cita a jeux à jouer. Saut d'obstacles Éclaboussures Danse Sauter By Cabré Oh la pluie, la pluie avec votre battement rythmique. À la première goutte que nous hop à nos pieds. Saut d'obstacles Éclaboussures Danse Sauter By Cabré
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May 14, 2013
May 14, 2013 at 3:04 PM UTC
Petite Cita
Voyager seul est triste, et j'ai passé la nuit Dans une étrange hôtellerie. À la plus vieille chambre un enfant m'a conduit, De galerie en galerie. Je me suis étendu sur un grand lit carré Flanqué de lions héraldiques ; Un rideau blanc tombait à longs plis, bigarré Du reflet des vitraux gothiques. J'étais là, recevant, muet et sans bouger, Les philtres que la lune envoie, Quand j'ouïs un murmure, un froissement léger, Comme fait l'ongle sur la soie ; Puis comme un battement de fléaux sourds et prompts Dans des granges très éloignées ; Puis on eût dit, plus près, le han des bûcherons Tour à tour lançant leurs cognées ; Puis un long roulement, un vaste branle-bas, Pareil au bruit d'un char de tôle Attelé d'un dragon toujours fumant et las, Qui souffle à chaque effort d'épaule ; Puis soudain serpenta dans l'infini du soir Un sifflement lugubre, intense, Comme le cri perçant d'une âme au désespoir En fuite par le vide immense. Or, c'était un convoi que j'entendais courir À toute vapeur dans la plaine. Il passa, laissant **** derrière lui mourir Son fracas et sa rouge haleine. Le passage du monstre un moment ébranla Les carreaux étroits des fenêtres, Fit geindre un clavecin poudreux qui dormait là Et frémir des portraits d'ancêtres ; Sur la tapisserie Actéon tressaillit, Diane contracta les lèvres ; Un plâtras détaché du haut du mur faillit Briser l'horloge de vieux sèvres. Ce fut tout. Le silence aux voûtes du plafond Replia lentement son aile, Et la nuit, arrachée à son rêve profond, Se redrapa plus solennelle. Mais mon cœur remué ne se put assoupir : J'écoutais toujours dans l'espace Cette course effrénée et ce strident soupir, Image d'un siècle qui passe.
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Effet de nuit
Voyager seul est triste, et j'ai passé la nuit Dans une étrange hôtellerie. À la plus vieille chambre un enfant m'a conduit, De galerie en galerie. Je me suis étendu sur un grand lit carré Flanqué de lions héraldiques ; Un rideau blanc tombait à longs plis, bigarré Du reflet des vitraux gothiques. J'étais là, recevant, muet et sans bouger, Les philtres que la lune envoie, Quand j'ouïs un murmure, un froissement léger, Comme fait l'ongle sur la soie ; Puis comme un battement de fléaux sourds et prompts Dans des granges très éloignées ; Puis on eût dit, plus près, le han des bûcherons Tour à tour lançant leurs cognées ; Puis un long roulement, un vaste branle-bas, Pareil au bruit d'un char de tôle Attelé d'un dragon toujours fumant et las, Qui souffle à chaque effort d'épaule ; Puis soudain serpenta dans l'infini du soir Un sifflement lugubre, intense, Comme le cri perçant d'une âme au désespoir En fuite par le vide immense. Or, c'était un convoi que j'entendais courir À toute vapeur dans la plaine. Il passa, laissant **** derrière lui mourir Son fracas et sa rouge haleine. Le passage du monstre un moment ébranla Les carreaux étroits des fenêtres, Fit geindre un clavecin poudreux qui dormait là Et frémir des portraits d'ancêtres ; Sur la tapisserie Actéon tressaillit, Diane contracta les lèvres ; Un plâtras détaché du haut du mur faillit Briser l'horloge de vieux sèvres. Ce fut tout. Le silence aux voûtes du plafond Replia lentement son aile, Et la nuit, arrachée à son rêve profond, Se redrapa plus solennelle. Mais mon cœur remué ne se put assoupir : J'écoutais toujours dans l'espace Cette course effrénée et ce strident soupir, Image d'un siècle qui passe.
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wednesday, october 18th 2017 Les cicatrices s'accumulent sur mes mains La fatigue s'accumule sous mes yeux Je songe au jour où tu mentionneras la fin Je songe au jour où, enfin, nos mots prendront feu. Et tu le sais, pour l'instant rien n'a commencé Je m'emballe quand je te vois te rapprocher Chaque battement est un avertissement, Chaque seconde est l'espoir d'un rapprochement. Continuelle prétention d'être le meilleur Ce n'est pas sous mon lit que j'ai trouvé les monstres C'est dans l'enveloppe charnelle masculine;                                                                              Sache-le.
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Oct 19, 2017
Oct 19, 2017 at 5:38 PM UTC
vide
xÀ Emmanuel Des Essarts. Quand d'une perte irréparable On garde au coeur le souvenir, On est parfois si misérable Qu'on délibère d'en finir. La vie extérieure oppresse : Son mobile et bruyant souci Fatigue... et dans cette détresse On murmure : « Que fais-je ici ? « Libre de fuir tout ce tumulte Où ma douleur n'a point de part, Où le train du monde l'insulte, Pourquoi retarder mon départ ? « Pourquoi cette illogique attente ? Les moyens sont prompts et divers, Pour l'homme que le néant tente, D'écarter du pied l'univers ! » Mais l'habitude, lâche et forte, Demande grâce au désespoir ; On se condamne et l'on supporte Un jour de plus sans le vouloir. Ah ! C'est qu'il faut si peu de chose Pour faire accepter chaque jour ! L'aube avec un bouton de rose Nous intéresse à son retour. La rose éclora tout à l'heure, Et l'on attend qu'elle ait souri ; Eclose, on attend qu'elle meure ; Elle est morte, une autre a fleuri ; On partait, mais une hirondelle Descend et glisse au ras du sol, Et l'oeil ne s'est séparé d'elle Qu'au ciel où s'est perdu son vol ; On partait, mais tout près s'éveille, Sous un battement d'éventail, Un frais zéphire qui conseille Avec l'espoir un dernier bail ; On partait, mais le bruit tout proche D'un marteau fidèle au labeur, Sonnant comme un mâle reproche, Fait rougir d'être un déserteur ; Tout nous convie à ne pas clore Notre destinée aujourd'hui ; Le malheur même est doux encore, Doux à soulager dans autrui : Une larme veut qu'on demeure Au moins le temps de l'essuyer ; Tout ce qui rit, tout ce qui pleure, Fait retourner le sablier. Ainsi l'agonie a des trêves : On ressaisit, au moindre appel, Le fil ténu des heures brèves Au seuil du mystère éternel. On accorde à cette agonie Que la main n'abrège jamais, Une lenteur indéfinie Où les adieux sont des délais ; Et sans se résigner à vivre Ni s'en aller avant son tour, On laisse les moments se suivre, Et le coeur battre au jour le jour.
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Au jour le jour
xÀ Emmanuel Des Essarts. Quand d'une perte irréparable On garde au coeur le souvenir, On est parfois si misérable Qu'on délibère d'en finir. La vie extérieure oppresse : Son mobile et bruyant souci Fatigue... et dans cette détresse On murmure : « Que fais-je ici ? « Libre de fuir tout ce tumulte Où ma douleur n'a point de part, Où le train du monde l'insulte, Pourquoi retarder mon départ ? « Pourquoi cette illogique attente ? Les moyens sont prompts et divers, Pour l'homme que le néant tente, D'écarter du pied l'univers ! » Mais l'habitude, lâche et forte, Demande grâce au désespoir ; On se condamne et l'on supporte Un jour de plus sans le vouloir. Ah ! C'est qu'il faut si peu de chose Pour faire accepter chaque jour ! L'aube avec un bouton de rose Nous intéresse à son retour. La rose éclora tout à l'heure, Et l'on attend qu'elle ait souri ; Eclose, on attend qu'elle meure ; Elle est morte, une autre a fleuri ; On partait, mais une hirondelle Descend et glisse au ras du sol, Et l'oeil ne s'est séparé d'elle Qu'au ciel où s'est perdu son vol ; On partait, mais tout près s'éveille, Sous un battement d'éventail, Un frais zéphire qui conseille Avec l'espoir un dernier bail ; On partait, mais le bruit tout proche D'un marteau fidèle au labeur, Sonnant comme un mâle reproche, Fait rougir d'être un déserteur ; Tout nous convie à ne pas clore Notre destinée aujourd'hui ; Le malheur même est doux encore, Doux à soulager dans autrui : Une larme veut qu'on demeure Au moins le temps de l'essuyer ; Tout ce qui rit, tout ce qui pleure, Fait retourner le sablier. Ainsi l'agonie a des trêves : On ressaisit, au moindre appel, Le fil ténu des heures brèves Au seuil du mystère éternel. On accorde à cette agonie Que la main n'abrège jamais, Une lenteur indéfinie Où les adieux sont des délais ; Et sans se résigner à vivre Ni s'en aller avant son tour, On laisse les moments se suivre, Et le coeur battre au jour le jour.
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Au-dessus de ta cordillère, Là où pointent tes seins et tes rêves, Là où s 'ébrouent les félins de lave Deux voyeurs aux yeux artificiels Deux volcans, L 'un éteint, l 'autre endormi, T'épient de leurs cratères et peignent de leurs pinceaux de feu bleu Chaque battement de la rivière céleste de tes cils Chaque feulement de souffre des ténèbres De tes paupières closes plongées Dans un feu d'artifices paradoxal. Plus **** encore un troisième volcan En activité, émousse en miaulant, Tel un ténor ombrageux, Ses griffes de matou en mi bémol.
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Sep 21, 2019
Sep 21, 2019 at 4:05 AM UTC
Au-dessus de ta cordillère
Oh ! Quand donc aurez-vous fini, petits oiseaux, De jaser au milieu des branches et des eaux, Que nous nous expliquions et que je vous querelle ? Rouge-gorge, verdier, fauvette, tourterelle, Oiseaux, je vous entends, je vous connais. Sachez Que je ne suis pas dupe, ô doux ténors cachés, De votre mélodie et de votre langage. Celle que j'aime est **** et pense à moi ; je gage, O rossignol dont l'hymne, exquis et gracieux, Donne un frémissement à l'astre dans les cieux, Que ce que tu dis là, c'est le chant de son âme. Vous guettez les soupirs de l'homme et de la femme, Oiseaux ; Quand nous aimons et quand nous triomphons, Quand notre être, tout bas, s'exhale en chants profonds, Vous, attentifs, parmi les bois inaccessibles, Vous saisissez au vol ces strophes invisibles, Et vous les répétez tout haut, comme de vous ; Et vous mêlez, pour rendre encor l'hymne plus doux, A la chanson des coeurs, le battement des ailes ; Si bien qu'on vous admire, écouteurs infidèles, Et que le noir sapin murmure aux vieux tilleuls : « Sont-ils charmants d'avoir trouvé cela tout seuls ! » Et que l'eau, palpitant sous le chant qui l'effleure, Baise avec un sanglot le beau saule qui pleure ; Et que le dur tronc d'arbre a des airs attendris ; Et que l'épervier rêve, oubliant la perdrix ; Et que les loups s'en vont songer auprès des louves ! « Divin ! » dit le hibou ; le moineau dit : « Tu trouves ? » Amour, lorsqu'en nos coeurs tu te réfugias, L'oiseau vint y puiser ; ce sont ces plagiats, Ces chants qu'un rossignol, belles, prend sur vos bouches, Qui font que les grands bois courbent leurs fronts farouches, Et que les lourds rochers, stupides et ravis, Se penchent, les laissant piller le chènevis, Et ne distinguent plus, dans leurs rêves étranges, La langue des oiseaux de la langue des anges. Caudebec, septembre 183...
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En écoutant les oiseaux
Oh ! Quand donc aurez-vous fini, petits oiseaux, De jaser au milieu des branches et des eaux, Que nous nous expliquions et que je vous querelle ? Rouge-gorge, verdier, fauvette, tourterelle, Oiseaux, je vous entends, je vous connais. Sachez Que je ne suis pas dupe, ô doux ténors cachés, De votre mélodie et de votre langage. Celle que j'aime est **** et pense à moi ; je gage, O rossignol dont l'hymne, exquis et gracieux, Donne un frémissement à l'astre dans les cieux, Que ce que tu dis là, c'est le chant de son âme. Vous guettez les soupirs de l'homme et de la femme, Oiseaux ; Quand nous aimons et quand nous triomphons, Quand notre être, tout bas, s'exhale en chants profonds, Vous, attentifs, parmi les bois inaccessibles, Vous saisissez au vol ces strophes invisibles, Et vous les répétez tout haut, comme de vous ; Et vous mêlez, pour rendre encor l'hymne plus doux, A la chanson des coeurs, le battement des ailes ; Si bien qu'on vous admire, écouteurs infidèles, Et que le noir sapin murmure aux vieux tilleuls : « Sont-ils charmants d'avoir trouvé cela tout seuls ! » Et que l'eau, palpitant sous le chant qui l'effleure, Baise avec un sanglot le beau saule qui pleure ; Et que le dur tronc d'arbre a des airs attendris ; Et que l'épervier rêve, oubliant la perdrix ; Et que les loups s'en vont songer auprès des louves ! « Divin ! » dit le hibou ; le moineau dit : « Tu trouves ? » Amour, lorsqu'en nos coeurs tu te réfugias, L'oiseau vint y puiser ; ce sont ces plagiats, Ces chants qu'un rossignol, belles, prend sur vos bouches, Qui font que les grands bois courbent leurs fronts farouches, Et que les lourds rochers, stupides et ravis, Se penchent, les laissant piller le chènevis, Et ne distinguent plus, dans leurs rêves étranges, La langue des oiseaux de la langue des anges. Caudebec, septembre 183...
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Ce qui la peut guérir, cette enfant le repousse. « Oui, je l'aime, et j'en souffre, et ma douleur m'est douce, Dit-elle, et j'en veux bien mourir. Sa voix me donne au cœur une vive secousse, Mais j'en tressaille avec plaisir. « Son pas est différent du pas des autres hommes, Et si j'entends ce bruit près des lieux où nous sommes, Ma mère, je rougis d'émoi ; Quand tu parles de lui, quand surtout tu le nommes, Je baisse les yeux malgré moi. « S'il connaissait le peu qui me rendrait heureuse, S'il daignait embellir la tombe qu'il me creuse D'une fleur de son amitié ! Mais il croit que son âme est assez généreuse En m'honorant de sa pitié. » Et sa mère, qui voit sa langueur maladive, Sa paupière où sans cesse un pleur furtif arrive, Lui dit tout bas en la priant : « Viens, quel plaisir veux-tu ? Veux-tu que je te suive Sous un nouveau ciel plus riant ? - Mon plaisir et mon ciel, mère, c'est ma pensée. Son image en mon cœur doucement caressée, Voilà mon plaisir aujourd'hui ! » Et la mère murmure : « insensée, insensée, Tu ne seras jamais à lui. » Ah ! si jamais des pleurs dont je fusse la cause Tombaient de tes yeux bleus sur ta poitrine rose, Jeune fille au naïf tourment ; Si ta main qui se donne et sur ton cœur se pose Pour moi sentait un battement ; Si dans ton âme pure où Dieu seul et ta mère Gravent leurs noms bénis ; si dans ce sanctuaire Mon image aussi pénétrait, Et si tu restais là rêveuse et solitaire Pour en évoquer chaque trait ; Si je tenais si bien ta pensée asservie Qu'un beau voyage au **** ne te fit point envie, Qu'un autre ciel ne te plût pas, Et que l'air et le sol n'eussent pour toi de vie Que par ma voix et par mes pas, Je te saurais aimer, toi dont l'âme ressemble À la fleur qui dans l'ombre et se replie et tremble Et meurt sans le baiser du jour ; Ô Viens, te dirais-je, viens, soyons heureux ensemble, Je t'adore pour ton amour. »
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Fleur sans soleil
Ce qui la peut guérir, cette enfant le repousse. « Oui, je l'aime, et j'en souffre, et ma douleur m'est douce, Dit-elle, et j'en veux bien mourir. Sa voix me donne au cœur une vive secousse, Mais j'en tressaille avec plaisir. « Son pas est différent du pas des autres hommes, Et si j'entends ce bruit près des lieux où nous sommes, Ma mère, je rougis d'émoi ; Quand tu parles de lui, quand surtout tu le nommes, Je baisse les yeux malgré moi. « S'il connaissait le peu qui me rendrait heureuse, S'il daignait embellir la tombe qu'il me creuse D'une fleur de son amitié ! Mais il croit que son âme est assez généreuse En m'honorant de sa pitié. » Et sa mère, qui voit sa langueur maladive, Sa paupière où sans cesse un pleur furtif arrive, Lui dit tout bas en la priant : « Viens, quel plaisir veux-tu ? Veux-tu que je te suive Sous un nouveau ciel plus riant ? - Mon plaisir et mon ciel, mère, c'est ma pensée. Son image en mon cœur doucement caressée, Voilà mon plaisir aujourd'hui ! » Et la mère murmure : « insensée, insensée, Tu ne seras jamais à lui. » Ah ! si jamais des pleurs dont je fusse la cause Tombaient de tes yeux bleus sur ta poitrine rose, Jeune fille au naïf tourment ; Si ta main qui se donne et sur ton cœur se pose Pour moi sentait un battement ; Si dans ton âme pure où Dieu seul et ta mère Gravent leurs noms bénis ; si dans ce sanctuaire Mon image aussi pénétrait, Et si tu restais là rêveuse et solitaire Pour en évoquer chaque trait ; Si je tenais si bien ta pensée asservie Qu'un beau voyage au **** ne te fit point envie, Qu'un autre ciel ne te plût pas, Et que l'air et le sol n'eussent pour toi de vie Que par ma voix et par mes pas, Je te saurais aimer, toi dont l'âme ressemble À la fleur qui dans l'ombre et se replie et tremble Et meurt sans le baiser du jour ; Ô Viens, te dirais-je, viens, soyons heureux ensemble, Je t'adore pour ton amour. »
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Yung-Frau, le voyageur qui pourrait sur ta tête S'arrêter, et poser le pied sur sa conquête, Sentirait en son coeur un noble battement, Quand son âme, au penchant de ta neige éternelle, Pareille au jeune aiglon qui passe et lui tend l'aile, Glisserait et fuirait sous le clair firmament. Yung-Frau, je sais un coeur qui, comme toi, se cache. Revêtu, comme toi, d'une robe sans tache, Il est plus près de Dieu que tu ne l'es du ciel. Ne t'étonne donc point, ô montagne sublime, Si la première fois que j'en ai vu la cime, J'ai cru le lieu trop haut pour être d'un mortel.
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Au Yung-Frau
Lorsque tu cherches tes puces, C'est très rigolo. Que de ruses, que d'astuces ! J'aime ce tableau. C'est, alliciant en diable Et mon cœur en bat D'un battement préalable À quelque autre ébat Sous la chemise tendue Au large, à deux mains Tes yeux scrutent l'étendue Entre tes durs seins. Toujours tu reviens bredouille, D'ailleurs, de ce jeu. N'importe, il me trouble et brouille, Ton sport, et pas peu ! Lasse-toi d'être défaite Aussi sottement, Viens payer une autre fête À ton corps charmant Qu'une chasse infructueuse Par monts et par vaux. Tu seras victorieuse... Si je ne prévaux !
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Lorsque tu cherches tes puces
We are dancers upon this earthly stage. Moving, to the music of our hearts. Steps of intent carry us on our journeys. Our Dori-like shoes point with style and grace adding pirouettes at any moment. Our romantic ballet unfolds in charming light turning and jeteing with balance. We Grand pas with others inside orchestration of divine timing. Music plays to lift our spirits. Tears fall to ignite passions. The battement of feet move as suns merge with wind elegantly. A saute carries self to heights unimaginable with spirits guidance. Care to dance in a Ballet d'action? With arms I reach.
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Mar 22, 2018
Mar 22, 2018 at 12:47 PM UTC
Care To Dance