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"pars" poems
Je suis exatlé de voir dans ce ciel de nuit, Auquel je dois cette plaisante fortune. En compagnie d’étoiles clignotantes, Subjugué par ce spectacle, j’admire ma Lune. Lave-moi dans ton eau argentée, translucide. Sois près de moi lors de mes blanches nuits. Veille sur moi tel un garde sans faille. Enveloppe-moi de murmures, un calme répit. Ô comme tu guides les flots ardents de mon âme! Baisse les yeux, les eaux abordent ma plage… Érode le fardeau qui étouffe mes écueils brûlants, Des sables noyés, oppressé, tendres otages. Peu de nuits à présent… Épris alors que tu t’en vas. Des brins épais et sombres de cheveux en cascades, Dissimulent ton visage d’une manière séduisante. Il n’en reste qu’un croissant, qui s’efface dans le noir. Les nuits s’écoulent… Maintenant la lune se délite M’en laissant qu’une moitié; la nuit le veut ainsi. Reste encore, plus longtemps; ne pars pas si tôt, Je ne me sens pas prêt à être anéanti. Je lève la tête sans dire un mot, alors que les nuits passent. J’ai vu mon amour lunaire se dissoudre dans l’espace. My coeur, aussi, déchiré bout par bout… Enfin, elle était partie; partie, sans laisser de trace. Depuis, chaque nuit abonde de vide et de souffrance. Je supplie les étoiles d’apaiser le vide en moi… Mais ils se contenteraient de briller, indifférents… Même suite à tous mes appels, mes émois. Desormais je suis incertain sur le nombre de passages. Les nuits n’amenèrent que l’assaut des étoiles moqueuses. Cependant je joue des promesses celestes, Pour le retour de ma folle quête amoureuse. Je sais que c’est frivole de penser que je suis le seul… C’est vrai, ils languissent; ma souffrance est la leur. Mais c’est moi qui désire le plus ton fameux regard, Car nos coeurs ont chanté dans toutes les couleurs. Ma détresse à son zénith, emplis, presque brisé, Lorsque soudain j’entends une belle chanson, lointaine. Une chanson pareille à celle que l’on prononçât, Encore garnie d’argent translucide, je soupire avec peine…, “Te voilà....”
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Nov 23, 2014
Nov 23, 2014 at 7:16 PM UTC
Lettre de ton Astronome
Je suis exatlé de voir dans ce ciel de nuit, Auquel je dois cette plaisante fortune. En compagnie d’étoiles clignotantes, Subjugué par ce spectacle, j’admire ma Lune. Lave-moi dans ton eau argentée, translucide. Sois près de moi lors de mes blanches nuits. Veille sur moi tel un garde sans faille. Enveloppe-moi de murmures, un calme répit. Ô comme tu guides les flots ardents de mon âme! Baisse les yeux, les eaux abordent ma plage… Érode le fardeau qui étouffe mes écueils brûlants, Des sables noyés, oppressé, tendres otages. Peu de nuits à présent… Épris alors que tu t’en vas. Des brins épais et sombres de cheveux en cascades, Dissimulent ton visage d’une manière séduisante. Il n’en reste qu’un croissant, qui s’efface dans le noir. Les nuits s’écoulent… Maintenant la lune se délite M’en laissant qu’une moitié; la nuit le veut ainsi. Reste encore, plus longtemps; ne pars pas si tôt, Je ne me sens pas prêt à être anéanti. Je lève la tête sans dire un mot, alors que les nuits passent. J’ai vu mon amour lunaire se dissoudre dans l’espace. My coeur, aussi, déchiré bout par bout… Enfin, elle était partie; partie, sans laisser de trace. Depuis, chaque nuit abonde de vide et de souffrance. Je supplie les étoiles d’apaiser le vide en moi… Mais ils se contenteraient de briller, indifférents… Même suite à tous mes appels, mes émois. Desormais je suis incertain sur le nombre de passages. Les nuits n’amenèrent que l’assaut des étoiles moqueuses. Cependant je joue des promesses celestes, Pour le retour de ma folle quête amoureuse. Je sais que c’est frivole de penser que je suis le seul… C’est vrai, ils languissent; ma souffrance est la leur. Mais c’est moi qui désire le plus ton fameux regard, Car nos coeurs ont chanté dans toutes les couleurs. Ma détresse à son zénith, emplis, presque brisé, Lorsque soudain j’entends une belle chanson, lointaine. Une chanson pareille à celle que l’on prononçât, Encore garnie d’argent translucide, je soupire avec peine…, “Te voilà....”
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if time could be reversed, like a Tardis can do if time could be reversed, like a Tardis can do going back and fixing the mistakes, a clean bill no stains going back and fixing the mistakes, a clean bill no stains going back and fixing the mistakes, like a Tardis can do a clean bill no stains, if time could be reversed yet the errors repeat, an offender ne'er learns yet the errors repeat, an offender ne'er learns atop her head a question mark, why such a silly goat atop her head a question mark, why such a silly goat an offender ne'er learns, atop her head a question mark yet the errors repeat, why such a silly goat hindsight is a good tool, one can see the results hindsight is a good tool, one can see the results past misdemeanors on view, realizing one's faux pars past misdemeanors on view, realizing one's faux pars realizing one's faux pars, hindsight is a good tool one can see the results, past misdemeanors on view atop her head a question mark, an offender ne'er learns going back and fixing the mistakes, one can see the results if time could be reversed, hindsight is a good tool why such a silly goat, yet the errors repeat realizing one's faux pars, like a Tardis can do past misdemeanors on view, a clean bill no stains,
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Oct 26, 2014
Oct 26, 2014 at 7:45 AM UTC
Mistakes (Paradelle Poem)
My heart's now filled with melancholy, My lungs with smoke, my eyes with tears, My liver with a poison That I drink to forget you. I'm celebrating today Four weeks of being all alone; Four weeks of being dumped, violently Oh, please pour me another drink. And even though you've moved on, We're staying friends, we're still talking ; Oh darling of course you're still in my heart. Of couse I'm still in love with you. Of course I still wish I could hold you tight, tight against me. You can't imagine how much it hurts To pretend I'm feeling good. Nobody knows for real. And what I talk to you, I can smell your perfume It reminds me of all our nights together. Nothing can harm me more.. Oh darling, of course I still love you. Et je me dis que plus rien ne sera comme avant, Je ne pourrai plus te dire que je t'aime, ou que tu me manques. Je ne pourrai plus te serrer contre moi, embrasser ta nuque et rire avec toi. Et même si tu pars bientôt, que je ne risque pas de te revoir avant un certain temps, c'est toi que mon coeur a choisie. Et je continuerai de t'aimer.
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Jun 20, 2012
Jun 20, 2012 at 8:37 AM UTC
Still in my heart
* arcanum arcanarom, argumentum ad hominem animal disputans, dixi.., animal bipes implume cessante causa cessat et effectus, damnant quod non inteligunt audiatur et altera pars, hominus libenter quod volunt credunt multi famam, consientiam pauci verentur boni pastoris est tondere pecus, non deglubere bonum virum facile crederes, magnum libenter non omnes qui habent citharam sunt citharoedi currente calamo, cave quid dicis, quando, et cui gigni de nihilo nihil, in nihilum nil posse reverti ** ..love always...* عرفان بن يوسف © AH 14/03/1432 **
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Jan 11, 2016
Jan 11, 2016 at 11:28 AM UTC
..saepe creat molles aspera spina roses...
Fluorescent blossom upon the midnight sky Aiming to arrest the coruscate stars Expecting they comply, though, forevermore denied... False luminous blurs, nothing more than barricading bars Try... Try, their brightness painfully cries And so, brilliantly surpassing inadequate set pars Truthfulness glimmer on... I beg you never die. Unending navy blue, gorgeous deep yellow stars Your lying sky... dulling the perfect natural sky as it lie
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Jun 11, 2014
Jun 11, 2014 at 11:51 PM UTC
Rat Race
TIME HAS COME TO PUT ON OUR SKIN OF COURAGE TO BE THE FIRSTS UNTIL THERE ARE NO MORE FIRSTS NO MORE LEFT BEHINDS UNTIL OUR QUANTITY PARS QUALITY THE RACE IS ON LET’S OPEN OUR EYES OUR MINDS UNBIASED TO THE MANY OPPORTUNITIES THOSE VAST POSITIVITIES YES WE CAN BE BOLD SO LET’S USE OUR VOICES YES WE CAN BE INSPIRED AND INSPIRE TO BE BIGGER TO DREAM FRESHER YES WE CAN BE FEARLESS SO OUR DAUGHTERS CAN BE LIMITLESS YES WE CAN ON OUR MARKS GET SET LET’S GO BE BOLD FOR CHANGE                                 © Belema .S. Ekine
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Mar 8, 2017
Mar 8, 2017 at 4:06 AM UTC
CALL TO ACTION
and then you recluse... to a side of you i'm not invited to to a part of you i have no presence in pars pro toto you took bits of me that you dislike totem pro parte and blame other parts of me based on the faux whole 'me' that you created when you think you need it when you feel you need to stand your ground using 'me' against me as you choose to exclude yourself from the picture... everything in this life comes with an expiry date most are far shorter than life itself what are we without governing principles and morals but mere primal marry a cow! we're all the same! what's the point of winning you're losing the millisecond you react to share your hurting feelings i wish we can talk... or wave goodbye in plain grassy field... or probably, ... sit solemnly side by side in acknowledgment... as the genesis of our days is long past... as there never was needed any conclusion
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Aug 3, 2014
Aug 3, 2014 at 1:46 AM UTC
Us These Days
Notre cœur est rouge Ton amour est blanc Tu dois me croire Notre amour sera toujours saint Bleu montre la calme Vert est toujours mon favori Peux-tu être mon âme? Mon amour n'est jamais fini La forêt est vert L'orange est orange Je t'aime à la mort Même si je pars en France On s'est battu On s'est disputé Mais toujours et toujours Mon amour ne va pas diminuer Je te vois pour la première fois Mon cœur à battu rapidement Je ne sais pas pourquoi Est-ce que tu es mon charme
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Nov 16, 2013
Nov 16, 2013 at 9:15 PM UTC
Les coulers de mon coeur
Inside a mind that wasn't mine I somehow came to realize That where I took my thoughts before Would never matter anymore The roads I paved had disappeared And deemed me faulty engineer Disgraced the pace, upon my face She saw the wall and did not wait Suppose I'd tell you what to say You used to ask me every day And when I'd talk you'd tune your ears Then cover up in salty tears The sea would claim the life you lost Return to you the latter lot You held it close so many times And claimed the right to reconcile Yet here we are in subs and pars Collected into mason jars I'll shatter you, you'll shatter me Our fragile state will set us free
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Aug 5, 2013
Aug 5, 2013 at 11:10 PM UTC
Keeping up appearances
Life as we know it is a chance, But require made hands to dance, Then **** on everyone with winning prance. Reading the moving lips, Looking for people's reactive bits And que into people's tips. It's them ballers, The high rollers, With stacks of hundreds of dollars, The snobby know it all white collars. With them fancy cars, Hanging in cliquey bars, Swinging the club in many pars, As if some royalty bloodline of a tsar. But in a game of chance, owning a yacht means nothing without a boat! All those credit cards mean nothing without the proper cards on the table! Riches mean nothing in a table, nor nice clothes in a game. Because even kings and queens could fall flat on their faces with those aces! So let me tell you little bit about this game, It's reading people to tame, Where you grind the game without a shame, Stepping up to no longer stay the same It's a game recognize your name to a fame. Just remember the high cards can get you far, But get beaten by them deus in a bar, The pairs are wonderful as it gets higher jokers bring jokes to her admirer, While the ladies yell "off with their heads!" In the royal court Cowboys rule supreme, But those pair of aces undo royalties like puddle of creme. Two pairs are better than a pair, And three of a kinds are better than a two pair, While the wheel is super fair. Straight line is common winning line But Flushes them after a dine The boat takes them for a cruise, Quads will get them a bruise, But the nutz are royal flush of hidden ruse! It's the mastering of perception, Made hands with repercussion. Because life as we know it is a chance, But requires made hands to dance, And hold onto your winning chips by ******* on them with your prance. When you have nothing, there is nothing to lose, Because Hold'em no limit is the purest form of living a life! ,
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Dec 8, 2015
Dec 8, 2015 at 11:38 PM UTC
Master of Perception and Made Hands
Life as we know it is a chance, But require made hands to dance, Then **** on everyone with winning prance. Reading the moving lips, Looking for people's reactive bits And que into people's tips. It's them ballers, The high rollers, With stacks of hundreds of dollars, The snobby know it all white collars. With them fancy cars, Hanging in cliquey bars, Swinging the club in many pars, As if some royalty bloodline of a tsar. But in a game of chance, owning a yacht means nothing without a boat! All those credit cards mean nothing without the proper cards on the table! Riches mean nothing in a table, nor nice clothes in a game. Because even kings and queens could fall flat on their faces with those aces! So let me tell you little bit about this game, It's reading people to tame, Where you grind the game without a shame, Stepping up to no longer stay the same It's a game recognize your name to a fame. Just remember the high cards can get you far, But get beaten by them deus in a bar, The pairs are wonderful as it gets higher jokers bring jokes to her admirer, While the ladies yell "off with their heads!" In the royal court Cowboys rule supreme, But those pair of aces undo royalties like puddle of creme. Two pairs are better than a pair, And three of a kinds are better than a two pair, While the wheel is super fair. Straight line is common winning line But Flushes them after a dine The boat takes them for a cruise, Quads will get them a bruise, But the nutz are royal flush of hidden ruse! It's the mastering of perception, Made hands with repercussion. Because life as we know it is a chance, But requires made hands to dance, And hold onto your winning chips by ******* on them with your prance. When you have nothing, there is nothing to lose, Because Hold'em no limit is the purest form of living a life! ,
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Adieu, Suzon, ma rose blonde, Qui m'as aimé pendant huit jours ; Les plus courts plaisirs de ce monde Souvent font les meilleurs amours. Sais-je, au moment où je te quitte, Où m'entraîne mon astre errant ? Je m'en vais pourtant, ma petite, Bien **** bien vite, Toujours courant. Je pars, et sur ma lèvre ardente Brûle encor ton dernier baiser. Entre mes bras, chère imprudente, Ton beau front vient de reposer. Sens-tu mon coeur, comme il palpite ? Le tien, comme il battait gaiement ! Je m'en vais pourtant, ma petite, Bien **** bien vite, Toujours t'aimant. Paf ! c'est mon cheval qu'on apprête. Enfant, que ne puis-je en chemin Emporter ta mauvaise tête, Qui m'a tout embaumé la main ! Tu souris, petite hypocrite, Comme la nymphe, en t'enfuyant. Je m'en vais pourtant, ma petite, Bien **** bien vite, Tout en riant. Que de tristesse, et que de charmes, Tendre enfant, dans tes doux adieux ! Tout m'enivre, jusqu'à tes larmes, Lorsque ton coeur est dans tes yeux. A vivre ton regard m'invite ; Il me consolerait mourant. Je m'en vais pourtant, ma petite, Bien **** bien vite, Tout en pleurant. Que notre amour, si tu m'oublies, Suzon, dure encore un moment ; Comme un bouquet de fleurs pâlies, Cache-le dans ton sein charmant ! Adieu ; le bonheur reste au gîte, Le souvenir part avec moi : Je l'emporterai, ma petite, Bien **** bien vite, Toujours à toi.
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Adieux à Suzon
*you never really say piranha.... it’s more like piraña... no wonder english without the necessary diacritic spans north america and australia and the emoji platform, so the romans said: bonum, sed ν (nu) *** linea obliqus, sic ha est ad hoc tetragrammaton pars, et allah est la la; quamvis latin est mort scriptio autem non clara voce - basically just write some latin using english grammar, what’s beneath it? guess.* i’ve written almost 10,000 poems and still i can only remember having said one or two memorable things, i mean, for god’s sake, the pedigree maine **** that lived with me for the 7 years he lived to dying of kidney failure said more memorable things than i did, having only said meow / miał (i.e. he had it, once), maybe that’s because i don’t actually cradle these outbursts to much appreciation, hence my own worthy critique - but like i said it once admiring spiderweb threads and the washing lines: by the casual phrasing ‘killing time,’ i’m sure people invoke the meaning: to occupy a definite space; the antonym? that’s a bit what philosophy preaches - ‘to stand outside all of time and space,’ well the first one i can do and feel remorseful concerning boredom, but that gives me an indefinite space, although this whole ‘killing time’ is a great option, i’m going to schwarzenegger time with a sawn off umlaut, ooh... kick to the groins watch the crouching tiger hidden *** change - and occupy a definite space. see, you have to find the hammers and the chainsaws in language to escape the waterfall of fictional narration, obviously grammatical categorisation of words makes it easier to suddenly realise: am i really typing, or actually hammering a word in? but realising that grammatical categorisation of words exposes unlikely-to-turn-rusty tools gives writing a whole worth of sanity, as no longer the chance encounter, but a safe environment to abseil like a spider which lost the plot of creativity famed by the cobweb, just ******** out a piet mondrian.
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Oct 9, 2015
Oct 9, 2015 at 7:10 AM UTC
among cobweb threads and washing lines
*you never really say piranha.... it’s more like piraña... no wonder english without the necessary diacritic spans north america and australia and the emoji platform, so the romans said: bonum, sed ν (nu) *** linea obliqus, sic ha est ad hoc tetragrammaton pars, et allah est la la; quamvis latin est mort scriptio autem non clara voce - basically just write some latin using english grammar, what’s beneath it? guess.* i’ve written almost 10,000 poems and still i can only remember having said one or two memorable things, i mean, for god’s sake, the pedigree maine **** that lived with me for the 7 years he lived to dying of kidney failure said more memorable things than i did, having only said meow / miał (i.e. he had it, once), maybe that’s because i don’t actually cradle these outbursts to much appreciation, hence my own worthy critique - but like i said it once admiring spiderweb threads and the washing lines: by the casual phrasing ‘killing time,’ i’m sure people invoke the meaning: to occupy a definite space; the antonym? that’s a bit what philosophy preaches - ‘to stand outside all of time and space,’ well the first one i can do and feel remorseful concerning boredom, but that gives me an indefinite space, although this whole ‘killing time’ is a great option, i’m going to schwarzenegger time with a sawn off umlaut, ooh... kick to the groins watch the crouching tiger hidden *** change - and occupy a definite space. see, you have to find the hammers and the chainsaws in language to escape the waterfall of fictional narration, obviously grammatical categorisation of words makes it easier to suddenly realise: am i really typing, or actually hammering a word in? but realising that grammatical categorisation of words exposes unlikely-to-turn-rusty tools gives writing a whole worth of sanity, as no longer the chance encounter, but a safe environment to abseil like a spider which lost the plot of creativity famed by the cobweb, just ******** out a piet mondrian.
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This letter I write to you, I write on a piece of the moon, & pray the purple twilight sun lights the very page I write upon, so that even when these words are gone, they'll continually glow on the back of your unfathomable minds. Slowly... seeping... away, Just like the night as it rubbishes the day in such perfect harmony.
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Apr 6, 2013
Apr 6, 2013 at 3:42 PM UTC
Spiritus Pars.
det orange skær lægger sig som et yndefuldt lag over alle de opsatte trekanter, der så fint repræsenterer den syvdags-beboende flok af festglade mennesker, der dag for dag snor sig spruttende af glæde rundt mellem de mange stier, der opfyldes af et ocean af humørfyldte druklege jeg selv er en del af det og jeg trasker nynnende rundt mellem lattergaspatroner, smadrede oliofska flasker og knækkede stoleben lad os kalde det en smuk losseplads der er noget helt specielt ved atmosfæren også selv når hovederne sumre og pumpes op af den nu velkendte klang af dak og når man næsten dehydrerende, forstår manglen på alt det vand man burde ha indtaget i stedet for det euforiserende væske et sødt pars hænder smelter sammen i aftensolens skær, lige inden de vender sig mod hinanden og blidt lader deres læber mødes. Selve romantikken i seancen, bliver desværre hurtigt udvekslet med et råsnaveri og jeg ryster let på hovedet. Samtidigt står jeg og overvejer alvoren i den thomas helmig sang, mine ører skuer i det fjerne. Det hele får mig til at tænke over, hvad ægte kærlighed egentlig er en brummende bas drøner bagfra forbi os, og jeg opfanger i selvsamme sekund, at den gigantiske højtaler, imponerende nok, er blevet hægtet fast på cyklen med knapt så sparsomme mængder gaffatape og jeg tænker, at cyklens skarpe sving, har en vis lighed med den roterende fornemmelse af lidelse, der mærkes dybt langs min rygsøjle om det er fra mit efterhånden propfyldte net med unødvendigt gøgl eller de mange udmattende gåture på pladsen er jeg ikke helt klar over nu ligger jeg herhjemme ikke i teltet, som jeg nu havde vænnet mig til men helt hjemme alt i alt har jeg en mærkværdig fornemmelse af, at skulle vanedanne mig selv ind i roskildes dagsrutiner, hvilket ville være en stor overbelastning for den ellers ganske normale hverdag men jeg sidder alligevel her, inde i min egen boble og tænker at min modreaktion på savnen, vel umuligt bør være andet end at lede efter de små værdifulde ligheder, der kan genskabe min fascination af roskilde festivalens mange glæder
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Sep 13, 2016
Sep 13, 2016 at 3:29 AM UTC
roskilde tanker pt 2
det orange skær lægger sig som et yndefuldt lag over alle de opsatte trekanter, der så fint repræsenterer den syvdags-beboende flok af festglade mennesker, der dag for dag snor sig spruttende af glæde rundt mellem de mange stier, der opfyldes af et ocean af humørfyldte druklege jeg selv er en del af det og jeg trasker nynnende rundt mellem lattergaspatroner, smadrede oliofska flasker og knækkede stoleben lad os kalde det en smuk losseplads der er noget helt specielt ved atmosfæren også selv når hovederne sumre og pumpes op af den nu velkendte klang af dak og når man næsten dehydrerende, forstår manglen på alt det vand man burde ha indtaget i stedet for det euforiserende væske et sødt pars hænder smelter sammen i aftensolens skær, lige inden de vender sig mod hinanden og blidt lader deres læber mødes. Selve romantikken i seancen, bliver desværre hurtigt udvekslet med et råsnaveri og jeg ryster let på hovedet. Samtidigt står jeg og overvejer alvoren i den thomas helmig sang, mine ører skuer i det fjerne. Det hele får mig til at tænke over, hvad ægte kærlighed egentlig er en brummende bas drøner bagfra forbi os, og jeg opfanger i selvsamme sekund, at den gigantiske højtaler, imponerende nok, er blevet hægtet fast på cyklen med knapt så sparsomme mængder gaffatape og jeg tænker, at cyklens skarpe sving, har en vis lighed med den roterende fornemmelse af lidelse, der mærkes dybt langs min rygsøjle om det er fra mit efterhånden propfyldte net med unødvendigt gøgl eller de mange udmattende gåture på pladsen er jeg ikke helt klar over nu ligger jeg herhjemme ikke i teltet, som jeg nu havde vænnet mig til men helt hjemme alt i alt har jeg en mærkværdig fornemmelse af, at skulle vanedanne mig selv ind i roskildes dagsrutiner, hvilket ville være en stor overbelastning for den ellers ganske normale hverdag men jeg sidder alligevel her, inde i min egen boble og tænker at min modreaktion på savnen, vel umuligt bør være andet end at lede efter de små værdifulde ligheder, der kan genskabe min fascination af roskilde festivalens mange glæder
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Les marronniers de la terrasse Vont bientôt fleurir, à Saint-Jean, La villa d'où la vue embrasse Tant de monts bleus coiffés d'argent. La feuille, hier encor pliée Dans son étroit corset d'hiver, Met sur la branche déliée Les premières touches de vert. Mais en vain le soleil excite La sève des rameaux trop lents ; La fleur retardataire hésite A faire voir ses thyrses blancs. Pourtant le pêcher est tout rose, Comme un désir de la pudeur, Et le pommier, que l'aube arrose, S'épanouit dans sa candeur. La véronique s'aventure Près des boutons d'or dans les prés, Les caresses de la nature Hâtent les germes rassurés. Il me faut retourner encore Au cercle d'enfer où je vis ; Marronniers, pressez-vous d'éclore Et d'éblouir mes yeux ravis. Vous pouvez sortir pour la fête Vos girandoles sans péril, Un ciel bleu luit sur votre faîte Et déjà mai talonne avril. Par pitié, donnez cette joie Au poète dans ses douleurs, Qu'avant de s'en aller, il voie Vos feux d'artifice de fleurs. Grands marronniers de la terrasse, Si fiers de vos splendeurs d'été, Montrez-vous à moi dans la grâce Qui précède votre beauté. Je connais vos riches livrées, Quand octobre, ouvrant son essor, Vous met des tuniques pourprées, Vous pose des couronnes d'or. Je vous ai vus, blanches ramées, Pareils aux dessins que le froid Aux vitres d'argent étamées Trace, la nuit, avec son doigt. Je sais tous vos aspects superbes, Arbres géants, vieux marronniers, Mais j'ignore vos fraîches gerbes Et vos arômes printaniers. Adieu, je pars lassé d'attendre ; Gardez vos bouquets éclatants ! Une autre fleur suave et tendre, Seule à mes yeux fait le printemps. Que mai remporte sa corbeille ! Il me suffit de cette fleur ; Toujours pour l'âme et pour l'abeille Elle a du miel pur dans le coeur. Par le ciel d'azur ou de brume Par la chaude ou froide saison, Elle sourit, charme et parfume, Violette de la maison !
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La fleur qui fait le printemps
Les marronniers de la terrasse Vont bientôt fleurir, à Saint-Jean, La villa d'où la vue embrasse Tant de monts bleus coiffés d'argent. La feuille, hier encor pliée Dans son étroit corset d'hiver, Met sur la branche déliée Les premières touches de vert. Mais en vain le soleil excite La sève des rameaux trop lents ; La fleur retardataire hésite A faire voir ses thyrses blancs. Pourtant le pêcher est tout rose, Comme un désir de la pudeur, Et le pommier, que l'aube arrose, S'épanouit dans sa candeur. La véronique s'aventure Près des boutons d'or dans les prés, Les caresses de la nature Hâtent les germes rassurés. Il me faut retourner encore Au cercle d'enfer où je vis ; Marronniers, pressez-vous d'éclore Et d'éblouir mes yeux ravis. Vous pouvez sortir pour la fête Vos girandoles sans péril, Un ciel bleu luit sur votre faîte Et déjà mai talonne avril. Par pitié, donnez cette joie Au poète dans ses douleurs, Qu'avant de s'en aller, il voie Vos feux d'artifice de fleurs. Grands marronniers de la terrasse, Si fiers de vos splendeurs d'été, Montrez-vous à moi dans la grâce Qui précède votre beauté. Je connais vos riches livrées, Quand octobre, ouvrant son essor, Vous met des tuniques pourprées, Vous pose des couronnes d'or. Je vous ai vus, blanches ramées, Pareils aux dessins que le froid Aux vitres d'argent étamées Trace, la nuit, avec son doigt. Je sais tous vos aspects superbes, Arbres géants, vieux marronniers, Mais j'ignore vos fraîches gerbes Et vos arômes printaniers. Adieu, je pars lassé d'attendre ; Gardez vos bouquets éclatants ! Une autre fleur suave et tendre, Seule à mes yeux fait le printemps. Que mai remporte sa corbeille ! Il me suffit de cette fleur ; Toujours pour l'âme et pour l'abeille Elle a du miel pur dans le coeur. Par le ciel d'azur ou de brume Par la chaude ou froide saison, Elle sourit, charme et parfume, Violette de la maison !
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Je respire où tu palpites, Tu sais ; à quoi bon, hélas ! Rester là si tu me quittes, Et vivre si tu t'en vas ? A quoi bon vivre, étant l'ombre De cet ange qui s'enfuit ? A quoi bon, sous le ciel sombre, N'être plus que de la nuit ? Je suis la fleur des murailles Dont avril est le seul bien. Il suffit que tu t'en ailles Pour qu'il ne reste plus rien. Tu m'entoures d'Auréoles ; Te voir est mon seul souci. Il suffit que tu t'envoles Pour que je m'envole aussi. Si tu pars, mon front se penche ; Mon âme au ciel, son berceau, Fuira, dans ta main blanche Tu tiens ce sauvage oiseau. Que veux-tu que je devienne Si je n'entends plus ton pas ? Est-ce ta vie ou la mienne Qui s'en va ? Je ne sais pas. Quand mon orage succombe, J'en reprends dans ton coeur pur ; Je suis comme la colombe Qui vient boire au lac d'azur. L'amour fait comprendre à l'âme L'univers, salubre et béni ; Et cette petite flamme Seule éclaire l'infini Sans toi, toute la nature N'est plus qu'un cachot fermé, Où je vais à l'aventure, Pâle et n'étant plus aimé. Sans toi, tout s'effeuille et tombe ; L'ombre emplit mon noir sourcil ; Une fête est une tombe, La patrie est un exil. Je t'implore et réclame ; Ne fuis pas **** de mes maux, Ô fauvette de mon âme Qui chantes dans mes rameaux ! De quoi puis-je avoir envie, De quoi puis-je avoir effroi, Que ferai-je de la vie Si tu n'es plus près de moi ? Tu portes dans la lumière, Tu portes dans les buissons, Sur une aile ma prière, Et sur l'autre mes chansons. Que dirai-je aux champs que voile L'inconsolable douleur ? Que ferai-je de l'étoile ? Que ferai-je de la fleur ? Que dirai-je au bois morose Qu'illuminait ta douceur ? Que répondrai-je à la rose Disant : « Où donc est ma soeur ? » J'en mourrai ; fuis, si tu l'oses. A quoi bon, jours révolus ! Regarder toutes ces choses Qu'elle ne regarde plus ? Que ferai-je de la lyre, De la vertu, du destin ? Hélas ! et, sans ton sourire, Que ferai-je du matin ? Que ferai-je, seul, farouche, Sans toi, du jour et des cieux, De mes baisers sans ta bouche, Et de mes pleurs sans tes yeux ! Août 18...
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Je respire où tu palpites
Je respire où tu palpites, Tu sais ; à quoi bon, hélas ! Rester là si tu me quittes, Et vivre si tu t'en vas ? A quoi bon vivre, étant l'ombre De cet ange qui s'enfuit ? A quoi bon, sous le ciel sombre, N'être plus que de la nuit ? Je suis la fleur des murailles Dont avril est le seul bien. Il suffit que tu t'en ailles Pour qu'il ne reste plus rien. Tu m'entoures d'Auréoles ; Te voir est mon seul souci. Il suffit que tu t'envoles Pour que je m'envole aussi. Si tu pars, mon front se penche ; Mon âme au ciel, son berceau, Fuira, dans ta main blanche Tu tiens ce sauvage oiseau. Que veux-tu que je devienne Si je n'entends plus ton pas ? Est-ce ta vie ou la mienne Qui s'en va ? Je ne sais pas. Quand mon orage succombe, J'en reprends dans ton coeur pur ; Je suis comme la colombe Qui vient boire au lac d'azur. L'amour fait comprendre à l'âme L'univers, salubre et béni ; Et cette petite flamme Seule éclaire l'infini Sans toi, toute la nature N'est plus qu'un cachot fermé, Où je vais à l'aventure, Pâle et n'étant plus aimé. Sans toi, tout s'effeuille et tombe ; L'ombre emplit mon noir sourcil ; Une fête est une tombe, La patrie est un exil. Je t'implore et réclame ; Ne fuis pas **** de mes maux, Ô fauvette de mon âme Qui chantes dans mes rameaux ! De quoi puis-je avoir envie, De quoi puis-je avoir effroi, Que ferai-je de la vie Si tu n'es plus près de moi ? Tu portes dans la lumière, Tu portes dans les buissons, Sur une aile ma prière, Et sur l'autre mes chansons. Que dirai-je aux champs que voile L'inconsolable douleur ? Que ferai-je de l'étoile ? Que ferai-je de la fleur ? Que dirai-je au bois morose Qu'illuminait ta douceur ? Que répondrai-je à la rose Disant : « Où donc est ma soeur ? » J'en mourrai ; fuis, si tu l'oses. A quoi bon, jours révolus ! Regarder toutes ces choses Qu'elle ne regarde plus ? Que ferai-je de la lyre, De la vertu, du destin ? Hélas ! et, sans ton sourire, Que ferai-je du matin ? Que ferai-je, seul, farouche, Sans toi, du jour et des cieux, De mes baisers sans ta bouche, Et de mes pleurs sans tes yeux ! Août 18...
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Quand l'horloge a sonné le moment du départ, Aucune larme, ami, n'a voilé ton regard ! Tu m'as pressé la main... j'ai cru voir un sourire Se mêler à l'adieu que tu venais me dire ; Car pour ton cœur, tranquille en pensant au retour, Ce n'était point partir que s'éloigner un jour. Et que m'importe à moi que la nuit te ramène !... Il fait jour et tu pars ! Du coursier qui t'entraîne Tu déchires les flancs, en disant : « Au revoir ! » Mais aujourd'hui me reste avant d'être à ce soir ! À ton dernier regard, pour moi, le temps s'arrête. Un livre est sous mes yeux, mais mon âme distraite S'en retourne vers toi ; car nos âmes sont sœurs, Et j'ai souvent rêvé qu'en des mondes meilleurs, En des pays lointains, ou dans les cieux peut-être... Je vivais de ta vie, et nous n'étions qu'un être ; Mais Dieu brisa notre âme, et de chaque moitié Il a créé nos cœurs, permettant par pitié Qu'ils pussent se revoir et s'aimer sur la terre, Où l'amour leur rendrait leur nature première. Des pleurs que je répands, tout homme se rirait : Les chagrins passagers vous cachent leur secret. Vos cœurs ont des transports et n'ont point de faiblesse ; Vous pleurez d'un malheur, pleurez-vous de tristesse ? Vous ne connaissez pas ces noirs pressentiments, Ces rêves où l'esprit, se forgeant des tourments, Cherche dans notre amour un sinistre présage, Comme un soleil trop vif laisse prévoir l'orage ! Reviens d'un seul regard me rendre mon ciel pur, Reviens, parle, souris, et mon bonheur est sûr. Aux accents de ta voix s'éloigne la tempête ; Sur ton sein palpitant, je repose ma tête... Berce, endors mes terreurs par un doux chant d'amour, Et laisse-moi sourire et pleurer tour à tour. Sans crainte, de la mort je serais menacée, Je mourrais dans tes bras et sur ton cœur pressée ! Mais si tu succombais... alors, sans désespoir, Comme toi, ce matin, je dirais : « À ce soir ! De quelques courts instants ton âme me devance, Attends-moi dans les cieux, ce n'est qu'un jour d'absence ! »
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Un jour d'absence
Quand l'horloge a sonné le moment du départ, Aucune larme, ami, n'a voilé ton regard ! Tu m'as pressé la main... j'ai cru voir un sourire Se mêler à l'adieu que tu venais me dire ; Car pour ton cœur, tranquille en pensant au retour, Ce n'était point partir que s'éloigner un jour. Et que m'importe à moi que la nuit te ramène !... Il fait jour et tu pars ! Du coursier qui t'entraîne Tu déchires les flancs, en disant : « Au revoir ! » Mais aujourd'hui me reste avant d'être à ce soir ! À ton dernier regard, pour moi, le temps s'arrête. Un livre est sous mes yeux, mais mon âme distraite S'en retourne vers toi ; car nos âmes sont sœurs, Et j'ai souvent rêvé qu'en des mondes meilleurs, En des pays lointains, ou dans les cieux peut-être... Je vivais de ta vie, et nous n'étions qu'un être ; Mais Dieu brisa notre âme, et de chaque moitié Il a créé nos cœurs, permettant par pitié Qu'ils pussent se revoir et s'aimer sur la terre, Où l'amour leur rendrait leur nature première. Des pleurs que je répands, tout homme se rirait : Les chagrins passagers vous cachent leur secret. Vos cœurs ont des transports et n'ont point de faiblesse ; Vous pleurez d'un malheur, pleurez-vous de tristesse ? Vous ne connaissez pas ces noirs pressentiments, Ces rêves où l'esprit, se forgeant des tourments, Cherche dans notre amour un sinistre présage, Comme un soleil trop vif laisse prévoir l'orage ! Reviens d'un seul regard me rendre mon ciel pur, Reviens, parle, souris, et mon bonheur est sûr. Aux accents de ta voix s'éloigne la tempête ; Sur ton sein palpitant, je repose ma tête... Berce, endors mes terreurs par un doux chant d'amour, Et laisse-moi sourire et pleurer tour à tour. Sans crainte, de la mort je serais menacée, Je mourrais dans tes bras et sur ton cœur pressée ! Mais si tu succombais... alors, sans désespoir, Comme toi, ce matin, je dirais : « À ce soir ! De quelques courts instants ton âme me devance, Attends-moi dans les cieux, ce n'est qu'un jour d'absence ! »
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Smoke blacken sky flames rise from the anguish, her hands soaked in crimson dye a trail of the shattered corpse she's vanquished. The inferno consumes, swallowing her whole. Taking the life that once charmed and yet confused, Death becomes her; and her firey soul.
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Nov 21, 2014
Nov 21, 2014 at 7:14 PM UTC
Ignis de Phoenix pars duo
Just open your eyes, open them and see. My fire is intensifying, the flames are rising. Watch your ashes fly, watch as they flutter all around me. You thought you were the only one who could do the burning, dead wrong It's my turn now; and your anguish is just the beginning.
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Nov 16, 2014
Nov 16, 2014 at 1:07 AM UTC
Ignis de Phoenix pars.
How do I love thee? Let me count the strokes.       I love thee to the depth and breadth and height       My ball can reach when sailing out of sight       For the end of rounds and ideal shots.       I love to the level of every player’s       Most quiet need, by sun and failing light.       I love thee freely, as men strive for greens.       I love thee purely, as they turn from rough.       I love thee with the passion put to use       In my old clubs, and with my hacker’s faith.       I love thee with a love I seemed to lose       With my last swing—I love thee with the pars,       Birdies, bogeys of all my life!       And if God choose       I shall but play thee better after death.
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Sep 9, 2016
Sep 9, 2016 at 12:49 PM UTC
GAWF...with Apologies to E.B. Browning
it seeps in through the cracks above her veins hate is not a strong enough word for the demon that lives inside her chest the days when it dissipates her eyes will not turn blind but will remain wide, waiting for the demon that lives in her chest is lingering and the moment she find comfort solace the demon will expand, engulfing pars of her she believed she loved a stranger in her own body but so familiar with the parts of herself she despises
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May 3, 2016
May 3, 2016 at 10:21 PM UTC
Ribs
He was the Devils son bringing rage war, and spores women Gouls and ****** Set around telling ghostly tells as the fire bring"s you all warmth with a hint of hellish ambers. The sky was casting new colors. As, the Devils sun brought, the star of light so bright it would bring the strangist kinds of fright. God, was vanished from space on a new creation Un know by the many. Cars trucks smog filth bras pars Mars flares. I'm the bringer of scars I eat steel and feed on will. So as that's said take your most precious of pills. For my might, and fright is sure to appeal to your depression and anxiety. The whole family of light, where sent from the golden oak tree. We bringith, are Powers to send you back to hell you man of diaster. There's no Power, over mine you can ask my father. Keep in mind, we are the women of light that disrupts your evil with hints of love. Laughter, was echoed from his whole being is that your best joke. Please leave, for my Power needs too warm up also a hint duck. He extrude black orange, inky like substances and it fogged the entire area the women of light where blasted away. As he began to laugh and say he he! The women, pick there self from the great "Mountain" side an Push pure energy into his place. Yummy was that meant for my tummy. Because your Power's are a wink at sad fashion. Not sorry, for here's mine the Mountain, then scatters across the vast land.
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Apr 2, 2017
Apr 2, 2017 at 10:34 PM UTC
Devils, sun
Goodness, that woman is always so indecorous she does not give a hoot about what people think she pars with me in outrageous contentions and her flippant disregard does match mine She is a wild spirit of the high winds one of goddess status that I call my kin her might, well she never shows but within her does pure light glow Open with retrick to the ways and wrongs this is Lady Jane's faux pas she is not one of the fallen for she sings in songs of truths It matters not a jot to Lady Jane for she is infectious to note arrietty and her menial task is to flick you back to reality By Christos Andreas Kourtis aka NeonSolaris
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Aug 17, 2014
Aug 17, 2014 at 2:20 PM UTC
Lady Jane's Faux Pas
Je m'échoue Au tréfonds de tes entrailles Je plonge Je remonte à la surface Je respire Je plonge Je remonte à la surface Je respire Je plonge Je remonte à la surface Je respire Inlassablement Je suis Moby **** The Whale, dit Migaloo dit Galon de Leche La baleine à bosse albinos, ton ombre dans les ténèbres Et chaque fois que tu vois léviter Dans l'air ma queue de cétacé Tu jettes au large ta pudeur Tu largues tes amarres : Tu te confesses, nue et sincère, Tu m'avoues tes faiblesses, Tes rêves et tes envies Et tu pars en une jouissance infinie Pendant que je te bénis de ma semence Et que je t'offre l'entière rémission des péchés, La gloire et la vie éternelle. Je suis Moby **** Je suis Migaloo, Je suis Galon de Leche, Je suis ta Sainte Trinité Ton triple humpback whale, Ton ombre trois fois portée . Écoute mon chant, c'est le fruit de tes entrailles : Il se nomme Désir C'est un chant qui absout, qui assouvit Qui transforme les vagues de ma bosse En élixir d'immortalité. Il vogue sans radar et sans boussole Vers les isthmes immergés et les détroits éternels De ton Atlantide intime Dernière frontière où gît ton Triangle des Bermudes Ecoute le chant divin de ta baleine à bosse, Ton cétacé, ton albinos Et joins ta voix à sa voix et fonds-toi En valses et galipettes Dans la toison obscure et attirante De l'ombre de son ombre.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:52 AM UTC
Le fruit de tes entrailles