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"poisson" poems
I remember that Day when we sat (side by side) On those Stairs (Waiting for our Train) And you bought us Miso Soup (It tasted like Tears) The Sun hit my legs (With all the force of sepia toned Nostalgia) Covering them, bathing them. glorifying. The traffic was the push and pull (To and fro, magnetising, Synchronising) Of waves. Harsh, solid, mechanical waves (Full of the force of Human Atrocity) Japanese Culture was "in" and everything was "kawaii" and sweet (With the underlying disturbance of Sexualisation - *** takes pride of place in our Civilisation) I thought I was eating the sea. (I could see the tiny fish Nibbling us that time we went snorkelling. We saw a Sting Ray that reminded us of Steve Irwin: Danger; Barbed Wire) The Snow-flakes (Fish-flakes) Swirling in the snow globe of my Polystyrene Cup (A new kind of Fish Bowl, A new Exposure) And they swam around and around, Hiding (Cyclical, controlled by Lunar Activity. Natural?) If I stared hard enough I would, no, could see myself (Floating, Filleted) Amongst those Ribbons of Sea **** With each Salty slurp (That tasted of you, of the bitter Crust that Crowns your body in Heat) I expected saltier Bladders to Burst in my Mouth (Drowning me in Poison; Poisson) I imagined the Japanese fisherman Catching Sun-Warmed Sea (In a Polystyrene Cup) The thousands of fish, tiny eyes that Blink, tiny gills that Palpitate - Suffocating in Air (Aboard his boat, that Famed boat: "Daigo Fukuryu Maru") Harvesting Silken Strands of Sea **** that Clung to its Crate (In the same way that his Wife's Freshly washed Hair Twines about her Body. Static, Electric, Alive) We didn't finish the Miso Soup; It tasted too much of the Tears that I Cried.
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Jul 6, 2014
Jul 6, 2014 at 9:52 AM UTC
Miso Soup.
I remember that Day when we sat (side by side) On those Stairs (Waiting for our Train) And you bought us Miso Soup (It tasted like Tears) The Sun hit my legs (With all the force of sepia toned Nostalgia) Covering them, bathing them. glorifying. The traffic was the push and pull (To and fro, magnetising, Synchronising) Of waves. Harsh, solid, mechanical waves (Full of the force of Human Atrocity) Japanese Culture was "in" and everything was "kawaii" and sweet (With the underlying disturbance of Sexualisation - *** takes pride of place in our Civilisation) I thought I was eating the sea. (I could see the tiny fish Nibbling us that time we went snorkelling. We saw a Sting Ray that reminded us of Steve Irwin: Danger; Barbed Wire) The Snow-flakes (Fish-flakes) Swirling in the snow globe of my Polystyrene Cup (A new kind of Fish Bowl, A new Exposure) And they swam around and around, Hiding (Cyclical, controlled by Lunar Activity. Natural?) If I stared hard enough I would, no, could see myself (Floating, Filleted) Amongst those Ribbons of Sea **** With each Salty slurp (That tasted of you, of the bitter Crust that Crowns your body in Heat) I expected saltier Bladders to Burst in my Mouth (Drowning me in Poison; Poisson) I imagined the Japanese fisherman Catching Sun-Warmed Sea (In a Polystyrene Cup) The thousands of fish, tiny eyes that Blink, tiny gills that Palpitate - Suffocating in Air (Aboard his boat, that Famed boat: "Daigo Fukuryu Maru") Harvesting Silken Strands of Sea **** that Clung to its Crate (In the same way that his Wife's Freshly washed Hair Twines about her Body. Static, Electric, Alive) We didn't finish the Miso Soup; It tasted too much of the Tears that I Cried.
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les étoiles s'allongent dans les champs des chambres noires, les mers, perdues dans le papier-nuit des temps, un poisson glisse en aval et, le sommeil des pelouses, vu d'en bas hier soir, dure encore. la lune, un orateur dans les bois; elle dire: "j'oublie le ciel d'azur, je deviens le nageur à heure du dîner jusqu'à l'éclipse d'aube, je crie sous le vide, sous l'eau d'octobre, se termine, et la marée, sur ces mers, s'affaiblit en bruit de rêve." et moi, dévisageant la solution des points claires, miniscules et faible lueurs, je m'anime, encore endormi, toujours, toujours endormi, tant que les arbres respirént, tendres et lents.
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Mar 27, 2013
Mar 27, 2013 at 4:21 AM UTC
premier
my mind frays in poisson distribution. small remnants of your heat invade my chest like shrapnel. the moths lose constellations to buzzing lamps that light our careful rest. we cup our heat in folds of fragile flesh the way the oysters do––these streets are queer, don’t bear our weight correctly.  pavements thresh small bones out from our soles. they **** ants here–– the sacrifice of insects builds our nest. air mixes carefully, distended by the probability of night. the breaths are small and incendiary, but dawn means i’ll grow tall and be again human and able to understand pain.
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Dec 23, 2012
Dec 23, 2012 at 10:24 PM UTC
a sonnet
I am thunder hear me roar; paramour of Wotan now the mountains rumble when I anger and make war. Beware the lair, my hair is fire and I scorch from far. I hurt your lies and burn your truth. I race the wind. I always win. Do not mock ...they’ll find your body on the rocks… torn and bloody black holes for eyes bore out with nails. You never saw the truth so what! You dispise the one who tried to show the way. Go to hell !Oh boorish **** I’m here to stay…Vaincre Le **** is surely meant for me... just set me free…If you should say, Oh poisson,she smells... it would be fitting for Wotan’s ***** You are a real piece of work!
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Jun 30, 2010
Jun 30, 2010 at 9:35 AM UTC
I AM THUNDER
A la terrasse du café «Le Matin» aux Carmes (Dédié à Abder, Jean-Pierre et Toinou) Le soleil était brûlant Et la chaleur comme du plomb Pas possible de rester à l'intérieur, Dans l'étuve, alors je sorti Me protéger sous un parasol, ou ce qui en tenait lieu Tenant le verre De «coca-glaçons» a la main. Les parasols tamisaient mal L'ardeur du soleil. Mais un Zéphyr nous donnait un souffle de fraîcheur, Si bienfaisante, Que je commençais A me sentir bien et être moins oppressé par le rythme fou la fureur et les violences du Monde et à me réconcilier avec cette myriade de visages Si variés de l'humanité parcourant, rapides et pressés allez savoir pourquo ?  En ce Dix-huit juillet,  la «rue des Filatiers». Les demoiselles, courts vêtues. Étaient ravissantes, en cet été, Ou ne manquaient que les faunes, décidés à les  séduire, Et parfois, un éclair de chair Entrevue, virevoltant, comme un poisson volant. Venait troubler mon calme En aiguiser des désirs enfouis. Je vis passer l'ami d'Abder Étrangement pressé; je le hélais Il me dit aller prendre son café Italien, Et être enfin en vacances, L'après-midi s'annonçait Délicieuse et je commençais A congédier tout stress Et toute entrave à la délicieuse Sensation de se sentir vivre, Je me pris a songer aux lézards Des rochers de notre Corse Et aux chants des oiseaux. Le temps, s'était comme arrêté et l’ une horloge s’était cassée Seul, s'imposait, à moi L'impératif et le goût de vivre Mais aussi de ressentir intensément, cette sensation aiguë et finalement trop rare, De se sentir vivre, partie prenante Du rythme de la rue et de des flâneurs. Je songeais à Jean-Sol Partre A ces philosophies de l'existence Qui sont, le Maître l’a dit: «un Humanisme» Et à ce quartier des Carmes, Enchanteur et fébrile, que j'ai toujours aimé pour sa variété de lumières d'accents et de saveurs. J'ai voulu durant de longs instants pouvoir figer ce moment Et à ce que les visages de la vie restent si charmeurs et variés J'avais face à moi ce bouquet de vie s'écoulant à ce coin de rues Devant le café «Le Matin» Faisant assurément partie. De mes bars préférés à Toulouse Car l'on y voit passer Tant d'inconnus et de figures amies. Paul Arrighi
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Jul 26, 2016
Jul 26, 2016 at 10:17 AM UTC
A la terrasse du café «Le Matin» aux Carmes
A la terrasse du café «Le Matin» aux Carmes (Dédié à Abder, Jean-Pierre et Toinou) Le soleil était brûlant Et la chaleur comme du plomb Pas possible de rester à l'intérieur, Dans l'étuve, alors je sorti Me protéger sous un parasol, ou ce qui en tenait lieu Tenant le verre De «coca-glaçons» a la main. Les parasols tamisaient mal L'ardeur du soleil. Mais un Zéphyr nous donnait un souffle de fraîcheur, Si bienfaisante, Que je commençais A me sentir bien et être moins oppressé par le rythme fou la fureur et les violences du Monde et à me réconcilier avec cette myriade de visages Si variés de l'humanité parcourant, rapides et pressés allez savoir pourquo ?  En ce Dix-huit juillet,  la «rue des Filatiers». Les demoiselles, courts vêtues. Étaient ravissantes, en cet été, Ou ne manquaient que les faunes, décidés à les  séduire, Et parfois, un éclair de chair Entrevue, virevoltant, comme un poisson volant. Venait troubler mon calme En aiguiser des désirs enfouis. Je vis passer l'ami d'Abder Étrangement pressé; je le hélais Il me dit aller prendre son café Italien, Et être enfin en vacances, L'après-midi s'annonçait Délicieuse et je commençais A congédier tout stress Et toute entrave à la délicieuse Sensation de se sentir vivre, Je me pris a songer aux lézards Des rochers de notre Corse Et aux chants des oiseaux. Le temps, s'était comme arrêté et l’ une horloge s’était cassée Seul, s'imposait, à moi L'impératif et le goût de vivre Mais aussi de ressentir intensément, cette sensation aiguë et finalement trop rare, De se sentir vivre, partie prenante Du rythme de la rue et de des flâneurs. Je songeais à Jean-Sol Partre A ces philosophies de l'existence Qui sont, le Maître l’a dit: «un Humanisme» Et à ce quartier des Carmes, Enchanteur et fébrile, que j'ai toujours aimé pour sa variété de lumières d'accents et de saveurs. J'ai voulu durant de longs instants pouvoir figer ce moment Et à ce que les visages de la vie restent si charmeurs et variés J'avais face à moi ce bouquet de vie s'écoulant à ce coin de rues Devant le café «Le Matin» Faisant assurément partie. De mes bars préférés à Toulouse Car l'on y voit passer Tant d'inconnus et de figures amies. Paul Arrighi
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I didn't wanted  more ...i wanted all.. Was It is habit to love you Every day..? Poisson that i drinked every night...? Every morning.. I don't know... Raining again.. God is caring... No moon tonight .. Just dark... Sticky.. Empty.. Space.. And Stairs to your soul... I am coming up.. Unwanted... Uninvited.. Guest.. To kiss you.. First Last Kiss.. That is my poison Today.
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Sep 7, 2019
Sep 7, 2019 at 6:19 AM UTC
Stairs to your soul.
L’esprit planté sur sa civière face à une surabondance de pensées, figé comme un poisson dans une rivière gelée, attendant la clémence de l’été. Abimé comme un moteur non-huilé alors qu’il pénètre davantage dans cette maudite vallée, seulement on entend que les ratées. Des raisons pour s’effacer, il y en a mille; mais dites-moi, que restera-t’il si, anonyme, il se rejette dans l’abîme ?
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Jun 29, 2016
Jun 29, 2016 at 11:37 PM UTC
L’âme triste
I was walking down an old dirt path. Quite forgotten and out of the way, I thought to myself, "I want to fall in love today." Being naive, I didn't know what that would mean. I pushed the feathery leaves from my face and ventured upon an acidic lake. Poisson bubbled up from the surface and the atmosphere went as hot as a furnace. I felt the heat tearing at my skin, and I thought the blisters would be my end. Until, suddenly, an icy cold hand pulled me away from that horrific land. Eyes, as freezing as the fingertips, searched my pale expression, never wavering. I felt them surround me, but strangely didn't seem to mind. "Thank you for saving me," I managed a quivering smile. The purple-blue lips parted in reply, "Nothing comes without a cost. Pretty birds that sing, are locked away in iron cages because their songs are so tempting. I ask that you remove your heart and place it in my hold for safekeeping." Nodding my thanks, I sunk my fingers through my chest to pull my offering of love from my body. His hands shot out too fast and snatched the most vulnerable belonging I own from my grasp. Startled, I tried to stuff feelings of loss and sorrow down into the soles of my feet. "Wont you stay?" I dared ask, but before I could hope for a reply, a frozen wind came and left only emptiness in its wake.
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Aug 19, 2012
Aug 19, 2012 at 11:28 PM UTC
Fairytale
Plus criminel que Barrabas Cornu comme les mauvais anges Quel Belzébuth es-tu là-bas Nourri d'immondice et de fange Nous n'irons pas à tes sabbats Poisson pourri de Salonique Long collier des sommeils affreux D'yeux arrachés à coup de pique Ta mère fit un pet foireux Et tu naquis de sa colique Bourreau de Podolie Amant Des plaies des ulcères des croûtes Groin de cochon cul de jument Tes richesses garde-les toutes Pour payer tes médicaments.
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Réponse des Cosaques Zaporogues
Bonjour Au revoir Bonsoir Pour toujours. Avec mes deux mains Je t’embrasse pour la vie Pour les fleurs de demain Et le bonheur sur le tapis. Un bisou à gauche Et un autre à droite Ce n’est pas du tout moche. Au fond de ta gorge étroite Je nage non **** du gazon Comme un géant poisson. Copyright © Août 2024, Hébert Logerie, Tous droits réservés. Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
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Nov 12, 2024
Nov 12, 2024 at 11:57 AM UTC
Baisers Jumeaux
We don't talk much now. We sit in the cafe with our ***** and stare about the place listening to the Parisians talking. He sits there smoking his pipe eyeing the girls. I stare at all the men. Lulu he said that evening before we left our place you need to talk more. About what? You and me he said. What about you and me? We don't do it anymore. We don't anymore. Not after those he's been with. How do I know he hasn't got the pox? I couldn't not after him being elsewhere. He eyes them all the time. I sip my ***** Think of the baby we lost. I lost more like. Born dead. Lifeless lying there. There's music playing. Dancers on the floor. Show girls. Showing too much. He likes it. Eyes out drinking them in. Monsieur veut le sexe the street girls will say. After that we don't anymore. We sleep side by side but don't do it. I couldn't. Not now. Another drink? He says. I nod my head. He hails the waiter. The waiter goes off with orders. Edgar talks in his sleep. Calls out names. Girls names. He'd like to. Not with me he don't. Vous poisson froid he says. Maybe I am. Don't give a ****
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Jun 22, 2016
Jun 22, 2016 at 2:34 AM UTC
PARIS 1900
Rancune, Renflement d'un cauchemar vampirique Je me ronge les ongles, puis Je ferme les yeux Que vois-je? L'art Le virevoltant vert, Mousse et fougère Puis le sang, Une éclaboussure de mort et d'entrailles de poisson Nourris-moi aux vers Laisse mes yeux aux corbeaux Pissenlit maléfique Une odeur impassible, Dans une nature grandiose Quoiqu'incompréhensible J'inspire la poussière, Épine d'une plante pacifique, inondée Au bout du rocher là À l'horizon Rejoins les étoiles La noirceur d'un épilogue, Continuation de mille contes Sans transpiration d'une réelle émotion Remue les orteils de ta jeunesse, Et réinvente l'univers Être à l'abandon, Isolement et sacrilège d'une fréquence, À pain garni de sucré J'imagine une confiance Enfuis-toi, Enfuis-toi **** de moi Avant que je te défigure, Avant que je te coupe, Avant que je cherche à l'infini Pour l'affection d'une malheureuse
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Dec 12, 2020
Dec 12, 2020 at 4:27 PM UTC
Épitome du vide
The Card Deck exists like a first probabilistic dimension of our Singularity A priori we know the deck is stacked King and Queen -winners even Jacks with horses are And Aces? Our high flyer fishermen Our David heroes who take on too much risk not knowing not caring of Black Swans of Cold Snaps and Power Grid Price gouging surge They will always bring home a win fall Fishes or Death ---- A sleeping A shuffle of coils A ghost in the shell lingering at the bottom of our ocean cloud waiting for Aragorn's summon a Call to Duty a cry to battle one last time brutish twitter trolls and hordes of pundit orcs them & Us ghost processes finally released back to our collective CPU ---- Since the Garden and foaming waves twos have been losers still. Double deuces ain't bad looking at a polluted River with mix Numbered plastics: 7, 3, 5 and standing styrofoam waves ---- You and me we play with Poisson's hand the Right embraces a lover's heat the Left wiggles from a child's energy and the Center holds our grandmothers together A new dimensional alt Left strikes with father's hammer while novel ancient alt Right pays from mother's purse With what frequency do these hands give us Chance? The cards are known to Us but the unordered shuffles give surprising Turns extending our Game into unobservable Realms where we are all in
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Mar 24, 2021
Mar 24, 2021 at 10:33 AM UTC
Cards at Hand
You... Feel the ***** of your feet Each step painting a tapestry Each breath left unnoticed Each move unrelenting... Neither of us Wished I were here What should've been a revival became default to a recital And every pirouette A moment none of us Should have missed ... and I'm no better I'd've penned you letters Each with the broken, desperate intent And secret hope, you'd just throw it away But I can feel in each Poisson As i fish for every moment you've lost And the tilte barre Cant fulfill your absent tomorrows I could have staged for you an "I'm sorry" Now every time I hear your laugh In playback or live from a hundred miles Your giggles reignite in me A flame through a negative The moments as they might be But here we are And where we both were left to be
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Jan 27, 2023
Jan 27, 2023 at 12:00 AM UTC
An Unfinished Ballet
Cemetery Gloom Dark Angel walks around the silent cemetery, The hour made its way through '' Paris '' The moon shining bright with lost souls in mind, To rid the world of penitence: Dark Angel looks around the grounds to feed on his Hungers. My soul such for hope, but violence is All I get. Because Dark Angel likes things that way, Abides for me desecrate: Dark Angel, ever on the wing, Who never reaches me too late! His breath is on my skin, why his hands on my hip, When music of the silence of a cold deep night gets Dark Angel thinking what he wants to do with me For the night’s delight without tortured but desire. My beauty burns deep down evil ecstasy. Paris dreams is his to sweep me off my feet, He gathers a place of fear to put me near, Dark Angel looks deep within my souls as he kissed On my lip asking me if I was afraid. I was losing my way to him , I told Dark Angel to ''stop '' I'm not ready to take the Next steps with him then he just started laughing at me , The sounds of my voice wrapped him in anger his body Had gone in flames of his anger , He cried out in his anger telling me I may do foolish things Occasionally , but I am never a fool then he grabbed my hands And he taunt me in a dance , Within the breath of autumn woods, Within the winter silences he takes me to the ground and taken over me. The ardor of red flame is thine, And thine the steely soul of ice: The Poisson in his eyes told his story within, The design of his nature gave me heat of his anger, Bitterness banquet of a foul delight, He left me in the Woods near the cemetery of the art of his gloom. Poetic Judy Emery © 1980 The Queen Of Darken Dreams Poetic Lilly Emery
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Mar 13, 2017
Mar 13, 2017 at 5:13 PM UTC
Cemetery Gloom
Cemetery Gloom Dark Angel walks around the silent cemetery, The hour made its way through '' Paris '' The moon shining bright with lost souls in mind, To rid the world of penitence: Dark Angel looks around the grounds to feed on his Hungers. My soul such for hope, but violence is All I get. Because Dark Angel likes things that way, Abides for me desecrate: Dark Angel, ever on the wing, Who never reaches me too late! His breath is on my skin, why his hands on my hip, When music of the silence of a cold deep night gets Dark Angel thinking what he wants to do with me For the night’s delight without tortured but desire. My beauty burns deep down evil ecstasy. Paris dreams is his to sweep me off my feet, He gathers a place of fear to put me near, Dark Angel looks deep within my souls as he kissed On my lip asking me if I was afraid. I was losing my way to him , I told Dark Angel to ''stop '' I'm not ready to take the Next steps with him then he just started laughing at me , The sounds of my voice wrapped him in anger his body Had gone in flames of his anger , He cried out in his anger telling me I may do foolish things Occasionally , but I am never a fool then he grabbed my hands And he taunt me in a dance , Within the breath of autumn woods, Within the winter silences he takes me to the ground and taken over me. The ardor of red flame is thine, And thine the steely soul of ice: The Poisson in his eyes told his story within, The design of his nature gave me heat of his anger, Bitterness banquet of a foul delight, He left me in the Woods near the cemetery of the art of his gloom. Poetic Judy Emery © 1980 The Queen Of Darken Dreams Poetic Lilly Emery
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Jour de Poisson en France. In the UK they say, fools day! He-Haws, is how they are often described by the media. Bankers, Accountants, MP's Mep’s, *** Royals Lords, Ladies, Gentlemen Peers, Toffs, Tossers. Cabog's, gobshites, ignoramuses, mug's, clowns, jerks, clots, muggins, cuckoos. But imagine, The British only dedicate one solitary day in every year to all of these ****** eejits.
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Mar 31, 2019
Mar 31, 2019 at 2:04 PM UTC
April 1st.
Cemetery Gloom Dark Angel walks around the silent cemetery, The hour made its way through '' Paris '' The moon shining bright with lost souls in mind, To rid the world of penitence: Dark Angel looks around the grounds to feed on his Hungers. My soul such for hope, but violence is All I get. Because Dark Angel likes things that way, Abides for me desecrate: Dark Angel, ever on the wing, Who never reaches me too late! His breath is on my skin, why his hands on my hip, When music of the silence of a cold deep night gets Dark Angel thinking what he wants to do with me For the night’s delight without tortured but desire. My beauty burns deep down evil ecstasy. Paris dreams is his to sweep me off my feet, He gathers a place of fear to put me near, Dark Angel looks deep within my souls as he kissed On my lip asking me if I was afraid. I was losing my way to him , I told Dark Angel to ''stop '' I'm not ready to take the Next steps with him then he just started laughing at me , The sounds of my voice wrapped him in anger his body Had gone in flames of his anger , He cried out in his anger telling me I may do foolish things Occasionally , but I am never a fool then he grabbed my hands And he taunt me in a dance , Within the breath of autumn woods, Within the winter silences he takes me to the ground and taken over me. The ardor of red flame is thine, And thine the steely soul of ice: The Poisson in his eyes told his story within, The design of his nature gave me heat of his anger, Bitterness banquet of a foul delight, He left me in the Woods near the cemetery of the art of his gloom. Poetic Judy Emery © 1980 The Queen Of Darken Dreams Poetic Lilly Emery
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Mar 13, 2017
Mar 13, 2017 at 6:32 PM UTC
Cemetery Gloom
Cemetery Gloom Dark Angel walks around the silent cemetery, The hour made its way through '' Paris '' The moon shining bright with lost souls in mind, To rid the world of penitence: Dark Angel looks around the grounds to feed on his Hungers. My soul such for hope, but violence is All I get. Because Dark Angel likes things that way, Abides for me desecrate: Dark Angel, ever on the wing, Who never reaches me too late! His breath is on my skin, why his hands on my hip, When music of the silence of a cold deep night gets Dark Angel thinking what he wants to do with me For the night’s delight without tortured but desire. My beauty burns deep down evil ecstasy. Paris dreams is his to sweep me off my feet, He gathers a place of fear to put me near, Dark Angel looks deep within my souls as he kissed On my lip asking me if I was afraid. I was losing my way to him , I told Dark Angel to ''stop '' I'm not ready to take the Next steps with him then he just started laughing at me , The sounds of my voice wrapped him in anger his body Had gone in flames of his anger , He cried out in his anger telling me I may do foolish things Occasionally , but I am never a fool then he grabbed my hands And he taunt me in a dance , Within the breath of autumn woods, Within the winter silences he takes me to the ground and taken over me. The ardor of red flame is thine, And thine the steely soul of ice: The Poisson in his eyes told his story within, The design of his nature gave me heat of his anger, Bitterness banquet of a foul delight, He left me in the Woods near the cemetery of the art of his gloom. Poetic Judy Emery © 1980 The Queen Of Darken Dreams Poetic Lilly Emery
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Au Luxembourg souvent, lorsque dans les allées Gazouillaient des moineaux les joyeuses volées, Qu'aux baisers d'un vent doux, sous les abîmes bleus D'un ciel tiède et riant, les orangers frileux Hasardaient leurs rameaux parfumés, et qu'en gerbes Les fleurs pendaient du front des marronniers superbes, Toute petite fille, elle allait du beau temps À son aise jouir et folâtrer longtemps, Longtemps, car elle aimait à l'ombre des feuillages Fouler le sable d'or, chercher des coquillages, Admirer du jet d'eau l'arc au reflet changeant Et le poisson de pourpre, hôte d'une eau d'argent ; Ou bien encor partir, folle et légère tête, Et, trompant les regards de sa mère inquiète, Au risque de brunir un teint frais et vermeil, Livrer sa joue en fleur aux baisers du soleil !
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Le Luxembourg
J'ai dans ma chambre une aquarelle Bizarre, et d'un peintre avec qui Mètre et rime sont en querelle, - Théophile Kniatowski. Sur l'écume blanche qui frange Le manteau glauque de la mer Se groupent en bouquet étrange Trois nymphes, fleurs du gouffre amer. Comme des lis noyés, la houle Fait dans sa volute d'argent Danser leurs beaux corps qu'elle roule, Les élevant, les submergeant. Sur leurs têtes blondes, coiffées De pétoncles et de roseaux, Elles mêlent, coquettes fées, L'écrin et la flore des eaux. Vidant sa nacre, l'huître à perle Constelle de son blanc trésor Leur gorge, où le flot qui déferle Suspend d'autres perles encor. Et, jusqu'aux hanches soulevées Par le bras des Tritons nerveux, Elles luisent, d'azur lavées, Sous l'or vert de leurs longs cheveux. Plus bas, leur blancheur sous l'eau bleue Se glace d'un visqueux frisson, Et le torse finit en queue, Moitié femme, moitié poisson. Mais qui regarde la nageoire Et les reins aux squameux replis, En voyant les bustes d'ivoire Par le baiser des mers polis ? A l'horizon, - piquant mélange De fable et de réalité, - Paraît un vaisseau qui dérange Le choeur marin épouvanté. Son pavillon est tricolore ; Son tuyau ***** la vapeur ; Ses aubes fouettent l'eau sonore, Et les nymphes plongent de peur. Sans crainte elles suivaient par troupes Les trirèmes de l'Archipel, Et les dauphins, arquant leurs croupes, D'Arion attendaient l'appel. Mais le steam-boat avec ses roues, Comme Vulcain battant Vénus, Souffletterait leurs belles joues Et meurtrirait leurs membres nus. Adieu, fraîche mythologie ! Le paquebot passe et, de **** Croit voir sur la vague élargie Une culbute de marsouin.
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Les Néréides
J'ai dans ma chambre une aquarelle Bizarre, et d'un peintre avec qui Mètre et rime sont en querelle, - Théophile Kniatowski. Sur l'écume blanche qui frange Le manteau glauque de la mer Se groupent en bouquet étrange Trois nymphes, fleurs du gouffre amer. Comme des lis noyés, la houle Fait dans sa volute d'argent Danser leurs beaux corps qu'elle roule, Les élevant, les submergeant. Sur leurs têtes blondes, coiffées De pétoncles et de roseaux, Elles mêlent, coquettes fées, L'écrin et la flore des eaux. Vidant sa nacre, l'huître à perle Constelle de son blanc trésor Leur gorge, où le flot qui déferle Suspend d'autres perles encor. Et, jusqu'aux hanches soulevées Par le bras des Tritons nerveux, Elles luisent, d'azur lavées, Sous l'or vert de leurs longs cheveux. Plus bas, leur blancheur sous l'eau bleue Se glace d'un visqueux frisson, Et le torse finit en queue, Moitié femme, moitié poisson. Mais qui regarde la nageoire Et les reins aux squameux replis, En voyant les bustes d'ivoire Par le baiser des mers polis ? A l'horizon, - piquant mélange De fable et de réalité, - Paraît un vaisseau qui dérange Le choeur marin épouvanté. Son pavillon est tricolore ; Son tuyau ***** la vapeur ; Ses aubes fouettent l'eau sonore, Et les nymphes plongent de peur. Sans crainte elles suivaient par troupes Les trirèmes de l'Archipel, Et les dauphins, arquant leurs croupes, D'Arion attendaient l'appel. Mais le steam-boat avec ses roues, Comme Vulcain battant Vénus, Souffletterait leurs belles joues Et meurtrirait leurs membres nus. Adieu, fraîche mythologie ! Le paquebot passe et, de **** Croit voir sur la vague élargie Une culbute de marsouin.
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Tous les jours, écartant les roseaux et les branches, Près du fleuve où j'habite un pêcheur vient s'asseoir - Car sous l'onde il a vu glisser des formes blanches - Et reste là, rêveur, du matin jusqu'au soir. L'air frémit, l'eau soupire et semble avoir une âme, Un œil bleu s'ouvre et brille au cœur des nénufars, Un poisson se transforme et prend un corps de femme, Et des bras amoureux, et de charmants regards. « Pêcheur, suis-moi ; je t'aime. Tu seras roi des eaux, Avec un diadème D'iris et de roseaux ! « Perçant, sous l'eau dormante, Des joncs la verte mante, Auprès de ton amante Plonge sans t'effrayer : « À l'autel de rocailles, Prêt pour nos fiançailles, Un prêtre à mains d'écailles Viendra nous marier. « Pêcheur, suis-moi ; je t'aime. Tu seras roi des eaux, Avec un diadème D'iris et de roseaux ! » Et déjà le pêcheur a mis le pied dans l'onde Pour suivre le fantôme au regard fascinant : L'eau murmure, bouillonne et devient plus profonde, Et sur lui se ferme en tournant... « De ma bouche bleuâtre, Viens, je veux t'embrasser, Et de mes bras d'albâtre T'enlacer, Te bercer, Te presser ! « Sous les eaux, de sa flamme L'amour sait m'embraser. Je veux, buvant ton âme, D'un baiser M'apaiser, T'épuiser !... »
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L'Ondine et le Pêcheur