"personnes" poems
Je deteste pas le monde, ni les personnes
Quand je regarde la vie, je pense de Dieu
Il sait pourquoi, et je ne sais pas
Alors, mon debut est avec Il. Et ma fin est avec Il.
Et toujours, je tourne une nouvelle page
Jun 11, 2014
Jun 11, 2014 at 6:01 PM UTC
Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même.
Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde.
Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l'un m'a demandé si l'on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d'une ***** qui à chaque objection répondait : « - C'est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d'acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m'a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, qui m'a dit en me congédiant : « - Vous feriez peut-être bien de vous adresser à Z... ; c'est le plus lourd, le plus sot et le plus célèbre de tous mes auteurs, avec lui vous pourriez peut-être aboutir à quelque chose. Voyez-le, et puis nous verrons ; » m'être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n'ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j'ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ?
Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m'enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j'ai aimés, âmes de ceux que j'ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise !
1.8k
Une jeune guenon cueillit
Une noix dans sa coque verte ;
Elle y porte la dent, fait la grimace... ah ! Certes,
Dit-elle, ma mère mentit
Quand elle m'assura que les noix étaient bonnes.
Puis, croyez aux discours de ces vieilles personnes
Qui trompent la jeunesse ! Au diable soit le fruit !
Elle jette la noix. Un singe la ramasse,
Vite entre deux cailloux la casse,
L'épluche, la mange, et lui dit :
Votre mère eut raison, ma mie :
Les noix ont fort bon goût, mais il faut les ouvrir.
Souvenez-vous que, dans la vie,
Sans un peu de travail on n'a point de plaisir.
1.4k
Un, deux, trois
Je peux voir la lune ce soir.
Les étoiles: un, deux, trois.
Je ne peux pas compter
le bouquet des étoiles.
Voilà, ils sont infinis.
Le temps va arrêter,
maintenant, cette heure, cette seconde
avec moins des personnes.
Le moment ne terminera pas.
Voilà, il est infini.
Finalement, les étoiles, je peux compter.
Un, deux. Seulement deux.
Tes yeux, mes étoiles.
Voilà, tu es infini.
J'ai le coup de foudre pour toi,
sous le ciel ce soir.
Un, deux, trois,
Tu as le coup de foudre pour moi.
Voilà, nous sommes infinis.
May 17, 2015
May 17, 2015 at 9:45 AM UTC
Haute Chaleur sur Toulouse.
Cet été que nous avions
Tant attendu, tant espéré,
Pestant contre les giboulées
Qui éternisaient le printemps.
Ces pluies continuelles,
Donnant du vert aux jardins et balcons,
Et tant d'humidité sournoise,
Mais peu propices aux joies des places et des rues.
Et puis soudain, le si lourde chaleur
S'est installé sans crier garde
Avec ses manières de «sirocco»,
Comme un grand coup de poing
Qui terrasse les êtres.
L'air est devenu rare et l'ambiance des terrasses plombée.
Ma chienne s'est réfugiée sous les lits.
Et nos corps ont du mal à s'adapter
A ces flamboiements de chaleur
A ce fond de l'air qui crépite sans cigale.
A cette lourdeur du temps qui ´nous assomme.
A ce manque d'air qui nous fait désirer
La fraîcheur vivifiante,
Des montagnes et du bord de mer.
Les tuiles semblent remises au four
Et les tuiles se fendent sous la chaleur.
C'est un temps de sabbats de sorcières,
Et de chaudrons bouillants.
Et l'on s'en veut d'avoir tant appelé
A la venue de cet assommoir de l'été,
Qui tient désormais Toulouse.
Prisonnière dans ses serres,
Chacune Murmurant et gémissant,
A la venue l'orage qui nous trempera d'eaux,
Versées à grosse gouttes.
L'irruption de l'été a Toulouse
Se fait d'un coup et impose sa force
Les habitants qui le peuvent, fuient
Dans les Pyrénées,
Ou vers les bords de mer.
Cette période est dure aux personnes âgées et aux malades.
Sauf pour les "Happy Few" qui possèdent,
Villas, jardins touffus et piscines.
L'été Toulousain est un maître impérieux
Qui impose ses tempos et ses rythmes.
Paul Arrighi
Jul 8, 2016
Jul 8, 2016 at 5:05 AM UTC
*Excusez moi mademoiselle,
J'espionnais votre compte d'instagram et j'ai regardé toutes vos images,
Parce que votre apparence peut mettre des modèles hors entreprise si vous décidez de poursuivre la mode,
J'ai une théorie sur vos origines et j'aimerais partager cela avec vous,
Vos parents doivent être profondément amoureux quand ils vous ont donné naissance parce que c'est la seule explication que je puisse imaginer,
Vous êtes ridiculement belles, êtes-vous sûr d'être une femme et pas une déesse?
Haha. Je suis sûr que vous avez entendu de meilleurs compliments, mais ma chérie est sincère,
Je peux voir que vous êtes une femme amoureuse d'elle-même et que les gens vous envient pour cette réalisation,
Peut-être que certaines personnes pensent que vous êtes détestabile, mais je pense que vous êtes admirable,
Je me demande ce que les gars doivent faire pour passer du temps autour de vous parce que le chocolat noir, les roses bleues et les conversations douces ne sont pas assez bonnes pour une femme comme vous.
Vous mettez-vous une robe rouge la nuit et dansez-vous au clair de lune? Parce que vous avez l'air charmant tous les matins entre-temps, le reste d'entre nous est encore désordonné,
Je n'ai jamais essayé de cocaïne, mais je suis plutôt sûr que vous avez le goût de vous,
C'était censé être un compliment, alors j'espère que tu peux sourire,
Je suis athée mais Dieu vous bénit coiffeur parce que j'adore vraiment votre coiffure.
Lorsque vous mettez votre rouge à lèvres, vous avez l'air si beau que cela fait la grande faucheuse pour vous éviter tous les jours.
Je sais que nous ne nous connaissons pas et c'est tout à fait ma faute,
Peut-être la peur du rejet m'a-t-elle pris dans la tête et maintenant ça me rend timide comme une petite souris,
J'admet! Je suis passionnément curieux de vous et il me tue doucement ne vous connait pas,
Bien que vous sachiez quelle opportunité amusante pourrait être?
Pour moi de prendre une centaine de photos de vous, car c'est ce que font les photographes,
Et cela me donne beaucoup de chances de vous admirer,
Je sais que ce poème stupide n'a pas de rime, mais même si, j'espère que je vous ai fait rire pendant un moment et que tout ira bien.*
Stef Devid Alexandru ©
Apr 16, 2017
Apr 16, 2017 at 7:38 AM UTC
I like to watch,
From a booth,
Or a table,
To see how they interact.
J'aime beaucoup les gens,
Les personnes qui sentient,
Je boire.
Je lire.
Je regarder les gens.
Why is it that we are so alone?
Qui connait la verité?
Oct 26, 2015
Oct 26, 2015 at 4:07 PM UTC
Par je ne sais quelle aventure,
Un avare, un beau jour, voulant se bien traiter,
Au marché courut acheter
Des pommes pour sa nourriture.
Dans son armoire il les porta,
Les compta, rangea, recompta,
Ferma les doubles tours de sa double serrure,
Et chaque jour les visita.
Ce malheureux, dans sa folie,
Les bonnes pommes ménageait ;
Mais lorsqu'il en trouvait quelqu'une de pourrie,
En soupirant il la mangeait.
Son fils, jeune écolier, faisant fort maigre chère,
Découvrit à la fin les pommes de son père.
Il attrape les clefs, et va dans ce réduit,
Suivi de deux amis d'excellent appétit.
Or vous pouvez juger le dégât qu'ils y firent,
Et combien de pommes périrent.
L'avare arrive en ce moment,
De douleur, d'effroi palpitant.
Mes pommes ! Criait-il : coquins, il faut les rendre,
Ou je vais tous vous faire pendre.
Mon père, dit le fils, calmez-vous, s'il vous plaît ;
Nous sommes d'honnêtes personnes :
Et quel tort vous avons-nous fait ?
Nous n'avons mangé que les bonnes.
742
Moorish bell tower
orange brick or yellow
in a different light
I welcomed on seeing
it in sight,
extra ecclesiam
nulla salus
said Augustine
or so read,
red light
at altar end
and a monk
black robed
walked from cloister
to bell tower
stopping in the aisle
genuflecting
then walked off
to the right
in the half light,
dimidium lux
evening moon shone
through high windows
as bell tolled deep and heavy,
altum et grave
tolled bell out of sight
breaking the still silence
of the abbey where I sat
sensing the chill of evening,
Για όταν είμαι αδύναμος
τότε είναι που είμαι δυνατός
said Paul so read
in the epistle
he is strong when weak,
her two fruits pressed
against my naked chest
there may I rest said I
with a deep sigh,
soupir profond
taking in the chilled breath
in the air silence
of the abbey church,
Hugh said one
had walked
past his cell
making noise
in dawn's light
meaning me
but I ignored
etre comme le Christ
or so tried,
juger les personnes
et les choses dans
la lumière la plus
favorable à tout moment
said Dom James
quoting Vincent de Paul
in the novice's room
after terce,
she opened up
like a bird her wings
there her nest lay
and I engaged her
as she spoke
no laughter
no joke,
I weeded the graves
of the monks at rest
and moles had tunnelled
along side by the stones,
talpe di nuovo
the Italian monk said
pointing at the mounds
come piccole colline,
I knelt in the choir stalls
eyes closed
trying to capture
God's voice
but just silence,
sicut silentium
a pin could drop
and I'd hear
the deadly hush
I fear.
Dec 27, 2016
Dec 27, 2016 at 10:26 AM UTC
Volons au **** dans le ciel nocturne. Voyons voir les étoiles de toutes les galaxies. Disons s’endormir sur une nouvelle planète dans un nouveau plan entouré par de nouvelles personnes. Lançons à travers les parties les plus sombres de l’univers et pas peur. Disons-venture à travers tout le temps et l’espace ensemble. Vous et moi.
Let’s fly off into the night sky. Let’s see the stars of all the galaxies. Let’s fall asleep on a new planet in a new plane surrounded by new people. Let’s run through the darkest parts of the universe and not be scared. Let’s venture through all of time and space together. You and I.
Mar 8, 2014
Mar 8, 2014 at 5:44 PM UTC
It's sad when you can tell,
that a person is holding back tears
and longing for them not to show.
It's so hard not to notice a person in trouble,
even though they often fight so hard.
The purple below sunken eyes,
showing the dreams that had been pulled from their grasp.
cold trembling hands,
resembling how they once held on too tight.
deteriorating bodies,
yet buzzing thoughts,
somehow keeping them alive.
skin a soft grey,
hair a tousled mess showing how much they have become untamed.
unsatisfied people,
who hold on despite there not being much
Jun 9, 2013
Jun 9, 2013 at 2:51 PM UTC
[Pour Marie C.]
Tu te souviens de cette fois
Quand tu m’as demandé
Si j’ai jamais pleuré de la douleur ?
Car je te réponds
profondément et tendrement
que oui.
« Oui » vrai de nouveau chaque jour.
De supporter un nom
Un sexe
Un âge
Des vêtements qui me donnent
des descriptions
et m’emprisonnent en plus.
De la longueur de ma maison.
Et ça fait mal comme un pur viol.
Voir, sur les genoux parmi des bêtes,
devant soi-même tout ce qui t’admire,
ce qui te laisse respirer,
t’aime,
te donne l’identité
et vit en tes soupirs des yeux
et des larmes,
juste à la distance de la main
pour ne pas être jamais rendu à toi
en publique
et te tuant ainsi dans un pays étrange.
« Oui » de souffrance inédite.
Quand j’t’entends,
te vois en mon esprit,
Je nous demande
Combien de nuits sourdes,
trop silencieuses,
du goût du sang et du métal
as-tu passé séparé, tout en eau,
Sans air, les mélodies
comme la seule compagnie ?
Combien des choses y a-t-il
auxquels tu ne donne jamais la voix ?
Combien de masques as-tu créés
et détruits ?
Combien des portes as-tu claqué
devant les personnes
qui s’appelaient ta famille ?
Combien d’êtres as-tu blessé
pour te protéger ?
La masque de pierre n’endurcira
plus un jour
Et la pierre se cassera en porcelaine sanglante.
Je désire te voir te romper,
Toucher une corde sensible de ton piano,
Pour que tu meurtes et naisses de nouveau.
Pour que tu puisses authentiquement respirer.
Pour que tu te laisse pleurer sans cesse.
Pour que je puisse te tenir dans mes bras.
Comme si tu étais la chose plus valeureuse
et fragile du monde,
Et pour qu’on puisse se regarder
dans nos yeux pour des heures,
Sans mots ni pensées se retrouver,
Devenir fragiles tous les deux.
« T’es trop lumineux », tu dis,
« pour moi »,
Eh ben, t’es pas trop sombre
pour moi.
Tu t’emportes des écouteurs,
Ta barrière et ta rédemption.
Seule distraction et chemin au ciel.
On se rend tous les deux aux étoiles,
On peut s’y rencontrer un jour
et entrelacer les mains.
Peut-être même s’appeler
de derrière de nos miroirs étroits
Avec des nouveaux sons pour nos noms.
Je t’embrasse, observe
Et écris de là,
Marie.
Jun 23, 2020
Jun 23, 2020 at 6:55 AM UTC
La ville de lumière porte une couverture de blanc
Comme les flocons de neige et l'obscurité, en tandem, descendre.
Je marche dans ses rues, seule, avec juste votre mémoire en tant que compagnie
La vieille librairie que nous avons aimé faire des emplettes
A fait sa dernière vente et fermé pour de bon.
Notre restaurant préféré est toujours là, ouvert pour les affaires,
Mais de nouvelles personnes l'ont maintenant.
Elle aussi est changée.
Dans les temps plus heureux, nous nous sommes assis à cette table extérieure
Et regardé, ensemble, les nuances subtiles de la lumière
Réfracté sur les eaux de la Seine.
Dans votre entreprise, une simple croûte de pain
Et une bouteille, ou deux, de calvados semblait un festin.
En votre absence, les meilleurs aliments sont, pour moi, la paille et la paille.
Années de vie dans votre amour
Ne m'a pas préparé
Pour cette vie seule
Je regarde les flocons de neige tomber, vers le bas.
À travers le froid sombre de cette soirée parisienne
Et les envie de leur résolution que je ne peux pas encore partager.
Dec 16, 2016
Dec 16, 2016 at 10:51 PM UTC
Je ne sais pas où j'en suis dans ma vie.
Fallait-il s'y attendre ?
Je n'arrive pas à entreprendre ce que je voudrais réellement.
je n'ose pas, je reste dans ma bulle, je patiente et surtout j'observe.
Imaginez un carré avec au centre des personnes.
Je me trouverais exactement assise dans le coin.
C'est comme ça que se présente ma vie pour l'instant.
J'essaye de faire des efforts, mais rien ne change.
Je ne reçoit aucun signaux
pour me dire que je peux m'engager d'avantage.
Alors je continue à être spectatrice de ma vie.
Est-ce que c'est de cette façon que doit se dérouler ma vie ?
Je ne pense pas.
Je n'en sais rien.
Je suis perdue.
Il me reste deux choses à faire :
oublier et passer outre.
Oct 25, 2017
Oct 25, 2017 at 3:20 PM UTC
I will speak a thousand words unspoken
Leave a hundred paws unprint
Have dozens of nights awoken
Smell the singular wind
I will see the invisible, and touch the nothing
I shall be irresistable, with what you have to bring
Yours I shall become, your neck is my future
My teeth do no harm, your words are a murmur
Regardez-moi, Tu me vois!
C'est moi tu portes, ma vie, ma joy.
Pourquoi ma vie tu t'en fous pas?
Pourquoi tu choisis quoi je sera?
Regardez-moi, Tu me vois!
Alors, n'ecoute pas
C'est ma vie vous avez pris
Pas des personnes s'entendent mes cris
Qui méconnaît mes pleurs
Qui tue mes freres et soeurs?
Regardez-moi, si tu t'en fous
Je suis la vison autour ta cou.
Maar het doet je niets, je hoort me niet
Je ziet het bloed niet dat je vergiet
Je hoort en spreekt en ziet en luistert
Alle leugens die je voor me verduisterd
Je doet me pijn, weet je dat
Al is het iets dat je snel vergat
Al zie je niets als je me draagt
Al weet je niets als men je vraagt
daremonai ga watashi no gengo wo hanashimasen
demo kono ate watashi no atama ha ten ni iko
to watashi no karada ha anata no issho ni aru darou.
shin ha kowai deshou.
Watashi ha anata no fuku koto ni naranai.
Dakara sore koto ni kawatte shimasu kudasai
Shin ha totemo kowai desu.
Spreche die sprache der toten
Wer hat mich leben angeboten
Von mirh zu stelen?
Ist Daß nicht elend?
neden beni seviyorsun musun?
beni öldürüyorsun
Şans sen veriyorum
sevgi giyebilirsin musun?
beni öldürmüyorsan
For I will speak a thousand words unspoken
Look at me. you see me!
Even though you lie to me
I refuse to be yours!
Speak the language of the dead
You can't wear love to **** it.
Oct 28, 2019
Oct 28, 2019 at 9:15 PM UTC
Elle avait la peau de porcelaine,
des yeux malicieux,
une sourire narquois.
La forêt verdoyante
était sa place de refuge,
où elle pourrait parler à l'homme
dans la lune
sans problème.
Au dessous de la lumière formidable
de la pleine lune,
les personnes du village l'appelaient
la dame blanche.
May 24, 2019
May 24, 2019 at 1:57 PM UTC
Regardez-moi, Tu me vois!
C'est moi tu portes, ma vie, ma joie.
Pourquoi ma vie tu t'en fous pas?
Pourquoi tu choisis quoi je sera?
Regardez-moi, moi tu vois!
Alors, tu n'ecoutes pas
C'est ma vie vous avez pris
Pas des personnes s'entendent mes cris
Qui méconnaît mes pleurs
Qui tue mes freres et soeurs?
Regardez-moi, si tu t'en fous
Je suis la vison autour ta cou.
Oct 27, 2019
Oct 27, 2019 at 10:13 PM UTC
Fable XIII, Livre I.
Un lièvre avait son gîte auprès de la tanière
D'un maussade et vieux hérisson.
Chacun, de son côté, vivait à sa manière,
À l'abri du même buisson,
Quand une taupe y vint creuser sa taupinière.
Entre les gens de certaine façon,
Nous savons tous qu'il est d'usage
Que le dernier venu dans tout le voisinage
Promène sa personne, ou tout au moins son nom.
En habit de velours, notre taupe au plus vite,
Fait donc au lièvre sa visite.
Après la révérence, après maint compliment,
(Ceux des bêtes, dit-on, ressemblent fort aux nôtres)
Après avoir parlé de soi fort longuement,
On parla tant soit peu des autres,
Et du voisin conséquemment.
Quel esprit ! dit la taupe ; y peut-on rien comprendre ?
Est-il rien de moins amusant ?
Est-il rien de moins complaisant ?
Savez-vous par quel bout le prendre ?
Il vit toujours triste et caché ;
Une sombre humeur le dévore ;
Il blesse quand il est fâché,
Et quand il joue il blesse encore ;
Et c'est pourtant chez lui que je cours de ce pas !
Madame, dit le lièvre, assurément badine.
- Et le bon ton, voisin ! - Et le bon sens, voisine,
M'assure que vous n'irez pas.
Plains et fuis, nous dit-il, ces personnes chagrines
Qu'on ne peut aborder avec sécurité,
Et qui, même dans la gaîté,
Ne quittent jamais leurs épines.
354
Quelques personnes
Quelques rares personnes
Qui comme moi sont
Condamné damnés
À écrire pour l'éternité
Nos poèmes nos textes sont des extensions de nos âmes
Les pleurs de notre être
L'expression d'un monde camoufler
En fait
On est une petite communauté pas connu
Pourtant, qui a un poids considérable dans le monde de l'art
La poésie de par nos textes parlant et touchant sont ce qui fait la musique
Nos rythmes sont ce qui fait le slam
Pourtant comparé à ses dérivé
Elle est comme privé de la lumière
Pourtant, jamais elle ne s'est perdue dans le noir
La poésie
C'est l'expression de ce qui autrement ne peut être exprimé.
Elle est un tableau souvent incompris.
Une toile mitigée
Sa jumelle qui comme elle exprime les profondeurs de l'âme et de la société
Est pour sa part reconnu et ses prix explose aux enchère
Mais elle, elle reste derrière les rideaux
Jul 5, 2021
Jul 5, 2021 at 12:32 PM UTC