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"anglais" poems
little ladies than dead exactly dance in my head,precisely dance where danced la guerre. Mimi à la voix fragile qui chatouille Des Italiens the putain with the ivory throat Marie Louise Lallemand n’est-ce pas que je suis belle chéri? les anglais m’aiment tous,les américains aussi….”bon dos, bon cul de Paris”(Marie Vierge Priez Pour Nous) with the long lips of Lucienne which dangle the old men and hot men se promènent doucement le soir(ladies accurately dead les anglais sont gentils et les américains aussi,ils payent bien les américains dance exactly in my brain voulez vous coucher avec moi? Non? pourquoi?) ladies skilfully dead precisely dance where has danced la guerre j’m'appelle Manon,cinq rue Henri Mounier voulez-vous coucher avec moi? te ferai Mimi te ferai Minette, dead exactly dance si vous voulez chatouiller mon lézard ladies suddenly j’m'en fous des nègres (in the twilight of Paris Marie Louise with queenly legs cinq rue Henri Mounier a little love begs,Mimi with the body like une boîte à joujoux, want nice sleep? toutes les petites femmes exactes qui dansent toujours in my head dis donc,Paris ta gorge mystérieuse pourquoi se promène-t-elle,pourquoi éclate ta voix fragile couleur de pivoine?) with the long lips of Lucienne which dangle the old men and hot men precisely dance in my head ladies carefully dead
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Little Ladies
After reading about some tribal warfare in a far away land, I wrote this true story down. Now re-published every year on this day. Seems more appropriate than ever one July 4th, many years ago walking the streets, of the city of Nice, situe on the Cote D'azur of France, on the Mediterranean Sea, where ships of navies may safely park their sailors, sending them ashore for R&R,^ they, leavened to disembark^^ how I came to be there is a poem for another time walking the streets, palm tree resort, along La Promenade Des Anglais, coming at me, Three Sailors, unmistakably American one white, one black, one brown from California, which I believe, is still part of the USA how we fell upon each other in warm embrace, smiling, bestowing blessings of grace not as strangers, but as fellow signatories on the Declaration of Independence brothers, long lost, reunited, as if it had been many years, since we last had our arms entwined, one family from one far away united place dialectical differences ignored, even the wide-eyed 'Bama boy, totally comprehensible, for on that say, we spoke a language that encompassed a single brotherhood, a common histoire, all on that holy day no tribes in America, no colors, no religions, only sisters and brothers-in-arms I need not choose to believe, for it is certainty guaranteed, that should it happen again twenty years hence, perhaps with their great grandsons, my embrace will, exactly the same be, for I know it true, there are no tribes in an* American heart
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Dec 27, 2013
Dec 27, 2013 at 4:40 PM UTC
There are no tribes in America (2013)
After reading about some tribal warfare in a far away land, I wrote this true story down. Now re-published every year on this day. Seems more appropriate than ever one July 4th, many years ago walking the streets, of the city of Nice, situe on the Cote D'azur of France, on the Mediterranean Sea, where ships of navies may safely park their sailors, sending them ashore for R&R,^ they, leavened to disembark^^ how I came to be there is a poem for another time walking the streets, palm tree resort, along La Promenade Des Anglais, coming at me, Three Sailors, unmistakably American one white, one black, one brown from California, which I believe, is still part of the USA how we fell upon each other in warm embrace, smiling, bestowing blessings of grace not as strangers, but as fellow signatories on the Declaration of Independence brothers, long lost, reunited, as if it had been many years, since we last had our arms entwined, one family from one far away united place dialectical differences ignored, even the wide-eyed 'Bama boy, totally comprehensible, for on that say, we spoke a language that encompassed a single brotherhood, a common histoire, all on that holy day no tribes in America, no colors, no religions, only sisters and brothers-in-arms I need not choose to believe, for it is certainty guaranteed, that should it happen again twenty years hence, perhaps with their great grandsons, my embrace will, exactly the same be, for I know it true, there are no tribes in an* American heart
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Mon papa, c'est le plus fort des papas. Mon papa, c'est le plus beau des papas. Mon papa, même quand il est fatigué, on dirait Richard Gere. Mon papa, même si il est carnivore, moi, je l'aime quand même. Mon papa, quand il mange, on dirait qu'il a 5 ans, mais moi, je l'aime quand même. Mon papa, il a des voitures super cool qui font vroom. Mon papa, quand il conduit, on dirait Michel Vaillant, même pas peur. Mon papa, quand il me dit bonne nuit, j'ai même plus peur. Les monstres sous mon lit, eux, ils se désintègrent avec la force des bisous de mon papa. Mon papa, parfois, il ronfle et je l'aime quand même. Mon papa, quand on est dans la piscine, il joue au crocrodile avec nous. Mon papa, quand il porte des choses, les manches de sa chemise se déchire sous les muscles. Mon papa, avec une barbe, on dirait un homme des caverne, c'est trop cool. Mon papa, quand il fait des câlins, on disparait sous ses couches d'amour. Mon papa, quand il nous emmène faire du shopping, il supporte des heures et il sourit. Mon papa, il nous laisse faire des trucs qui lui font peur, mais il veut nous faire plaisir, alors il dit oui. Mon papa, il m'a laissé faire du saut en parachute, et je suis même pas morte. Mon papa, il râle parfois mais on sait qu'en fait, c'est parce qu'il nous aime. Mon papa, même quand il voyage, il pense à nous. Mon papa, il nous emmène en voyage avec des photos tout le temps quand il travail. Mon papa, il nous emmène en voyage tout le temps quand il est en vacances. Mon papa, il fait des trucs de papa trop génial. Par exemple, il connait nos restaurants préférés, et il sait ce qui nous fait plaisir. Alors il nous y emmène. Mon papa, même quand il est en colère, il est beau. Mon papa, quand il sourit il est comme Thor, le dieu du tonnerre, il est puissant. Du coup, parfois, ma maman elle fait un nervous break down. Parce que mon papa il est trop beau c'est même pas normal. Mon papa, il a un double menton pour que si un jour Game Of Thrones arrive dans la vraie vie, on pourra pas lui trancher la gorge. Mon papa, il fait du vélo plus vite que le Tour de France. La preuve, ca fait des années qu'ils sont en France, mon papa, lui, il est déjà à Dubai. Mon papa, parfois il oublie notre anniversaire quand on lui demande au pif, mais il oublie jamais de le souhaiter, donc on lui pardonne. Mon papa, il voyage en first class. Mon papa, il connait les aéroports mieux que James Bond. Mon papa, il regarde des series TV de jeunes. Mon papa, il porte des costards. Mon papa, il nous emmène manger des dans endroits incroyables. Mon papa, il nous emmène dans des hôtels de luxe. Mon papa, il devrait être président du monde. Mon papa, il est mieux que les autres papa parce que c'est le mien. Mon papa, il est irremplaçable. Mon papa, si on m'en donnait un autre, j'en voudrais pas. Mon papa, je veux que celui la. Mon papa il est pas toujours là, mais c'est pas grave, parce qu'il est jamais **** Mon papa, il traverse le monde mais après il nous raconte, alors c'est cool. Mon papa, il fait une super vinaigrette. Dommage que j'aime pas la vinaigrette. Mon papa, quand il fait un barbeque, ca fait beaucoup de fumée et pas beaucoup de feu, mais c'est pour mieux nous impressioner quand il fait rôtir la viande. Mon papa, il parle Anglais. Mon papa, c'est le meilleur papa du monde. Mon papa, je l'aime, même si maintenant, il a presque un demi siècle. Mon papa, c'est comme un druide. Ca meurt jamais. C'est trop cool. Mon papa, c'est comme une mode indémodable, tu veux jamais le remplacer, il est toujours tendance. Mon papa, on peut pas le comparer a une mode fashion, parce que c'est un humain. Mon papa, c'est le meilleur humain que je connaisse. Avec ma maman et ma soeur et mon chat, mais chuuuuut. C'est un secret. Mais ce que je préfère à propos de mon papa, c'est que dès que je le vois, je peux lui dire: "mon papa, je l'aime."
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Sep 19, 2014
Sep 19, 2014 at 12:08 PM UTC
Mon papa
Mon papa, c'est le plus fort des papas. Mon papa, c'est le plus beau des papas. Mon papa, même quand il est fatigué, on dirait Richard Gere. Mon papa, même si il est carnivore, moi, je l'aime quand même. Mon papa, quand il mange, on dirait qu'il a 5 ans, mais moi, je l'aime quand même. Mon papa, il a des voitures super cool qui font vroom. Mon papa, quand il conduit, on dirait Michel Vaillant, même pas peur. Mon papa, quand il me dit bonne nuit, j'ai même plus peur. Les monstres sous mon lit, eux, ils se désintègrent avec la force des bisous de mon papa. Mon papa, parfois, il ronfle et je l'aime quand même. Mon papa, quand on est dans la piscine, il joue au crocrodile avec nous. Mon papa, quand il porte des choses, les manches de sa chemise se déchire sous les muscles. Mon papa, avec une barbe, on dirait un homme des caverne, c'est trop cool. Mon papa, quand il fait des câlins, on disparait sous ses couches d'amour. Mon papa, quand il nous emmène faire du shopping, il supporte des heures et il sourit. Mon papa, il nous laisse faire des trucs qui lui font peur, mais il veut nous faire plaisir, alors il dit oui. Mon papa, il m'a laissé faire du saut en parachute, et je suis même pas morte. Mon papa, il râle parfois mais on sait qu'en fait, c'est parce qu'il nous aime. Mon papa, même quand il voyage, il pense à nous. Mon papa, il nous emmène en voyage avec des photos tout le temps quand il travail. Mon papa, il nous emmène en voyage tout le temps quand il est en vacances. Mon papa, il fait des trucs de papa trop génial. Par exemple, il connait nos restaurants préférés, et il sait ce qui nous fait plaisir. Alors il nous y emmène. Mon papa, même quand il est en colère, il est beau. Mon papa, quand il sourit il est comme Thor, le dieu du tonnerre, il est puissant. Du coup, parfois, ma maman elle fait un nervous break down. Parce que mon papa il est trop beau c'est même pas normal. Mon papa, il a un double menton pour que si un jour Game Of Thrones arrive dans la vraie vie, on pourra pas lui trancher la gorge. Mon papa, il fait du vélo plus vite que le Tour de France. La preuve, ca fait des années qu'ils sont en France, mon papa, lui, il est déjà à Dubai. Mon papa, parfois il oublie notre anniversaire quand on lui demande au pif, mais il oublie jamais de le souhaiter, donc on lui pardonne. Mon papa, il voyage en first class. Mon papa, il connait les aéroports mieux que James Bond. Mon papa, il regarde des series TV de jeunes. Mon papa, il porte des costards. Mon papa, il nous emmène manger des dans endroits incroyables. Mon papa, il nous emmène dans des hôtels de luxe. Mon papa, il devrait être président du monde. Mon papa, il est mieux que les autres papa parce que c'est le mien. Mon papa, il est irremplaçable. Mon papa, si on m'en donnait un autre, j'en voudrais pas. Mon papa, je veux que celui la. Mon papa il est pas toujours là, mais c'est pas grave, parce qu'il est jamais **** Mon papa, il traverse le monde mais après il nous raconte, alors c'est cool. Mon papa, il fait une super vinaigrette. Dommage que j'aime pas la vinaigrette. Mon papa, quand il fait un barbeque, ca fait beaucoup de fumée et pas beaucoup de feu, mais c'est pour mieux nous impressioner quand il fait rôtir la viande. Mon papa, il parle Anglais. Mon papa, c'est le meilleur papa du monde. Mon papa, je l'aime, même si maintenant, il a presque un demi siècle. Mon papa, c'est comme un druide. Ca meurt jamais. C'est trop cool. Mon papa, c'est comme une mode indémodable, tu veux jamais le remplacer, il est toujours tendance. Mon papa, on peut pas le comparer a une mode fashion, parce que c'est un humain. Mon papa, c'est le meilleur humain que je connaisse. Avec ma maman et ma soeur et mon chat, mais chuuuuut. C'est un secret. Mais ce que je préfère à propos de mon papa, c'est que dès que je le vois, je peux lui dire: "mon papa, je l'aime."
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Restless hungry, found a tiny scrap of a brownie in the back of the refrigerator, wrapped in plastic about the size of a large 35 cent quarter.   Gobbled up and gone. Eye had purchased it a week ago, maybe more.   Actually it was more like eye was held up at gunpoint by a sad young face for a large and green single dollar Bill. In return, was bequeathed said brownie eye dropper-ful. The  apartment I live in a big city, many apartments were recession empty for a long time.  But in the last few years, the empty apartments in the building were almost all sold to foreigners.   Now the bldg is an amulet melted of the lucky overseas fortunate, those overseers overseas seizers, who come to reside in the most fabulous site in these United States...and buy a piece of the dream away from the be-headers, secret police or governments that decide you are now an enemy of the state, as of this morning. No judgement. anyway, this doe eyed child of estimated six or eight years of age accosts me in our large lobby, proffers me the brownie scrap for a Bill. me a sucker of a salesman myself, and an eye affician-doe, well those doefuls, those eyes, no one could resist! so eye asked her name, but all she could say in Anglais was... "Brownie One Dollar?" laughing out loud for no apparent cause, the hanging about lobbyists looked at me staring... Why was eye laughing? laughing cause eye realized this elfin child had become fitfully but fully Americanized. and I loved her eyes in mine, and when I see her periodically, I say: "Hey! Brownie One Dollar, How are ya!" and everyone snicker smiles at the old man with the even stupider grin upon his eyes. That would be eye.
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May 1, 2015
May 1, 2015 at 7:02 PM UTC
the brownie salesman (the codes between us)
Restless hungry, found a tiny scrap of a brownie in the back of the refrigerator, wrapped in plastic about the size of a large 35 cent quarter.   Gobbled up and gone. Eye had purchased it a week ago, maybe more.   Actually it was more like eye was held up at gunpoint by a sad young face for a large and green single dollar Bill. In return, was bequeathed said brownie eye dropper-ful. The  apartment I live in a big city, many apartments were recession empty for a long time.  But in the last few years, the empty apartments in the building were almost all sold to foreigners.   Now the bldg is an amulet melted of the lucky overseas fortunate, those overseers overseas seizers, who come to reside in the most fabulous site in these United States...and buy a piece of the dream away from the be-headers, secret police or governments that decide you are now an enemy of the state, as of this morning. No judgement. anyway, this doe eyed child of estimated six or eight years of age accosts me in our large lobby, proffers me the brownie scrap for a Bill. me a sucker of a salesman myself, and an eye affician-doe, well those doefuls, those eyes, no one could resist! so eye asked her name, but all she could say in Anglais was... "Brownie One Dollar?" laughing out loud for no apparent cause, the hanging about lobbyists looked at me staring... Why was eye laughing? laughing cause eye realized this elfin child had become fitfully but fully Americanized. and I loved her eyes in mine, and when I see her periodically, I say: "Hey! Brownie One Dollar, How are ya!" and everyone snicker smiles at the old man with the even stupider grin upon his eyes. That would be eye.
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Natalie! at present I am present on a small isle, which is so green genteel to the eyes and the ayes, you might include it among yet unmastered possibilities, living here forever. indeed, the crescent beach so welcoming that francais et l'anglais des anglaise is spoken here, but actuality has a way of intruding, like Gershwin’s Rhapsody in Bleu, saying I know you, even if it doesn’t this breeze bearing load suggests your name as a candidate for future, honours, an MBE, a practiced curtsy for a queen, whatever is he babbling about? why I am presenting an outline for a screenplay that will make you a little rich and somewhat fameuse so you buy a house on the water, party all night, write in the miracle wonder of the late afternoon on a summery isle, modestly hungover say! where is this isle so sheltered, where nooks are set aside for poets and drunks to pub crawl, to stand on tables and Irish sing of those things that poets endlessly babble? so add : come here and let us listen to all your possibilities and cross just this one, your presence here, off the list
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Jun 22, 2019
Jun 22, 2019 at 3:40 PM UTC
I was born into a universe of possibilities, hers, natalie stiles carmona
check it out check it out chic chicky boom chicky boom chic chic it's da state of this here disunion this here bangalore torpedo seeks yer minefields this here suffering hero n crows about strafes multitudes peripherally ****** blind prophets exclaim chic chicky boom chicky boom chic chic it's nothing but beginning of beginning & z end of approximation time's sweet angry subluxation universal caving in on U & U chic chicky boom chicky boom chic chic when was z last time U really loved i mean really really really loved ha i could only hold to z imagination z skeleton z allegory z myth 'cause everything slides & falls screams careens outta control chic chicky boom chicky boom chic chic she brought in rrrrevolution.evolution.now is z caustic effervescence of her wit eroding my sandy castle of deceit? ha and repeat ha chic chicky boom chicky boom chic chic forgive-me-notes are written high on z forehead of my despair a cursive flowing interdiction malediction cruxifiction err-u-diction en-passant in each pyrotechnic moment when we don't see I-to-I on anything relevant to what we once hoped was us but we continue dance dance dance perseveration aberration indiscretion cha-cha-cha chic chicky boom chicky boom chic chic she said *** is z engine of z world like engine like world like *** like like like could say no more oh it's tiresome to go on describing that chimeric uniting flesh-to-flesh-in-flesh eliding we all are guilty of do not end a line with a preposition such as that or a proposition such as this: given angle a prove that old triangle theorem two simultaneous loves don't make a right cherchez les angles les anglais la bon mot ya know chic chicky boom chicky boom chic chic when i die please bury me upside down prone to z ground making dead love to earth ya kno while the centuries lie down next to me chic chicky boom chicky boom chic chic chic chicky boom chicky boom chic chic chic chicky boom chicky boom chic chic chic! chic!
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Jan 24, 2010
Jan 24, 2010 at 3:14 PM UTC
chick chicky boom chicky boom chic chic
check it out check it out chic chicky boom chicky boom chic chic it's da state of this here disunion this here bangalore torpedo seeks yer minefields this here suffering hero n crows about strafes multitudes peripherally ****** blind prophets exclaim chic chicky boom chicky boom chic chic it's nothing but beginning of beginning & z end of approximation time's sweet angry subluxation universal caving in on U & U chic chicky boom chicky boom chic chic when was z last time U really loved i mean really really really loved ha i could only hold to z imagination z skeleton z allegory z myth 'cause everything slides & falls screams careens outta control chic chicky boom chicky boom chic chic she brought in rrrrevolution.evolution.now is z caustic effervescence of her wit eroding my sandy castle of deceit? ha and repeat ha chic chicky boom chicky boom chic chic forgive-me-notes are written high on z forehead of my despair a cursive flowing interdiction malediction cruxifiction err-u-diction en-passant in each pyrotechnic moment when we don't see I-to-I on anything relevant to what we once hoped was us but we continue dance dance dance perseveration aberration indiscretion cha-cha-cha chic chicky boom chicky boom chic chic she said *** is z engine of z world like engine like world like *** like like like could say no more oh it's tiresome to go on describing that chimeric uniting flesh-to-flesh-in-flesh eliding we all are guilty of do not end a line with a preposition such as that or a proposition such as this: given angle a prove that old triangle theorem two simultaneous loves don't make a right cherchez les angles les anglais la bon mot ya know chic chicky boom chicky boom chic chic when i die please bury me upside down prone to z ground making dead love to earth ya kno while the centuries lie down next to me chic chicky boom chicky boom chic chic chic chicky boom chicky boom chic chic chic chicky boom chicky boom chic chic chic! chic!
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I stepped into the house and removed my rain-soaked shoes on the grizzled entrance mat. No one in the kitchen. Though the aroma lingered, the coffee *** had turned itself off. I touched the glass -- cool. No one in the living room. Half a pair of sequined flats were in the dog's mouth, half a lady's pantsuit -- the black legs -- lied on the floor. A soap opera on the screen, the volume low, the gold-tipped ceiling fan oscillating, and Serge Gainsbourg's Histore de Melody Nelson played down the hall. I followed the breathy vocals and wandering baseline to my room, and there she sat. The blinds open, veiny rain running along the pane, on the beige carpeted floor, next to my unmade bed, criss-crossed Jessica. "Hey, sweetheart," I said. Jessica smiled. When she smiles, her cheeks go flush, she lowers her head slowly, embarrassed, but yet when she laughs, she laughs loudly, boldly. I've never understood that. Jessica was wearing a white, spaghetti-strap undershirt and blue cotton ******* Her brunette curls -- down, reaching past her shoulders. Her toenails -- painted purple and chipped. Newspapers lied strewn about her, with puddles of acrylic paint atop them. In her lap, a white canvas stapled to a wooden backing frame. She sang, *"Princesse des ténèbres, archange maudit, Amazone modern' style que le sculpteur, En anglais, surnomma Spirit of Ecstasy."* as she painted two lovers growing together like curious oak trees. I sat behind her on my bed. Pushed aside the tangled sheets. She craned her neck to kiss my cheek sweetly. "How was your day?" I asked. "Oh, who cares," she responded. Her eyebrows lifted, her fingertips traced my thigh, "Tell me something beautiful." "What?" She dipped her paintbrush in red, in white and applied them to the lovers' lips. "Tell me something beautiful." "I can't think of anything," I said. "Try."
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Sep 28, 2012
Sep 28, 2012 at 12:03 AM UTC
tell me something beautiful
I stepped into the house and removed my rain-soaked shoes on the grizzled entrance mat. No one in the kitchen. Though the aroma lingered, the coffee *** had turned itself off. I touched the glass -- cool. No one in the living room. Half a pair of sequined flats were in the dog's mouth, half a lady's pantsuit -- the black legs -- lied on the floor. A soap opera on the screen, the volume low, the gold-tipped ceiling fan oscillating, and Serge Gainsbourg's Histore de Melody Nelson played down the hall. I followed the breathy vocals and wandering baseline to my room, and there she sat. The blinds open, veiny rain running along the pane, on the beige carpeted floor, next to my unmade bed, criss-crossed Jessica. "Hey, sweetheart," I said. Jessica smiled. When she smiles, her cheeks go flush, she lowers her head slowly, embarrassed, but yet when she laughs, she laughs loudly, boldly. I've never understood that. Jessica was wearing a white, spaghetti-strap undershirt and blue cotton ******* Her brunette curls -- down, reaching past her shoulders. Her toenails -- painted purple and chipped. Newspapers lied strewn about her, with puddles of acrylic paint atop them. In her lap, a white canvas stapled to a wooden backing frame. She sang, *"Princesse des ténèbres, archange maudit, Amazone modern' style que le sculpteur, En anglais, surnomma Spirit of Ecstasy."* as she painted two lovers growing together like curious oak trees. I sat behind her on my bed. Pushed aside the tangled sheets. She craned her neck to kiss my cheek sweetly. "How was your day?" I asked. "Oh, who cares," she responded. Her eyebrows lifted, her fingertips traced my thigh, "Tell me something beautiful." "What?" She dipped her paintbrush in red, in white and applied them to the lovers' lips. "Tell me something beautiful." "I can't think of anything," I said. "Try."
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Sonnet pour mon épagneul anglais Nils De son smoking de noir vêtu, mêmes quand il court dans les rues, à un artiste de gala il semble emprunter le pas Ton ventre est blanc comme une hermine. Sur ton museau blanc, une truffe Son dos de noir tout habillé. Sur le front, il se fait doré. De « prince », il s’attire le nom Tant sa démarche est altiere ; mais de « Nils », il a le surnom, Car autant qu’un jar, il est fier. Assis, il paraît méditer, Sur le monde sa vanité. De ses yeux noirs il vous regarde, Comme un reproche qui s’attarde. Quand il court, parmi les genêts, Il fend l’air comme un destrier ; Et le panache de sa queue En flottant, vous ravit les yeux. Mon épagneul est très dormeur, Et aux sofas, il fait honneur. Mais lorsque se lève le jour, A se promener, il accourt. Quand il dort, il est écureuil, mais jamais, il ne ferme l’œil. Un léger murmure l’éveille Tant aérien est son sommeil. Il semble emprunter le pas Lorsqu’un aboiement le réveille De sa voix, il donne l’éveil. Et les chats, les chiens maraudeurs, Il met en fuite avec bonheur. Lorsque dans mes bras, il vient, Son pelage se fait câlin. Et la douceur de sa vêture Lui fait une jolie voilure. Sur ma table, sa tête repose Lorsque je taquine la prose, Comme pour dire ; même par-là, je veux que tu restes avec moi. Sous ma caresse, il se blottit, comme le ferait un petit. De ma tristesse, il vient à bout, tant le regard qu’il pose est doux. Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse. *** Poème à ma chienne Laika dite «Caquine» Tu as un gros museau, Cocker chocolatine, Des yeux entre amandes et noisettes Teintés  d’une humeur suppliante. Ta fourrure est quelque peu rêche Mais prend l’éclat de la noisette et le reflet du renard roux. La caresse se fait satin. Ma fille Célia t’appelle : «Caquine» Pour des raisons que je ne peux Au lecteur dévoiler ici, Mais toute ta place tu tiens. A ta maitresses adorée Tu dresses ton gros museau Et te blottis pour la garder En menaçant ceux qui approchent. Tu es peureuse comme un lézard, Et sait ramper devant Célia. Mais ton museau, sur mes genoux Au petit déjeuner veille et guette. Quand je te sors, tu tires en laisse Jusqu’à m’en laisser essoufflé, Après avoir d’énervement Dans ta gueule, mes chaussons saisis. Sur les sentiers de senteur, Ton flair à humer se déploie. Tu es, ma chienne, compagnie. De mes longues après-midi. Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse.
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Oct 1, 2013
Oct 1, 2013 at 3:58 PM UTC
deux poémes pour mon épagneul king Charles et mon Cocker anglais
Sonnet pour mon épagneul anglais Nils De son smoking de noir vêtu, mêmes quand il court dans les rues, à un artiste de gala il semble emprunter le pas Ton ventre est blanc comme une hermine. Sur ton museau blanc, une truffe Son dos de noir tout habillé. Sur le front, il se fait doré. De « prince », il s’attire le nom Tant sa démarche est altiere ; mais de « Nils », il a le surnom, Car autant qu’un jar, il est fier. Assis, il paraît méditer, Sur le monde sa vanité. De ses yeux noirs il vous regarde, Comme un reproche qui s’attarde. Quand il court, parmi les genêts, Il fend l’air comme un destrier ; Et le panache de sa queue En flottant, vous ravit les yeux. Mon épagneul est très dormeur, Et aux sofas, il fait honneur. Mais lorsque se lève le jour, A se promener, il accourt. Quand il dort, il est écureuil, mais jamais, il ne ferme l’œil. Un léger murmure l’éveille Tant aérien est son sommeil. Il semble emprunter le pas Lorsqu’un aboiement le réveille De sa voix, il donne l’éveil. Et les chats, les chiens maraudeurs, Il met en fuite avec bonheur. Lorsque dans mes bras, il vient, Son pelage se fait câlin. Et la douceur de sa vêture Lui fait une jolie voilure. Sur ma table, sa tête repose Lorsque je taquine la prose, Comme pour dire ; même par-là, je veux que tu restes avec moi. Sous ma caresse, il se blottit, comme le ferait un petit. De ma tristesse, il vient à bout, tant le regard qu’il pose est doux. Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse. *** Poème à ma chienne Laika dite «Caquine» Tu as un gros museau, Cocker chocolatine, Des yeux entre amandes et noisettes Teintés  d’une humeur suppliante. Ta fourrure est quelque peu rêche Mais prend l’éclat de la noisette et le reflet du renard roux. La caresse se fait satin. Ma fille Célia t’appelle : «Caquine» Pour des raisons que je ne peux Au lecteur dévoiler ici, Mais toute ta place tu tiens. A ta maitresses adorée Tu dresses ton gros museau Et te blottis pour la garder En menaçant ceux qui approchent. Tu es peureuse comme un lézard, Et sait ramper devant Célia. Mais ton museau, sur mes genoux Au petit déjeuner veille et guette. Quand je te sors, tu tires en laisse Jusqu’à m’en laisser essoufflé, Après avoir d’énervement Dans ta gueule, mes chaussons saisis. Sur les sentiers de senteur, Ton flair à humer se déploie. Tu es, ma chienne, compagnie. De mes longues après-midi. Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse.
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Le Whippet de  mon ami Bernard Tu es entre chien et coursier Avec ton museau effilé Tes oreilles se dressent hauts Comme le Dieu-Chien égyptien Anubis Ton pelage ras fait penser A un Kangourou tigré Ou à un Léopard satiné. Tes pattes de coureur de fond Te donnent un air d'Antilope Prêt à disputer une course. Tu es de la race des lévriers Si prisée par les princes Arabes Et aussi les Lords anglais. Ces lévriers qui fendent l’air Comme les gazelles d’Afrique. Tout en toi est fait pour la course Ton corps est sculpté pour courir Ton museau est comme un drakkar Qui fend l’air pour gagner la course Dans les prairies et les déserts. Tu es un des chiens bienveillants Si gentil avec les enfants Qui prend des airs de Patricien Quand sur le sofa il se tient. Mais tu sais aussi rester sage Veillant sur la paix de tes maîtres Et apportant à la maison «Inédit» est ton nom d’année Un «grand cru» pour les Lévriers. Paul d’Aubin (Paul Arrighi)
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Mar 21, 2014
Mar 21, 2014 at 9:22 AM UTC
Le Whippet de mon ami Bernard
je t'écris les petits mots français parce que tu les as entendus en anglais. je veux être la seule femme tu adore; tu voudrais, tu a besoin d'encore. mon coeur te connaît bien, et tu peux l'avoir, si tu le tiens.
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Jan 30, 2011
Jan 30, 2011 at 7:58 PM UTC
studying conjugation and couplets.
Éloge de Monsieur de Montaigne (Dédié à Jean-Pierre) Toi seigneur de Montaigne, au si beau nom d'Eyquem que nul amateur de Bordeaux ne saurait négliger. Tu fus l'ami de La Boétie et un sage joyeux, Tu vécus en ton château, dont l'une des tours rondes, contenait une bibliothèque fournie. Toi, qui faisait cultiver ce vin de Bordeaux, qui sied au palais et plait tant aux anglais. Cher Montaigne ayant étudié à Bordeaux, au collège de Guyenne, Tu vécus en un temps empoisonné par les guerres de religion et ses sombres fureurs. Temps affreux ou l'homme égorgeait l'homme, qui ne partageait pas sa même lecture de la  Bible. Et dire que nous avions cru, ces temps-là, révolus ! C'est peut-être ce qui te poussa à choisir l'école stoïcienne, Bien que par ton tempérament et ta vie. Tu fus beaucoup plus proche des bonheurs de Lucrèce. Tu fus, un long temps, magistrat au Parlement de Bordeaux, bien que les chicaneries du Droit t'eussent vite lassées, et plus encore, la cruauté de ses modes de preuve. et cet acharnement infini des plaideurs, à n'en jamais finir, à faire rebondir les procès que tant d’énergie vaine te semblait pure perte. Mais tu voulais être utile et l'égoïsme étroit de l' «otium», choquait ta conscience. Tu eus un ami cher, Prince de Liberté et de distinction, Etienne de la Boétie, qui réfléchit avec profondeur, sur les racines de la tyrannie en nos propres faiblesses. Et de cette amitié, en recherchant les causes, Tu conclus et répondit ainsi : «Parce que c’était lui, parce que c’était moi» Révélant ainsi que la quintessence du bonheur de  vivre luit au cœur  de cette amitié dont nous sommes, à la fois, le réceptacle et l’offrande. Cher Michel de Montaigne, je voulais, te saluer ici et te faire savoir en quelle estime Je te tiens avec  tes «Essais» d’une bienveillante sagesse Qui font songer aux meilleurs vins mûris en barriques de chêne Et à ces cognacs qui éveillent l’Esprit et les sens, Même lorsque l’hiver nous pèse et nous engourdit Je voulais aussi te dire que de ton surnom J’ai nommé Jean-Pierre qui te ressemble si fort Et apporte une douce ironie à mes passions tumultueuses. Paul Arrighi
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Apr 21, 2016
Apr 21, 2016 at 6:16 AM UTC
Éloge de Monsieur de Montaigne
Éloge de Monsieur de Montaigne (Dédié à Jean-Pierre) Toi seigneur de Montaigne, au si beau nom d'Eyquem que nul amateur de Bordeaux ne saurait négliger. Tu fus l'ami de La Boétie et un sage joyeux, Tu vécus en ton château, dont l'une des tours rondes, contenait une bibliothèque fournie. Toi, qui faisait cultiver ce vin de Bordeaux, qui sied au palais et plait tant aux anglais. Cher Montaigne ayant étudié à Bordeaux, au collège de Guyenne, Tu vécus en un temps empoisonné par les guerres de religion et ses sombres fureurs. Temps affreux ou l'homme égorgeait l'homme, qui ne partageait pas sa même lecture de la  Bible. Et dire que nous avions cru, ces temps-là, révolus ! C'est peut-être ce qui te poussa à choisir l'école stoïcienne, Bien que par ton tempérament et ta vie. Tu fus beaucoup plus proche des bonheurs de Lucrèce. Tu fus, un long temps, magistrat au Parlement de Bordeaux, bien que les chicaneries du Droit t'eussent vite lassées, et plus encore, la cruauté de ses modes de preuve. et cet acharnement infini des plaideurs, à n'en jamais finir, à faire rebondir les procès que tant d’énergie vaine te semblait pure perte. Mais tu voulais être utile et l'égoïsme étroit de l' «otium», choquait ta conscience. Tu eus un ami cher, Prince de Liberté et de distinction, Etienne de la Boétie, qui réfléchit avec profondeur, sur les racines de la tyrannie en nos propres faiblesses. Et de cette amitié, en recherchant les causes, Tu conclus et répondit ainsi : «Parce que c’était lui, parce que c’était moi» Révélant ainsi que la quintessence du bonheur de  vivre luit au cœur  de cette amitié dont nous sommes, à la fois, le réceptacle et l’offrande. Cher Michel de Montaigne, je voulais, te saluer ici et te faire savoir en quelle estime Je te tiens avec  tes «Essais» d’une bienveillante sagesse Qui font songer aux meilleurs vins mûris en barriques de chêne Et à ces cognacs qui éveillent l’Esprit et les sens, Même lorsque l’hiver nous pèse et nous engourdit Je voulais aussi te dire que de ton surnom J’ai nommé Jean-Pierre qui te ressemble si fort Et apporte une douce ironie à mes passions tumultueuses. Paul Arrighi
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There are no tribes in America after reading about some tribal warfare in a far away land, I wrote this true story down.... ~~~~~~~~~ one July 4th, many years ago walking the streets, of the city of Nice, situe on the Cote D'azur of France, on the Mediterranean Sea, where ships of navies may safely park, sailors ashore leavened to disembark^ how I came to be there is a poem for another time walking the streets, of the palm tree resort along Le Promenade Des Anglais, coming at me, Three Sailors, unmistakably American One white, One black, One from California, which I believe, is still part of the USA how we fell upon each other in warm embrace, smiling, bestowing blessings of grace not as strangers, but as fellow signatories on the Declaration of Independence brothers, long lost, reunited as if it had been many years, since we had our arms entwined, one family from one far away united place dialectical differences ignored, even the wide-eyed 'Bama boy, totally comprehensible, for on that say, we spoke a language that encompassed a single brotherhood, a common history, all on that holy day no tribes in America, no colors, no religions, only brothers-in-arms I need not choose to believe that should it happen again ten years hence, perhaps with their grandsons, my embrace will exactly the same be, for I know it true, for there are no tribes in an American heart. ^disembarked to be leavened....either works
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Jul 4, 2014
Jul 4, 2014 at 10:18 AM UTC
July 4th - There Are No Tribes in America
Toute personne qui me connaît sait une chose: je coeur tout britannique.Ainsi.une campagne magnifique mariage anglais de drop-dead à la Maison Boconnoc Et Estate?Fait pour moi .Surtout un aussi beau que ce jour élégant .avec ses fleurs colorées .tenue élégante ( bonjour superbe robe Jenny Packham ) et la galerie à couper le souffle des images capturées par Sarah Falugo .Voir tous ici .\u003cp\u003eColorsSeasonsSummerSettingsGardenHistoric HomeStylesCasual Elegance De Sarah Falugo .Boconnoc Maison et Immobilier est un lieu de mariage robe ceremonie fille typiquement anglais .La maison remonte à l'an 1250 et les motifs .complète avec parc aux cerfs et sa propre église est un joyau caché dans la campagne des Cornouailles .Emma et Terence étaient http://www.modedomicile.com/robe-demoiselle-dhonneur-c-60 mariés à l'église sur le terrain et ensuite sur le site avec vos amis et votre famille à avoir une partie de jardin et gifler repas dans la hauteur de l'été anglais . Emma portait une robe élégante de mariage Jenny Packham .Les décorations étaient un mélange de bouteilles en verre de couleur et de belles roses anglaises . Photographie : Sarah Falugo | Robe de mariée : Jenny Packham | Lieu: Boconnoc maison et le domaineSarah Falugo robes demoiselles d honneur photographie est un membre robe ceremonie fille de notre Little Black Book .Découvrez comment les membres sont choisis en visitant notre page de FAQ .Sarah Falugo Photographie voir le
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Jun 12, 2014
Jun 12, 2014 at 9:59 PM UTC
Mariage Anglais Pays à Boconnoc Maison et Immobilier_robe de soirée grande taille
Toute personne qui me connaît sait une chose: je coeur tout britannique.Ainsi.une campagne magnifique mariage anglais de drop-dead à la Maison Boconnoc Et Estate?Fait pour moi .Surtout un aussi beau que ce jour élégant .avec ses fleurs colorées .tenue élégante ( bonjour superbe robe Jenny Packham ) et la galerie à couper le souffle des images capturées par Sarah Falugo .Voir tous ici .\u003cp\u003eColorsSeasonsSummerSettingsGardenHistoric HomeStylesCasual Elegance De Sarah Falugo .Boconnoc Maison et Immobilier est un lieu de mariage robe ceremonie fille typiquement anglais .La maison remonte à l'an 1250 et les motifs .complète avec parc aux cerfs et sa propre église est un joyau caché dans la campagne des Cornouailles .Emma et Terence étaient http://www.modedomicile.com/robe-demoiselle-dhonneur-c-60 mariés à l'église sur le terrain et ensuite sur le site avec vos amis et votre famille à avoir une partie de jardin et gifler repas dans la hauteur de l'été anglais . Emma portait une robe élégante de mariage Jenny Packham .Les décorations étaient un mélange de bouteilles en verre de couleur et de belles roses anglaises . Photographie : Sarah Falugo | Robe de mariée : Jenny Packham | Lieu: Boconnoc maison et le domaineSarah Falugo robes demoiselles d honneur photographie est un membre robe ceremonie fille de notre Little Black Book .Découvrez comment les membres sont choisis en visitant notre page de FAQ .Sarah Falugo Photographie voir le
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Not what you think, The shrinks, the drugs Wore out, me and them, Now we just exchange regards, Used crying towels All agreed, So much the better For me and the State Nobody's fault, These fault lines, Run so ******* deep, From California to New Caledonia Where I've gone to hide from Lunacies, visionaries, one pill cures-all-defeats Laugh tracks and reruns, Death defying boring English documentaries On gardening and milking cows, Video cassettes, lunettes The Internet, Might as well do it almost all The conclusion reached, Strained from an armada of words, Tankers, tugs, cruise tours, Man o' Wars, Totals cannot be reach, Too many words, Saying the same but different, Saying the sane but different, Saying you sunk to the bottom, only up, the only autoroute Almost laughable, Heal thyself, The End, So here I am Twixt any two continents, A continental on a rock island Far from mon pays natal, Here, I am unnoticed Midst the stones of Noumea, Talking to myself, one last time, Hoping for kind words en Anglais , Pourquoi pas? This then the conclusion, Strained from a life diluted, Writing Poetry in English, Looking for just a few-more words, Kind, gentil, let me try this Genre, Why not? Heal Thyself The conclusion, strained March 2014
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Mar 9, 2014
Mar 9, 2014 at 8:50 AM UTC
The Conclusion, Strained
And the cor anglais Plays The snake charmers Medley In the oriental artifice Created for you And the jasmine soaked Velvet Of the cushions and curtains Masks The devotion Engendered by you And the blue tiled Fountain And Moorish arched garden Cool waiting For moments Gifted by you
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Jul 28, 2011
Jul 28, 2011 at 3:38 AM UTC
Cool Waiting
At Gare du Nord, I was all at sea, An anglophone drop, in a French sea, oui, "Je parle anglais" was the last straw to hold on, How would I navigate to place  D'italie?
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Aug 30, 2012
Aug 30, 2012 at 9:44 AM UTC
An Anglophone Drop in a French sea
There are no tribes in America. This is my annual reposting of my July 4th poem, written years ago. After reading about some tribal warfare in a far away land, I wrote this true story down.... ~~~~~~~~~ one July 4th, many years ago walking the streets, of the city of Nice, situe on the Cote D'azur of France, on the Mediterranean Sea, where ships of navies may safely park, sailors ashore leavened to disembark^ how I came to be there is a poem for another time walking the streets, of the palm tree resort along Le Promenade Des Anglais, coming at me, Three Sailors, unmistakably American One white, One black, One from California, which I believe, is still part of the USA how we fell upon each other in warm embrace, smiling, bestowing blessings of grace not as strangers, but as fellow signatories on the Declaration of Independence brothers, long lost, reunited as if it had been many years, since we had our arms entwined, one family from one far away united place dialectical differences ignored, even the wide-eyed 'Bama boy, totally comprehensible, for on that say, we spoke a language that encompassed a single brotherhood, a common history, all on that holy day no tribes in America, no colors, no religions, only brothers-in-arms I need not choose to believe that should it happen again twenty years hence, perhaps with their sons, my embrace will exactly the same be, for I know it true, for there are no tribes in an American heart. ^disembarked to be leavened....either works
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Jul 4, 2015
Jul 4, 2015 at 2:45 PM UTC
July 4th - There are no tribes in America
There are no tribes in America. This is my annual reposting of my July 4th poem, written years ago. After reading about some tribal warfare in a far away land, I wrote this true story down.... ~~~~~~~~~ one July 4th, many years ago walking the streets, of the city of Nice, situe on the Cote D'azur of France, on the Mediterranean Sea, where ships of navies may safely park, sailors ashore leavened to disembark^ how I came to be there is a poem for another time walking the streets, of the palm tree resort along Le Promenade Des Anglais, coming at me, Three Sailors, unmistakably American One white, One black, One from California, which I believe, is still part of the USA how we fell upon each other in warm embrace, smiling, bestowing blessings of grace not as strangers, but as fellow signatories on the Declaration of Independence brothers, long lost, reunited as if it had been many years, since we had our arms entwined, one family from one far away united place dialectical differences ignored, even the wide-eyed 'Bama boy, totally comprehensible, for on that say, we spoke a language that encompassed a single brotherhood, a common history, all on that holy day no tribes in America, no colors, no religions, only brothers-in-arms I need not choose to believe that should it happen again twenty years hence, perhaps with their sons, my embrace will exactly the same be, for I know it true, for there are no tribes in an American heart. ^disembarked to be leavened....either works
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Articulation; The act of grasping a fleeting idea and fitting it to symbols and sounds Of which can be comprehended par les autres. Mais et si je commence parler dans une langue que vous ne savez pas? Well, you're out of luck, I suppose. Then, my ideas, of which are still transformed into the same alphabet, are no longer of any meaning to you. Ça c'est le problème avec l'amérique, par exemple-- nous sommes trop occupés avec nous-mêmes. Il y a trop des idées que nous ne saurons jamais simplement parce que nous parle seule l'anglais. But sometimes, a language barrier is a good thing-- I can't understand the crude remarks from the kitchen staff at work.
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Mar 23, 2016
Mar 23, 2016 at 9:14 PM UTC
Language
comme si, comme ça que sera, sera blah blah blah what are you saying? je ne sais pas pardon my franglais ma langue est anglais I hope I pass the exam dans le mois de mai
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Apr 1, 2013
Apr 1, 2013 at 10:02 AM UTC
franglais
Fable XVII, Livre II. À qui diable en veut cet Anglais ? Il sort du lit avant l'aurore, Laisse dormir sa femme, éveille ses valets, Et court déjà les champs qu'il n'est pas jour encore. Le silence a fui **** des bois ; Comme ceux des murs où nous sommes, Leur écho redit à la fois Les jurements, les cris, les voix Des chiens, des chevaux et des hommes. Mais quoi ! le limier est lâché ; Sur ses pas, en hurlant, le chien courant détale : La queue en l'air, le nez à la terre attaché, Des bassets suit la meute intrépide et bancale. Un commun espoir les soutient. On trotte, on court, on va, l'on vient ; On se rejoint, on se sépare ; On presse, on retient son essor, Au gré des sons bruyants du cor, Au caprice de la fanfare. Point de repos : bêtes et gens, À qui mieux mieux chacun s'excite. Mais tombe enfin qui va si vite ; Tout l'équipage est sur les dents. Couvert d'écume et de fumée, Le coursier du maître est rendu ; Plus d'un chien haletant sur l'herbe est étendu, Et de sa gueule en feu pend sa langue enflammée. Milord, qui de chemise a besoin de changer, Et lentement chez soi retourne à la nuit noire, À passé le jour sans manger, Et, qui pis est pour lui, sans boire ! Et pourquoi tant de bruit, tant de soins, tant de mal ? Pour forcer un triste animal Qui perd, aussitôt qu'on l'attrape, Le prix qu'il semble avoir alors qu'il nous échappe ; Et, **** de nous valoir ce qu'il nous a coûté, N'offre à l'heureux vainqueur de tous ses stratagèmes, Qu'un mets auquel deux fois on n'a jamais goûté, Et dont les chiens à jeun ne veulent pas eux-mêmes ! Toi qui possèdes la grandeur, Et t'es éreinté sur sa trace, S'il se peut, parle avec candeur ; As-tu fait plus heureuse chasse ?
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La chasse au renard
Fable XVII, Livre II. À qui diable en veut cet Anglais ? Il sort du lit avant l'aurore, Laisse dormir sa femme, éveille ses valets, Et court déjà les champs qu'il n'est pas jour encore. Le silence a fui **** des bois ; Comme ceux des murs où nous sommes, Leur écho redit à la fois Les jurements, les cris, les voix Des chiens, des chevaux et des hommes. Mais quoi ! le limier est lâché ; Sur ses pas, en hurlant, le chien courant détale : La queue en l'air, le nez à la terre attaché, Des bassets suit la meute intrépide et bancale. Un commun espoir les soutient. On trotte, on court, on va, l'on vient ; On se rejoint, on se sépare ; On presse, on retient son essor, Au gré des sons bruyants du cor, Au caprice de la fanfare. Point de repos : bêtes et gens, À qui mieux mieux chacun s'excite. Mais tombe enfin qui va si vite ; Tout l'équipage est sur les dents. Couvert d'écume et de fumée, Le coursier du maître est rendu ; Plus d'un chien haletant sur l'herbe est étendu, Et de sa gueule en feu pend sa langue enflammée. Milord, qui de chemise a besoin de changer, Et lentement chez soi retourne à la nuit noire, À passé le jour sans manger, Et, qui pis est pour lui, sans boire ! Et pourquoi tant de bruit, tant de soins, tant de mal ? Pour forcer un triste animal Qui perd, aussitôt qu'on l'attrape, Le prix qu'il semble avoir alors qu'il nous échappe ; Et, **** de nous valoir ce qu'il nous a coûté, N'offre à l'heureux vainqueur de tous ses stratagèmes, Qu'un mets auquel deux fois on n'a jamais goûté, Et dont les chiens à jeun ne veulent pas eux-mêmes ! Toi qui possèdes la grandeur, Et t'es éreinté sur sa trace, S'il se peut, parle avec candeur ; As-tu fait plus heureuse chasse ?
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C'est de ma coeur L'amour de la chaude C'est le gros feu orange La rouge de ma peau A new life Gorge us On the heat of your bleu base The vastness of the ciel is captured in your core The blanc A bleached blank blot of light Blotching the irises of Nos yeux Mes jambes burn with the blaze My coeur melts quand tu rire Mais tu es seulment le feu Feu C'est plus que ca It is the waves and forces in my chest The spark in mes yeux The high of a rolling wit being exhausted C'est la langue avec ce que j'etais nee Et puis ca, c'est la frustration que j'avais avec Anglais et French C'est ma mere Elle est la feu dans ma coeur Tres fort But it burns It will always burn Oceans of salt will not wash away the singe I am rouge with force Forte avec heat I will burn on Like fire
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Mar 14, 2016
Mar 14, 2016 at 11:09 AM UTC
Feu
À ***. De même espèce que la nôtre, Le sage est sujet à l'erreur. Notre Anglais, si j'en crois mon cœur, Se trompe ici tout comme un autre. De l'ami souvent, par détour, L'amant timide a pris le style ; Mais l'amitié sage et tranquille Prend-elle celui de l'amour ? Daphné, qui dicta ces épîtres, De l'un ou l'autre sentiment ? Qui les inspire également Pour en juger a bien des titres. Est-ce le style d'un amant, Ou celui d'un ami bien tendre ? Ah ! je sais bien qu'en t'écrivant, C'est celui que je voudrais prendre ! Écrit en 1790.
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Le sage est sujet à l'erreur
There is an owl on the gate and he is singing “tu whit tu whoo” He is not sure whether he is at Chelsea or indeed at Kew. He knew here there were well to do types He also knew that bamboo was green and had stripes. There were ladies dressed in white Broderie Anglais Most of which were covered in Italian Spaghetti Bolognese. Somebody said “Oh I do really beg your pardon I do like a good nosh up in your garden”. Some preferred a patch with movement and flow on the other hand stuff hadn’t chance to grow. Some folk needed style, imagination and some shape And all that some required was a simple landscape. One chap needed mud and a garden full of sweet roses Rather a contrast but his stuff just decomposes. Most were impressed with the Chelsea Flower Show And they all shot off to see what they could plant and grow. Magnificent!
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Jul 30, 2015
Jul 30, 2015 at 3:05 PM UTC
A Garden Show
Alcohol that time in Lourdes, sneaking into a bar, while others walked around chanting their Aves. Sitting with a beer listening to the locals chat in French. Nurses from the local nursing homes, laughing. Es-tu seul Monsieur? One said. I made gestures with open hands, as if to say I don't know what you are saying. She smiled, and a Frenchman near by said Es-tu Anglais? Yes I am I'm with the Lourdes group I said. Ah these women, he said, they are thinking you are one of their escapees. I smiled. He laughed gently. The women looked and laughed. I supped my beer, looking over as members of my group went by. Another beer would be nice, a glass of scotch, then back to the coach, back to the hostel. But time was running out for alcohol. So I finished my beer said goodbye to those nurses and the old guy who spoke. The nurses smiled. I think they had a small titter at a lewd joke.
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Mar 18, 2017
Mar 18, 2017 at 4:10 PM UTC
ALCOHOL 2006.
patchwork girl dreaming piecing together the scraps of silk frayed ribbons of broiderie anglais the tears of velvet darker than midnight squares of sackcloth hessian made to scrape against skin both thick and paperthin patchwork girl sewn together with a golden thread and a needle finer than hate embroidered edges with floss spun by spiders from clouds of dreams, flower thoughts, starwonders and fragile pockets of maybe hidden beneath morning dew stitches all lose, then too pulled too tight she is together she is all fallen apart the soft shape of a doll the tender shape of a girl hold her, not an armful of scraps but something precious, one of a kind couture
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Nov 21, 2020
Nov 21, 2020 at 12:50 PM UTC
patchwork girl