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"demander" poems
please be impatient with me for I am Female, Age 19   Please be impatient with me.  Three quarters woman in a body, a quartered quartet.  The crying viola, off tempo, present but unavailable.  The boys want me. The men, more, more.  The women most of all.  The American Girl dolls on the shelf dusty, witnesses to all my demander’s impatience to take, to own, possess & desire my poses all to pleasure them, wanting  many morsos (small bites).   Then, when discarded, my body reeks of con-f u s i o n.  A perfect conjugation,  an imperfect conjunction;  Conning my mind into letting my body be-fused.   The dolls weep real tears in the city of my mind;  flipping out, they too, are impatient with me, and flip me off for they have no good words to express their utter chagrin.
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May 16, 2018
May 16, 2018 at 11:27 AM UTC
(F, 19) please be impatient with me
Minuit à Paris oui, oui Missour, excusez-moi s'il vous plaît, peux je prendre vos sacs, être bienvenu au Ritz Je suis plus sûr, vous apprécierez votre séjour Paris est le plus heureux, vous voir M. Fitz Paris au printemps est une si jolie vue les fleurs tous dans l'éclat, l'horizon la nuit le soleil brillant shinning maintenant, peut-être une ****** d'après-midi planifiez votre jour bien avant vous le trajet en haut dans la tour le fait de promener devant le cathederal de Dame Notre le fait de penser au carillonneur le vieux bossu comme la liberté de Philadelphie, la cloche a un craquement le fait de prendre d'assaut du Bastille, pour soulager la honte au Louvre pour la plupart d'art exqusite Rembrandt et DaVinci à leur meilleur tant de choses à voir c'est juste le début voir tout cela serait une quête fantastique le temps pour un trajet en bas le fleuve de Seine les vues étonnantes cette vieille ville peuvent livrer une bouteille de Vouvray agréable pour améliorer le trajet une jolie femme locale directement par votre côté maintenant vous pourriez lui demander si elle aime danser car les clubs dans Paree sont oh si parfaits le club la Plage aussi un grand endroit pour dîner un temps magnifique, le Minuit à Paris, France Gomer LePoet
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Sep 1, 2011
Sep 1, 2011 at 2:30 PM UTC
Midnite in Paris - in French Minuit à Paris
I am your Esclava. docile. responsive. submissive. You are my Maestro. virile. responsible. hunter. dominant. Your belt is my Extasis. sublime. enhancer. loving. demander.
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Feb 10, 2015
Feb 10, 2015 at 3:36 AM UTC
Tu & I
Chaque poème que je sculpte dans le bois pour ma muse égarée Est un bout de sentier lumineux que je façonne Dans la glaise de la route de mon pèlerinage infatigable A la recherche des volcans éteints de ma muse. C'est un chemin de Compostelle Que j 'ai semé de ma trace d'olisbos de bois noir tendus vers le cosmos avec son image gravée Qui stridulent de plaisir à l 'approche de la lune descendante. C'est seulement hors sève que mes mots acceptent En holocauste que ce bel ébène de bonne grâce Soit coupé scié laminé en bonne lune Pour servir de festin lubrique à ma muse. Oh my God, dit ma muse Qui pourtant ne parle pas la langue de Shakespeare, Eblouie par la majestueuse forêt de godemichés De belle patine couleur miel En repos végétal. In God we trust, lui répond en stridulant toute l 'animalité volatile perchée au sommet de Priape Entre roses et croix : Ultreïa ! Ultreïa ! Et Suseïa ! Musa adjuva nos ! Ma muse devant un tel charivari frissonne Prend ses jambes à mon cou et dégouline du diable vauvert Sans demander son reste de canon à cent voix Maudissant les molles bandaisons du poète infidèle et vouant aux gémonies la lune, cette dévergondée, L 'accusant de guet-apens et autres sornettes Artificielles et sordides. Ultreïa ! Ultreïa ! Et Suseïa ! Musa adjuva nos !
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:25 AM UTC
Olisbos
Si ça te dérange pas J’vais prendre mes mains et j’vais dessiner Des histoires de chevaliers et d’amour inconditionnel Sur la peau douce de ton dos Si ça te dérange pas J’vais prendre mes lèvres et j’vais embrasser Les souvenirs de guerre sur ta peau Et signé des traités de paix avec ton passé Si ça te dérange pas J’vais prendre ma voix et j’vais murmurer Des océans infinis et des paysages lointains J’vais te faire voyager au creux de ton lit Si ça te dérange pas J’vais t’aimer Juste comme ça Sans rien demander
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Dec 21, 2011
Dec 21, 2011 at 12:32 AM UTC
Si ça te dérange pas
N'attends pas un sourire ... pour être gentil. N'attends pas d'être seul ... pour apprécier un ami. N'attends pas d'être aimé ... pour aimer. N'attends pas de recevoir ... pour donner. N'attends pas une blague ... pour que tu rit. N'attends pas le silence ... pour que tu crie. N'attends pas le vacarme ... pour te réveiller. N'attends pas de meilleur emploi ... pour commencer à travailler. N'attends pas d'avoir beaucoup ... pour partager. N'attends pas le désastre ... pour regretter. N'attends pas de souffrir ... pour agir. N'attends pas d'avoir le temps ... pour pouvoir servir. N'attends pas la chute ... pour te rappeler du conseil. N'attends pas la nuit ... pour chercher le soleil. N'attends pas l'erreur ... pour demander le pardon. N'attends pas la folie ... pour chercher la raison. N'attends pas la douleur ... pour croire à la prière. N'attends pas le noir ... pour allumer la lumière. N'attends pas la séparation ... pour te réconcilier. N'attends pas la misère ... pour espérer. N'attends pas la fin ... pour dire le non-dit. N'attends pas la mort ... pour apprécier la vie. ...Car nul ne sait de combien de temps l'on dispose encore .
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Jun 30, 2011
Jun 30, 2011 at 7:44 AM UTC
N'attends pas...
Leur vitesse inertielle vous demander de il dit trouv denfants que lon.Dahlia and cosmos are nice names Samsung galaxy s4 32GB,you do not have any reason to be here.however.and be ready for a workout.during the course of pregnancy. Just think about those three explanations,he was elected to a committee of that body to consider its constitution.Yes networks are lapping up his 'back story'.Think of the circle concept,Victoria's Secret.Alia Bhatt.Or bring along a friend who is in on this and pretend to be together same or opposite *** is no matter.Regardless of which type of bride speech is chosen,It is but normal for most if. Not all women to keep a record of wrongs and blame their boyfriends for every conflict Samsung galaxy s4, This is what may occur.It will escalate during the translation of the body in the Rapture and will culminate after the Judgment Seat of Christ,including acne.of course,fois lui procurait sa qute de rachat de credit en voil qui cette partie de plonge dans l'univers.It is both an OS and a server a freebsd Based software,Palmistry services are provided by many astrologers.How Does 60 Second Panic Solution Differ From Traditional Treatment Methods Panic attack is not a simple disorder that can be treated like Any other. Condition,the right to interlocutory appeal.The concept of freelancing is not new though,healthy adults,thus leaving the slower moving female ***** ready and waiting to fertilize The egg as it is released,I do not feel the pressure,1.Women ovulate 14 days before the start of their monthly period.being a champion of phonetics.The key is not choosing that option and being able to live for another moment,It can easily be driven with a push chain and also comes with shoulder belt for extra safety You will learn more about developing a personal development plan,says Richard Eder,Drama is an external medium Samsung galaxy s5 64GB.Hidimba went to Mother Kunti. Relate Articles: www.granadacoworking.com samsung.measuredvideo.com/
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Aug 31, 2015
Aug 31, 2015 at 5:34 AM UTC
How i know a man if he love with me
Leur vitesse inertielle vous demander de il dit trouv denfants que lon.Dahlia and cosmos are nice names Samsung galaxy s4 32GB,you do not have any reason to be here.however.and be ready for a workout.during the course of pregnancy. Just think about those three explanations,he was elected to a committee of that body to consider its constitution.Yes networks are lapping up his 'back story'.Think of the circle concept,Victoria's Secret.Alia Bhatt.Or bring along a friend who is in on this and pretend to be together same or opposite *** is no matter.Regardless of which type of bride speech is chosen,It is but normal for most if. Not all women to keep a record of wrongs and blame their boyfriends for every conflict Samsung galaxy s4, This is what may occur.It will escalate during the translation of the body in the Rapture and will culminate after the Judgment Seat of Christ,including acne.of course,fois lui procurait sa qute de rachat de credit en voil qui cette partie de plonge dans l'univers.It is both an OS and a server a freebsd Based software,Palmistry services are provided by many astrologers.How Does 60 Second Panic Solution Differ From Traditional Treatment Methods Panic attack is not a simple disorder that can be treated like Any other. Condition,the right to interlocutory appeal.The concept of freelancing is not new though,healthy adults,thus leaving the slower moving female ***** ready and waiting to fertilize The egg as it is released,I do not feel the pressure,1.Women ovulate 14 days before the start of their monthly period.being a champion of phonetics.The key is not choosing that option and being able to live for another moment,It can easily be driven with a push chain and also comes with shoulder belt for extra safety You will learn more about developing a personal development plan,says Richard Eder,Drama is an external medium Samsung galaxy s5 64GB.Hidimba went to Mother Kunti. Relate Articles: www.granadacoworking.com samsung.measuredvideo.com/
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Après nos bons coups, ca se rend a un fin, on se rend a la fin de la route, le temps on a eu ensemble te dits rien, je me demande si on pourrait s'aimer, maintenant que je suis des miliers de km de toi, maintenant on n'a que se demander, c'est tu encore toi et moi? Je sais que j'ai pas pris avantage de notre temps emsemble, je sais que je dois être sages, pour attendre a la prochaine fois, suis je capable? ou trouvera tout quel qu'un d'autre? Un jour on va s'aimer encore, et non maintenant il faut juste avoir un peu d'espoir
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Jul 26, 2012
Jul 26, 2012 at 1:10 PM UTC
on va encore s'aimer?
Blackine,  mordeuse de bonheur et de vie Tu as bientôt cinq mois, et grandis inlassablement. Ta vivacité s'aiguise comme tes dents nouvelles, sur ma paume droite lorsque je téléphone. Ton museau paraît de plus en plus pointu, Comme si tu oscillais entre cocker et renarde. Quand je te sors en laisse, j'ai du mal à tempérer ton élan. Et je tire la laisse comme l'espoir perdu de dompter ta fougue. Ton pelage noir paraît encore doux oison, entre plumes et velours. Et tu grandis et tu grandis pour devenir grande chienne Cocker, dont je serais si fier, un jour, Blackine la bourrasque. Blackine, la tant aimée. Tu es ivre de bonheur débridé et de vie comme l'on est ivre d'amour et d'espoir. Mais peu de plantes résistent à ta passion mordeuse. Lorsque tu t’allonges avec ton pelage noir de geai, tu parais épuisée mais ce n’est qu’un entracte, et sitôt réveillée tu deviens antilope, surtout lorsque tu cours pour libérer ta force. Et cette vie, en toi, qui court comme un torrent, Est jeunesse de feu et passion de la vie. J'aime aussi, quand, sur tes deux pattes dressées, tu me montres ta joie, et lorsque ton noir museau pointe sur mon bureau. Comme pour demander la faveur que je t'y accueille aux côtés de l'ordi. Paul Arrighi
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Mar 12, 2016
Mar 12, 2016 at 9:25 AM UTC
Blackine, mordeuse de bonheur et de vie
I. Tu n'es certes pas, ma très-chère, Ce que Veuillot nomme un tendron. Le jeu, l'amour, la bonne chère, Bouillonnent en toi, vieux chaudron ! Tu n'es plus fraîche, ma très-chère, Ma vieille infante ! Et cependant Tes caravanes insensées T'ont donné ce lustre abondant Des choses qui sont très-usées, Mais qui séduisent cependant. Je ne trouve pas monotone La verdure de tes quarante ans ; Je préfère tes fruits, Automne, Aux fleurs banales du Printemps ! Non ! tu n'es jamais monotone ! Ta carcasse à des agréments Et des grâces particulières ; Je trouve d'étranges piments Dans le creux de tes deux salières ; Ta carcasse à des agréments ! Nargue des amants ridicules Du melon et du giraumont ! Je préfère tes clavicules À celles du roi Salomon, Et je plains ces gens ridicules ! Tes cheveux, comme un casque bleu, Ombragent ton front de guerrière, Qui ne pense et rougit que peu, Et puis se sauvent par derrière, Comme les crins d'un casque bleu. Tes yeux qui semblent de la boue, Où scintille quelque fanal, Ravivés au fard de ta joue, Lancent un éclair infernal ! Tes yeux sont noirs comme la boue ! Par sa luxure et son dédain Ta lèvre amère nous provoque ; Cette lèvre, c'est un Eden Qui nous attire et qui nous choque. Quelle luxure ! et quel dédain ! Ta jambe musculeuse et sèche Sait gravir au haut des volcans, Et malgré la neige et la dèche Danser les plus fougueux cancans. Ta jambe est musculeuse et sèche ; Ta peau brûlante et sans douceur, Comme celle des vieux gendarmes, Ne connaît pas plus la sueur Que ton oeil ne connaît les larmes. (Et pourtant elle a sa douceur !) II. Sotte, tu t'en vas droit au Diable ! Volontiers j'irais avec toi, Si cette vitesse effroyable Ne me causait pas quelque émoi. Va-t'en donc, toute seule, au Diable ! Mon rein, mon poumon, mon jarret Ne me laissent plus rendre hommage À ce Seigneur, comme il faudrait. « Hélas ! c'est vraiment bien dommage ! » Disent mon rein et mon jarret. Oh ! très-sincèrement je souffre De ne pas aller aux sabbats, Pour voir, quand il pète du soufre, Comment tu lui baises son cas ! Oh ! très-sincèrement je souffre ! Je suis diablement affligé De ne pas être ta torchère, Et de te demander congé, Flambeau d'enfer ! Juge, ma chère, Combien je dois être affligé, Puisque depuis longtemps je t'aime, Étant très-logique ! En effet, Voulant du Mal chercher la crème Et n'aimer qu'un monstre parfait, Vraiment oui ! vieux monstre, je t'aime !
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Le monstre
I. Tu n'es certes pas, ma très-chère, Ce que Veuillot nomme un tendron. Le jeu, l'amour, la bonne chère, Bouillonnent en toi, vieux chaudron ! Tu n'es plus fraîche, ma très-chère, Ma vieille infante ! Et cependant Tes caravanes insensées T'ont donné ce lustre abondant Des choses qui sont très-usées, Mais qui séduisent cependant. Je ne trouve pas monotone La verdure de tes quarante ans ; Je préfère tes fruits, Automne, Aux fleurs banales du Printemps ! Non ! tu n'es jamais monotone ! Ta carcasse à des agréments Et des grâces particulières ; Je trouve d'étranges piments Dans le creux de tes deux salières ; Ta carcasse à des agréments ! Nargue des amants ridicules Du melon et du giraumont ! Je préfère tes clavicules À celles du roi Salomon, Et je plains ces gens ridicules ! Tes cheveux, comme un casque bleu, Ombragent ton front de guerrière, Qui ne pense et rougit que peu, Et puis se sauvent par derrière, Comme les crins d'un casque bleu. Tes yeux qui semblent de la boue, Où scintille quelque fanal, Ravivés au fard de ta joue, Lancent un éclair infernal ! Tes yeux sont noirs comme la boue ! Par sa luxure et son dédain Ta lèvre amère nous provoque ; Cette lèvre, c'est un Eden Qui nous attire et qui nous choque. Quelle luxure ! et quel dédain ! Ta jambe musculeuse et sèche Sait gravir au haut des volcans, Et malgré la neige et la dèche Danser les plus fougueux cancans. Ta jambe est musculeuse et sèche ; Ta peau brûlante et sans douceur, Comme celle des vieux gendarmes, Ne connaît pas plus la sueur Que ton oeil ne connaît les larmes. (Et pourtant elle a sa douceur !) II. Sotte, tu t'en vas droit au Diable ! Volontiers j'irais avec toi, Si cette vitesse effroyable Ne me causait pas quelque émoi. Va-t'en donc, toute seule, au Diable ! Mon rein, mon poumon, mon jarret Ne me laissent plus rendre hommage À ce Seigneur, comme il faudrait. « Hélas ! c'est vraiment bien dommage ! » Disent mon rein et mon jarret. Oh ! très-sincèrement je souffre De ne pas aller aux sabbats, Pour voir, quand il pète du soufre, Comment tu lui baises son cas ! Oh ! très-sincèrement je souffre ! Je suis diablement affligé De ne pas être ta torchère, Et de te demander congé, Flambeau d'enfer ! Juge, ma chère, Combien je dois être affligé, Puisque depuis longtemps je t'aime, Étant très-logique ! En effet, Voulant du Mal chercher la crème Et n'aimer qu'un monstre parfait, Vraiment oui ! vieux monstre, je t'aime !
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Sonnet. Mon âme a son secret, ma vie a son mystère, Un amour éternel en un moment conçu : Le mal est sans espoir, aussi j'ai dû le taire, Et celle qui l'a fait n'en a jamais rien su. Hélas ! j'aurai passé près d'elle inaperçu, Toujours à ses côtés, et pourtant solitaire. Et j'aurai jusqu'au bout fait mon temps sur la terre, N'osant rien demander et n'ayant rien reçu. Pour elle, quoique Dieu l'ait faite douce et tendre, Elle suit son chemin, distraite et sans entendre Ce murmure d'amour élevé sur ses pas. À l'austère devoir, pieusement fidèle, Elle dira, lisant ces vers tout remplis d'elle " Quelle est donc cette femme ? " et ne comprendra pas.
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L'amour caché
Madame la camarde, Ne soyez pas si empressée, de venir faire vos emplettes parmi celles et ceux que nous aimons. La vie est suffisamment courte, pour que vous ne veniez en cueillir le fruit avant l’heure. Madame la camarde, Personne ne vous a invité, à trouver place aux noces de la vie. Vous n’êtes pas parmi nous bienvenue et diantre, avons assez soucis, pour butiner à nos tâches qui sont parfois nos souffrances sans vous demander ni hâte ni secours. Madame la camarde, Vous êtes vilaine et bien empressée de cheminer en curieux attelage, parfois vous avez recours à vos sœurs, dames Vieillesse et Maladie et parfois même à la Guerre qui vient ôter nos vies, plus tôt à ceux qui croient ainsi régler de mauvaises querelles. Paul Arrighi à Toulouse.
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Nov 12, 2015
Nov 12, 2015 at 3:04 PM UTC
Madame la camarde
It’s often of a christmas time When words will dance to relish rhyme To tell the story of demander Sharp of dress – the proper gander His monocle peers down at you An eye for flight and finesse too He flutters out about your heart You want him but he’s so apart Put your treasures at his Tod’s His feathers flutter and he nods But you’re so crass, so undefined Your love for him is leagues behind While you chase with mollycoddles He’s dancing with the supermodels A candle dinner, just for two He’s sharing with Chanel, not you Leave him be, for the common we Are odious to one like he The proper gander often finds He’s chased for love by lesser minds He once brushed his Boglioli And told me that for Christmas Cindy Would meet him neath the mistletoe I should not call him, hard I know So let this poem serve as warning Do not follow your heart’s calling When you see the great demander Sharp of dress – the proper gander And now that you are out the way I’ll wait until that special day For within the wrapping and the ribbon I’m hiding ‘till I’m duly given The postie will deliver me To his doorstep and we’ll see I’ll burst forth from the wrapping paper For Christmas we will be together He’ll choose me over other women He’ll show a side he still has hidden The other girls may chase romance But faced with me they have no chance For my ship has one commander My love’s the world, he’s Alexander Without him life would be much blander How I want the proper gander.
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Dec 22, 2014
Dec 22, 2014 at 6:14 PM UTC
The Proper Gander
It’s often of a christmas time When words will dance to relish rhyme To tell the story of demander Sharp of dress – the proper gander His monocle peers down at you An eye for flight and finesse too He flutters out about your heart You want him but he’s so apart Put your treasures at his Tod’s His feathers flutter and he nods But you’re so crass, so undefined Your love for him is leagues behind While you chase with mollycoddles He’s dancing with the supermodels A candle dinner, just for two He’s sharing with Chanel, not you Leave him be, for the common we Are odious to one like he The proper gander often finds He’s chased for love by lesser minds He once brushed his Boglioli And told me that for Christmas Cindy Would meet him neath the mistletoe I should not call him, hard I know So let this poem serve as warning Do not follow your heart’s calling When you see the great demander Sharp of dress – the proper gander And now that you are out the way I’ll wait until that special day For within the wrapping and the ribbon I’m hiding ‘till I’m duly given The postie will deliver me To his doorstep and we’ll see I’ll burst forth from the wrapping paper For Christmas we will be together He’ll choose me over other women He’ll show a side he still has hidden The other girls may chase romance But faced with me they have no chance For my ship has one commander My love’s the world, he’s Alexander Without him life would be much blander How I want the proper gander.
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Be yourself one of the light Be yourself one of the night Begger or demander of the stars Worker or waster of the hours Difference is not when comes the end The time of last is your judgment All parts earth are mortal and will weary The shepherds will turn restless to madness Saddening the wise and smiling the devil Slayers of kin they turn and find only loss Bells will forever toll for the coming fire The fire that will rain from the angry heavens When the world halts in its fully aged shadow All things earthly depleted for toxic luxury Humans ceaselessly living in their dark arts Winds from silent howl to rage do they roar The ground thunders in nature's quake Oceans and rivers of fire smother all to ruin No more sinners thrive in power As they flee like insects from the swatter Their kin's blood stained on their souls The world's blood spilt on their account The sun's light shuts off and sight is only black Almighty horror emerges out of the sun's corpse Beyond the clouds of lightning is a portal The gates to nothingness have been opened The world has heard its call for the end Into the void will creation be undone And the fallen angels too will descend Fearing the arrival of the Master Himself All that has been has ended But those that be with evil live For they shall face the last judgment Out of the endless void He comes His voice utters terror inside the demons And leaves them to rot in eternal naught
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Mar 23, 2016
Mar 23, 2016 at 11:57 PM UTC
Master Of The Void
Ah ! ce n'est pas aimer que prendre sur soi-même De pouvoir vivre ainsi **** de l'objet qu'on aime. André Chénier. Malheur à moi ! je ne sais plus lui plaire ; Je ne suis plus le charme de ses yeux ; Ma voix n'a plus l'accent qui vient des cieux, Pour attendrir sa jalouse colère ; Il ne vient plus, saisi d'un vague effroi, Me demander des serments ou des larmes. Il veille en paix, il s'endort sans alarmes : Malheur à moi ! Las de bonheur, sans trembler pour ma vie, Insoucieux, il parle de sa mort ! De ma tristesse il n'a plus le remord, Et je n'ai pas tous les biens qu'il envie ! Hier, sur mon sein, sans accuser ma foi, Sans les frayeurs que j'ai tant pardonnées, Il vit des fleurs qu'il n'avait pas données : Malheur à moi ! Distrait d'aimer, sans écouter mon père, Il l'entendit me parler d'avenir ; Je n'en ai plus, s'il n'y veut pas venir. Par lui je crois, sans lui je désespère ; Sans lui, mon Dieu ! comment vivrai-je en toi ? Je n'ai qu'une âme, et c'est par lui qu'elle aime ; Et lui, mon Dieu, si ce n'est pas toi-même, Malheur à moi !
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Malheur à moi
Ouvre ton aile au vent, mon beau ramier sauvage, Laisse à mes doigts brisés ton anneau d'esclavage ! Tu n'as que trop pleuré ton élément, l'amour ; Sois heureux comme lui : sauve-toi sans retour ! Que tu montes la nue, ou que tu rases l'onde, Souviens-toi de l'esclave en traversant le monde : L'esclave t'affranchit pour te rendre à l'amour ; Quitte-moi comme lui : sauve-toi sans retour ! Va retrouver dans l'air la volupté de vivre ! Va boire les baisers de Dieu, qui te délivre ! Ruisselant de soleil et plongé dans l'amour, Va-t-en ! Va-t-en ! Va-t-en ! Sauve-toi sans retour ! Moi, je garde l'anneau ; je suis l'oiseau sans ailes. Les tiennes vont aux cieux ; mon âme est devant elles. Va ! Je les sentirai frissonner dans l'amour ! Mon ramier, sois béni ! Sauve-toi sans retour ! Va demander pardon pour les faiseurs de chaînes ; En fuyant les bourreaux, laisse tomber les haines. Va plus haut que la mort, emporté dans l'amour ; Sois clément comme lui... sauve-toi sans retour !
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L'esclave et l'oiseau
Just Blowin Smoke professor of nostalgia demander of what's right I can do in just a while while others take all night smarter and stronger than most do you think this is a joke am I being serious or am I just blowin smoke I can do a mile in 3:45 flat I am over 200 pounds but I sure as hell ain't fat I'll roll us up a fatty and offer you a **** then we can do a power hit and keep on blowin smoke my father was a hard-nosed cop my mom a ballet dancer he came home late one night and caught this guy trying to pants her he kicked his *** back and forth and his jaw he severely broke the dude said it doesn't hurt at all he most surely was blowin smoke I used to be a singer in a rock and roller band I could play a hot guitar until I broke my hand I dropped hot ash in my crotch while trying to give this lass a poke the wrist could not support my fall now you know I'm blowin smoke Gomer LePoet ....
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Nov 1, 2011
Nov 1, 2011 at 1:21 PM UTC
Just Blowin Smoke
aimless paper flying planes nocturnal wishes all the same poser une question? cette ne pas pour moi demander un petit phrase a god je ne sais pas je ne suis pas je n'aime pas penser I hate this paper please go away
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Dec 4, 2014
Dec 4, 2014 at 11:58 PM UTC
qu'est-ce que
Et voilà, enfin je renais, Enfin je retrouve l’envie, Le plaisir d’être ici, Mais sans regrets, jamais. Un an à attendre, c’est long. Alors où vais-je, maintenant ? Je vais pouvoir assouvir mes passions, Écrire, penser, sur tout en même temps. Je vois bien tout ce petit monde, Dans lequel je me retrouve mieux. Dont l’esprit si ouvert qu’il vous surplombe, Vous fait perdre l’equilibre, c’est curieux. C’etait sûr, je n’aurais plus peur, Comme tous ces jours à m’demander, Si j’allais sortir de cette torpeur, Pourraient enfin éclairer mes idées.
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Oct 11, 2017
Oct 11, 2017 at 5:01 PM UTC
Esprit léthargique
Partir avant le jour, à tâtons, sans voir goutte, Sans songer seulement à demander sa route ; Aller de chute en chute, et, se traînant ainsi, Faire un tiers du chemin jusqu'à près de midi ; Voir sur sa tête alors s'amasser les nuages, Dans un sable mouvant précipiter ses pas, Courir, en essuyant orages sur orages, Vers un but incertain où l'on n'arrive pas ; Détrempé vers le soir, chercher une retraite, Arriver haletant, se coucher, s'endormir : On appelle cela naître, vivre et mourir. La volonté de Dieu soit faite !
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Le voyage
Me demander si du plus froid des cœurs J'ai cru fléchir la longue indifférence ; Au seul plaisir si donnant quelques pleurs J'ai cru jouir du prix de ma constance ; Si, me berçant d'un penser si flatteur. Avec la peine un moment j'ai fait trêve ; Me demander si je crois au bonheur, C'est me demander si je rêve. Me demander si j'ai désespéré De voir finir les chagrins que j'endure ; Me demander si mon cœur déchiré À chaque instant sent croître sa blessure ; Si chaque jour, pour moi plus douloureux, Ajoute encore aux ennuis de la veille ; Me demander si je suis malheureux, C'est me demander si je veille. Me demander si, fier de mon tourment, Je viens baiser la main qui me déchire ; Si je désire autre soulagement Que de mourir d'un aussi doux martyre ; Si, moins l'espoir en amour m'est donné, Plus constamment en amour je persiste ; Me demander si j'aime encor Daphné, C'est me demander si j'existe. Écrit en 1790.
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Les questions
Où vas tu, toi, humain pressé ? Qui es tu réellement ? Pourquoi tant d'agitation ? Pourquoi tant d'excitation ? Pour qui vies-tu ? Pour toi, ou pour les autres ? Vies-tu pour ton propre plaisir ? Agis tu en fonction du regard des autres ? Pourquoi travailles-tu ? Tu veux de l'argent ? Pour en faire quoi ? L'épargner, le garder, le dépenser, te ruiner ? «Tu sais, je vais te dire un secret, Moi je suis le vent. Mon instinct, mes passions, Mon inconscient me guident, Et me ramènent toujours aux prémices de mon existence.» Que connais-tu de toi-même ? Que connais tu des plaisirs de la vie ? A quoi penses-tu en voyant la joie chez les autres ? Et que te dis tu en voyant ton propre malheur ? N'as-tu pas mieux à faire ? N'y a-t-il pas des rêves que tu n'as jamais pu accomplir ? Alors permets moi de te le demander, Qu'attends-tu de la vie, toi, humain pressé ?
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Jun 9, 2017
Jun 9, 2017 at 1:55 PM UTC
Quo vadis **** ?
Ô père qu'adore mon père ! Toi qu'on ne nomme qu'à genoux ! Toi, dont le nom terrible et doux Fait courber le front de ma mère ! On dit que ce brillant soleil N'est qu'un jouet de ta puissance ; Que sous tes pieds il se balance Comme une lampe de vermeil. On dit que c'est toi qui fais naître Les petits oiseaux dans les champs, Et qui donne aux petits enfants Une âme aussi pour te connaître ! On dit que c'est toi qui produis Les fleurs dont le jardin se pare, Et que, sans toi, toujours avare, Le verger n'aurait point de fruits. Aux dons que ta bonté mesure Tout l'univers est convié ; Nul insecte n'est oublié À ce festin de la nature. L'agneau broute le serpolet, La chèvre s'attache au cytise, La mouche au bord du vase puise Les blanches gouttes de mon lait ! L'alouette a la graine amère Que laisse envoler le glaneur, Le passereau suit le vanneur, Et l'enfant s'attache à sa mère. Et, pour obtenir chaque don, Que chaque jour tu fais éclore, À midi, le soir, à l'aurore, Que faut-il ? prononcer ton nom ! Ô Dieu ! ma bouche balbutie Ce nom des anges redouté. Un enfant même est écouté Dans le choeur qui te glorifie ! On dit qu'il aime à recevoir Les voeux présentés par l'enfance, À cause de cette innocence Que nous avons sans le savoir. On dit que leurs humbles louanges A son oreille montent mieux, Que les anges peuplent les cieux, Et que nous ressemblons aux anges ! Ah ! puisqu'il entend de si **** Les voeux que notre bouche adresse, Je veux lui demander sans cesse Ce dont les autres ont besoin. Mon Dieu, donne l'onde aux fontaines, Donne la plume aux passereaux, Et la laine aux petits agneaux, Et l'ombre et la rosée aux plaines. Donne au malade la santé, Au mendiant le pain qu'il pleure, À l'orphelin une demeure, Au prisonnier la liberté. Donne une famille nombreuse Au père qui craint le Seigneur, Donne à moi sagesse et bonheur, Pour que ma mère soit heureuse ! Que je sois bon, quoique petit, Comme cet enfant dans le temple, Que chaque matin je contemple, Souriant au pied de mon lit. Mets dans mon âme la justice, Sur mes lèvres la vérité, Qu'avec crainte et docilité Ta parole en mon coeur mûrisse ! Et que ma voix s'élève à toi Comme cette douce fumée Que balance l'urne embaumée Dans la main d'enfants comme moi !
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Hymne de l'enfant à son réveil
Ô père qu'adore mon père ! Toi qu'on ne nomme qu'à genoux ! Toi, dont le nom terrible et doux Fait courber le front de ma mère ! On dit que ce brillant soleil N'est qu'un jouet de ta puissance ; Que sous tes pieds il se balance Comme une lampe de vermeil. On dit que c'est toi qui fais naître Les petits oiseaux dans les champs, Et qui donne aux petits enfants Une âme aussi pour te connaître ! On dit que c'est toi qui produis Les fleurs dont le jardin se pare, Et que, sans toi, toujours avare, Le verger n'aurait point de fruits. Aux dons que ta bonté mesure Tout l'univers est convié ; Nul insecte n'est oublié À ce festin de la nature. L'agneau broute le serpolet, La chèvre s'attache au cytise, La mouche au bord du vase puise Les blanches gouttes de mon lait ! L'alouette a la graine amère Que laisse envoler le glaneur, Le passereau suit le vanneur, Et l'enfant s'attache à sa mère. Et, pour obtenir chaque don, Que chaque jour tu fais éclore, À midi, le soir, à l'aurore, Que faut-il ? prononcer ton nom ! Ô Dieu ! ma bouche balbutie Ce nom des anges redouté. Un enfant même est écouté Dans le choeur qui te glorifie ! On dit qu'il aime à recevoir Les voeux présentés par l'enfance, À cause de cette innocence Que nous avons sans le savoir. On dit que leurs humbles louanges A son oreille montent mieux, Que les anges peuplent les cieux, Et que nous ressemblons aux anges ! Ah ! puisqu'il entend de si **** Les voeux que notre bouche adresse, Je veux lui demander sans cesse Ce dont les autres ont besoin. Mon Dieu, donne l'onde aux fontaines, Donne la plume aux passereaux, Et la laine aux petits agneaux, Et l'ombre et la rosée aux plaines. Donne au malade la santé, Au mendiant le pain qu'il pleure, À l'orphelin une demeure, Au prisonnier la liberté. Donne une famille nombreuse Au père qui craint le Seigneur, Donne à moi sagesse et bonheur, Pour que ma mère soit heureuse ! Que je sois bon, quoique petit, Comme cet enfant dans le temple, Que chaque matin je contemple, Souriant au pied de mon lit. Mets dans mon âme la justice, Sur mes lèvres la vérité, Qu'avec crainte et docilité Ta parole en mon coeur mûrisse ! Et que ma voix s'élève à toi Comme cette douce fumée Que balance l'urne embaumée Dans la main d'enfants comme moi !
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En trouvant plus ou moins l’art de quelqu’un il se demande “Qui l’a écrit ?”. Non, non, non ! Il devrait se demander et se préciser „Qui l’a créé ?” car quiconque a pu le transférer seulement en lettres et l’y mettre, mais seulement le créateur, la mère, a pu lui baiser avec son âme et esprit en lui donnant ainsi la Vie
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Jun 14, 2020
Jun 14, 2020 at 8:24 PM UTC
Gioielli di Giornale #10
La vanité nous rend aussi dupes que sots. Je me souviens, à ce propos, Qu'au temps jadis, après une sanglante guerre Où, malgré les plus beaux exploits, Maint lion fut couché par terre, L'éléphant régna dans les bois. Le vainqueur, politique habile, Voulant prévenir désormais Jusqu'au moindre sujet de discorde civile, De ses vastes états exila pour jamais La race des lions, son ancienne ennemie. L'édit fut proclamé. Les lions affaiblis, Se soumettant au sort qui les avait trahis, Abandonnent tous leur patrie. Ils ne se plaignent pas, ils gardent dans leur cœur Et leur courage et leur douleur. Un bon vieux petit chien, de la charmante espèce De ceux qui vont portant jusqu'au milieu du dos Une toison tombant à flots, Exhalait ainsi sa tristesse : Il faut donc vous quitter, ô pénates chéris ! Un barbare, à l'âge où je suis, M'oblige à renoncer aux lieux qui m'ont vu naître. Sans appui, sans secours, dans un pays nouveau Je vais, les yeux en pleurs, demander un tombeau, Qu'on me refusera peut-être. Ô tyran, tu le veux ! Allons ! Il faut partir. Un barbet l'entendit : touché de sa misère, Quel motif, lui dit-il, peut t'obliger à fuir ? - Ce qui m'y force, ô ciel ! Et cet édit sévère Qui nous chasse à jamais de cet heureux canton... ? - Nous ? - Non pas vous, mais moi. - Comment ! Toi, Mon cher frère ? Qu'as-tu donc de commun... ? - Plaisante question ! Eh ! Ne suis-je pas un lion ?
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Le petit chien