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"dois" poems
Je suis exatlé de voir dans ce ciel de nuit, Auquel je dois cette plaisante fortune. En compagnie d’étoiles clignotantes, Subjugué par ce spectacle, j’admire ma Lune. Lave-moi dans ton eau argentée, translucide. Sois près de moi lors de mes blanches nuits. Veille sur moi tel un garde sans faille. Enveloppe-moi de murmures, un calme répit. Ô comme tu guides les flots ardents de mon âme! Baisse les yeux, les eaux abordent ma plage… Érode le fardeau qui étouffe mes écueils brûlants, Des sables noyés, oppressé, tendres otages. Peu de nuits à présent… Épris alors que tu t’en vas. Des brins épais et sombres de cheveux en cascades, Dissimulent ton visage d’une manière séduisante. Il n’en reste qu’un croissant, qui s’efface dans le noir. Les nuits s’écoulent… Maintenant la lune se délite M’en laissant qu’une moitié; la nuit le veut ainsi. Reste encore, plus longtemps; ne pars pas si tôt, Je ne me sens pas prêt à être anéanti. Je lève la tête sans dire un mot, alors que les nuits passent. J’ai vu mon amour lunaire se dissoudre dans l’espace. My coeur, aussi, déchiré bout par bout… Enfin, elle était partie; partie, sans laisser de trace. Depuis, chaque nuit abonde de vide et de souffrance. Je supplie les étoiles d’apaiser le vide en moi… Mais ils se contenteraient de briller, indifférents… Même suite à tous mes appels, mes émois. Desormais je suis incertain sur le nombre de passages. Les nuits n’amenèrent que l’assaut des étoiles moqueuses. Cependant je joue des promesses celestes, Pour le retour de ma folle quête amoureuse. Je sais que c’est frivole de penser que je suis le seul… C’est vrai, ils languissent; ma souffrance est la leur. Mais c’est moi qui désire le plus ton fameux regard, Car nos coeurs ont chanté dans toutes les couleurs. Ma détresse à son zénith, emplis, presque brisé, Lorsque soudain j’entends une belle chanson, lointaine. Une chanson pareille à celle que l’on prononçât, Encore garnie d’argent translucide, je soupire avec peine…, “Te voilà....”
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Nov 23, 2014
Nov 23, 2014 at 7:16 PM UTC
Lettre de ton Astronome
Je suis exatlé de voir dans ce ciel de nuit, Auquel je dois cette plaisante fortune. En compagnie d’étoiles clignotantes, Subjugué par ce spectacle, j’admire ma Lune. Lave-moi dans ton eau argentée, translucide. Sois près de moi lors de mes blanches nuits. Veille sur moi tel un garde sans faille. Enveloppe-moi de murmures, un calme répit. Ô comme tu guides les flots ardents de mon âme! Baisse les yeux, les eaux abordent ma plage… Érode le fardeau qui étouffe mes écueils brûlants, Des sables noyés, oppressé, tendres otages. Peu de nuits à présent… Épris alors que tu t’en vas. Des brins épais et sombres de cheveux en cascades, Dissimulent ton visage d’une manière séduisante. Il n’en reste qu’un croissant, qui s’efface dans le noir. Les nuits s’écoulent… Maintenant la lune se délite M’en laissant qu’une moitié; la nuit le veut ainsi. Reste encore, plus longtemps; ne pars pas si tôt, Je ne me sens pas prêt à être anéanti. Je lève la tête sans dire un mot, alors que les nuits passent. J’ai vu mon amour lunaire se dissoudre dans l’espace. My coeur, aussi, déchiré bout par bout… Enfin, elle était partie; partie, sans laisser de trace. Depuis, chaque nuit abonde de vide et de souffrance. Je supplie les étoiles d’apaiser le vide en moi… Mais ils se contenteraient de briller, indifférents… Même suite à tous mes appels, mes émois. Desormais je suis incertain sur le nombre de passages. Les nuits n’amenèrent que l’assaut des étoiles moqueuses. Cependant je joue des promesses celestes, Pour le retour de ma folle quête amoureuse. Je sais que c’est frivole de penser que je suis le seul… C’est vrai, ils languissent; ma souffrance est la leur. Mais c’est moi qui désire le plus ton fameux regard, Car nos coeurs ont chanté dans toutes les couleurs. Ma détresse à son zénith, emplis, presque brisé, Lorsque soudain j’entends une belle chanson, lointaine. Une chanson pareille à celle que l’on prononçât, Encore garnie d’argent translucide, je soupire avec peine…, “Te voilà....”
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A Odessa je suis morte un matin d’octobre Si je devais revivre je voudrais être psychopathe et brûler des maisons Non, surtout pas ça C’est effroyable de savoir écrire, même juste un peu.                                                                               …/… Marcher Errer Déambuler Fermer les yeux Ne plus penser Mourir demain Il faudrait que je meure demain Mais vraiment, je veux dire Me pendre au cerisier M'étouffer avec le noyau d'une cerise N'importe quoi Trouver un truc Mais mourir demain Pour justifier ma raison d’être Simplement poser mon stylo Sur cette jolie place ensoleillée je vous ai regardé Vous lisiez les yeux fermés ALORS CHUT ! Pour justifier ma raison d’écrire Simplement m’envoler Ne plus avoir à me justifier Etre juste un peu plus simple Partir Continuer l’errance à Odessa Devenir transparente La peau sur les os Rêver Pourquoi elle Pourquoi moi Dans le fond Je ne suis pas bien différente de vous Je n'avais rien à écrire Je n'ai rien à te dire De ma vie tu ne sais rien Et si je dois mourir demain Tu découvriras alors peut-être Je dis bien peut-être Et si tu lis ces lignes demain Tu comprendras alors peut-être Je dis bien peut-être A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Peut-être aurais-je dû m'y poser Je travaille pour survivre Je vis pour écrire J’écris comme je respire Le souffle coupé Je tombe. Puisque je dois mourir demain Juste fermer les yeux M’éclater la tête contre le radiateur A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Un jeu dangereux qui se joue uniquement à la première personne. A Odessa cet après-midi Nous avions rendez-vous Tu n'aurais jamais dû venir, maman.
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Mar 25, 2012
Mar 25, 2012 at 9:54 AM UTC
Odessa- "LAISSE LA PORTE FERMEE EN ENTRANT", extrait.
A Odessa je suis morte un matin d’octobre Si je devais revivre je voudrais être psychopathe et brûler des maisons Non, surtout pas ça C’est effroyable de savoir écrire, même juste un peu.                                                                               …/… Marcher Errer Déambuler Fermer les yeux Ne plus penser Mourir demain Il faudrait que je meure demain Mais vraiment, je veux dire Me pendre au cerisier M'étouffer avec le noyau d'une cerise N'importe quoi Trouver un truc Mais mourir demain Pour justifier ma raison d’être Simplement poser mon stylo Sur cette jolie place ensoleillée je vous ai regardé Vous lisiez les yeux fermés ALORS CHUT ! Pour justifier ma raison d’écrire Simplement m’envoler Ne plus avoir à me justifier Etre juste un peu plus simple Partir Continuer l’errance à Odessa Devenir transparente La peau sur les os Rêver Pourquoi elle Pourquoi moi Dans le fond Je ne suis pas bien différente de vous Je n'avais rien à écrire Je n'ai rien à te dire De ma vie tu ne sais rien Et si je dois mourir demain Tu découvriras alors peut-être Je dis bien peut-être Et si tu lis ces lignes demain Tu comprendras alors peut-être Je dis bien peut-être A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Peut-être aurais-je dû m'y poser Je travaille pour survivre Je vis pour écrire J’écris comme je respire Le souffle coupé Je tombe. Puisque je dois mourir demain Juste fermer les yeux M’éclater la tête contre le radiateur A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Un jeu dangereux qui se joue uniquement à la première personne. A Odessa cet après-midi Nous avions rendez-vous Tu n'aurais jamais dû venir, maman.
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Minha mãe sempre me contou a mesma história De como Narcissus quebrou Drinick Porque nem sempre o amor é suficiente Ás vezes ele só causa dor Narcissus foi o primeiro amor de Drinick A primeira verdadeira paixão Drinick foi o único amigo de Narcissus Durante longos verões e todo o resto do tempo Narcissus nunca chorou Nem quando sentiu dor Drinick nunca desacreditou Nem quando chegou ao fundo do poço Então Narcissus quebrou Drinick Em pedaços tão pequenos Que ninguém seria capaz de consertá-lo E ninguém nunca consertou Minha mãe sempre me contou a mesma história De como Narcissus quebrou Drinick Porque nem sempre o amor é suficiente Ás vezes ele só causa dor Narcissus se foi e nunca mais voltou Drinick ficou e nunca mais correu A história dos dois morreu No dia em que Narcissus quebrou Minha mãe sempre me disse Nunca seja como Narcissus Que perdeu tudo o que tinha E nunca seja como Drinick Que foi deixado sem nada Minha mãe sempre me contou a mesma história De como Narcissus quebrou Drinick Porque nem sempre o amor é suficiente Ás vezes ele só causa dor Eu já fui Narcissus E já tive meu Drinick Mas a história se repetiu Minha mãe sempre me disse Quando Narcissus quebrou Drinick Uma jovem lua pairava no céu Naquela noite as estrelas não apareceram E todas elas se apagaram do olhar de ambos
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Sep 13, 2016
Sep 13, 2016 at 8:27 AM UTC
Narcissus e Drinick
Un vieux renard cassé, goutteux, apoplectique, Mais instruit, éloquent, disert, Et sachant très bien sa logique, Se mit à prêcher au désert. Son style était fleuri, sa morale excellente. Il prouvait en trois points que la simplicité, Les bonnes moeurs, la probité, Donnent à peu de frais cette félicité Qu'un monde imposteur nous présente Et nous fait payer cher sans la donner jamais. Notre prédicateur n'avait aucun succès ; Personne ne venait, hors cinq ou six marmottes, Ou bien quelques biches dévotes Qui vivaient **** du bruit, sans entour, sans faveur, Et ne pouvaient pas mettre en crédit l'orateur. Il prit le bon parti de changer de matière, Prêcha contre les ours, les tigres, les lions, Contre leurs appétits gloutons, Leur soif, leur rage sanguinaire. Tout le monde accourut alors à ses sermons : Cerfs, gazelles, chevreuils, y trouvaient mille charmes ; L'auditoire sortait toujours baigné de larmes ; Et le nom du renard devint bientôt fameux. Un **** roi de la contrée, Bon homme au demeurant, et vieillard fort pieux, De l'entendre fut curieux. Le renard fut charmé de faire son entrée A la cour : il arrive, il prêche, et, cette fois, Se surpassant lui-même, il tonne, il épouvante Les féroces tyrans des bois, Peint la faible innocence à leur aspect tremblante, Implorant chaque jour la justice trop lente Du maître et du juge des rois. Les courtisans, surpris de tant de hardiesse, Se regardaient sans dire rien ; Car le roi trouvait cela bien. La nouveauté parfois fait aimer la rudesse. Au sortir du sermon, le monarque enchanté Fit venir le renard : vous avez su me plaire, Lui dit-il, vous m'avez montré la vérité ; Je vous dois un juste salaire : Que me demandez-vous pour prix de vos leçons ? Le renard répondit : sire, quelques dindons.
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Le renard qui prêche
Un vieux renard cassé, goutteux, apoplectique, Mais instruit, éloquent, disert, Et sachant très bien sa logique, Se mit à prêcher au désert. Son style était fleuri, sa morale excellente. Il prouvait en trois points que la simplicité, Les bonnes moeurs, la probité, Donnent à peu de frais cette félicité Qu'un monde imposteur nous présente Et nous fait payer cher sans la donner jamais. Notre prédicateur n'avait aucun succès ; Personne ne venait, hors cinq ou six marmottes, Ou bien quelques biches dévotes Qui vivaient **** du bruit, sans entour, sans faveur, Et ne pouvaient pas mettre en crédit l'orateur. Il prit le bon parti de changer de matière, Prêcha contre les ours, les tigres, les lions, Contre leurs appétits gloutons, Leur soif, leur rage sanguinaire. Tout le monde accourut alors à ses sermons : Cerfs, gazelles, chevreuils, y trouvaient mille charmes ; L'auditoire sortait toujours baigné de larmes ; Et le nom du renard devint bientôt fameux. Un **** roi de la contrée, Bon homme au demeurant, et vieillard fort pieux, De l'entendre fut curieux. Le renard fut charmé de faire son entrée A la cour : il arrive, il prêche, et, cette fois, Se surpassant lui-même, il tonne, il épouvante Les féroces tyrans des bois, Peint la faible innocence à leur aspect tremblante, Implorant chaque jour la justice trop lente Du maître et du juge des rois. Les courtisans, surpris de tant de hardiesse, Se regardaient sans dire rien ; Car le roi trouvait cela bien. La nouveauté parfois fait aimer la rudesse. Au sortir du sermon, le monarque enchanté Fit venir le renard : vous avez su me plaire, Lui dit-il, vous m'avez montré la vérité ; Je vous dois un juste salaire : Que me demandez-vous pour prix de vos leçons ? Le renard répondit : sire, quelques dindons.
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Pedi à lua e ela respondeu Descubro Agora Em mim mesma A fonte Sou filha de Lua Mercurial E rejo aqui na Terra em nome de Marte Pelos dois pólos: -  + E marte, meu fiel guia, é bom professor Conserva seu preciosismo dotado talvez de pragmatismo maior àvesso às morozidades da água que agora secam na terra. Conservo o meu poema Meu espírito O construto O que tu me destes em tua visão Conservo meu falo, Pois em mim Marte grita: À Glória!
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Oct 27, 2015
Oct 27, 2015 at 2:43 AM UTC
Feliz Aniversário, Escorpiana
Assise sur tes genoux, les yeux levés vers ton visage Fatigué par les souvenirs d’une lointaine tristesse, Je regarde ta figure souriante et marquée par l’âge, Je suis du bout des doigts les preuves de ta vieillesse. Chaque creux qui vit à l’ombre de ton front Me renvoie à un instant de ton passé profond, Tous tes sourires, tes larmes et tes soucis Me rappellent qu’il y a une histoire derrière ces plis. Grand-Père, je dois avouer que ton visage froissé Me montrent toutes les épreuves que tu as dû traverser.
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May 13, 2013
May 13, 2013 at 7:11 AM UTC
Tes rides
Filha, filho, Filhos… Quando me levanto com vontade de ver alguém com seu sorriso, não escolheria mais ninguém senão tu… No mundo que Deus nos deu não existe puro e imaculado amor igual ao teu. Depois de tanto tempo de vivências, compromissos, viagens pelo mundo fora sempre tive presente a dádiva de te ver nascer e crescer em sabedoria. Tu sim tens a magia da lua comprometida com um mundo feito de bem que parece ao mesmo tempo teu e de mais ninguém…. No coração tu tens a doce melodia das harpas de Jacob, nas mãos a gentileza de quem faz tudo com mestria e exatidão. Tantas filhas, filhos nascem pelo simples facto de o homem querer se multiplicar, procriar… Tu nasceste por um terno amor, por uma vontade que dois seres tiveram em elevar na terra através da matéria o poder da alma. Neste mundo de injustiças, guerras económicas, sociais, políticas nascem todos os dias filhos, filhas com leveza e amor de dois seres. Tu, hoje fizeste me pensar na abundância que Deus nos dá, nas oportunidades que muitos não têm, nos que sofrem por não terem filhas, filhos… O ciclo da vida me ajuda a amar, a compreender e a tolerar quem não consegue sentir força Para caminhar e fazer uma descoberta diária da beleza da vida e da companhia de nossas filhas, filhos…. O meu legado não teria sentido sem ti, o meu ser nunca seria completo em harmonia com o Deus criador. O nosso futuro quer filhas, filhos melhor do que nós pais que tentamos apreender o constante evoluir da sociedade humana. Não poderia deixar de estar grato a Deus, meus pais e meus antepassados pelo que me deram e continuam a dar. A vida de todos nós seria muito melhor se a nossa preocupação fosse dar sem lembrar e receber nunca esquecendo. A ti nem sei que dizer… sei que nunca vai haver nada que por ti me faça desfalecer. Por ti se cair vou pedir a Deus que me ajude a erguer… Victor Marques
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Sep 25, 2013
Sep 25, 2013 at 6:24 AM UTC
Filha,filho , Filhas
Filha, filho, Filhos… Quando me levanto com vontade de ver alguém com seu sorriso, não escolheria mais ninguém senão tu… No mundo que Deus nos deu não existe puro e imaculado amor igual ao teu. Depois de tanto tempo de vivências, compromissos, viagens pelo mundo fora sempre tive presente a dádiva de te ver nascer e crescer em sabedoria. Tu sim tens a magia da lua comprometida com um mundo feito de bem que parece ao mesmo tempo teu e de mais ninguém…. No coração tu tens a doce melodia das harpas de Jacob, nas mãos a gentileza de quem faz tudo com mestria e exatidão. Tantas filhas, filhos nascem pelo simples facto de o homem querer se multiplicar, procriar… Tu nasceste por um terno amor, por uma vontade que dois seres tiveram em elevar na terra através da matéria o poder da alma. Neste mundo de injustiças, guerras económicas, sociais, políticas nascem todos os dias filhos, filhas com leveza e amor de dois seres. Tu, hoje fizeste me pensar na abundância que Deus nos dá, nas oportunidades que muitos não têm, nos que sofrem por não terem filhas, filhos… O ciclo da vida me ajuda a amar, a compreender e a tolerar quem não consegue sentir força Para caminhar e fazer uma descoberta diária da beleza da vida e da companhia de nossas filhas, filhos…. O meu legado não teria sentido sem ti, o meu ser nunca seria completo em harmonia com o Deus criador. O nosso futuro quer filhas, filhos melhor do que nós pais que tentamos apreender o constante evoluir da sociedade humana. Não poderia deixar de estar grato a Deus, meus pais e meus antepassados pelo que me deram e continuam a dar. A vida de todos nós seria muito melhor se a nossa preocupação fosse dar sem lembrar e receber nunca esquecendo. A ti nem sei que dizer… sei que nunca vai haver nada que por ti me faça desfalecer. Por ti se cair vou pedir a Deus que me ajude a erguer… Victor Marques
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If I want my gypsy life, My solitary dream It does require a sacrifice, More than I can exprime. Car dans ma vie bohémienne, Je dois me tenir seule Même si mes sentiments m’amènent À vouloir être en deux. Je sais que dans ce jeu de rime Je râte ; quand-même, j’essais Car sûr mon cœur tes yeux s’impriment : La lumière that day. The candlelight that twirled and danced And lit up eyes and hair As deep inside something woke, pranced And breathed a fresh, new air. This was something I'd never had: Un sentiment profond Regretfully I leave, though sad; Mais l'route gitane, c'est longue !
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Jun 23, 2015
Jun 23, 2015 at 11:36 AM UTC
Sacrifice
Burly bleak plumes roll out aloft corn Where the dragon fell post spin and ditch A wretched hulk of ruin splintered and worn Amongst endless blanch green fields which Arc with a gust and apart where he treads, Dragging his silk cape afar from flame Clueless and concussed to a near house he heads With a tattered scarf that constricts yet ***** about his mane Black fists of cloud had boomed around him as they soared His beast spat metal fire whilst the pale sky turned dull The zipping ballet of warfare smiled throughout as motors roared Gnashing its teeth and making forgotten martyrs of them all Shuddering not from demise rather conflict as a whole He is as content with death as he is to survive Just not burn the world and condemn his soul A horror; men of rule seem keen to keep alive An agrarian self-dines rancorous and crocked Half sat, improperly perched from where he was shot Monsters had come for him once before this day They took his spouse and his daughter and then took them away He can hear but does not hark to the battle aloft It is now like the rain and the trees in a gust But to the boom and the shake he stands with a cough And as he cites the invader he sees he must do what he must The grower limps out with a Chassepot in his arms As the airman’s hands reach up and he falls to his knees With beads on his brow the man pleads with met palms The crofter sees naught but a Prussian blue monster disease The pilot knows his death, ‘Ich bin nicht sicher, wo ich will gehen?” The old Frenchman just sniggers as he thinks never again With the rifle’s slug now spent and the horror sent back to his hell The farmer mumbles to himself, ‘je dois me chercher une pelle,”
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Sep 13, 2014
Sep 13, 2014 at 9:54 PM UTC
Seeds
Burly bleak plumes roll out aloft corn Where the dragon fell post spin and ditch A wretched hulk of ruin splintered and worn Amongst endless blanch green fields which Arc with a gust and apart where he treads, Dragging his silk cape afar from flame Clueless and concussed to a near house he heads With a tattered scarf that constricts yet ***** about his mane Black fists of cloud had boomed around him as they soared His beast spat metal fire whilst the pale sky turned dull The zipping ballet of warfare smiled throughout as motors roared Gnashing its teeth and making forgotten martyrs of them all Shuddering not from demise rather conflict as a whole He is as content with death as he is to survive Just not burn the world and condemn his soul A horror; men of rule seem keen to keep alive An agrarian self-dines rancorous and crocked Half sat, improperly perched from where he was shot Monsters had come for him once before this day They took his spouse and his daughter and then took them away He can hear but does not hark to the battle aloft It is now like the rain and the trees in a gust But to the boom and the shake he stands with a cough And as he cites the invader he sees he must do what he must The grower limps out with a Chassepot in his arms As the airman’s hands reach up and he falls to his knees With beads on his brow the man pleads with met palms The crofter sees naught but a Prussian blue monster disease The pilot knows his death, ‘Ich bin nicht sicher, wo ich will gehen?” The old Frenchman just sniggers as he thinks never again With the rifle’s slug now spent and the horror sent back to his hell The farmer mumbles to himself, ‘je dois me chercher une pelle,”
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Lugar cativo Onde me deito cativante E abro a gargante e choro. Nao darei mais o Tempo Nem reconciliarei menos o perdao. Somos os dias contados pelos dedos E quanto menos tenho menos quero ter. Frio com febre estou Doente dos ossos, raspando-os Ate ao po se extinguirem e absorvo-os pela narina mais próxima Directo ao cérebro que me permiti vender Indirecto ao coração que morto 'e aos poucos. Faca de dois gumes afiada na pedra E enrolada no peito cada dia mais, Milimetro a Milimetro Para que a dor seja minuciosamente Mental. Fatal. E da paisagem verdejante Onde passeio as pernas pesadas Do chumbo das balas perdidas, Com que te matei, Absorvo o bicho por entre o jardim E a natureza para mim nao 'e mais Que o conteúdo do bolo que cozinhei Para esquecê-lo. Cativo ligar Que permaneço cativa Húmido que me constipa os dentes Como a agua gelada com que tomo banho E nem assim acordo. Não sei se esta Dor caberá nas milhares de palavras que defecarei Ate este dia tardar E a minha vida por fim, acabar. Não 'e de minha dor que escrevo, 'e a tua que me percorre este sangue anémico. Consideras-te feliz que nem um porco Que na lama chafurda a couraça. E eu com esta dor de costas do peso De trazer o Mundo nos bolsos E por cada morte que deus padece Um sopro no coração me oferece. Dor, dor, dor, dor, dor, dor Qual Jesus Cristo, o redentor.
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Jul 7, 2012
Jul 7, 2012 at 9:01 PM UTC
Lugar Cativo
A caída do tempo esmera-se no cuidado Sonho que em câmara lenta a minha alma não se magoa e a mágoa não se torna superior à vontade de viver Por fim, desisto Não acredito mais nas palavras que digo Não tenho já certeza se vivo a sonhar Ou se simplesmente gosto de me arrastar por entre a multidão A sorrir, a mentir Disseram-me um dia que partiria, sim Mas que sozinha não iria a nenhures Verdade Tenho uma constante obsessão amarrada à perna E cada passo que dou sinto a tonelada desse vazio E os dois metro que ando entre o chão e o chão São quilómetros na vida real Que irreal 'e Sinto a pedras na descida, mas não me magoam São menos duras que a armadura que me venderam E pregada esta já ao corpo está Nada sinto Nada quero sentir Apenas jazo no poder do iniquo Que diz-se Mundo Que digo Inferno O amor que tenho por vos faz-me ir devagar Mas a raiva que sinto do estrume que sois Apressa-me na descida Sinto que equivocada estou com o Mundo que não me quer E sei que ao rápido descer, rápido vou saber Onde o futuro me leva Me carrega O medo que tenho de me trazer ao inicio do Tempo 'e muito Mas o pavor de so nascer uma vez corroí-me os tímpanos. Partem todos os que amo e vejo-os ao longe Imagino se perto estivessem Não conseguiria respirar o pouco ar que tenho E se choro e agonizo 'e por este amor que me queria grande e forte Mas que fraca me pôs no chão Não julgarei ninguém ao querer cair A paisagem 'e bonita e ao longe desfocada fica Sentimos a analgesia de não se ser ninguém Vem devagar, não me apresses o timbre Afinal acredito em mim, acho que sempre acreditei Apenas estava apagada na tua sombra Que em cativeiro me deixava a alma Amei-te como o Amor sente Amo-te como a dor ama E embora me empurres para baixo da ribanceira Sorrio e minto Para te ver feliz em cima da minha cabeça Como sempre estiveste Como sempre te deixei estar.
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Jul 7, 2012
Jul 7, 2012 at 9:03 PM UTC
Re
A caída do tempo esmera-se no cuidado Sonho que em câmara lenta a minha alma não se magoa e a mágoa não se torna superior à vontade de viver Por fim, desisto Não acredito mais nas palavras que digo Não tenho já certeza se vivo a sonhar Ou se simplesmente gosto de me arrastar por entre a multidão A sorrir, a mentir Disseram-me um dia que partiria, sim Mas que sozinha não iria a nenhures Verdade Tenho uma constante obsessão amarrada à perna E cada passo que dou sinto a tonelada desse vazio E os dois metro que ando entre o chão e o chão São quilómetros na vida real Que irreal 'e Sinto a pedras na descida, mas não me magoam São menos duras que a armadura que me venderam E pregada esta já ao corpo está Nada sinto Nada quero sentir Apenas jazo no poder do iniquo Que diz-se Mundo Que digo Inferno O amor que tenho por vos faz-me ir devagar Mas a raiva que sinto do estrume que sois Apressa-me na descida Sinto que equivocada estou com o Mundo que não me quer E sei que ao rápido descer, rápido vou saber Onde o futuro me leva Me carrega O medo que tenho de me trazer ao inicio do Tempo 'e muito Mas o pavor de so nascer uma vez corroí-me os tímpanos. Partem todos os que amo e vejo-os ao longe Imagino se perto estivessem Não conseguiria respirar o pouco ar que tenho E se choro e agonizo 'e por este amor que me queria grande e forte Mas que fraca me pôs no chão Não julgarei ninguém ao querer cair A paisagem 'e bonita e ao longe desfocada fica Sentimos a analgesia de não se ser ninguém Vem devagar, não me apresses o timbre Afinal acredito em mim, acho que sempre acreditei Apenas estava apagada na tua sombra Que em cativeiro me deixava a alma Amei-te como o Amor sente Amo-te como a dor ama E embora me empurres para baixo da ribanceira Sorrio e minto Para te ver feliz em cima da minha cabeça Como sempre estiveste Como sempre te deixei estar.
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je ne suis qu'une femme qui cache un enfant derrière son visage cette fille qui me tient la main et qui me suit avec pieds lourds yeux soit au soleil ou au sol mais jamais devant elle et moi, je dois toujours regarder derrière moi pour faire certaine qu'elle n'est pas tombé encore sur la terrain que nous traversons ensemble ensemble, mais pas du tout la même personne je suis une femme, mais pas encore fini mon enfance
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Mar 8, 2014
Mar 8, 2014 at 1:05 AM UTC
mon enfance, ma problème
Dizer que tenho saudades tuas, agora é uma espécie de mentira coberta com um pano de linho Tenho somente saudades do que era antes de Ti E isso é a cruz que carrego Vincada e afiada que se pôs as minhas costas E se me mexo me corta em dois Como carne fina do talho gourmet Comparação inadequada, eu sei Mas a única que penso agora, que sou estreita. Por vezes olho para o relógio, e já nem contando as horas Reparo nas datas, extensas Dou por mim a ver um mês E no momento a seguir, o olho E vejo dois meses, a correr Pergunto-me se estou louca ou simplesmente Exausta O tempo deixa de ter nexo e o Mundo fica pequeno Os dias passam como se não tivessem vida E em vez de correr, existo Durmo ao Luar e ao Sol Como se tudo se tratasse do mesmo Do sonho Do sono Explicar-te porque sinto saudades tuas, agora é uma espécie de firmamento do caminho insano que percorro Tenho somente saudades do Tempo que parava Quando nos teus braços respirava Sossegava E agora não tenho sangue suficiente para estancar a ferida Dura, profunda, dolorosa Como os pés que piso Que não são meus.
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Jul 7, 2012
Jul 7, 2012 at 9:04 PM UTC
o nunca ter tido
Madrigal. Mes deux mains a l'envi disputent de leur gloire, Et dans leurs sentiments jaloux Je ne sais ce que j'en dois croire. Philis, je m'en rapporte à vous, Réglez mon amour par le vôtre : Vous savez leurs honneurs divers, La droite a mis au jour un million de vers ; Mais votre belle bouche a daigné baiser l'autre ; Adorable Philis, peut-on mieux décider, Que la droite lui doit céder ? (Réponse de Mademoiselle Serment.) Si vous parlez sincèrement Lorsque vous préférez la main gauche à la droite, De votre jugement je suis mal satisfaite. Le baiser le plus doux ne dure qu'un moment ; Un million de vers dure éternellement, Quand ils sont beaux comme les vôtres : Mais vous parlez comme un amant, Et peut-être comme un Normand ; Vendez vos coquilles à d'autres.
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À Mademoiselle Serment
"qui es tu?" qui es tu? Je ne sais plus. Avant tu étais l'amour, l'âme soeur, l'ami , l'amant, le tout. Mais maintenant qui es tu? Une blessure, une vilaine cicatrice , une épidémie, une nuit blanche, un malaise constant, une pensé qui honte mon esprit, un passé douloureux, un présent douloureux? une éternité? Je ne sais pas exactement comment te qualifier. Je sens que bientôt tu va devenir un souvenir lointain, un soupire désolé, une remontrance. Mais va tu un jour allez jusqu’à en être un regrée? Qui es tu? Un lit chaud pendant la nuit, glacial au matin.Qui es tu? Un étranger, une âme perdu, un esprit fou. Qui es tu? La colère, la jalousie, l'envy, le mal, la souffrance. Qui es tu? Le plaisir, le bonheur, la vie. Qui es tu? Un espoir ou désespoir? Joix ou tristesse? Qui es tu? Une leçon? Une plaisanterie? Qui es tu? Le mensonge ou la vérité? Qui es tu? Une envie ou un besoin? Qui es tu? Un départ ou une arrivée? Qui es tu? Gloire ou perte? Qui es tu? Le début ou la fin? Qui es tu? Un chapitre ou toute l'histoire? Qui es tu? Un sourire ou une larme? Qui es tu? Franchise ou hypocrisie? Qui es tu? La folie ou la raison? Qui es tu? Le bien ou le mal? Qui es tu? Qui es tu? Qui es tu? Non ne me lance pas ce sourire narquois! Non ne me dis pas que tu n'es juste pas comme les autres! Cela ne me suffit pas! Arrête! Ne t'en va pas, reste avec moi, aime moi, protège moi, prends moi dans tes bras et dis moi des mots doux comme tu le fessait avant. J’abandonne, je me rends, je suis a toi, fais ce que tu veux mais ne me brise pas ..pas pour la énième fois! Efface ce regard victorieux de tes yeux , je sais que se cache en eux de la bonté. Tu sais la bonté et le pardon ne sont pas des faiblesses, au contraire c'est de la force. L'amour non plus n'est pas une faiblesse mais une bénédiction . N'aie pas peur de me faire confiance. Pourquoi cette hésitation dans ton regard? Je t'aime! Comprends le. Je ne te ferait pas mal promis. je sais que demain tu partira encore une fois, que tu n'es pas encore prêt et que tu dois vivre libre de tout ça, libre de moi, mais embrasse moi quand même, laisse moi le souvenir de tes lèvres pour me garder saine. Peut être que c'est ce que tu es a la fin, un baiser passionné qui laisse nos lèvres rêvasser d'une prochaine collision entre eux, ce désir fou qui fait battre nos cœurs, se plaisir qui laisse nos corps tremblant après une nuit torride.. Tu es le ******
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Jul 20, 2014
Jul 20, 2014 at 6:20 PM UTC
"qui es tu?"
"qui es tu?" qui es tu? Je ne sais plus. Avant tu étais l'amour, l'âme soeur, l'ami , l'amant, le tout. Mais maintenant qui es tu? Une blessure, une vilaine cicatrice , une épidémie, une nuit blanche, un malaise constant, une pensé qui honte mon esprit, un passé douloureux, un présent douloureux? une éternité? Je ne sais pas exactement comment te qualifier. Je sens que bientôt tu va devenir un souvenir lointain, un soupire désolé, une remontrance. Mais va tu un jour allez jusqu’à en être un regrée? Qui es tu? Un lit chaud pendant la nuit, glacial au matin.Qui es tu? Un étranger, une âme perdu, un esprit fou. Qui es tu? La colère, la jalousie, l'envy, le mal, la souffrance. Qui es tu? Le plaisir, le bonheur, la vie. Qui es tu? Un espoir ou désespoir? Joix ou tristesse? Qui es tu? Une leçon? Une plaisanterie? Qui es tu? Le mensonge ou la vérité? Qui es tu? Une envie ou un besoin? Qui es tu? Un départ ou une arrivée? Qui es tu? Gloire ou perte? Qui es tu? Le début ou la fin? Qui es tu? Un chapitre ou toute l'histoire? Qui es tu? Un sourire ou une larme? Qui es tu? Franchise ou hypocrisie? Qui es tu? La folie ou la raison? Qui es tu? Le bien ou le mal? Qui es tu? Qui es tu? Qui es tu? Non ne me lance pas ce sourire narquois! Non ne me dis pas que tu n'es juste pas comme les autres! Cela ne me suffit pas! Arrête! Ne t'en va pas, reste avec moi, aime moi, protège moi, prends moi dans tes bras et dis moi des mots doux comme tu le fessait avant. J’abandonne, je me rends, je suis a toi, fais ce que tu veux mais ne me brise pas ..pas pour la énième fois! Efface ce regard victorieux de tes yeux , je sais que se cache en eux de la bonté. Tu sais la bonté et le pardon ne sont pas des faiblesses, au contraire c'est de la force. L'amour non plus n'est pas une faiblesse mais une bénédiction . N'aie pas peur de me faire confiance. Pourquoi cette hésitation dans ton regard? Je t'aime! Comprends le. Je ne te ferait pas mal promis. je sais que demain tu partira encore une fois, que tu n'es pas encore prêt et que tu dois vivre libre de tout ça, libre de moi, mais embrasse moi quand même, laisse moi le souvenir de tes lèvres pour me garder saine. Peut être que c'est ce que tu es a la fin, un baiser passionné qui laisse nos lèvres rêvasser d'une prochaine collision entre eux, ce désir fou qui fait battre nos cœurs, se plaisir qui laisse nos corps tremblant après une nuit torride.. Tu es le ******
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Um medíocre seixo formado por um aglomerado espalhafato de pulgas flutua e veleja por oceanos saturados de desaproveitas lágrimas amarelo-chumbo nas mais desoladas camadas de sua privativa órbita, em uma intersecção de múltiplos limbos supra-reais, bem entre dois muros de um corredor estreito, escuro e corroborado pelo lodo - sobre o qual, cabe-se dizer, resta imóvel uma pequena patrola laranja de brinquedo, esquecida. Inevitável e também incoerente, Continuar a ser (peleja) "Um equívoco desmistificado; uma perturbação" Os ideais se contrapõem aos já extintos/ Sedimentos navegam eternamente sem rumo/ Inexprimível Sensível/ O oculto que assim permanece/ Pedregulho pulguento perpetuamente a protuberar-se na imensidão dos mares de um ópio por si próprio proferido, ofendendo e perseguindo leis individuais de universo, causando o óbito comum a todos os parciais ínfimos pares de não-instantes, parados. Estarrece-se o lógico pela busca do externo consenso, indiferente a todo gotejar de pia: fundir-se pela semelhança! tornar-se pela simples analogia! Homo-Sutra; Homo-Isso. Homo-Tundra; Homo-Aquilo. **** Sapiens **** Gênio Entrementes, através de seus poros abertos pela alta temperatura, sente por seu corpo, de muitos corpos, a circulação efervescente do mais intenso calor, o sopro de vida hebraico de um cosmos também filisteu, (de tudo aquilo que pode até não estar de todo vivo - ou de todo morto); contradição de um todo-devir também carrasco, mas, em essência, todo-devir de um sorrateiro espaço de tempo do bater de asas de um besouro não mais vivo e nunca catalogado, capturado somente por um pequenino ponteiro vermelho de segundos de um relógio velho, possuído,  em circunstâncias afortunas, por uma avó - ainda hoje vivente - de um tempo atormentado pela tirania e propositalmente esquecido, a proferir não só eternidades-nascedouros e cede ansiada, como, de igual infinita intensidade, a inferir a sublimidade em poderios majestáticos estruturados na mais esplendorosa magia humana, a sua despropria linguagem; ...se apercebe o amontoado, tudo, menos genérico, mesmo não sendo, agora, inseto, nem humano, apenas animal, Que Mantêm-se em correnteza, Metamorfose lavareda.
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Nov 7, 2014
Nov 7, 2014 at 7:55 AM UTC
Sedimento Agonizantardil
Um medíocre seixo formado por um aglomerado espalhafato de pulgas flutua e veleja por oceanos saturados de desaproveitas lágrimas amarelo-chumbo nas mais desoladas camadas de sua privativa órbita, em uma intersecção de múltiplos limbos supra-reais, bem entre dois muros de um corredor estreito, escuro e corroborado pelo lodo - sobre o qual, cabe-se dizer, resta imóvel uma pequena patrola laranja de brinquedo, esquecida. Inevitável e também incoerente, Continuar a ser (peleja) "Um equívoco desmistificado; uma perturbação" Os ideais se contrapõem aos já extintos/ Sedimentos navegam eternamente sem rumo/ Inexprimível Sensível/ O oculto que assim permanece/ Pedregulho pulguento perpetuamente a protuberar-se na imensidão dos mares de um ópio por si próprio proferido, ofendendo e perseguindo leis individuais de universo, causando o óbito comum a todos os parciais ínfimos pares de não-instantes, parados. Estarrece-se o lógico pela busca do externo consenso, indiferente a todo gotejar de pia: fundir-se pela semelhança! tornar-se pela simples analogia! Homo-Sutra; Homo-Isso. Homo-Tundra; Homo-Aquilo. **** Sapiens **** Gênio Entrementes, através de seus poros abertos pela alta temperatura, sente por seu corpo, de muitos corpos, a circulação efervescente do mais intenso calor, o sopro de vida hebraico de um cosmos também filisteu, (de tudo aquilo que pode até não estar de todo vivo - ou de todo morto); contradição de um todo-devir também carrasco, mas, em essência, todo-devir de um sorrateiro espaço de tempo do bater de asas de um besouro não mais vivo e nunca catalogado, capturado somente por um pequenino ponteiro vermelho de segundos de um relógio velho, possuído,  em circunstâncias afortunas, por uma avó - ainda hoje vivente - de um tempo atormentado pela tirania e propositalmente esquecido, a proferir não só eternidades-nascedouros e cede ansiada, como, de igual infinita intensidade, a inferir a sublimidade em poderios majestáticos estruturados na mais esplendorosa magia humana, a sua despropria linguagem; ...se apercebe o amontoado, tudo, menos genérico, mesmo não sendo, agora, inseto, nem humano, apenas animal, Que Mantêm-se em correnteza, Metamorfose lavareda.
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Je vais lui envoyer tous les miens amour 'de onciale, en les faisant flotter dans une bouteille sur la rivière, tous les jours ça me fait peur elle va disparaitre, parce que quotidiennement pour son cœur de la mine groweth plus grand, et tout mon coeur devient plus gros, la mienne âme soupire pour elle de plus, je ne l'ai jamais senti ce sentiment, que pour le mien vie passée mi amour '... Alors, quand la bouteille atteint aux rivage, et quand elle picketh il, je prayeth pour obtenir une bouteille de retour, dans laquelle son amour doth remplir jusqu'à .... et si elle ne reçoivent pas l'amour mienne bouteille remplie, je flottais en descendant le fleuve, je seras floateth mineself bas cette rivière, même si je dois essayer de noyer pour la reine mienne .... et si cette bouteille don 't vient à terre, le corps au moins mine, elle saura que, si tous ces poèmes ne montre pas, pour moi tis amour pour elle était réel (  french dialect) ( English translated) I'll send her all mine amour' uncial's, by floating them in a bottle down the river, daily it scares me she's gonna dissapear, because daily for her mine heart groweth bigger, and whilst mine heart gets bigger, mine soul longeth for her more, I've never felt this feeling, only for mine past life mi amour'... So when the bottle reacheth the shore, and when she picketh it up, I prayeth to get a bottle back, wherein her love doth fill it up....and if she don't get mine love filled bottle, I floated down the stream, I shalt floateth mineself down that river, even if I have to drown trying for mine queen ....and if that bottle don't cometh to shore, at least mine body will, than she'll know, if all these poems didn't show, for tis mine love for her was real.... ©Brandon nagley ©Lonesome poet's poetry....
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Jul 8, 2015
Jul 8, 2015 at 2:54 PM UTC
message dans une bouteille( Message in a bottle) french tongue
Je vais lui envoyer tous les miens amour 'de onciale, en les faisant flotter dans une bouteille sur la rivière, tous les jours ça me fait peur elle va disparaitre, parce que quotidiennement pour son cœur de la mine groweth plus grand, et tout mon coeur devient plus gros, la mienne âme soupire pour elle de plus, je ne l'ai jamais senti ce sentiment, que pour le mien vie passée mi amour '... Alors, quand la bouteille atteint aux rivage, et quand elle picketh il, je prayeth pour obtenir une bouteille de retour, dans laquelle son amour doth remplir jusqu'à .... et si elle ne reçoivent pas l'amour mienne bouteille remplie, je flottais en descendant le fleuve, je seras floateth mineself bas cette rivière, même si je dois essayer de noyer pour la reine mienne .... et si cette bouteille don 't vient à terre, le corps au moins mine, elle saura que, si tous ces poèmes ne montre pas, pour moi tis amour pour elle était réel (  french dialect) ( English translated) I'll send her all mine amour' uncial's, by floating them in a bottle down the river, daily it scares me she's gonna dissapear, because daily for her mine heart groweth bigger, and whilst mine heart gets bigger, mine soul longeth for her more, I've never felt this feeling, only for mine past life mi amour'... So when the bottle reacheth the shore, and when she picketh it up, I prayeth to get a bottle back, wherein her love doth fill it up....and if she don't get mine love filled bottle, I floated down the stream, I shalt floateth mineself down that river, even if I have to drown trying for mine queen ....and if that bottle don't cometh to shore, at least mine body will, than she'll know, if all these poems didn't show, for tis mine love for her was real.... ©Brandon nagley ©Lonesome poet's poetry....
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J'ai peur d'un baiser Comme d'une abeille. Je souffre et je veille Sans me reposer : J'ai peur d'un baiser ! Pourtant j'aime Kate Et ses yeux jolis. Elle est délicate, Aux longs traits pâlis. Oh ! que j'aime Kate ! C'est Saint-Valentin ! Je dois et je n'ose Lui dire au matin... La terrible chose Que Saint-Valentin ! Elle m'est promise, Fort heureusement ! Mais quelle entreprise Que d'être un amant Près d'une promise ! J'ai peur d'un baiser Comme d'une abeille. Je souffre et je veille Sans me reposer : J'ai peur d'un baiser !
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A poor young shepherd
Son visage se reflète dans mes yeux tristes, que pleurent toutes les nuits pour son amour. Il sait bien que je vis ma vie pour lui, et sans lui je ne sais pas comme respirer. Je veux écouter les mots d’amour, les mots qu’il ne parle plus. Les mots qu'existent seulement dans mes rêves. C’est l’heure de continuer ma vie, je sais, mais il a trahi mon cœur. Je dois accepter ça et aller. Le seul moyen de mettre fin à cet amour pour lui, c'est de finir ma vie. Ce soir, dans le noir, avec mes souffrances et mes peines, à Paris, la ville de l'amour et des lumières, Je dis. Je te dis, à tous je dis, Adieu. copyright © 2009 by T.L. Dalid
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Feb 10, 2010
Feb 10, 2010 at 4:23 AM UTC
Paris
Après nos bons coups, ca se rend a un fin, on se rend a la fin de la route, le temps on a eu ensemble te dits rien, je me demande si on pourrait s'aimer, maintenant que je suis des miliers de km de toi, maintenant on n'a que se demander, c'est tu encore toi et moi? Je sais que j'ai pas pris avantage de notre temps emsemble, je sais que je dois être sages, pour attendre a la prochaine fois, suis je capable? ou trouvera tout quel qu'un d'autre? Un jour on va s'aimer encore, et non maintenant il faut juste avoir un peu d'espoir
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Jul 26, 2012
Jul 26, 2012 at 1:10 PM UTC
on va encore s'aimer?
I. Tu n'es certes pas, ma très-chère, Ce que Veuillot nomme un tendron. Le jeu, l'amour, la bonne chère, Bouillonnent en toi, vieux chaudron ! Tu n'es plus fraîche, ma très-chère, Ma vieille infante ! Et cependant Tes caravanes insensées T'ont donné ce lustre abondant Des choses qui sont très-usées, Mais qui séduisent cependant. Je ne trouve pas monotone La verdure de tes quarante ans ; Je préfère tes fruits, Automne, Aux fleurs banales du Printemps ! Non ! tu n'es jamais monotone ! Ta carcasse à des agréments Et des grâces particulières ; Je trouve d'étranges piments Dans le creux de tes deux salières ; Ta carcasse à des agréments ! Nargue des amants ridicules Du melon et du giraumont ! Je préfère tes clavicules À celles du roi Salomon, Et je plains ces gens ridicules ! Tes cheveux, comme un casque bleu, Ombragent ton front de guerrière, Qui ne pense et rougit que peu, Et puis se sauvent par derrière, Comme les crins d'un casque bleu. Tes yeux qui semblent de la boue, Où scintille quelque fanal, Ravivés au fard de ta joue, Lancent un éclair infernal ! Tes yeux sont noirs comme la boue ! Par sa luxure et son dédain Ta lèvre amère nous provoque ; Cette lèvre, c'est un Eden Qui nous attire et qui nous choque. Quelle luxure ! et quel dédain ! Ta jambe musculeuse et sèche Sait gravir au haut des volcans, Et malgré la neige et la dèche Danser les plus fougueux cancans. Ta jambe est musculeuse et sèche ; Ta peau brûlante et sans douceur, Comme celle des vieux gendarmes, Ne connaît pas plus la sueur Que ton oeil ne connaît les larmes. (Et pourtant elle a sa douceur !) II. Sotte, tu t'en vas droit au Diable ! Volontiers j'irais avec toi, Si cette vitesse effroyable Ne me causait pas quelque émoi. Va-t'en donc, toute seule, au Diable ! Mon rein, mon poumon, mon jarret Ne me laissent plus rendre hommage À ce Seigneur, comme il faudrait. « Hélas ! c'est vraiment bien dommage ! » Disent mon rein et mon jarret. Oh ! très-sincèrement je souffre De ne pas aller aux sabbats, Pour voir, quand il pète du soufre, Comment tu lui baises son cas ! Oh ! très-sincèrement je souffre ! Je suis diablement affligé De ne pas être ta torchère, Et de te demander congé, Flambeau d'enfer ! Juge, ma chère, Combien je dois être affligé, Puisque depuis longtemps je t'aime, Étant très-logique ! En effet, Voulant du Mal chercher la crème Et n'aimer qu'un monstre parfait, Vraiment oui ! vieux monstre, je t'aime !
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Le monstre
I. Tu n'es certes pas, ma très-chère, Ce que Veuillot nomme un tendron. Le jeu, l'amour, la bonne chère, Bouillonnent en toi, vieux chaudron ! Tu n'es plus fraîche, ma très-chère, Ma vieille infante ! Et cependant Tes caravanes insensées T'ont donné ce lustre abondant Des choses qui sont très-usées, Mais qui séduisent cependant. Je ne trouve pas monotone La verdure de tes quarante ans ; Je préfère tes fruits, Automne, Aux fleurs banales du Printemps ! Non ! tu n'es jamais monotone ! Ta carcasse à des agréments Et des grâces particulières ; Je trouve d'étranges piments Dans le creux de tes deux salières ; Ta carcasse à des agréments ! Nargue des amants ridicules Du melon et du giraumont ! Je préfère tes clavicules À celles du roi Salomon, Et je plains ces gens ridicules ! Tes cheveux, comme un casque bleu, Ombragent ton front de guerrière, Qui ne pense et rougit que peu, Et puis se sauvent par derrière, Comme les crins d'un casque bleu. Tes yeux qui semblent de la boue, Où scintille quelque fanal, Ravivés au fard de ta joue, Lancent un éclair infernal ! Tes yeux sont noirs comme la boue ! Par sa luxure et son dédain Ta lèvre amère nous provoque ; Cette lèvre, c'est un Eden Qui nous attire et qui nous choque. Quelle luxure ! et quel dédain ! Ta jambe musculeuse et sèche Sait gravir au haut des volcans, Et malgré la neige et la dèche Danser les plus fougueux cancans. Ta jambe est musculeuse et sèche ; Ta peau brûlante et sans douceur, Comme celle des vieux gendarmes, Ne connaît pas plus la sueur Que ton oeil ne connaît les larmes. (Et pourtant elle a sa douceur !) II. Sotte, tu t'en vas droit au Diable ! Volontiers j'irais avec toi, Si cette vitesse effroyable Ne me causait pas quelque émoi. Va-t'en donc, toute seule, au Diable ! Mon rein, mon poumon, mon jarret Ne me laissent plus rendre hommage À ce Seigneur, comme il faudrait. « Hélas ! c'est vraiment bien dommage ! » Disent mon rein et mon jarret. Oh ! très-sincèrement je souffre De ne pas aller aux sabbats, Pour voir, quand il pète du soufre, Comment tu lui baises son cas ! Oh ! très-sincèrement je souffre ! Je suis diablement affligé De ne pas être ta torchère, Et de te demander congé, Flambeau d'enfer ! Juge, ma chère, Combien je dois être affligé, Puisque depuis longtemps je t'aime, Étant très-logique ! En effet, Voulant du Mal chercher la crème Et n'aimer qu'un monstre parfait, Vraiment oui ! vieux monstre, je t'aime !
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Notre cœur est rouge Ton amour est blanc Tu dois me croire Notre amour sera toujours saint Bleu montre la calme Vert est toujours mon favori Peux-tu être mon âme? Mon amour n'est jamais fini La forêt est vert L'orange est orange Je t'aime à la mort Même si je pars en France On s'est battu On s'est disputé Mais toujours et toujours Mon amour ne va pas diminuer Je te vois pour la première fois Mon cœur à battu rapidement Je ne sais pas pourquoi Est-ce que tu es mon charme
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Nov 16, 2013
Nov 16, 2013 at 9:15 PM UTC
Les coulers de mon coeur
I am eight when we first heard them. While the sun kisses the treetops, Mother is in a panic Screaming for sister Grabbing her by the collar. Booming carries from a mile away, Sweet percussion of a death rattle. Bitter drums of militant clatter, numb and hypnotic heartbeat of their boots. I listen as they turn to my neighborhood. Mother knows they will come for us. Goose-steppers divide at their middle seam, kicking in doors on both sides of the street. The man at the end wears an enormous hat. He yells at them, “Hunde töten die Juden, töten für das Vaterland!”   **** the Jew dogs, **** for the Fatherland) The same thing every time. (They take the people who wore sacred stars                        Two of them kick in our door                                On the front of their shirts                           I tear my star from my shirt,                                                           like me.)                              throw it to the ground. They assail our stairs, hand cannons aimed. screaming at me, louder and louder. I break, They laugh. the big one charges towards me. I flinch, he laughs louder. grabbing my hair, Dragging me into the streets. My neighbors stand beside me. Transfixed stone pillars I, and them Fear-stricken. Hollowed eyes, Robbed of all. robbed of hope. I, and my neighbors put behind a fence. Slamming behind us, chains and locks. Mother yells for me. She cries, I hear it. I try to stay strong Like father. Like a soldat. I look back at the crowd that storms the gate My town yells, people cry. screams become muffled Stone soldier, I speak to the hillsides, to the trees, to the streets, and to mother. I call out to my world, "à tout le monde, à tous mes amis, je vous aime, je dois partir. Ceux-ci sont les derniers mots que je jamais parlerai. Et ils vont me libérer.”
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Apr 28, 2012
Apr 28, 2012 at 6:21 PM UTC
Me libérer
I am eight when we first heard them. While the sun kisses the treetops, Mother is in a panic Screaming for sister Grabbing her by the collar. Booming carries from a mile away, Sweet percussion of a death rattle. Bitter drums of militant clatter, numb and hypnotic heartbeat of their boots. I listen as they turn to my neighborhood. Mother knows they will come for us. Goose-steppers divide at their middle seam, kicking in doors on both sides of the street. The man at the end wears an enormous hat. He yells at them, “Hunde töten die Juden, töten für das Vaterland!”   **** the Jew dogs, **** for the Fatherland) The same thing every time. (They take the people who wore sacred stars                        Two of them kick in our door                                On the front of their shirts                           I tear my star from my shirt,                                                           like me.)                              throw it to the ground. They assail our stairs, hand cannons aimed. screaming at me, louder and louder. I break, They laugh. the big one charges towards me. I flinch, he laughs louder. grabbing my hair, Dragging me into the streets. My neighbors stand beside me. Transfixed stone pillars I, and them Fear-stricken. Hollowed eyes, Robbed of all. robbed of hope. I, and my neighbors put behind a fence. Slamming behind us, chains and locks. Mother yells for me. She cries, I hear it. I try to stay strong Like father. Like a soldat. I look back at the crowd that storms the gate My town yells, people cry. screams become muffled Stone soldier, I speak to the hillsides, to the trees, to the streets, and to mother. I call out to my world, "à tout le monde, à tous mes amis, je vous aime, je dois partir. Ceux-ci sont les derniers mots que je jamais parlerai. Et ils vont me libérer.”
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De que cor sopra hoje o teu vento e que sol o faz voar, Quais os caprichos do teu tempo que desdenham ao luar, Qual a cor das tuas pétalas que ao rubro quero provar, Um sabor e uma lembrança pra sempre eu vou recordar! Foi no brilho dos teus olhos e na tristeza do teu olhar, Foi as formas da tua face que me acolheram o despertar, Tantas outras tantas de voltas eu te quero a ti reencontrar, Provar de novo os teus beijos doces e me poder deliciar! Ouro fino cor de cetim para te cobrir e levar ao pé do mar, Jogar na areia todas as lembranças e poder ali te abraçar, Dar um aperto louco, quente e mouco no silêncio a te amar, Viver de novos todas as caricias dadas e poder fervilhar! Como eu voou de novo nos meus sonhos a te ver voar, Como me entrego na loucura que se apoderou como colar, Me dá voltas nas voltas mas me segura não vai estrangular, É preciso apenas acreditar que nada foi em vão e vai voltar! As saudades frescas a vontade mais forte de te vir a poder amar, Sejam esses os caminhos de dois seres que acreditaram nesse amar, Uma febre fresca, um alívio doce, um jeito sem força, apenas te amar! Autor: António Benigno Pelos caminhos do tempo pelas vontades do vento apenas gestos e palavras certas!
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Aug 31, 2013
Aug 31, 2013 at 5:02 AM UTC
Se hoje o céu é cinzento