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"battements" poems
When I was little my mother put me in several ballet classes in hopes to bring some grace to my stumbling gait. I grew up walking on eggshells, wobbling to keep my balance on a tightrope that never really ended.  My instructor pinched my thighs and shook her bony finger at me every tuesday and thursday for three and a half years. 4 am, I'm still tiptoeing around the creaks in the stairs as if anyone would notice an empty bed.  This Christmas I came across the broken reminents of the ballerina ornaments my younger sister used to play with. I never did master the delicate posture I was expected to adopt. My feet fell a bit too heavy, I suppose, on the ice tonight. I'm not cold anymore, just exhausted from attempting to balance the wrong things for too long. My life is flashing before my eyes, but all I see is a younger version of myself practicing Grand Battements on thin ice while everyone slept.
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Dec 21, 2014
Dec 21, 2014 at 3:18 PM UTC
Ballerina
The shadow of long-ago noblest of souls now ghosting the battements of this mouldy tumbledown palace moans still, albeit silently about the time there was wind blowing out of control in her royal mind. Oh there was storm but she held the reins of the hurricane that could strip grain bare if she so wished, and he whom she loved was there in the room handsome and bold, she decided to speak. She was never afraid of tomorrows yet she trembled beneath the weight of this queenly affair, there was something she had not known for a very long time and that now arose to entangle her heart. The Queen turned of a sudden and asked for a kiss, oh yes, she then received the tenderest of gentle embraces which would not be forgotten for the rest of her life, but was she liked for herself as a person, or not. Fate though dictated that she never marry any one man but be wedded to all, and such a hard immensity of role meant belonging soley, being in charge of her nation was where mission ever held precedence. All knew their place, so she lifted her head as royal a ****** as ever had been, and yet she was always to ask in her deepest heart did he kiss her because she was his Queen, just to gain favour or did he really mean it. Elizabeth's shadowy ghost will ever ponder that unanswered question in this hazy place as she wanders awaiting
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Jan 6, 2011
Jan 6, 2011 at 12:02 PM UTC
A Queenly Affair.
La nuit quand je souffre face a mes doutes et mes angoisses, La nuit j'entends ton souffle qui fait battre mon coeur à ma place. C'est comme les vagues viennent genéreusement lecher les plages, Pour rafraichir et apaiser le sable qui brule et s'effrite au vent. C'est comme le murmure d'un oiseau sorti de sa cage, Dont on ne voit les ailes que parcequ'on entends leur battements.
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Jul 9, 2014
Jul 9, 2014 at 7:23 AM UTC
La nuit
A million loves for you, my dear, A million kisses upon your cheek, A million memories of you in my heart, A million smiles made me weak. *Un million amours pour vous, mon cher, Un million de baisers sur la joue, Un million de souvenirs de toi dans ma cœur, Un million de sourires m’ont faible.* A thousand bad dreams forgotten, A thousand tomorrows still to come, A thousand nights not alone, A thousand days we have won. *Un millier de mauvais rêves oubliés, Un mille de lendemains encore á venir, Mille nuits pas seul, Un millier de jours, nous avons gagné.* A hundred beats of a song, A hundred notes in hand, A hundred times I left, A hundred grains of sand. *Une centaine de battements d’une chanson, Une centaine de notes à la main, Une centaine de fois je suis allé, Une centaine de grains de sable.* Ten clean shirts, Ten hours at work, Ten love bites on your neck, Ten times better you deserve. *Dix chemises propres, Dix heures du travail, Dix suçons sur votre cou, Dix fois mieux que vous méritiez.* One more film before we sleep, One silver pendant, One love I’ll never get back, One last ending. *Un autre film avant de dormir, Un pendentif en argent, Un amour que je ne serai jamais revenir, Une dernière fin.* No more waiting, No hand to hold, Not one tear to give No truths to be told. *Plus d’attendre, Pas de main pour tenir, Pas une larme donnée, Pas de vérités racontées.*
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Mar 14, 2014
Mar 14, 2014 at 11:56 AM UTC
Mille amours
Entre le sac et le ressac Ma muse nage nue Au cœur des vagues De neige immortelle De la nuit tropicale. C'est un mélange de sirène Et de sauterelle A la queue papillonnante bleue verte et grise Qui plonge à intervalles réguliers Dans le sauna des abysses A la recherche des sources chaudes Des volcans sous-marins Où dorment les champignons sauvages Et où paissent les rennes En attendant le moka saveur airelles D'un Petit Prince abscons portant masque, palmes et tuba Qui danse la rumba cubaine. Quand ma très chère se déhanche Elle skie elle patine elle surfe Elle nage elle plonge elle sue Entre les battements de conga, Les glissés et les déliés de son partenaire Tout en tricotant des pas humides de calypso vierge Ad libitum.
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Sep 29, 2019
Sep 29, 2019 at 7:48 AM UTC
Entre le sac et le ressac
Dansent les papillons Tourbillonnant, Virevoltant en trombes, Valsant dans le vent. Battent leur battements d'ailes En frivoles palpitations; Contestant le calme du ciel Chahutant leurs dérisions. Tombent ces feuilles vivaces Sans le moindre abandon, Aussi malhabilement Que sans grande confusion. Valsent les tourbillons Imaginaires, papillonants; Vortex de leurs ombres, Caricatures d'ouragans.
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Jul 20, 2020
Jul 20, 2020 at 11:14 PM UTC
Papillonant (2016)
Chanson d'automne. Déjà plus d'une feuille sèche Parsème les gazons jaunis ; Soir et matin, la brise est fraîche, Hélas ! les beaux jours sont finis ! On voit s'ouvrir les fleurs que garde Le jardin, pour dernier trésor : Le dahlia met sa cocarde Et le souci sa toque d'or. La pluie au bassin fait des bulles ; Les hirondelles sur le toit Tiennent des conciliabules : Voici l'hiver, voici le froid ! Elles s'assemblent par centaines, Se concertant pour le départ. L'une dit : " Oh ! que dans Athènes Il fait bon sur le vieux rempart ! " Tous les ans j'y vais et je niche Aux métopes du Parthénon. Mon nid bouche dans la corniche Le trou d'un boulet de canon. " L'autre : " J'ai ma petite chambre A Smyrne, au plafond d'un café. Les Hadjis comptent leurs grains d'ambre Sur le seuil d'un rayon chauffé. " J'entre et je sors, accoutumée Aux blondes vapeurs des chibouchs, Et parmi les flots de fumée, Je rase turbans et tarbouchs. " Celle-ci : " J'habite un triglyphe Au fronton d'un temple, à Balbeck. Je m'y suspends avec ma griffe Sur mes petits au large bec. " Celle-là : " Voici mon adresse : Rhodes, palais des chevaliers ; Chaque hiver, ma tente s'y dresse Au chapiteau des noirs piliers. " La cinquième : " Je ferai halte, Car l'âge m'alourdit un peu, Aux blanches terrasses de Malte, Entre l'eau bleue et le ciel bleu. " La sixième : " Qu'on est à l'aise Au Caire, en haut des minarets ! J'empâte un ornement de glaise, Et mes quartiers d'hiver sont prêts. " " A la seconde cataracte, Fait la dernière, j'ai mon nid ; J'en ai noté la place exacte, Dans le pschent d'un roi de granit. " Toutes : " Demain combien de lieues Auront filé sous notre essaim, Plaines brunes, pics blancs, mers bleues Brodant d'écume leur bassin ! " Avec cris et battements d'ailes, Sur la moulure aux bords étroits, Ainsi jasent les hirondelles, Voyant venir la rouille aux bois. Je comprends tout ce qu'elles disent, Car le poète est un oiseau ; Mais, captif ses élans se brisent Contre un invisible réseau ! Des ailes ! des ailes ! des ailes ! Comme dans le chant de Ruckert, Pour voler, là-bas avec elles Au soleil d'or, au printemps vert !
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Ce que disent les hirondelles
Chanson d'automne. Déjà plus d'une feuille sèche Parsème les gazons jaunis ; Soir et matin, la brise est fraîche, Hélas ! les beaux jours sont finis ! On voit s'ouvrir les fleurs que garde Le jardin, pour dernier trésor : Le dahlia met sa cocarde Et le souci sa toque d'or. La pluie au bassin fait des bulles ; Les hirondelles sur le toit Tiennent des conciliabules : Voici l'hiver, voici le froid ! Elles s'assemblent par centaines, Se concertant pour le départ. L'une dit : " Oh ! que dans Athènes Il fait bon sur le vieux rempart ! " Tous les ans j'y vais et je niche Aux métopes du Parthénon. Mon nid bouche dans la corniche Le trou d'un boulet de canon. " L'autre : " J'ai ma petite chambre A Smyrne, au plafond d'un café. Les Hadjis comptent leurs grains d'ambre Sur le seuil d'un rayon chauffé. " J'entre et je sors, accoutumée Aux blondes vapeurs des chibouchs, Et parmi les flots de fumée, Je rase turbans et tarbouchs. " Celle-ci : " J'habite un triglyphe Au fronton d'un temple, à Balbeck. Je m'y suspends avec ma griffe Sur mes petits au large bec. " Celle-là : " Voici mon adresse : Rhodes, palais des chevaliers ; Chaque hiver, ma tente s'y dresse Au chapiteau des noirs piliers. " La cinquième : " Je ferai halte, Car l'âge m'alourdit un peu, Aux blanches terrasses de Malte, Entre l'eau bleue et le ciel bleu. " La sixième : " Qu'on est à l'aise Au Caire, en haut des minarets ! J'empâte un ornement de glaise, Et mes quartiers d'hiver sont prêts. " " A la seconde cataracte, Fait la dernière, j'ai mon nid ; J'en ai noté la place exacte, Dans le pschent d'un roi de granit. " Toutes : " Demain combien de lieues Auront filé sous notre essaim, Plaines brunes, pics blancs, mers bleues Brodant d'écume leur bassin ! " Avec cris et battements d'ailes, Sur la moulure aux bords étroits, Ainsi jasent les hirondelles, Voyant venir la rouille aux bois. Je comprends tout ce qu'elles disent, Car le poète est un oiseau ; Mais, captif ses élans se brisent Contre un invisible réseau ! Des ailes ! des ailes ! des ailes ! Comme dans le chant de Ruckert, Pour voler, là-bas avec elles Au soleil d'or, au printemps vert !
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Little Boy You play with my heart like a Paper Ballerina Making it dance for you Sending it into    Perfect Arabesques   Flawless Pirouettes Exact Battements And then, When you're done, Bored You crumple it up and throw it away, Along with all the other hearts you treated like toys And then, you beg for a new toy, just to break it And then, demand another Just like a Little Boy
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Aug 30, 2017
Aug 30, 2017 at 2:34 AM UTC
Playtime
Lorsque j'ai lu Pétrarque, étant encore enfant, J'ai souhaité d'avoir quelque gloire en partage. Il aimait en poète et chantait en amant ; De la langue des dieux lui seul sut faire usage. Lui seul eut le secret de saisir au passage Les battements du coeur qui durent un moment, Et, riche d'un sourire, il en gravait l'image Du bout d'un stylet d'or sur un pur diamant. Ô vous qui m'adressez une parole amie, Qui l'écriviez hier et l'oublierez demain, Souvenez-vous de moi qui vous en remercie. J'ai le coeur de Pétrarque et n'ai point son génie ; Je ne puis ici-bas que donner en chemin Ma main à qui m'appelle, à qui m'aime ma vie.
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Le fils du Titien
stay free of the weight of love unless you find it sweeter to wait for somebody new, foreign heartbeats in a pocket of air or a fortune cookie lucky molecules that match your love -c.j.
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Feb 13, 2017
Feb 13, 2017 at 10:18 PM UTC
battements de coeur étrangers
Inconstance, affreux sentiment, Je t'implorais, je te déteste. Si d'un nouvel amour tu me fais un tourment, N'est-ce pas ajouter au tourment qui me reste ? Pour me venger d'un cruel abandon, Offre un autre secours à ma fierté confuse ; Tu flattes mon orgueil, tu séduis ma raison ; Mais mon cœur est plus tendre, il échappe à ta ruse. Oui, prête à m'engager en de nouveaux liens, Je tremble d'être heureuse, et je verse des larmes ; Oui, je sens que mes pleurs avaient pour moi des charmes, Et que mes maux étaient mes biens. Si tu veux m'égarer dans l'amour que j'inspire, Si tu ne veux changer ton ivresse en remords, Arrache donc mon âme à ses premiers transports, À ce tourment aimé que rien ne peut décrire. Me sera-t-il payé, même par le bonheur ? Pour le goûter jamais mon âme est trop sensible ; Je la donne au plaisir; une pente invincible La ramène vers la douleur. Comme un rêve mélancolique, Le souvenir de mes amours Trouble mes nuits, voile mes jours. II est éteint ce feu, ce charme unique, Éteint par toi, cruelle. En vain à mes genoux Tu promets d'enchaîner un amant plus aimable, Ce cœur blessé, dont l'amour est jaloux, Donne encore un regret, un soupir au coupable. Qu'il m'était cher ! que je l'aimais ! Que par un doux empire il m'avait asservie ! Ah ! Je devais l'aimer toute ma vie, Ou ne le voir jamais ! Que méchamment il m'a trompée ! Se peut-il que son âme en fût préoccupée, Quand je donnais à son bonheur Tous les battements de mon cœur ! Dieu ! comment se peut-il qu'une bouche si tendre Par un charme imposteur égare la vertu ? Si ce n'est dans l'amour, où pouvait-il le prendre, Quand il disait : « Je t'aime ; m'aimes-tu ? » Ô fatale inconstance ! ô tourment de mon âme ! Qu'as-tu fait de la sienne, et qu'as-tu fait de moi ? Non, ce n'est pas l'Amour, ce n'est pas lui, c'est toi Qui de nos jours heureux as désuni la flamme. Je ne pouvais le croire : un triste étonnement Au cœur le plus sensible ôtait le sentiment. Mes pleurs se desséchaient à leur source brûlante, Mon sang ne coulait plus ; j'étais pâle, mourante ; Mes yeux désenchantés repoussaient l'avenir : Tout semblait m'échapper, tout, jusqu'au souvenir. Mais il revient, rien ne l'efface ; La douleur en fuyant laisse encore une trace. Si tu m'as vue un jour me troubler à ta voix, C'est que tu l'imitais, cet accent que j'adore. Oui, cet accent me trouble encore, Et mon cœur fut créé pour n'aimer qu'une fois.
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L'inconstance
Inconstance, affreux sentiment, Je t'implorais, je te déteste. Si d'un nouvel amour tu me fais un tourment, N'est-ce pas ajouter au tourment qui me reste ? Pour me venger d'un cruel abandon, Offre un autre secours à ma fierté confuse ; Tu flattes mon orgueil, tu séduis ma raison ; Mais mon cœur est plus tendre, il échappe à ta ruse. Oui, prête à m'engager en de nouveaux liens, Je tremble d'être heureuse, et je verse des larmes ; Oui, je sens que mes pleurs avaient pour moi des charmes, Et que mes maux étaient mes biens. Si tu veux m'égarer dans l'amour que j'inspire, Si tu ne veux changer ton ivresse en remords, Arrache donc mon âme à ses premiers transports, À ce tourment aimé que rien ne peut décrire. Me sera-t-il payé, même par le bonheur ? Pour le goûter jamais mon âme est trop sensible ; Je la donne au plaisir; une pente invincible La ramène vers la douleur. Comme un rêve mélancolique, Le souvenir de mes amours Trouble mes nuits, voile mes jours. II est éteint ce feu, ce charme unique, Éteint par toi, cruelle. En vain à mes genoux Tu promets d'enchaîner un amant plus aimable, Ce cœur blessé, dont l'amour est jaloux, Donne encore un regret, un soupir au coupable. Qu'il m'était cher ! que je l'aimais ! Que par un doux empire il m'avait asservie ! Ah ! Je devais l'aimer toute ma vie, Ou ne le voir jamais ! Que méchamment il m'a trompée ! Se peut-il que son âme en fût préoccupée, Quand je donnais à son bonheur Tous les battements de mon cœur ! Dieu ! comment se peut-il qu'une bouche si tendre Par un charme imposteur égare la vertu ? Si ce n'est dans l'amour, où pouvait-il le prendre, Quand il disait : « Je t'aime ; m'aimes-tu ? » Ô fatale inconstance ! ô tourment de mon âme ! Qu'as-tu fait de la sienne, et qu'as-tu fait de moi ? Non, ce n'est pas l'Amour, ce n'est pas lui, c'est toi Qui de nos jours heureux as désuni la flamme. Je ne pouvais le croire : un triste étonnement Au cœur le plus sensible ôtait le sentiment. Mes pleurs se desséchaient à leur source brûlante, Mon sang ne coulait plus ; j'étais pâle, mourante ; Mes yeux désenchantés repoussaient l'avenir : Tout semblait m'échapper, tout, jusqu'au souvenir. Mais il revient, rien ne l'efface ; La douleur en fuyant laisse encore une trace. Si tu m'as vue un jour me troubler à ta voix, C'est que tu l'imitais, cet accent que j'adore. Oui, cet accent me trouble encore, Et mon cœur fut créé pour n'aimer qu'une fois.
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Heureux les cœurs, les cœurs de sang ! Leurs battements peuvent s'entendre ; Et les bras ! Ils peuvent se tendre, Se posséder en s'enlaçant. Heureux aussi les doigts ! Ils touchent ; Les yeux ! Ils voient. Heureux les corps ! Ils ont la paix quand ils se couchent, Et le néant quand ils sont morts. Mais, oh ! Bien à plaindre les âmes ! Elles ne se touchent jamais : Elles ressemblent à des flammes Ardentes sous un verre épais. De leurs prisons mal transparentes Ces flammes ont beau s'appeler, Elles se sentent bien parentes, Mais ne peuvent pas se mêler. On dit qu'elles sont immortelles ; Ah ! Mieux leur vaudrait vivre un jour, Mais s'unir enfin !... dussent-elles S'éteindre en épuisant l'amour !
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Corps et Âmes