"exister" poems
Je ne sais plus quel jour nous sommes
J'ai peur du temps qui passe, qu'il s'en aille et me laisse, toute seule et toute bleue, la corde au cou, pendue au cerisier, du gravier plein la bouche
Ce n'est pas moi la folle mais bien toi et juste toi
Écoute mon cri
Compare-le à ton silence, à tes mensonges
C’est bon, tellement bon, d’écrire sur ta musique
J’ai peur de perdre la tête
JE VAIS PERDRE LA TETE
Il y a Kerouac, ses mots, tes mots et encore Kerouac
Il y a l’espoir, aussi
L’espoir sur ta musique
J’écris à en perdre la tête
JE VAIS PERDRE LA TETE
Mais cela ne m’appartient plus, tu ne m’appartiens plus et je voudrais tant m’endormir dans tes bras sur mon sofa rouge
M’endormir avec toi, m’endormir dans tes bras et juste, s’il te plaît, que ton prochain appel soit celui qui m’avertira de ta mort.
Personne ne peut comprendre
Qu’il ne comprend rien
Je ne me sens pas très bien ce soir
J’écris, mais je n’ai pas la tête suffisamment hors de mon corps
Je n’attends plus rien
Ne m’attends plus à rien
Je voudrais que ça s’arrête
Çà va s’arrêter
Je ne savais pas
Je n’avais pas compris
Je vais me faire cuire du riz
Je voudrais disparaître maintenant
Fais-moi disparaître
Car tout à jamais t’appartiendra
Y compris mon cadavre dans le fossé.
Ce n'est pas moi la folle mais toi et juste toi
Désolée d'avoir dû te couper la tête.
Maintenant que le trou s'est refermé
Que le vide s'est rempli
Je me tais pour toujours.
Je ne me sens vraiment pas bien
J’écris sans exister, à me tapoter le thymus dans un vide noirâtre et purulent
Mais ça va aller
Bien sûr que ça va aller
Je suis bien plus forte que le néant.
Laisse- moi disparaître.
Mar 23, 2012
Mar 23, 2012 at 11:04 AM UTC
He was an exister
Was bestowed the breath of mundanity
Never questioned
His parents
His teachers
Grew up to be a lawyer
Not to bring justice
But to be a lawyer
Because he never questioned
His parents
His teachers
And then he retired
He had saved all of his earnings
Not because he needed to
But because he never questioned
His parents
His teachers
Society
Finally he had retired
At last, he could live
But before he could
He took his last breath of mundanity
He died
Jun 24, 2015
Jun 24, 2015 at 12:51 PM UTC
No more Rain
Or destructive Fire
Such from Life
Comes a Retirement
No more Hate
Or piercing Wounds
When Spirit Moves
Beyond the Moons
There is only Love
An Eternal Bliss
Sheltered From The Wind
In Peace to Exist.
DLR
01/10/2016
Abri du vent
Pas plus de pluie
Ou Feu destructeur
Une telle vie de
Vient un retraite
Pas plus de haine
Piercing Wounds
Lorsque Spirit Moves
Au-delà des Moons
Il n'y a que l'amour
Un Bliss Eternal
Abri du vent
Dans la paix d'exister.
DLR
01/10/2016
Sep 30, 2016
Sep 30, 2016 at 1:41 PM UTC
A un instant je me sens perdu
Rien n'est claire ,en fait c'est l'inconnu
Le moment ou je se réalise qu'il y a de vide partout
Rien na de sens de bonheur
Tu es là! mon âme !c'est toi
Tu m'embarques dans un monde féerique
Tu as éveillé toutes les beaux sentiments qui peuvent exister
Je m'épanouie je m'en noie
Dans tes profondes pensés ta douceur et ta fidélité
Comme une étoile filante tu as crossé mon esprit, mis fin à mes soucis
Ou je vais m'en allé sans toi le coeur dans moi peut s’arrêter
Je m’éloigne , j’essaye d’écrire ..mais ton nom est la seul mot que je connaissait
Une mélodie qui se répétait
C'est un mot d'amour m'inspiré de se croire de nouveau a notre destiné
Rêvons d'une nuit de silence des gouttes d'eau tombé
Une atmosphère de pureté
t’essuiera mes larmes
et je serais emporté au delas de ton charme...
Feb 27, 2013
Feb 27, 2013 at 8:01 AM UTC
Elle est une Mancha.
Comme la manche, elle a l’entraînement,
La determination.
Une grande étendue d’eau
Qui va rapidement.
Elle est très forte, mais
Elle va dans une direction,
Sans cesse,
Sans s’arrêter,
Et quand elle retrouve l’océan
Elle cesse d’exister
Dans la grande étendue d’eau
Qui est plus forte qu’elle.
May 11, 2017
May 11, 2017 at 7:24 PM UTC
Un pauvre petit grillon
Caché dans l'herbe fleurie
Regardait un papillon
Voltigeant dans la prairie.
L'insecte ailé brillait des plus vives couleurs ;
L'azur, la pourpre et l'or éclataient sur ses ailes ;
Jeune, beau, petit maître, il court de fleurs en fleurs,
Prenant et quittant les plus belles.
Ah ! disait le grillon, que son sort et le mien
Sont différents ! Dame nature
Pour lui fit tout, et pour moi rien.
Je n'ai point de talent, encor moins de figure.
Nul ne prend garde à moi, l'on m'ignore ici-bas :
Autant vaudrait n'exister pas.
Comme il parlait, dans la prairie
Arrive une troupe d'enfants :
Aussitôt les voilà courants
Après ce papillon dont ils ont tous envie.
Chapeaux, mouchoirs, bonnets, servent à l'attraper ;
L'insecte vainement cherche à leur échapper,
Il devient bientôt leur conquête.
L'un le saisit par l'aile, un autre par le corps ;
Un troisième survient, et le prend par la tête :
Il ne fallait pas tant d'efforts
Pour déchirer la pauvre bête.
Oh ! oh ! dit le grillon, je ne suis plus fâché ;
Il en coûte trop cher pour briller dans le monde.
Combien je vais aimer ma retraite profonde !
Pour vivre heureux, vivons caché.
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On est là,
Sur un boulevard de
Lit en air
Et déplié,
L’œil vers le début de
Toit
Comme l’enfant de question.
On s’est dépensé trop vers
Au-delà,
Vers aux opinions de l’étrange,
Non propres miennes
Et on n’était plus.
Pleurer. Glorifié/-er.
Déteste parler et passer soi-même.
I know at last why I and Poetry
Got lost in a forest while
Looking for each other:
I pushed it out of
The tree line
And left it to withering
Formal ways of public.
Maimed in the stage lights it
Got to smoke cigarettes
And now something
Has to be done
To retrieve it.
Mais on a déjà le clé.
J’ai sa trace
Di indietro degli arboli.
Bon sang,
L’extravertisme me tue (comme
L’alcool en excès),
L’introvertisme me guérit,
Seule là on se reveille
Aux blessures en excès
Par le jonque d’exister en vain
(Parmi les poubelles intellectuelles).
On est pas pour le public
À son plaisir rationnel.
Et Jeanne « du Russe » a l’odeur
De la cuisine
Et du refuge.
Jul 19, 2020
Jul 19, 2020 at 9:25 AM UTC
Notre être, à l’incipit, apparaît minuscule
Puis se développe notre histoire jusqu’à son crépuscule
Une existence imaginée comme un cycle par quelques têtus
Constituée d’un début, d’une suite d’intrigues, et d’une fin, avant de nous voir repus
La partie la plus longue est communément appelée la vie
Selon le contexte certaines dérangent et d’autres donnent envie
Certaines sont accompagnées de louanges et d’autres de mépris
D’échecs qui démangent, et de réussites anodines qu’on oublie
Est-il raisonnable de se comparer et de se sentir misérable ?
Alors qu’en creusant un peu on trouverait facilement quelque chose de louable
Quelque chose que l’on a accompli pour aider une personne
Peu importe la teneur de l’effort, l’essentiel est que l’on donne
De sa personne, de son temps, de son pécule
Apportant ainsi un instant de joie, un sourire, en somme rien de ridicule
A quelqu’un dans le besoin, en détresse, ou se sentant inutile
Tel une montre suisse à laquelle il manquerait une pile
En oubliant que nous faisons tous partie d’un seul et même écosystème
Que la mort du phytoplancton* entraînerait l’extinction de la race humaine
Dans une époque où il semblerait que la réussite se mesure à la hauteur de ce qui est ou peut être consommé,
J’estime que nous sommes tous importants et avons tous une valeur
Inestimable, tout en étant palpable et faisant preuve de splendeur
Et qui ne se restreint pas seulement à quelques possessions futiles et prochainement démodées
Pauvreté et richesse se retrouvent souvent en cohabitation
Quelques âmes en peine et perdues rêvent de jouir un jour de la possibilité de posséder un avion
Alors qu’il est possible de voler et de voyager rien qu’avec de l’imagination
Que courir, c’est voler entre deux foulées, voler par intermittence
Que penser c’est voyager et contempler des pensées, sans avoir besoin de prendre des vacances
Il est possible de créer et d’exister via la culture d’une passion
Permettant la naissance d’un bien commun
Un bien immatériel ou non, portant un amour inconsidéré en son sein
Non par hasard mais par dessein.
« Au milieu des choses », on se retrouve parachuté
Dans un monde, une société qu’il est pénible de changer
Mais l’histoire française nous a montré
Qu’en nous y mettant tous ensemble rien ne pourra nous résister.
Jun 12, 2020
Jun 12, 2020 at 7:35 AM UTC
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l'âme et le front,
Ceux qui d'un haut. destin gravissent l'âpre cime,
Ceux qui marchent pensifs, épris d'un but sublime,
Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour,
Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour.
C'est le prophète saint prosterné devant l'arche,
C'est le travailleur, pâtre, ouvrier, patriarche,
Ceux dont le cœur est bon, ceux dont les jours sont pleins.
Ceux-là vivent, Seigneur ! les autres, je les plains.
Car de son vague ennui le néant les enivre,
Car le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre.
Inutiles, épars, ils traînent ici-bas
Le sombre accablement d'être en ne pensant pas.
Ils s'appellent vulgus, plebs, la tourbe, la foule.
Ils sont ce qui murmure, applaudit, siffle, coule,
Bat des mains, foule aux pieds, bâille, dit oui, dit non,
N'a jamais de figure et n'a jamais de nom ;
Troupeau qui va, revient, juge, absout, délibère,
Détruit, prêt à Marat comme prêt à Tibère,
Foule triste, joyeuse, habits dorés, bras nus,
Pêle-mêle, et poussée aux gouffres inconnus.
Ils sont les passants froids sans but, sans nœud, sans âge ;
Le bas du genre humain qui s'écroule en nuage ;
Ceux qu'on ne connaît pas, ceux qu'on ne compte pas,
Ceux qui perdent les mots, les volontés, les pas.
L'ombre obscure autour d'eux se prolonge et recule
Ils n'ont du plein midi qu'un lointain crépuscule,
Car, jetant au hasard les cris, les voix, le bruit,
Ils errent près du bord sinistre de la nuit.
Quoi ! ne point aimer ! suivre une morne carrière
Sans un songe en avant, sans un deuil en arrière,
Quoi ! marcher devant soi sans savoir où l'on va,
Rire de Jupiter sans croire à Jéhovah,
Regarder sans respect l'astre, la fleur, la femme,
Toujours vouloir le corps, ne jamais chercher l'âme,
Pour de vains résultats faire de vains efforts,
N'attendre rien d'en haut ! ciel ! oublier les morts !
Oh non, je ne suis point de ceux-là ! grands, prospères,
Fiers, puissants, ou cachés dans d'immondes repaires,
Je les fuis, et je crains leurs sentiers détestés
Et j'aimerais mieux être, ô fourmis des cités,
Tourbe, foule, hommes faux, cœurs morts, races déchues,
Un arbre dans les bois qu'une âme en vos cohues !
Paris, le 31 décembre 1848 à minuit.
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Les montagnes russes que représentent mes émotions, je
les déteste fort
Je me languis de gribouiller des textes joyeux et euphorisants, mais
les montagnes russes que représentent mes émotions m’étranglent
Je me sens bien puis mal, mal puis bien
Plus j’avance plus je me dis que l’esprit humain et la combinaison de
ses pensées est
une malédiction de cent ans ou moins
Cette multitude de sentiments ressentis chaque jour à l’infini, sont
un mélange culinaire que je me force à ingurgiter
J’essaye chaque jour de garder la tête haute et j’y parviens, mais
lorsque je m’enferme contre mon gré même dans mes pensées, je
pense aux tourments qui veulent probablement s’échapper ou bien, me posséder
c’est comme si j’avais un corps mais ces tourments, ces tourments
ces tourments, me contrôlent.
Comme si je me noyais alors que j’ai toujours su nager
Souvent, je désire m’évader de moi-même. Alors je
dors.
Souvent, je cherche du réconfort. Alors je
mange.
Souvent, je cherche à les faire fermer leur gueule. Alors je
bois.
Dormir, manger, boire, ce sont des verbes qui m’apportent du plaisir temporaire.
J’observe les sociétés et je n’ai qu’une envie, c’est de crier sur les toits
mon vœu de vivre en Paix, sans troubles, sans préoccupations
Si j’étais un lieu de vie, je serais une maison hantée —
Mon introversion me fait déjà sentir tel un fantôme,
les gens me voient sans me voir (et en réalité j’aime ce concept)
J’ai trouvé la solution à mes soucis, je connais la réponse et les,
solutions
Me plaindre ? Mal venu de ma part, et pourtant
Je trouve cela difficile, d’Exister.
Certains parlent de survie, ils n’ont pas entièrement tort
Mais je veux vivre, putain, j’ai cet appétit de Vivre
Et je vis. Je vis
Mais vous savez quoi ?
Vivre, n’est pas toujours suffisant.
Je ne veux pas que ma vie soit un brouillon, à la limite
un gribouillis.
Après tout, quand je regarde de l’art, ça ressemble à des gribouillis
Alors oui, que ma vie soit un gribouillis.
Apr 19, 2025
Apr 19, 2025 at 2:02 AM UTC