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"lus" poems
... Had a fine sumptuous meal, And received all good wishes, Pal you looked so happy today, Plus 28 years you completed, You shall remember it all. Best moments were spent with us, In the lab we are one big family, Rings of halo on your head, Today on your birthday, Heavy meals we all had, Doing a lunch we did enjoy, Another birthday comes so late, Yes, obviously of the other labmates. Afterwards, we might get separated, Resting and working for ourselves, Venerated is our Dr Mohanty sir, Inches we are getting stronger, Never getting discouraged, Define he does a father.
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Oct 22, 2016
Oct 22, 2016 at 7:09 AM UTC
Happy Birthday Arvind!
Staying and not giving up is brevity, And I have a lot of that within me, Developed even more with time. This – all of this – is just a challenge, Have not I faced more serious time, At the doors of hell trapped was me, Thermal oven my forehead became. Yes, unnatural temperatures of fever, Off my forehead rose moist fumes, Underrated my chances of living. Greatly influenced by my loneliness, A strength of bearing just anything, Very pure are such lovely feelings, Escaping I am never my destiny. Understood I never why you gave up, Plus I see you adamantly remain same.
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Nov 18, 2016
Nov 18, 2016 at 4:38 PM UTC
Do You Know What Is Brevity & Cowardice?
L'un toujours vit la vie en rose, Jeunesse qui n'en finit plus, Seconde enfance moins morose, Ni vœux, ni regrets superflus. Ignorant tout flux et reflux, Ce sage pour qui rien ne bouge Règne instinctif : tel un phallus. Mais moi je vois la vie en rouge. L'autre ratiocine et glose Sur des modes irrésolus, Soupesant, pesant chaque chose De mains gourdes aux lourds calus. Lui faudrait du temps tant et plus Pour se risquer hors de son bouge. Le monde est gris à ce reclus. Mais moi je vois la vie en rouge. Lui, cet autre, alentour il ose Jeter des regards bien voulus, Mais, sur quoi que son œil se pose, Il s'exaspère où tu te plus, Œil des philanthropes joufflus ; Tout lui semble noir, vierge ou gouge, Les hommes, vins bus, livres lus. Mais moi je vois la vie en rouge. Envoi Prince et princesse, allez, élus, En triomphe par la route où je Trime d'ornières en talus. Mais moi, je vois la vie en rouge.
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Ballade de la vie en rouge
Long taim mi sa mekim rong, gutpla tingting em i kamap. Em ikam na em i toktok wantem mi, na em i tok olsem, "Noken bisi long bihainim gris blong snek olsem ya, bihainim tok blong mi na bai yu inap". Long nait, nek blo yu isave hamamasim mi. Na long moning, hanmak blong yu i woklo stiaim mi long ol gutpla gutpla rot igo long gutpla gutpla wara. Olgeta hevi i woklo lus. Long taim mi pasim tingting stret long yu, orait mitupla ikam kamap pinis long maunten igo antap. Na antap blong em i antap moa winim ol klaut. Hau bai mi sakim tok blo yu o? Mi nonap, long wanem, tok blong yu i switpla tumas olsem hani i kapsait niupla tru long sait blong diwai. Bai mi hamamas moa yet na nomoa bihainim snek nem blong em, rong.
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Apr 22, 2019
Apr 22, 2019 at 6:08 AM UTC
Gutpla Tingting isave Tok
bhí coinne agam anocht, chuaigh muid go Lus na Gréine. bhí sí go hiontach. labhraimid le chéile, faoi gach rud agus níos mó. bhí sí go hiontach. tá sásta orm.
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Jun 14, 2019
Jun 14, 2019 at 9:53 PM UTC
coinne
Palugput Ka! It's something I've learned just today From my older sister You know? The one sister I have That gave up a year of her life to god lived away in a foreign land Learning the sounds and smells by her senses alone But ended up coming home Because her health and mind just became Palugput Puhlug-Put-Kaw Means you're ridiculous My job My family My friends My life is Rid-ik-yew-lus means palugput ka But, if we're going to be completely and utterly honest right now Palugput Ka
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Dec 31, 2012
Dec 31, 2012 at 6:12 PM UTC
Palugput Ka
Alba O sen svejàt dal nòuf soreli! O me cialt jet bagnàt di àgrimis! Cu n'altra lus mi svej a planzi i dìs ch'a svualin via come ombrenis.
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Alba
J'avais toujours rêvé le bonheur en ménage, Comme un port où le cœur, trop longtemps agité, Vient trouver, à la fin d'un long pèlerinage, Un dernier jour de calme et de sérénité. Une femme modeste, à peu près de mon âge Et deux petits enfants jouant à son côté ; Un cercle peu nombreux d'amis du voisinage, Et de joyeux propos dans les beaux soirs d'été. J'abandonnais l'amour à la jeunesse ardente Je voulais une amie, une âme confidente, Où cacher mes chagrins, qu'elle seule aurait lus ; Le ciel m'a donné plus que je n'osais prétendre ; L'amitié, par le temps, a pris un nom plus tendre, Et l'amour arriva qu'on ne l'attendait plus.
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Sonnet à mon ami R
Tu la ciera la ciar a pesa tal sèil a ven di lus. No sta sbassà i vuj, puòr zòvin, se tal grin l'ombrena a è greva. Rit, tu, zòvin lizèir, sintìnt in tal to cuàrp la ciera cialda e scura e il fresc, clar sèil. In miès da la puora Glisia al è pens di peciàt il to scur ma ta la to lus lizera al rit il distìn di un pur.
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A Rosari
the sheep cleared his throat, a ballad he bleated but pulling wool over eyes, he really had cheated   as he simply had boldly repeated what had been writ with the pen haphazardly by chicken-scratch hen pig used a sty -lus for wife, piglets three wrote stories and poems, wrote them with glee he wrote them to bring home the bacon, you see until he found out the bacon was he! duck had no luck whatever the weather for her writing she used a quill feather when it poured down with rain the duck near went insane instead of paper she should have used leather rooster read his work right out loud he crowed and was so very proud but on 5 a.m. he insisted the rest were asleep and persisted they didn't get up so they missed it the dog had no papers nor did the cat so no point in having a pen, given that but (poetic) license(s) they had they weren't really too bad so with their claws they scratched on a mat oh yes, on that farm were smart creatures they could write great poems and features the farmer called in a fit look, the cow she has writ but, the *** brayed out, it's udder ********
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May 6, 2018
May 6, 2018 at 8:17 AM UTC
Literary Livestock Limmericks
Eina! Die prikkel van n naald Gif vloei soos water in my lewens-strome Val my liggaam aan met geweld Die skeur en afbreek van my drome Elkeen voel ek Dis vir my gesondheid, maar sal my menslikheid nog geld Dis die knop wat als begin het, nee Die trek van n kanker stokkie Die waarskuwing op die boksie gee mee My lus kon ek nie meer hou nie 'Dis twak, hoekom sal dit op entjies verskyn' **** ek soos die rook diep in my longe verdwyn ***** is my voorland Ek kan lankal nie meer op my bene staan My liggaam het ingesak toe my spiere vergaan Ek is skaam, so so skaam Die nurse, nog n kind, moet my doeke ruil Ek voel verneder, maar dit pyn as ek huil O dood, ou vriend Vir my kan jy maar kom haal Ek wag al maande vir jou, Maar jyt iewers by die ou langs my verdwaal Hy was erger, soveel erger as ek Sy are het al begin kraak Na Elke inspuiting, of behandeling Het hy op alles gebraak Ek is amper daar, ek voel dit aan my Een van die dae is ek ook aan die dood se sy
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Dec 14, 2019
Dec 14, 2019 at 4:00 PM UTC
Aan die dood se sy
À Jules Guiffrey. J'étais, j'entrais au tombeau Où mes aïeux rêvent ensemble. Ils ont dit : « La nuit lourde tremble ; Est-ce l'approche d'un flambeau, « Le signal de la nouvelle ère Qu'attend notre éternel ennui ? - Non, c'est l'enfant, a dit mon père : Je vous avais parlé de lui. « Il était au berceau ; j'ignore S'il nous vient jeune ou chargé d'ans. Mes cheveux sont tout blonds encore, Les tiens, mon fils, peut-être blancs « - Non, père, au combat de la vie Bientôt je suis tombé vaincu, L'âme pourtant inassouvie : Je meurs et je n'ai pas vécu. « - J'attendais près de moi ta mère : Je l'entends gémir au-dessus ! Ses pleurs ont tant mouillé la pierre Que mes lèvres les ont reçus. « Nous fûmes unis peu d'années Après de bien longues amours ; Toutes ses grâces sont fanées... Je la reconnaîtrai toujours. « Ma fille a connu mon visage : S'en souvient-elle ? Elle a changé. Parle-moi de son mariage Et des petits-enfants que j'ai. « - Un seul vous est né. - Mais toi-même, N'as-tu pas de famille aussi ? Quand on meurt jeune, c'est qu'on aime : Qui vas-tu regretter ici ? « - J'ai laissé ma sœur et ma mère Et les beaux livres que j'ai lus ; Vous n'avez pas de bru, mon père ; On m'a blessé, je n'aime plus. « - De tes aïeux compte le nombre : Va baiser leurs fronts inconnus, Et viens faire ton lit dans l'ombre À côté des derniers venus. « Ne pleure pas ; dors dans l'argile En espérant le grand réveil. - O père, qu'il est difficile De ne plus penser au soleil ! »
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Un songe (II)
À Jules Guiffrey. J'étais, j'entrais au tombeau Où mes aïeux rêvent ensemble. Ils ont dit : « La nuit lourde tremble ; Est-ce l'approche d'un flambeau, « Le signal de la nouvelle ère Qu'attend notre éternel ennui ? - Non, c'est l'enfant, a dit mon père : Je vous avais parlé de lui. « Il était au berceau ; j'ignore S'il nous vient jeune ou chargé d'ans. Mes cheveux sont tout blonds encore, Les tiens, mon fils, peut-être blancs « - Non, père, au combat de la vie Bientôt je suis tombé vaincu, L'âme pourtant inassouvie : Je meurs et je n'ai pas vécu. « - J'attendais près de moi ta mère : Je l'entends gémir au-dessus ! Ses pleurs ont tant mouillé la pierre Que mes lèvres les ont reçus. « Nous fûmes unis peu d'années Après de bien longues amours ; Toutes ses grâces sont fanées... Je la reconnaîtrai toujours. « Ma fille a connu mon visage : S'en souvient-elle ? Elle a changé. Parle-moi de son mariage Et des petits-enfants que j'ai. « - Un seul vous est né. - Mais toi-même, N'as-tu pas de famille aussi ? Quand on meurt jeune, c'est qu'on aime : Qui vas-tu regretter ici ? « - J'ai laissé ma sœur et ma mère Et les beaux livres que j'ai lus ; Vous n'avez pas de bru, mon père ; On m'a blessé, je n'aime plus. « - De tes aïeux compte le nombre : Va baiser leurs fronts inconnus, Et viens faire ton lit dans l'ombre À côté des derniers venus. « Ne pleure pas ; dors dans l'argile En espérant le grand réveil. - O père, qu'il est difficile De ne plus penser au soleil ! »
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ek is ‘n honger wese my lyf verslind alles wat kan verteer my brein smag altyd na meer en meer niks is sover genoeg nie my keel bly oop ek drink diep en weer aan die kelk van die lewe ‘n dors geles is ‘n oop deur na ‘n nuwe smagting ek bly ‘n honger wese my ewige lus is die soetste geur die beste sous vir alles wat ek so swaar leer dis die poort na dit wat ek begeer
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May 6, 2022
May 6, 2022 at 11:58 AM UTC
ewige honger
Ces vers que toi seule aurais lus, L'œil des indifférents les tente ; Sans gagner un ami de plus J'ai donc trahi ma confidente. Enfant, je t'ai dit qui j'aimais, Tu sais le nom de la première ; Sa grâce ne mourra jamais Dans mes yeux qu'avec la lumière. Ah ! si les jeunes gens sont fous, Leur enthousiasme s'expie ; On se meurtrit bien les genoux Quand on veut saluer la vie. J'ai cru dissiper cet amour ; Voici qu'il retombe en rosée, Et je sens son muet retour Où chaque larme s'est posée.
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À ma sœur