Hello Poetry
Submit your work and get some sparkles! Create free account
"personnes" poems
Je deteste pas le monde, ni les personnes Quand je regarde la vie, je pense de Dieu Il sait pourquoi, et je ne sais pas Alors, mon debut est avec Il. Et ma fin est avec Il. Et toujours, je tourne une nouvelle page
0
Jun 11, 2014
Jun 11, 2014 at 6:01 PM UTC
الله
Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même. Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde. Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l'un m'a demandé si l'on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d'une ***** qui à chaque objection répondait : « - C'est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d'acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m'a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, qui m'a dit en me congédiant : « - Vous feriez peut-être bien de vous adresser à Z... ; c'est le plus lourd, le plus sot et le plus célèbre de tous mes auteurs, avec lui vous pourriez peut-être aboutir à quelque chose. Voyez-le, et puis nous verrons ; » m'être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n'ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j'ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ? Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m'enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j'ai aimés, âmes de ceux que j'ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise !
0
1.8k
À une heure du matin
Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même. Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde. Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l'un m'a demandé si l'on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d'une ***** qui à chaque objection répondait : « - C'est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d'acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m'a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, qui m'a dit en me congédiant : « - Vous feriez peut-être bien de vous adresser à Z... ; c'est le plus lourd, le plus sot et le plus célèbre de tous mes auteurs, avec lui vous pourriez peut-être aboutir à quelque chose. Voyez-le, et puis nous verrons ; » m'être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n'ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j'ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ? Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m'enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j'ai aimés, âmes de ceux que j'ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise !
Continue reading...
4
Une jeune guenon cueillit Une noix dans sa coque verte ; Elle y porte la dent, fait la grimace... ah ! Certes, Dit-elle, ma mère mentit Quand elle m'assura que les noix étaient bonnes. Puis, croyez aux discours de ces vieilles personnes Qui trompent la jeunesse ! Au diable soit le fruit ! Elle jette la noix. Un singe la ramasse, Vite entre deux cailloux la casse, L'épluche, la mange, et lui dit : Votre mère eut raison, ma mie : Les noix ont fort bon goût, mais il faut les ouvrir. Souvenez-vous que, dans la vie, Sans un peu de travail on n'a point de plaisir.
0
1.4k
La guenon, le singe et la noix
Un, deux, trois Je peux voir la lune ce soir. Les étoiles: un, deux, trois. Je ne peux pas compter le bouquet des étoiles. Voilà, ils sont infinis. Le temps va arrêter, maintenant, cette heure, cette seconde avec moins des personnes. Le moment ne terminera pas. Voilà, il est infini. Finalement, les étoiles, je peux compter. Un, deux. Seulement deux. Tes yeux, mes étoiles. Voilà, tu es infini. J'ai le coup de foudre pour toi, sous le ciel ce soir. Un, deux, trois, Tu as le coup de foudre pour moi. Voilà, nous sommes infinis.
0
May 17, 2015
May 17, 2015 at 9:45 AM UTC
Compter
Haute Chaleur sur Toulouse. Cet été que nous avions Tant attendu, tant espéré, Pestant contre les giboulées Qui éternisaient le printemps. Ces pluies continuelles, Donnant du vert aux jardins et balcons, Et tant d'humidité sournoise, Mais peu propices aux joies des places et des rues. Et puis soudain, le si lourde chaleur S'est installé sans crier garde Avec ses manières de «sirocco», Comme un grand coup de poing Qui terrasse les êtres. L'air est devenu rare et l'ambiance des terrasses plombée. Ma chienne s'est réfugiée sous les lits. Et nos corps ont du mal à s'adapter A ces flamboiements de chaleur A ce fond de l'air qui crépite sans cigale. A cette lourdeur du temps qui ´nous assomme. A ce manque d'air qui nous fait désirer La fraîcheur vivifiante, Des montagnes et du bord de mer. Les tuiles semblent remises au four Et les tuiles se fendent sous la chaleur. C'est un temps de sabbats de sorcières, Et de chaudrons bouillants. Et l'on s'en veut d'avoir tant appelé A la venue de cet assommoir de l'été, Qui tient désormais Toulouse. Prisonnière dans ses serres, Chacune Murmurant et gémissant, A la venue l'orage qui nous trempera d'eaux, Versées à grosse gouttes. L'irruption de l'été a Toulouse Se fait d'un coup et impose sa force Les habitants qui le peuvent, fuient Dans les Pyrénées, Ou vers les bords de mer. Cette période est dure aux personnes âgées et aux malades. Sauf pour les "Happy Few" qui possèdent, Villas, jardins touffus et piscines. L'été Toulousain est un maître impérieux Qui impose ses tempos et ses rythmes. Paul Arrighi
0
Jul 8, 2016
Jul 8, 2016 at 5:05 AM UTC
Haute Chaleur sur Toulouse. ( High Warmth on Toulouse)
Haute Chaleur sur Toulouse. Cet été que nous avions Tant attendu, tant espéré, Pestant contre les giboulées Qui éternisaient le printemps. Ces pluies continuelles, Donnant du vert aux jardins et balcons, Et tant d'humidité sournoise, Mais peu propices aux joies des places et des rues. Et puis soudain, le si lourde chaleur S'est installé sans crier garde Avec ses manières de «sirocco», Comme un grand coup de poing Qui terrasse les êtres. L'air est devenu rare et l'ambiance des terrasses plombée. Ma chienne s'est réfugiée sous les lits. Et nos corps ont du mal à s'adapter A ces flamboiements de chaleur A ce fond de l'air qui crépite sans cigale. A cette lourdeur du temps qui ´nous assomme. A ce manque d'air qui nous fait désirer La fraîcheur vivifiante, Des montagnes et du bord de mer. Les tuiles semblent remises au four Et les tuiles se fendent sous la chaleur. C'est un temps de sabbats de sorcières, Et de chaudrons bouillants. Et l'on s'en veut d'avoir tant appelé A la venue de cet assommoir de l'été, Qui tient désormais Toulouse. Prisonnière dans ses serres, Chacune Murmurant et gémissant, A la venue l'orage qui nous trempera d'eaux, Versées à grosse gouttes. L'irruption de l'été a Toulouse Se fait d'un coup et impose sa force Les habitants qui le peuvent, fuient Dans les Pyrénées, Ou vers les bords de mer. Cette période est dure aux personnes âgées et aux malades. Sauf pour les "Happy Few" qui possèdent, Villas, jardins touffus et piscines. L'été Toulousain est un maître impérieux Qui impose ses tempos et ses rythmes. Paul Arrighi
Continue reading...
45
*Excusez moi mademoiselle, J'espionnais votre compte d'instagram et j'ai regardé toutes vos images, Parce que votre apparence peut mettre des modèles hors entreprise si vous décidez de poursuivre la mode, J'ai une théorie sur vos origines et j'aimerais partager cela avec vous, Vos parents doivent être profondément amoureux quand ils vous ont donné naissance parce que c'est la seule explication que je puisse imaginer, Vous êtes ridiculement belles, êtes-vous sûr d'être une femme et pas une déesse? Haha. Je suis sûr que vous avez entendu de meilleurs compliments, mais ma chérie est sincère, Je peux voir que vous êtes une femme amoureuse d'elle-même et que les gens vous envient pour cette réalisation, Peut-être que certaines personnes pensent que vous êtes détestabile, mais je pense que vous êtes admirable, Je me demande ce que les gars doivent faire pour passer du temps autour de vous parce que le chocolat noir, les roses bleues et les conversations douces ne sont pas assez bonnes pour une femme comme vous. Vous mettez-vous une robe rouge la nuit et dansez-vous au clair de lune? Parce que vous avez l'air charmant tous les matins entre-temps, le reste d'entre nous est encore désordonné, Je n'ai jamais essayé de cocaïne, mais je suis plutôt sûr que vous avez le goût de vous, C'était censé être un compliment, alors j'espère que tu peux sourire, Je suis athée mais Dieu vous bénit coiffeur parce que j'adore vraiment votre coiffure. Lorsque vous mettez votre rouge à lèvres, vous avez l'air si beau que cela fait la grande faucheuse pour vous éviter tous les jours. Je sais que nous ne nous connaissons pas et c'est tout à fait ma faute, Peut-être la peur du rejet m'a-t-elle pris dans la tête et maintenant ça me rend timide comme une petite souris, J'admet! Je suis passionnément curieux de vous et il me tue doucement ne vous connait pas, Bien que vous sachiez quelle opportunité amusante pourrait être? Pour moi de prendre une centaine de photos de vous, car c'est ce que font les photographes, Et cela me donne beaucoup de chances de vous admirer, Je sais que ce poème stupide n'a pas de rime, mais même si, j'espère que je vous ai fait rire pendant un moment et que tout ira bien.* Stef Devid Alexandru ©
0
Apr 16, 2017
Apr 16, 2017 at 7:38 AM UTC
irrésistible (french)
*Excusez moi mademoiselle, J'espionnais votre compte d'instagram et j'ai regardé toutes vos images, Parce que votre apparence peut mettre des modèles hors entreprise si vous décidez de poursuivre la mode, J'ai une théorie sur vos origines et j'aimerais partager cela avec vous, Vos parents doivent être profondément amoureux quand ils vous ont donné naissance parce que c'est la seule explication que je puisse imaginer, Vous êtes ridiculement belles, êtes-vous sûr d'être une femme et pas une déesse? Haha. Je suis sûr que vous avez entendu de meilleurs compliments, mais ma chérie est sincère, Je peux voir que vous êtes une femme amoureuse d'elle-même et que les gens vous envient pour cette réalisation, Peut-être que certaines personnes pensent que vous êtes détestabile, mais je pense que vous êtes admirable, Je me demande ce que les gars doivent faire pour passer du temps autour de vous parce que le chocolat noir, les roses bleues et les conversations douces ne sont pas assez bonnes pour une femme comme vous. Vous mettez-vous une robe rouge la nuit et dansez-vous au clair de lune? Parce que vous avez l'air charmant tous les matins entre-temps, le reste d'entre nous est encore désordonné, Je n'ai jamais essayé de cocaïne, mais je suis plutôt sûr que vous avez le goût de vous, C'était censé être un compliment, alors j'espère que tu peux sourire, Je suis athée mais Dieu vous bénit coiffeur parce que j'adore vraiment votre coiffure. Lorsque vous mettez votre rouge à lèvres, vous avez l'air si beau que cela fait la grande faucheuse pour vous éviter tous les jours. Je sais que nous ne nous connaissons pas et c'est tout à fait ma faute, Peut-être la peur du rejet m'a-t-elle pris dans la tête et maintenant ça me rend timide comme une petite souris, J'admet! Je suis passionnément curieux de vous et il me tue doucement ne vous connait pas, Bien que vous sachiez quelle opportunité amusante pourrait être? Pour moi de prendre une centaine de photos de vous, car c'est ce que font les photographes, Et cela me donne beaucoup de chances de vous admirer, Je sais que ce poème stupide n'a pas de rime, mais même si, j'espère que je vous ai fait rire pendant un moment et que tout ira bien.* Stef Devid Alexandru ©
Continue reading...
23
I like to watch, From a booth, Or a table, To see how they interact. J'aime beaucoup les gens, Les personnes qui sentient, Je boire. Je lire. Je regarder les gens. Why is it that we are so alone? Qui connait la verité?
0
Oct 26, 2015
Oct 26, 2015 at 4:07 PM UTC
La Verité/The Truth
Par je ne sais quelle aventure, Un avare, un beau jour, voulant se bien traiter, Au marché courut acheter Des pommes pour sa nourriture. Dans son armoire il les porta, Les compta, rangea, recompta, Ferma les doubles tours de sa double serrure, Et chaque jour les visita. Ce malheureux, dans sa folie, Les bonnes pommes ménageait ; Mais lorsqu'il en trouvait quelqu'une de pourrie, En soupirant il la mangeait. Son fils, jeune écolier, faisant fort maigre chère, Découvrit à la fin les pommes de son père. Il attrape les clefs, et va dans ce réduit, Suivi de deux amis d'excellent appétit. Or vous pouvez juger le dégât qu'ils y firent, Et combien de pommes périrent. L'avare arrive en ce moment, De douleur, d'effroi palpitant. Mes pommes ! Criait-il : coquins, il faut les rendre, Ou je vais tous vous faire pendre. Mon père, dit le fils, calmez-vous, s'il vous plaît ; Nous sommes d'honnêtes personnes : Et quel tort vous avons-nous fait ? Nous n'avons mangé que les bonnes.
0
742
L'avare et son fils
Moorish bell tower orange brick or yellow in a different light I welcomed on seeing it in sight, extra ecclesiam nulla salus said Augustine or so read, red light at altar end and a monk black robed walked from cloister to bell tower stopping in the aisle genuflecting then walked off to the right in the half light, dimidium lux evening moon shone through high windows as bell tolled deep and heavy, altum et grave tolled bell out of sight breaking the still silence of the abbey where I sat sensing the chill of evening, Για όταν είμαι αδύναμος τότε είναι που είμαι δυνατός said Paul so read in the epistle he is strong when weak, her two fruits pressed against my naked chest there may I rest said I with a deep sigh, soupir profond taking in the chilled breath in the air silence of the abbey church, Hugh said one had walked past his cell making noise in dawn's light meaning me but I ignored etre comme le Christ or so tried, juger les personnes et les choses dans la lumière la plus favorable à tout moment said Dom James quoting Vincent de Paul in the novice's room after terce, she opened up like a bird her wings there her nest lay and I engaged her as she spoke no laughter no joke, I weeded the graves of the monks at rest and moles had tunnelled along side by the stones, talpe di nuovo the Italian monk said pointing at the mounds come piccole colline, I knelt in the choir stalls eyes closed trying to capture God's voice but just silence, sicut silentium a pin could drop and I'd hear the deadly hush I fear.
0
Dec 27, 2016
Dec 27, 2016 at 10:26 AM UTC
THE HUSH I FEAR MCMLXXI.
Moorish bell tower orange brick or yellow in a different light I welcomed on seeing it in sight, extra ecclesiam nulla salus said Augustine or so read, red light at altar end and a monk black robed walked from cloister to bell tower stopping in the aisle genuflecting then walked off to the right in the half light, dimidium lux evening moon shone through high windows as bell tolled deep and heavy, altum et grave tolled bell out of sight breaking the still silence of the abbey where I sat sensing the chill of evening, Για όταν είμαι αδύναμος τότε είναι που είμαι δυνατός said Paul so read in the epistle he is strong when weak, her two fruits pressed against my naked chest there may I rest said I with a deep sigh, soupir profond taking in the chilled breath in the air silence of the abbey church, Hugh said one had walked past his cell making noise in dawn's light meaning me but I ignored etre comme le Christ or so tried, juger les personnes et les choses dans la lumière la plus favorable à tout moment said Dom James quoting Vincent de Paul in the novice's room after terce, she opened up like a bird her wings there her nest lay and I engaged her as she spoke no laughter no joke, I weeded the graves of the monks at rest and moles had tunnelled along side by the stones, talpe di nuovo the Italian monk said pointing at the mounds come piccole colline, I knelt in the choir stalls eyes closed trying to capture God's voice but just silence, sicut silentium a pin could drop and I'd hear the deadly hush I fear.
Continue reading...
84
Volons au **** dans le ciel nocturne. Voyons voir les étoiles de toutes les galaxies. Disons s’endormir sur une nouvelle planète dans un nouveau plan entouré par de nouvelles personnes. Lançons à travers les parties les plus sombres de l’univers et pas peur. Disons-venture à travers tout le temps et l’espace ensemble. Vous et moi. Let’s fly off into the night sky. Let’s see the stars of all the galaxies. Let’s fall asleep on a new planet in a new plane surrounded by new people. Let’s run through the darkest parts of the universe and not be scared. Let’s venture through all of time and space together. You and I.
0
Mar 8, 2014
Mar 8, 2014 at 5:44 PM UTC
You and I
It's sad when you can tell, that a person is holding back tears and longing for them not to show. It's so hard not to notice a person in trouble, even though they often fight so hard. The purple below sunken eyes, showing the dreams that had been pulled from their grasp. cold trembling hands, resembling how they once held on too tight. deteriorating bodies, yet buzzing thoughts, somehow keeping them alive. skin a soft grey, hair a tousled mess showing how much they have become untamed. unsatisfied people, who hold on despite there not being much
0
Jun 9, 2013
Jun 9, 2013 at 2:51 PM UTC
Rien personnes
[Pour Marie C.] Tu te souviens de cette fois Quand tu m’as demandé Si j’ai jamais pleuré de la douleur ? Car je te réponds profondément et tendrement que oui. « Oui » vrai de nouveau chaque jour. De supporter un nom Un sexe Un âge Des vêtements qui me donnent des descriptions et m’emprisonnent en plus. De la longueur de ma maison. Et ça fait mal comme un pur viol. Voir, sur les genoux parmi des bêtes, devant soi-même tout ce qui t’admire, ce qui te laisse respirer, t’aime, te donne l’identité et vit en tes soupirs des yeux et des larmes, juste à la distance de la main pour ne pas être jamais rendu à toi en publique et te tuant ainsi dans un pays étrange. « Oui » de souffrance inédite. Quand j’t’entends, te vois en mon esprit, Je nous demande Combien de nuits sourdes, trop silencieuses, du goût du sang et du métal as-tu passé séparé, tout en eau, Sans air, les mélodies comme la seule compagnie ? Combien des choses y a-t-il auxquels tu ne donne jamais la voix ? Combien de masques as-tu créés et détruits ? Combien des portes as-tu claqué devant les personnes qui s’appelaient ta famille ? Combien d’êtres as-tu blessé pour te protéger ? La masque de pierre n’endurcira plus un jour Et la pierre se cassera en porcelaine sanglante. Je désire te voir te romper, Toucher une corde sensible de ton piano, Pour que tu meurtes et naisses de nouveau. Pour que tu puisses authentiquement respirer. Pour que tu te laisse pleurer sans cesse. Pour que je puisse te tenir dans mes bras. Comme si tu étais la chose plus valeureuse et fragile du monde, Et pour qu’on puisse se regarder dans nos yeux pour des heures, Sans mots ni pensées se retrouver, Devenir fragiles tous les deux. « T’es trop lumineux », tu dis, « pour moi », Eh ben, t’es pas trop sombre pour moi. Tu t’emportes des écouteurs, Ta barrière et ta rédemption. Seule distraction et chemin au ciel. On se rend tous les deux aux étoiles, On peut s’y rencontrer un jour et entrelacer les mains. Peut-être même s’appeler de derrière de nos miroirs étroits Avec des nouveaux sons pour nos noms. Je t’embrasse, observe Et écris de là, Marie.
0
Jun 23, 2020
Jun 23, 2020 at 6:55 AM UTC
Écouteurs (Headphones)
[Pour Marie C.] Tu te souviens de cette fois Quand tu m’as demandé Si j’ai jamais pleuré de la douleur ? Car je te réponds profondément et tendrement que oui. « Oui » vrai de nouveau chaque jour. De supporter un nom Un sexe Un âge Des vêtements qui me donnent des descriptions et m’emprisonnent en plus. De la longueur de ma maison. Et ça fait mal comme un pur viol. Voir, sur les genoux parmi des bêtes, devant soi-même tout ce qui t’admire, ce qui te laisse respirer, t’aime, te donne l’identité et vit en tes soupirs des yeux et des larmes, juste à la distance de la main pour ne pas être jamais rendu à toi en publique et te tuant ainsi dans un pays étrange. « Oui » de souffrance inédite. Quand j’t’entends, te vois en mon esprit, Je nous demande Combien de nuits sourdes, trop silencieuses, du goût du sang et du métal as-tu passé séparé, tout en eau, Sans air, les mélodies comme la seule compagnie ? Combien des choses y a-t-il auxquels tu ne donne jamais la voix ? Combien de masques as-tu créés et détruits ? Combien des portes as-tu claqué devant les personnes qui s’appelaient ta famille ? Combien d’êtres as-tu blessé pour te protéger ? La masque de pierre n’endurcira plus un jour Et la pierre se cassera en porcelaine sanglante. Je désire te voir te romper, Toucher une corde sensible de ton piano, Pour que tu meurtes et naisses de nouveau. Pour que tu puisses authentiquement respirer. Pour que tu te laisse pleurer sans cesse. Pour que je puisse te tenir dans mes bras. Comme si tu étais la chose plus valeureuse et fragile du monde, Et pour qu’on puisse se regarder dans nos yeux pour des heures, Sans mots ni pensées se retrouver, Devenir fragiles tous les deux. « T’es trop lumineux », tu dis, « pour moi », Eh ben, t’es pas trop sombre pour moi. Tu t’emportes des écouteurs, Ta barrière et ta rédemption. Seule distraction et chemin au ciel. On se rend tous les deux aux étoiles, On peut s’y rencontrer un jour et entrelacer les mains. Peut-être même s’appeler de derrière de nos miroirs étroits Avec des nouveaux sons pour nos noms. Je t’embrasse, observe Et écris de là, Marie.
Continue reading...
77
La ville de lumière porte une couverture de blanc Comme les flocons de neige et l'obscurité, en tandem, descendre. Je marche dans ses rues, seule, avec juste votre mémoire en tant que compagnie La vieille librairie que nous avons aimé faire des emplettes A fait sa dernière vente et fermé pour de bon. Notre restaurant préféré est toujours là, ouvert pour les affaires, Mais de nouvelles personnes l'ont maintenant. Elle aussi est changée. Dans les temps plus heureux, nous nous sommes assis à cette table extérieure Et regardé, ensemble, les nuances subtiles de la lumière Réfracté sur les eaux de la Seine. Dans votre entreprise, une simple croûte de pain Et une bouteille, ou deux, de calvados semblait un festin. En votre absence, les meilleurs aliments sont, pour moi, la paille et la paille. Années de vie dans votre amour Ne m'a pas préparé Pour cette vie seule Je regarde les flocons de neige tomber, vers le bas. À travers le froid sombre de cette soirée parisienne Et les envie de leur résolution que je ne peux pas encore partager.
0
Dec 16, 2016
Dec 16, 2016 at 10:51 PM UTC
Hiver à Paris
Je ne sais pas où j'en suis dans ma vie. Fallait-il s'y attendre ? Je n'arrive pas à entreprendre ce que je voudrais réellement. je n'ose pas, je reste dans ma bulle, je patiente et surtout j'observe. Imaginez un carré avec au centre des personnes. Je me trouverais exactement assise dans le coin. C'est comme ça que se présente ma vie pour l'instant. J'essaye de faire des efforts, mais rien ne change. Je ne reçoit aucun signaux pour me dire que je peux m'engager d'avantage. Alors je continue à être spectatrice de ma vie. Est-ce que c'est de cette façon que doit se dérouler ma vie ? Je ne pense pas. Je n'en sais rien. Je suis perdue. Il me reste deux choses à faire : oublier et passer outre.
0
Oct 25, 2017
Oct 25, 2017 at 3:20 PM UTC
Oublie
I will speak a thousand words unspoken Leave a hundred paws unprint Have dozens of nights awoken Smell the singular wind I will see the invisible, and touch the nothing I shall be irresistable, with what you have to bring Yours I shall become, your neck is my future My teeth do no harm, your words are a murmur Regardez-moi, Tu me vois! C'est moi tu portes, ma vie, ma joy. Pourquoi ma vie tu t'en fous pas? Pourquoi tu choisis quoi je sera? Regardez-moi, Tu me vois! Alors, n'ecoute pas C'est ma vie vous avez pris Pas des personnes s'entendent mes cris Qui méconnaît mes pleurs Qui tue mes freres et soeurs? Regardez-moi, si tu t'en fous Je suis la vison autour ta cou. Maar het doet je niets, je hoort me niet Je ziet het bloed niet dat je vergiet Je hoort en spreekt en ziet en luistert Alle leugens die je voor me verduisterd Je doet me pijn, weet je dat Al is het iets dat je snel vergat Al zie je niets als je me draagt Al weet je niets als men je vraagt daremonai ga watashi no gengo wo hanashimasen demo kono ate watashi no atama ha ten ni iko to watashi no karada ha anata no issho ni aru darou. shin ha kowai deshou. Watashi ha anata no fuku koto ni naranai. Dakara sore koto ni kawatte shimasu kudasai Shin ha totemo kowai desu. Spreche die sprache der toten Wer hat mich leben angeboten Von mirh zu stelen? Ist Daß nicht elend? neden beni seviyorsun musun? beni öldürüyorsun Şans sen veriyorum sevgi giyebilirsin musun? beni öldürmüyorsan For I will speak a thousand words unspoken Look at me. you see me! Even though you lie to me I refuse to be yours! Speak the language of the dead You can't wear love to **** it.
0
Oct 28, 2019
Oct 28, 2019 at 9:15 PM UTC
Mink in the Neck
I will speak a thousand words unspoken Leave a hundred paws unprint Have dozens of nights awoken Smell the singular wind I will see the invisible, and touch the nothing I shall be irresistable, with what you have to bring Yours I shall become, your neck is my future My teeth do no harm, your words are a murmur Regardez-moi, Tu me vois! C'est moi tu portes, ma vie, ma joy. Pourquoi ma vie tu t'en fous pas? Pourquoi tu choisis quoi je sera? Regardez-moi, Tu me vois! Alors, n'ecoute pas C'est ma vie vous avez pris Pas des personnes s'entendent mes cris Qui méconnaît mes pleurs Qui tue mes freres et soeurs? Regardez-moi, si tu t'en fous Je suis la vison autour ta cou. Maar het doet je niets, je hoort me niet Je ziet het bloed niet dat je vergiet Je hoort en spreekt en ziet en luistert Alle leugens die je voor me verduisterd Je doet me pijn, weet je dat Al is het iets dat je snel vergat Al zie je niets als je me draagt Al weet je niets als men je vraagt daremonai ga watashi no gengo wo hanashimasen demo kono ate watashi no atama ha ten ni iko to watashi no karada ha anata no issho ni aru darou. shin ha kowai deshou. Watashi ha anata no fuku koto ni naranai. Dakara sore koto ni kawatte shimasu kudasai Shin ha totemo kowai desu. Spreche die sprache der toten Wer hat mich leben angeboten Von mirh zu stelen? Ist Daß nicht elend? neden beni seviyorsun musun? beni öldürüyorsun Şans sen veriyorum sevgi giyebilirsin musun? beni öldürmüyorsan For I will speak a thousand words unspoken Look at me. you see me! Even though you lie to me I refuse to be yours! Speak the language of the dead You can't wear love to **** it.
Continue reading...
50
Elle avait la peau de porcelaine, des yeux malicieux, une sourire narquois. La forêt verdoyante était sa place de refuge, où elle pourrait parler à l'homme dans la lune sans problème. Au dessous de la lumière formidable de la pleine lune, les personnes du village l'appelaient la dame blanche.
0
May 24, 2019
May 24, 2019 at 1:57 PM UTC
La Dame Blanche
Regardez-moi, Tu me vois! C'est moi tu portes, ma vie, ma joie. Pourquoi ma vie tu t'en fous pas? Pourquoi tu choisis quoi je sera? Regardez-moi, moi tu vois! Alors, tu n'ecoutes pas C'est ma vie vous avez pris Pas des personnes s'entendent mes cris Qui méconnaît mes pleurs Qui tue mes freres et soeurs? Regardez-moi, si tu t'en fous Je suis la vison autour ta cou.
0
Oct 27, 2019
Oct 27, 2019 at 10:13 PM UTC
Autour ta cou
Fable XIII, Livre I. Un lièvre avait son gîte auprès de la tanière D'un maussade et vieux hérisson. Chacun, de son côté, vivait à sa manière, À l'abri du même buisson, Quand une taupe y vint creuser sa taupinière. Entre les gens de certaine façon, Nous savons tous qu'il est d'usage Que le dernier venu dans tout le voisinage Promène sa personne, ou tout au moins son nom. En habit de velours, notre taupe au plus vite, Fait donc au lièvre sa visite. Après la révérence, après maint compliment, (Ceux des bêtes, dit-on, ressemblent fort aux nôtres) Après avoir parlé de soi fort longuement, On parla tant soit peu des autres, Et du voisin conséquemment. Quel esprit ! dit la taupe ; y peut-on rien comprendre ? Est-il rien de moins amusant ? Est-il rien de moins complaisant ? Savez-vous par quel bout le prendre ? Il vit toujours triste et caché ; Une sombre humeur le dévore ; Il blesse quand il est fâché, Et quand il joue il blesse encore ; Et c'est pourtant chez lui que je cours de ce pas ! Madame, dit le lièvre, assurément badine. - Et le bon ton, voisin ! - Et le bon sens, voisine, M'assure que vous n'irez pas. Plains et fuis, nous dit-il, ces personnes chagrines Qu'on ne peut aborder avec sécurité, Et qui, même dans la gaîté, Ne quittent jamais leurs épines.
0
354
Le lièvre, la taupe et le hérisson
Quelques personnes Quelques rares personnes Qui comme moi sont Condamné damnés À écrire pour l'éternité Nos poèmes nos textes sont des extensions de nos âmes Les pleurs de notre être L'expression d'un monde camoufler En fait On est une petite communauté pas connu Pourtant, qui a un poids considérable dans le monde de l'art  La poésie de par nos textes parlant et touchant sont ce qui fait la musique      Nos rythmes sont ce qui fait le slam   Pourtant comparé à ses dérivé Elle est comme privé de la lumière Pourtant, jamais elle ne s'est perdue dans le noir La poésie C'est l'expression de ce qui autrement ne peut être exprimé. Elle est un tableau souvent incompris. Une toile mitigée Sa jumelle qui comme elle exprime les profondeurs de l'âme et de la société Est pour sa part reconnu et ses prix explose aux enchère Mais elle, elle reste derrière les rideaux
0
Jul 5, 2021
Jul 5, 2021 at 12:32 PM UTC
A Nous les poètes 1