"chocolat" poems
A chaque fois que tu rentres de bonne heure,
Mon coeur se remplit de Bonheur.
Tu illumines nos soirées monotones,
Tu nous fais rire avec tes blagues, même si elles redondonnent.
Avec toi on ne s'ennuie jamais,
On parle, on crie, on s'échange des secrets.
Tu n'hésites pas à nous faire des câlins,
Même quand tu t'en vas de bon matin.
On n'aime pas te voir partir si ****
On préfère quand tu restes dans le coin.
La Russie, c'est comme le bout du monde,
Heureusement que tu n'es pas James Bond!
On aime te voir à la maison,
Avec tes pyjamas troués et ta barbe de bison.
Même pas peur quand tu vas chez le coiffeur,
On connaît ta tête de pomme par cœur!
On a beau se plaindre de ton penchant pour les sucreries,
Il faut avouer qu'un peu de graisse, c'est aussi confortable qu'un lit.
Même si tu trempes ton pain au fromage dans ton café,
Nous, on a même pas peur de t'embrasser.
On a toujours hâte que tu reviennes,
Même si ca ne fait pas une heure que tu es parti.
Ne t'inquiètes pas on restera les mêmes,
On sera toujours là pour te faire des guilis.
T'es le roi des bisous, t'es le roi des Papas,
On t'aimera toujours, même si tu manges du chocolat!
Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 6:12 AM UTC
She’s ready for a new chapter.
But is the new chapter ready for her?
She’s punk again as expected.
The cuts are holes for light to shine, from the lightning and thunder inside.
The plasters are lovers covering the wounds.
The Avocado for comfort and health.
The only way in which she takes care.
The rest is filled with beer and pain au chocolat.
For the pain, the discomfort, uncertainties.
The chains.
The chains remain.
The brain and tying ends together, pressure.
She’s getting ready.
Always getting ready.
But is she ever?
At least for the new chapter, the moment, she tries.
But it doesn’t feel right.
A little better after getting it together, over and over.
She’s never done.
Jun 30, 2025
Jun 30, 2025 at 9:35 AM UTC
Tell me your secrets tell me a tale of centuries passed where you recall meeting at what we called the wrong time what if maybe years from now I lift my head tilted towards the sound of a barista clearing the table where you then sit where you are only focused on a poodle called Gaillard who is chocolate brown groomed to perfection with a winter coat matching the faux fur wrapped around your neck as winter has fallen no bleakness just crystal skies iced cobbled pavements too cold for the puppy with big brown eyes whimpering for a seat on a warm lap of an owner feeding treats comfort provided by the attentive barista returning from the inside of a busy café serving hot fresh expresso drifting smells across untouched air toward me who orders another chocolat chaud arriving with a macaroon an unmarked napkin to which I write "Tu me manque" standing I walk to her table Gaillard remembering my scent lifts himself to my chest as I lay the note down where the one who'd be gone so long whispered back sweeping her hair to the side, "Tu me manque plus"
simultaneously they say; "I knew I'd meet you again someday..." a smile from both, "in Paris," with a giggle a caress a simple holding of the hand.
© Sia Jane
Feb 26, 2014
Feb 26, 2014 at 5:31 PM UTC
Mon Papy.
Mon Papy n'a jamais eu de poème,
Afin de lui faire comprendre à quel point je l'aime.
J'ai donc le devoir de rectifier cette erreur,
Qui, depuis quelques temps, ronge mon coeur.
Depuis que je suis petite, tu m'as fait découvrir la belle vie,
Apprendre à faire du vélo sur deux roues en fait partie.
Tu m'as montré comment jouer aux boules,
Et comment orienter mon cerf-volant pour qu'il s'envole plus haut.
Tu m'as fais goûter le meilleur miel du monde,
Celui que tu allais chercher dans ta combinaison de super-héro.
Moi je pensais que tu étais James Bond,
Tu me disais, "ca roule, ma poule",
Comme si tu n'avais peur de rien,
Même pas des oies qui nous courraient après dans le jardin.
Avec toi je joue au scrabble et aux petits chevaux,
Tu gagnes toujours haut la main, et on ne peut s'empêcher de crier "Bravo!"
Je me souviens de nos soirées Fort Boyard et Koh-Lanta,
Rien de mieux qu'un bon feu, une famille réunie, et du chocolat.
T'avoir dans ma vie est un cadeau de chaque seconde,
Parfois j'aimerai le crier sur le toit du monde,
Pour qu'ils sachent tous la chance que j'ai,
D'avoir un papy comme toi, que je suis si fière d'aimer.
Même **** de toi je te sens près de moi,
Tu réchauffes mon cœur avec des sourires.
Tu sais bien qu'avec toi je ne peux que rire.
Tu m'aides à donner le meilleur de moi-même,
Tu sais bien que ta fierté fait la mienne.
Dans ma tête tes chansons résonnent avec clarté,
De la souris verte à la claire fontaine,
Ta voix berce mes souvenirs chaque jour,
Et mon angoisse disparaît dès que j'en entends les contours.
Mon sourire apparaît dès que je pense à toi,
Et mon cœur se remplit automatiquement de joie.
Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 6:11 AM UTC
J’ai la couleur du café mal grillé
Et celle du chocolat précocement
Sevré, par les rayons du soleil du midi.
Mes cheveux évaporés, depuis des décennies,
Me suscitent à être reconnaissant,
Parce que je suis chanceux et fortuné,
De voir tourner la terre pour tant d’années.
J’ai les lèvres d’un politicien giflé,
Par les poêles d’un chef maltraité,
Et les dents tachées par le sang coagulé.
Ma langue coupée, hachée et fracassée
Sera avalée comme le rôti volé au marché
Des esclaves morts pendus et torturés
En plein air, sous les verrous des voitures.
J’ai la peau des vers de terre assassinés.
Mon nom tachera la langue des oppresseurs
Et anesthésiera la colère des fieffés menteurs.
Je porte avec fierté la couleur du café mal grillé
Et celle du chocolat oublié dans les cafetières;
Aucun humain ne mérite d’être classé parmi les ordures,
Même si demain tout retournera en poussière.
Le marron inconnu est mon frère aîné;
Les rayons solaires nous ont parfaitement flambés,
Comme le café et cacao venus d’un pays émancipé.
Copyright© Décembre,2011, Hébert Logerie, Tous Droits Réservés
Hébert Logerie est l’auteur de plusieurs recueils de poèmes.
Dec 27, 2024
Dec 27, 2024 at 10:01 PM UTC
Faire fondre au bain-marie
En remuant avec une maryse
Votre chocolat coupé en petits quatrains
Dans le café
Incorporer votre élixir de muse
Laisser tiédir.
Prendre une rime riche
Mise à tremper depuis la veille
Séparer les voyelles des consonnes
Fouetter les voyelles avec des mots pimentés
Monter les consonnes en neige éternelle
Avec une pincée de musc glacé
Et fouetter jusqu'au sang
Verser les voyelles dans le chocolat
En remuant énergiquement
Incorporer délicatement les consonnes en neige virtuelle.
Mélanger doucement avec une virgule éphémère
Verser votre mousse dans de petits ramequins
Réserver au frais pendant trois heures minimum
Déguster votre mousse d'élixir de muse au chocolat
Avec du melon et de la pastèque bien fraîche
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 1:51 AM UTC
*Excusez moi mademoiselle,
J'espionnais votre compte d'instagram et j'ai regardé toutes vos images,
Parce que votre apparence peut mettre des modèles hors entreprise si vous décidez de poursuivre la mode,
J'ai une théorie sur vos origines et j'aimerais partager cela avec vous,
Vos parents doivent être profondément amoureux quand ils vous ont donné naissance parce que c'est la seule explication que je puisse imaginer,
Vous êtes ridiculement belles, êtes-vous sûr d'être une femme et pas une déesse?
Haha. Je suis sûr que vous avez entendu de meilleurs compliments, mais ma chérie est sincère,
Je peux voir que vous êtes une femme amoureuse d'elle-même et que les gens vous envient pour cette réalisation,
Peut-être que certaines personnes pensent que vous êtes détestabile, mais je pense que vous êtes admirable,
Je me demande ce que les gars doivent faire pour passer du temps autour de vous parce que le chocolat noir, les roses bleues et les conversations douces ne sont pas assez bonnes pour une femme comme vous.
Vous mettez-vous une robe rouge la nuit et dansez-vous au clair de lune? Parce que vous avez l'air charmant tous les matins entre-temps, le reste d'entre nous est encore désordonné,
Je n'ai jamais essayé de cocaïne, mais je suis plutôt sûr que vous avez le goût de vous,
C'était censé être un compliment, alors j'espère que tu peux sourire,
Je suis athée mais Dieu vous bénit coiffeur parce que j'adore vraiment votre coiffure.
Lorsque vous mettez votre rouge à lèvres, vous avez l'air si beau que cela fait la grande faucheuse pour vous éviter tous les jours.
Je sais que nous ne nous connaissons pas et c'est tout à fait ma faute,
Peut-être la peur du rejet m'a-t-elle pris dans la tête et maintenant ça me rend timide comme une petite souris,
J'admet! Je suis passionnément curieux de vous et il me tue doucement ne vous connait pas,
Bien que vous sachiez quelle opportunité amusante pourrait être?
Pour moi de prendre une centaine de photos de vous, car c'est ce que font les photographes,
Et cela me donne beaucoup de chances de vous admirer,
Je sais que ce poème stupide n'a pas de rime, mais même si, j'espère que je vous ai fait rire pendant un moment et que tout ira bien.*
Stef Devid Alexandru ©
Apr 16, 2017
Apr 16, 2017 at 7:38 AM UTC
maintenant
je me sens
mauvais
sur
nourriture
votre
chocolat ...
bar ...
Mar 29, 2013
Mar 29, 2013 at 9:25 AM UTC
thoughts,
speeding,
a fuzz of neon lights,
a buzzing of highways,
what was what i was to do?,
chocolat, please,
or not,
a gag upon it,
a shut down,
oh the vertigo
of the echoes,
have a drink,
red velvet wine,
your lips, lend me
your tongue, oh my,
delusional again,
okay,
one, two, three,
what?, counting helps,
or maybe going alphabetically
through words, a for
whatever,
hey, who cares,
let it be,
no train is endless
(hopefully)
Apr 20, 2016
Apr 20, 2016 at 5:37 PM UTC
Je te note, Maitreyi,
Comme je te l'ai promis
Non pas que je te compare à d'autres
Ni que j'évalue ta sismicité
Sur une échelle quelconque de Richter
Ou une valence particulière
À laquelle tu serais prédisposée .
Je te note, ma poétesse, ma philosophe,
Ma peintre, mon actrice, ma nourrice,
Non pas pour te donner une côte
Un numéro dans une course handicap
À la jouissance absolue
À la jouissance infinie
À la jouissance inaccessible.
Dans ma note il n'y a ni favori
Ni outsider ni tocard
Il n'y a pas de trente-huit contre un
Et je ne joue pas le champ sur ton nom
Et peu m'importent ton entraîneur, ton soigneur, ton jockey, ton lad
Peu m'importe le guru qui te drive
Je ne te note ni de zéro à vingt
Je ne te note ni de a à z
Et même si je sais fort bien
Que toute note dénote un à priori
Un parti pris
J'essaie d'être le moins partial possible
J'essaie d'être juste.
Et même quand on chante faux
On ne mérite jamais de zéro pointé
Car on a essayé, on a osé
On a performé.
On a perforé l'air de sa voix.
On a existé.
Je te note donc, ma pantheiste,
Tout en relativisant la portée de mon geste
Je te note les lèvres mineures et majeures,
Les jambes, les chevilles au ralenti
Comme par effraction symbolique
Je t'effleure de ma clé d'ut
Et je te parsème de dièses et de bémols
Subjectivement
Inconsciemment
Je soupèse tes noires et tes blanches
Je te caresse indistinctement tes do
Tes la, tes mi, tes sol, tes fa, tes ré
Qui bouillonnant de concert
Dans un indécryptable maelström
Et je décrète de ma toute-puissance Arbitrale et analytique
Que tu es muse atypique
De chocolat et de vanille
En sempiternelle excursion dans le plaisir
Et donc par définition histrionique
Éternellement insatisfaite
Et la note coquette que je te donne en dot
C'est le silence de la divine comédie
Que j'ai plaisir à déchiffrer
Dans la distance pudique de l'absence incurable
Des Ganges couleur avocat qui couinent muets
Entre trente-deuxième de soupir
Et bâton de pause.
Nov 30, 2019
Nov 30, 2019 at 3:06 AM UTC
Salty,
like a misty drizzle
by the sea;
sour caramel,
a dark harsh yellow;
a silky roundness
of reddish sweet
- tickling lust.
Jan 1, 2015
Jan 1, 2015 at 7:52 PM UTC
Pour te garder toujours à portée des yeux
Je t’ai mise sous verre,
Ma muse courtoise,
Avec encadrement de bois
Stuqué et doré du dix-neuvième siècle
Avec marie-louise,
Jolie gravure du dix-huitième siècle signée
Sigmond Freudeberg, peintre et Antoine Louis Romanet, graveur !
C’est une scène galante :
Tu prends le bain
Et Justine, ta servante t’apporte sur un plateau
Un billet-doux et ta tasse de chocolat chaud
"De la Lettre ou du Chocolat, que préfère Madame?!."
Dit Justine avec le regard complice de l 'entremetteuse.
Ah ma chère Justine, j'ai le coeur bien plus délicat,
Plus faible infiniment, hélas que la poitrine!"
Puisque c’est toi madame
Tu choisirais d’abord la lettre ou le chocolat ?
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:44 AM UTC
i am like a box of dark chocolates:
filled with disappointment
Aug 25, 2019
Aug 25, 2019 at 9:17 PM UTC
Tu as juré de filmer un à un tes fantasmes :
Les noirs,
Les fondants,
Les doux,
Les amers,
Toutes les phases d'affaitage du faucon,
Et aujourd'hui tu prépares le matériel
En bonne fauconnière que tu es.
Et que les faucons gerfauts, sacres ou pèlerins
Le veuillent ou non,
Tu leur couvres la tête d'un chaperon
Et tu déploies au tout venant tes perches,
Tes anneaux et tes leurres,
Tes sonnettes et tes noeuds
Et je quitte mes gorges et mes rochers
Et me perche en majesté à ton gantelet de dentelle
Où tu as brodé, enlumineuse d'or,
L'initiale S, comme leurre.
Et chaque fois que je m'avise
De dérober mes sonnettes,
De me libérer de ta filière,
Tu me déchaperonnes
Et tu me gardes au ventre.
Tu me nourris consciencieusement
Pour que j'atteigne mon poids de chasse
Et tu me frist-frastes de tes fantasmes
Pour que je devienne un rapace de haut vol
Et que je fonde vers toi
Et que je fasse bonne gorge
De ton loup à crinière
Au goût de chocolat amer.
Nov 17, 2019
Nov 17, 2019 at 11:57 AM UTC
the sweetness of life
lies beneath the hard crust of the heart,
and stale mind.
only then, will you find
the sugar running through your veins.
Dec 30, 2019
Dec 30, 2019 at 3:27 PM UTC
A heady brew of espresso
Mingles with the dewy air,
Buttery pain au chocolat
Makes for quite a pair;
The morning warms to the songs
Of the chipper moineau,
And lovers beneath the columns
Of Parc Monceau.
Sep 8, 2021
Sep 8, 2021 at 6:41 AM UTC