"distrait" poems
I write too often while thinking of you
It's late, everyone's asleep and my confidence is beginning to bate,
it feels like I've been awake for weeks straight, I can't extricate this state of distrait, everything is becoming harder to assimilate and I can barely differentiate reality from the reversed universe that my mind manipulates and creates,
My heart palpitates, my thoughts tumultuate and my lungs refuse to inflate under this weight as I begin to dissociate
What's great about my universe is that you can honestly relate,
Others understand in this mystic fantasy land,
There life isn't so bland, our existence was planned and best of all you and I roam hand in hand obeying your preferred god's demand,
There I'm not terrified that I will die with the afterlife unverified, the answers to my questions are clarified and my smile isn't forced or pried but instead a happiness that's justified,
There I have a perilous quest to distract me from the distress of the universe's careless emptiness, my feelings abide my behest and my mind doesn't remind me of my pointlessness,
Regardless I'd be happy nonetheless if I could leave all the rest just to retain your caress.
10-30-18
Oct 30, 2018
Oct 30, 2018 at 6:08 PM UTC
she was dancing around like a wallflower
sipping on sweet poison
a little too open
her lips and memories soaking in *****
alcohol numbs her heart but burns the throat
no concern for dignity she is eager to loose
she peers into the cup and takes the dive
until her mind becomes distrait
among all else nothing matters
she gazed at herself in the mirror
her eyes were green
the kind of green that pushes its way through the piles of gritty snow to remind you spring is coming
the churning passionate green that the ocean turns during a storm
she realized through being drunk
she loved herself sober
Oct 12, 2017
Oct 12, 2017 at 10:18 PM UTC
Je suis comme le roi d'un pays pluvieux,
Riche, mais impuissant, jeune et pourtant très vieux,
Qui, de ses précepteurs méprisant les courbettes,
S'ennuie avec ses chiens comme avec d'autres bêtes.
Rien ne peut l'égayer, ni gibier, ni faucon,
Ni son peuple mourant en face du balcon.
Du bouffon favori la grotesque ballade
Ne distrait plus le front de ce cruel malade ;
Son lit fleurdelisé se transforme en tombeau,
Et les dames d'atour, pour qui tout prince est beau,
Ne savent plus trouver d'impudique toilette
Pour tirer un souris de ce jeune squelette.
Le savant qui lui fait de l'or n'a jamais pu
De son être extirper l'élément corrompu,
Et dans ces bains de sang qui des Romains nous viennent,
Et dont sur leurs vieux jours les puissants se souviennent,
Il n'a su réchauffer ce cadavre hébété
Où coule au lieu de sang l'eau verte du Léthé.
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Distrait within the dismal night
while drifting down deserted track...
Beyond the bend, a lantern light
illumed alone the vacant black.
Such are the tricks that fate will feign
with passing trains in winter rain.
The darkling sky sighed, dripping dew,
beguiling to the trek anew.
Through diamond dusk old demons came -
There was no dread, there was no claim,
for distant thoughts will entertain
on passing trains in winter rain.
Through shadow’s fog a form appeared
(which slowed its pace as morning neared),
a lonesome, meek and wistful thing,
like fallen bird with broken wing.
Such are the shapes and weary strain
of passing trains in winter rain.
We paused a moment, side by side
confronting Fate in eventide.
But Passion’s Pains of yesteryear
left youthful Ardor draped in fear -
We had our courses to maintain
like passing trains in winter rain.
I often harken, flashing back,
to sense the formless twisted track
muse “Few have loved though all have toyed
inside this vast and vacant void -
The reason why ? At heart, mundane
as passing trains in winter rain” ...
Feb 28, 2013
Feb 28, 2013 at 4:47 PM UTC
Oui, femmes, quoi qu'on puisse dire,
Vous avez le fatal pouvoir
De nous jeter par un sourire
Dans l'ivresse ou le désespoir.
Oui, deux mots, le silence même,
Un regard distrait ou moqueur,
Peuvent donner à qui vous aime
Un coup de poignard dans le coeur.
Oui, votre orgueil doit être immense,
Car, grâce à notre lâcheté,
Rien n'égale votre puissance,
Sinon votre fragilité.
Mais toute puissance sur terre
Meurt quand l'abus en est trop grand,
Et qui sait souffrir et se taire
S'éloigne de vous en pleurant.
Quel que soit le mal qu'il endure,
Son triste rôle est le plus beau.
J'aime encor mieux notre torture
Que votre métier de bourreau.
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Elle est si douce, la pensée,
Qu'il faut, pour en sentir l'attrait,
D'une vision commencée
S'éveiller tout à coup distrait.
Le cœur dépouillé la réclame ;
Il ne la fait point revenir,
Et cependant elle est dans l'âme,
Et l'on mourrait pour la finir.
À quoi pensais-je tout à l'heure ?
À quel beau songe évanoui
Dois-je les larmes que je pleure ?
Il m'a laissé tout ébloui.
Et ce bonheur d'une seconde,
Nul effort ne me l'a rendu ;
Je n'ai goûté de joie au monde
Qu'en rêve, et mon rêve est perdu.
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Ah ! ce n'est pas aimer que prendre sur soi-même
De pouvoir vivre ainsi **** de l'objet qu'on aime.
André Chénier.
Malheur à moi ! je ne sais plus lui plaire ;
Je ne suis plus le charme de ses yeux ;
Ma voix n'a plus l'accent qui vient des cieux,
Pour attendrir sa jalouse colère ;
Il ne vient plus, saisi d'un vague effroi,
Me demander des serments ou des larmes.
Il veille en paix, il s'endort sans alarmes :
Malheur à moi !
Las de bonheur, sans trembler pour ma vie,
Insoucieux, il parle de sa mort !
De ma tristesse il n'a plus le remord,
Et je n'ai pas tous les biens qu'il envie !
Hier, sur mon sein, sans accuser ma foi,
Sans les frayeurs que j'ai tant pardonnées,
Il vit des fleurs qu'il n'avait pas données :
Malheur à moi !
Distrait d'aimer, sans écouter mon père,
Il l'entendit me parler d'avenir ;
Je n'en ai plus, s'il n'y veut pas venir.
Par lui je crois, sans lui je désespère ;
Sans lui, mon Dieu ! comment vivrai-je en toi ?
Je n'ai qu'une âme, et c'est par lui qu'elle aime ;
Et lui, mon Dieu, si ce n'est pas toi-même,
Malheur à moi !
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Le lion dort, seul sous sa voûte.
Il dort de ce puissant sommeil
De la sieste, auquel s'ajoute,
Comme un poids sombre, le soleil.
Les déserts, qui de **** écoutent,
Respirent ; le maître est rentré.
Car les solitudes redoutent
Ce promeneur démesuré.
Son souffle soulève son ventre ;
Son oeil de brume est submergé,
Il dort sur le pavé de l'antre,
Formidablement allongé.
La paix est sur son grand visage,
Et l'oubli même, car il dort.
Il a l'altier sourcil du sage
Et l'ongle tranquille du fort.
Midi sèche l'eau des citernes ;
Rien du sommeil ne le distrait ;
Sa gueule ressemble aux cavernes,
Et sa crinière à la forêt.
Il entrevoit des monts difformes,
Des Ossas et des Pélions,
À travers les songes énormes
Que peuvent faire les lions.
Tout se tait sur la roche plate
Où ses pas tout à l'heure erraient.
S'il remuait sa grosse patte,
Que de mouches s'envoleraient !
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Swaying from light to tight
My mind frames friendships might
Swept down then by a swift tide
Stability to chaos arise
The uncanny stress of being devoid
Falling in love, Freudian sing
Hallowed in the morn
****** in the night
Disproportion of both choroid
My heart clutched in rhythm of taste
Wrinkling softly, eight fold distrait
Show me love, watch it break
Such is the tale of my trouble's trait
Jan 4, 2019
Jan 4, 2019 at 1:58 PM UTC
Jeune fille, crois-moi, s'il en est temps encore,
Choisis un fiancé joyeux, à l'œil vivant,
Au pas ferme, à la voix sonore,
Qui n'aille pas rêvant.
Sois généreuse, épargne aux cœurs de se méprendre.
Au tien même, imprudente, épargne des regrets,
N'en captive pas un trop tendre,
Tu t'en repentirais.
La nature t'a faite indocile et rieuse,
Crains une âme où la tienne apprendrait le souci,
La tendresse est trop sérieuse,
Trop exigeante aussi.
Un compagnon rêveur attristerait ta vie,
Tu sentirais toujours son ombre à ton côté
Maudire la rumeur d'envie
Où marche ta beauté.
Si, mauvais oiseleur, de ses caresses frêles
Il abaissait sur toi le délicat réseau,
Comme d'un seul petit coup d'ailes
S'affranchirait l'oiseau !
Et tu ne peux savoir tout le bonheur que broie
D'un caprice enfantin le vol brusque et distrait,
Quand il arrache au cœur la proie
Que la lèvre effleurait ;
Quand l'extase, pareille à ces bulles ténues
Qu'un souffle patient et peureux allégea,
S'évanouit si près des nues
Qui s'y miraient déjà.
Sois généreuse, épargne à des songeurs crédules
Ta grâce, et de tes yeux les appels décevants :
Ils chercheraient des crépuscules
Dans ces soleils levants ;
Il leur faut une amie à s'attendrir facile,
Souple à leurs vains soupirs comme aux vents le roseau,
Dont le cœur leur soit un asile
Et les bras un berceau,
Douce, infiniment douce, indulgente aux chimères,
Inépuisable en soins calmants ou réchauffants,
Soins muets comme en ont les mères,
Car ce sont des enfants.
Il leur faut pour témoin dans les heures d'étude,
Une âme qu'autour d'eux ils sentent se poser,
Il leur faut une solitude
Où voltige un baiser
Jeune fille, crois-m'en, cherche qui te ressemble,
Ils sont graves ceux-là, ne choisis aucun d'eux ;
Vous seriez malheureux ensemble
Bien qu'innocents tous deux.
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We escaped the city of damp faiths
We walked hand in hand
Far away, leaving behind waves of unknown
Something like...
A journey of detached dreams
Vagrant souls, landed somewhere far from home
Where homes don't have lights of their own
Pouring the emotions to the sands sitting under the bright sun
We waited for the dusk, then the night.
Aspirations reached astronomical height
Clear and bright in the dark sky, creating definition.
As though projected by a designed searchlight
We realised before the dawn
Here, happy moments don't feel like a loan
Wishes of the unlived unknowns have unveiled
Promises made, and you and I
We will never, again, become prisoners of lifestyle.
Nov 1, 2020
Nov 1, 2020 at 10:15 PM UTC
La clarté du dehors ne distrait pas mon âme.
La plaine chante et rit comme une jeune femme ;
Le nid palpite dans les houx ;
Partout la gaîté lui dans les bouches ouvertes ;
Mai, couché dans la mousse au fond des grottes vertes
Fait aux amoureux les yeux doux.
Dans les champs de luzerne et dans les champs de fèves,
Les vagues papillons errent pareils aux rêves ;
Le blé vert sort des sillons bruns ;
Et les abeilles d'or courent à la pervenche,
Au thym, au liseron, qui tend son urne blanche
A ces buveuses de parfums.
La nue étale au ciel ses pourpres et ses cuivres ;
Les arbres, tout gonflés de printemps, semblent ivres ;
Les branches, dans leurs doux ébats,
Se jettent sur les oiseaux du bout de leurs raquettes ;
Le bourdon galonné fait aux roses coquettes
Des propositions tout bas.
Moi, je laisse voler les senteurs et les baumes,
Je laisse chuchoter les fleurs, ces doux fantômes,
Et l'aube dire : « Vous vivrez ! »
Je regarde en moi-même, et, seul, oubliant l'heure,
L'oeil plein des visions de l'ombre intérieure,
Je songe aux morts, ces délivrés !
Encore un peu de temps, encore, ô mer superbe,
Quelques reflux ; j'aurai ma tombe aussi dans l'herbe,
Blanche au milieu du frais gazon,
A l'ombre de quelque arbre où le lierre s'attache ;
On y lira : « Passant, cette pierre te cache
La ruine d'une prison. »
Ingouville, mai 1843.
443
Exultation over comes me and on to you.
You are the pinnacle no matter how you move.
Tender hedonism you have found me
Now I beg please expound me.
Tell me who I am what do you see.
my green eyes dart to try to view the world like you.
I press my forehead to your face to dream the dreams you do.
I'm over come by the tumult
In fact my ignorance feels like assault.
And all I ever wish to do is see myself as you do.
You titillate me completely
But I am so distrait
I cant even see
My mind holds no weight.
Feb 5, 2017
Feb 5, 2017 at 5:38 PM UTC
Hier, on parlait de choses et d'autres,
Et mes yeux allaient recherchant les vôtres ;
Et votre regard recherchait le mien
Tandis que courait toujours l'entretien.
Sous le banal des phrases pesées
Mon amour errait après vos pensées ;
Et quand vous parliez, à dessein distrait,
Je prêtait l'oreille à votre secret :
Car la voix, ainsi que les yeux de Celle
Qui vous fait joyeux et triste, décèle,
Malgré tout effort morose ou rieur,
Et met au plein jour l'être intérieur.
Or, hier je suis parti plein d'ivresse :
Est-ce un espoir vain que mon coeur caresse,
Un vain espoir, faux et doux compagnon ?
Oh ! non ! n'est-ce pas ? n'est-ce pas que non ?
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Levels that went unchecked,
were left to harshly fluctuate.
You say It's just all chemicals,
and that I'm only very distrait.
I start to feel like a test subject,
as you experiment different pills.
Just trying to fix my chemicals,
so maybe I won't feel these chills.
Jun 16, 2020
Jun 16, 2020 at 4:22 AM UTC
Sonnet.
Les lignes du labour dans les champs en automne
Fatiguent l'œil, qu'à peine un toit fumant distrait,
Et la voûte du ciel tout entière apparaît,
Bornant d'un cercle nu la plaine monotone.
En des âges perdus dont la vieillesse étonne
Là même a dû grandir une vierge forêt,
Où le chant des oiseaux sonore et pur vibrait,
Avec l'hymne qu'au vent le clair feuillage entonne !
Les poètes chagrins redemandent aux bras
Qui font ce plat désert sous des rayons sans voile
La verte nuit des bois que le soleil étoile ;
Ils pleurent, oubliant, dans leurs soupirs ingrats,
Que des mornes sillons sort le pain qui féconde
Leurs cerveaux, dont le rêve est plus beau que le monde !
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