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Gorba Jun 2020
Notre être, à l’incipit, apparaît minuscule
Puis se développe notre histoire jusqu’à son crépuscule
Une existence imaginée comme un cycle par quelques têtus
Constituée d’un début, d’une suite d’intrigues, et d’une fin, avant de nous voir repus

La partie la plus longue est communément appelée la vie
Selon le contexte certaines dérangent et d’autres donnent envie
Certaines sont accompagnées de louanges et d’autres de mépris
D’échecs qui démangent, et de réussites anodines qu’on oublie

Est-il raisonnable de se comparer et de se sentir misérable ?
Alors qu’en creusant un peu on trouverait facilement quelque chose de louable
Quelque chose que l’on a accompli pour aider une personne
Peu importe la teneur de l’effort, l’essentiel est que l’on donne
De sa personne, de son temps, de son pécule
Apportant ainsi un instant de joie, un sourire, en somme rien de ridicule
A quelqu’un dans le besoin, en détresse, ou se sentant inutile
Tel une montre suisse à laquelle il manquerait une pile
En oubliant que nous faisons tous partie d’un seul et même écosystème
Que la mort du phytoplancton* entraînerait l’extinction de la race humaine
Dans une époque où il semblerait que la réussite se mesure à la hauteur de ce qui est ou peut être consommé,
J’estime que nous sommes tous importants et avons tous une valeur
Inestimable, tout en étant palpable et faisant preuve de splendeur
Et qui ne se restreint pas seulement à quelques possessions futiles et prochainement démodées
Pauvreté et richesse se retrouvent souvent en cohabitation
Quelques âmes en peine et perdues rêvent de jouir un jour de la possibilité de posséder un avion
Alors qu’il est possible de voler et de voyager rien qu’avec de l’imagination
Que courir, c’est voler entre deux foulées, voler par intermittence
Que penser c’est voyager et contempler des pensées, sans avoir besoin de prendre des vacances
Il est possible de créer et d’exister via la culture d’une passion
Permettant la naissance d’un bien commun
Un bien immatériel ou non, portant un amour inconsidéré en son sein
Non par hasard mais par dessein.

« Au milieu des choses », on se retrouve parachuté
Dans un monde, une société qu’il est pénible de changer
Mais l’histoire française nous a montré
Qu’en nous y mettant tous ensemble rien ne pourra nous résister.
Gorba Mar 2020
De 0 à 10 ans, on met 10 ans à grandir.
De 10 à 20 ans, on met 10 ans à comprendre qui on devient.
De 20 à 30 ans, on passe 10 ans à faire la fête.
De 30 à 40 ans, on met 10 ans à créer une famille.
De 40 à 50 ans, on met 10 ans à comprendre qui on est.
De 50 à 60 ans, on met 10 ans à comprendre ce qu’on est devenu.
De 60 à 70 ans, on met 10 ans à comprendre ce que l’on n'est plus.
De 70 à 80 ans, on met 10 ans à accepter qu’on ne comprends plus ce qu’il y a à comprendre.
À partir de 80 ans, on met le temps qu’il faut pour attendre
et comprendre qu’il n’y a rien à comprendre.
Juste à vivre...
De Damien Arnoult
Gorba Mar 2020
Arrêter de vivre, pour ne pas mourir.
De Konstantinos Poalas.
M Solav Dec 2019
Trois ans sans avoir relevé le défi;
Trois ans, c'en est presque mille,
C'est toute une vie;
Une vie qui se défile,
Qui se défile en nous voyant;
Une vie qui file pendant mille ans;
Mille ans à tirer dans le vide,
À tisser la mire.
Écrit en avril 2017.


— Droits d'auteur © M. Solav —
Cette oeuvre ne peut être utilisée ni en partie ni dans son intégrité sans l'accord préalable de l'auteur. Veuillez s'il vous plaît contacter marsolav@outlook.com pour toute requête d'usage. Merci beaucoup.
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ranveer joshua Sep 2019
we walk through the garden
the one beside the house with the yellow door
watching the geese lay in their pond
then we look up at the night sky
gazing the wonders that are the stars
and you start singing
la vie en rose

the water ripples
you start skipping stones
the long grass brushed against our ankles
as if it were a cat, rubbing its head on us

the grass left a mark on my shoes
but it’s all right
because you left a mark on my heart.
moemoe May 2019
Des plus profonds des océans
Et du haut du ciel
Plus forts et plus ardents mes désirs sont
Tu me fais face avec ton sourire tout beau tout miel
Je me perds alors dans mes émotions
Intrigué, je t'observe comme un bel oiseau battant des ailes
Dans tes yeux brillent mille lueurs de satisfaction
Dans les miens dansent mille et un rayons de de lumière
Chaleur et douceur
Nul besoin de croire en son destin
Nul besoin de lire Hugo ou Voltaire pour te dire que tu es belle
Nul besoin d'attendre pour prendre part à ce doux festin
whispering wind Aug 2018
heavy head
raise the lever
open eyes receive
light transmissions
signal time and space

je me reveille dans une chambre
qui ne me connait pas

j'attendais la vie me lève
mais il n'a jamais fait
en pensant à la vie, le corps que j'en habite
Yanamari Jul 2018
Not even a chance to say the basic
Goodbye
Stopped me mid-sentence before I could ask
Why
Raised your barriers and pushed me away, unable to
Vie
Called you a million times and now my eyes are
Dry
If this was to be the outcome, that first time we met, I wouldn't have said
Hi

Or so I say,
When I have a feeling why you would lie
Pulling off a stunt to raise the barriers high
But these barriers aren't around me
They're around you
So please, don't make these barriers your way of saying
Goodbye.
I don't even know what to feel...
Yanamari May 2018
I'm beginning to see swirling clouds
Form in my mind
All the thoughts held back
Away from the glares of their eyes
Cocooning myself
Away from their words filled with lies

I cannot bring myself to stand up...
And I don't know why?
Is it the innocent hurt?
Or the lack of strength left in me to vie
For a warmth that is left unfound
As I shroud myself away from their deceitful reprise
And as the shroud I've covered myself with
Becomes colder, to my demise
I've lost my voice
Between all the screams and cries
That are left unheard
Unhelped
Undermined.
Timmy Shanti Feb 2017
Les ondes de la mer me caressent doucement.
Je me sens si heureux chaque seconde de mon être
Et j’oublie mes chagrins si divers légèrement.
Tout ce qu’on veut maintenant est s’unir aux belles-lettres
En quoi notre destin fut écrit autrefois,
Où les chemins de la vie sont toujours dégagés
Et nous sommes libérés des regrets, des outrages
Qui empêchent notre envie de partout voyager.
Nous manquons seulement de courage de fuir -
De nos craintes, vexations, amertumes et avis...
En étant caressés par les ondes de la mer
Commençons de nouveau: nouveau seuil de la vie.
Février '17
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