Hello Poetry
Submit your work and get some sparkles! Create free account
"femmes" poems
little ladies than dead exactly dance in my head,precisely dance where danced la guerre. Mimi à la voix fragile qui chatouille Des Italiens the putain with the ivory throat Marie Louise Lallemand n’est-ce pas que je suis belle chéri? les anglais m’aiment tous,les américains aussi….”bon dos, bon cul de Paris”(Marie Vierge Priez Pour Nous) with the long lips of Lucienne which dangle the old men and hot men se promènent doucement le soir(ladies accurately dead les anglais sont gentils et les américains aussi,ils payent bien les américains dance exactly in my brain voulez vous coucher avec moi? Non? pourquoi?) ladies skilfully dead precisely dance where has danced la guerre j’m'appelle Manon,cinq rue Henri Mounier voulez-vous coucher avec moi? te ferai Mimi te ferai Minette, dead exactly dance si vous voulez chatouiller mon lézard ladies suddenly j’m'en fous des nègres (in the twilight of Paris Marie Louise with queenly legs cinq rue Henri Mounier a little love begs,Mimi with the body like une boîte à joujoux, want nice sleep? toutes les petites femmes exactes qui dansent toujours in my head dis donc,Paris ta gorge mystérieuse pourquoi se promène-t-elle,pourquoi éclate ta voix fragile couleur de pivoine?) with the long lips of Lucienne which dangle the old men and hot men precisely dance in my head ladies carefully dead
0
10.5k
Little Ladies
How doth thou wake with an aching need? For femmes and games and **** loads of **** To he who dost appreciate the weight of a lass As spindly and petite with one hell of an *** Dost thou think for a mo... That the only love felt tis that of a *** Thou wast the only one left in the bar With an overdose of E and a fool hearty scar Nay my dear boy as one could only believe A fuckboi thou art, and a fuckboi thou'll be
0
May 17, 2015
May 17, 2015 at 7:13 PM UTC
Ode To A Fuckboi
Urdhva Hastasana Salida del sol. Her paws are bare Ablaze against the black stone heat of the morning stroll Pausing for the last monsoon, whispering Salut? There would not exist consequence for a dampened nose of pusillanimity Carelessly drawn to the astrophysical realm of celestial bodies Illuminating the chivalry once more. We'll sing chansons Oh cabaret! The circumstance and pomp eliding Lavishly rouged lips from sterling glances Exposed by the slow and sultry raise of copper eyes Premeditated, so that they lift in perfect timing Beneath dark lashes to seem accidentally mesmeric. I still lose amethysts They drop from the back of my ears unexpectedly Their plunge of contact against the water Catches my attention but no more Of a thought should surface except to surface The stones from the depths pooling around my ankles. The rain won't drain and hasn't for months She scratches her hair but the pining never stops. I rub her ears so she'll display such an ardor Revealed in company and solitude simultaneously To be weighed and doubted and accepted and declined Beneath the stony gaze of the eyes of a god Swindling a wrinkle in the shower curtain. Alas what a shame it is Besitos aren't quite fancied here. Ne prennent pas garde aux berceaux, Que la main des femmes balance. Puesta del sol.
0
Jul 26, 2013
Jul 26, 2013 at 7:52 PM UTC
Urdhva Hastasana
Paris, France October 12, 1889 It's been nearly a week now since the Le Premier Palais des Femmes has opened. I gander about, and see all the free faces. Misters in their best outfits slobbed themselves over the glories of an actual woman that was not their wife. They saw beauty and an opportunity for a feeling of strength and masculine power. Different attire worn by the women reveled much skin. The men gathered two or three mistresses and a bucket of *** and went off to their homes. I was disgusted and delighted to be here. I recently resigned the Misses just to do this tonight. It's 21:47. I look around for faces that I would be delighted in claiming my own for a night and two. Nothing caught my eye. I started to gather my stuff and leave, but suddenly a face I hadn't seen appeared in front of me. Her breath smelt of mint leaves and joy. She spoke to me and asked me for the night. Asked me! Such a remark from a woman of that low should earn a punishment, but she seemed like she was innocent. As rude as it was, I took her offer since I had no other plans for that night. She took me back to her home where she had set up a fire and food. It was as if she had planned it for me. It was so beautifully laid out. I looked around her home, it was astonishing. She then leaded me to her bedroom, where she left rose pedals on the floor and one candle lit. She grabbed me. That's when I met my Mistress from the Moulin Rouge.
0
Sep 21, 2015
Sep 21, 2015 at 7:17 PM UTC
Mistress of Moulin Rouge
Je vis cette faucheuse. Elle était dans son champ. Elle allait à grands pas moissonnant et fauchant, Noir squelette laissant passer le crépuscule. Dans l'ombre où l'on dirait que tout tremble et recule, L'homme suivait des yeux les lueurs de la faulx. Et les triomphateurs sous les arcs triomphaux Tombaient ; elle changeait en désert Babylone, Le trône en échafaud et l'échafaud en trône, Les roses en fumier, les enfants en oiseaux, L'or en cendre, et les yeux des mères en ruisseaux. Et les femmes criaient : - Rends-nous ce petit être. Pour le faire mourir, pourquoi l'avoir fait naître ? - Ce n'était qu'un sanglot sur terre, en haut, en bas ; Des mains aux doigts osseux sortaient des noirs grabats ; Un vent froid bruissait dans les linceuls sans nombre ; Les peuples éperdus semblaient sous la faulx sombre Un troupeau frissonnant qui dans l'ombre s'enfuit ; Tout était sous ses pieds deuil, épouvante et nuit. Derrière elle, le front baigné de douces flammes, Un ange souriant portait la gerbe d'âmes.
0
2.2k
Mors
II. Oh ! vers ces vétérans quand notre esprit s'élève, Nous voyons leur front luire et resplendir leur glaive, Fertile en grands travaux. C'étaient là les anciens. Mais ce temps les efface ! France, dans ton histoire ils tiennent trop de place. France, gloire aux nouveaux ! Oui, gloire à ceux d'hier ! ils se mettent cent mille, Sabres nus, vingt contre un, sans crainte, et par la ville S'en vont, tambours battants. À mitraille ! leur feu brille, l'obusier tonne, Victoire ! ils ont tué, carrefour Tiquetonne, Un enfant de sept ans ! Ceux-ci sont des héros qui n'ont pas peur des femmes Ils tirent sans pâlir, gloire à ces grandes âmes ! Sur les passants tremblants. On voit, quand dans Paris leur troupe se promène, Aux fers de leurs chevaux de la cervelle humaine Avec des cheveux blancs ! Ils montent à l'assaut des lois ; sur la patrie Ils s'élancent ; chevaux, fantassins, batterie, Bataillon, escadron, Gorgés, payés, repus, joyeux, fous de colère, Sonnant la charge, avec Maupas pour vexillaire Et Veuillot pour clairon. Tout, le fer et le plomb, manque à nos bras farouches, Le peuple est sans fusils, le peuple est sans cartouches, Braves ! c'est le moment ! Avec quelques tribuns la loi demeure seule. Derrière vos canons chargés jusqu'à la gueule Risquez-vous hardiment ! Ô soldats de décembre ! ô soldats d'embuscades Contre votre pays ! honte à vos cavalcades Dans Paris consterné ! Vos pères, je l'ai dit, brillaient comme le phare ; Ils bravaient, en chantant une haute fanfare, La mort, spectre étonné ; Vos pères combattaient les plus fières armées, Le prussien blond, le russe aux foudres enflammées, Le catalan bruni, Vous, vous tuez des gens de bourse et de négoce. Vos pères, ces géants, avaient pris Saragosse, Vous prenez Tortoni ! Histoire, qu'en dis-tu ? les vieux dans les batailles Couraient sur les canons vomissant les mitrailles ; Ceux-ci vont, sans trembler, Foulant aux pieds vieillards sanglants, femmes mourantes Droit au crime. Ce sont deux façons différentes De ne pas reculer. Jersey, du 7 au 13 janvier 1853.
0
2.2k
À l'obéissance passive (II)
II. Oh ! vers ces vétérans quand notre esprit s'élève, Nous voyons leur front luire et resplendir leur glaive, Fertile en grands travaux. C'étaient là les anciens. Mais ce temps les efface ! France, dans ton histoire ils tiennent trop de place. France, gloire aux nouveaux ! Oui, gloire à ceux d'hier ! ils se mettent cent mille, Sabres nus, vingt contre un, sans crainte, et par la ville S'en vont, tambours battants. À mitraille ! leur feu brille, l'obusier tonne, Victoire ! ils ont tué, carrefour Tiquetonne, Un enfant de sept ans ! Ceux-ci sont des héros qui n'ont pas peur des femmes Ils tirent sans pâlir, gloire à ces grandes âmes ! Sur les passants tremblants. On voit, quand dans Paris leur troupe se promène, Aux fers de leurs chevaux de la cervelle humaine Avec des cheveux blancs ! Ils montent à l'assaut des lois ; sur la patrie Ils s'élancent ; chevaux, fantassins, batterie, Bataillon, escadron, Gorgés, payés, repus, joyeux, fous de colère, Sonnant la charge, avec Maupas pour vexillaire Et Veuillot pour clairon. Tout, le fer et le plomb, manque à nos bras farouches, Le peuple est sans fusils, le peuple est sans cartouches, Braves ! c'est le moment ! Avec quelques tribuns la loi demeure seule. Derrière vos canons chargés jusqu'à la gueule Risquez-vous hardiment ! Ô soldats de décembre ! ô soldats d'embuscades Contre votre pays ! honte à vos cavalcades Dans Paris consterné ! Vos pères, je l'ai dit, brillaient comme le phare ; Ils bravaient, en chantant une haute fanfare, La mort, spectre étonné ; Vos pères combattaient les plus fières armées, Le prussien blond, le russe aux foudres enflammées, Le catalan bruni, Vous, vous tuez des gens de bourse et de négoce. Vos pères, ces géants, avaient pris Saragosse, Vous prenez Tortoni ! Histoire, qu'en dis-tu ? les vieux dans les batailles Couraient sur les canons vomissant les mitrailles ; Ceux-ci vont, sans trembler, Foulant aux pieds vieillards sanglants, femmes mourantes Droit au crime. Ce sont deux façons différentes De ne pas reculer. Jersey, du 7 au 13 janvier 1853.
Continue reading...
50
This is western society, How much is distorted realism? Talk in sinister sexism, Casually call criticism, Typecast fashion femmes, What about men? High heels or no, They'll call you a ** You can't blame women, For control mechanisms! Emotional blackmail, A world run by males, We should empower the young, For their lives in the sun, When was misogyny begun? Any real chance of equality, in our western society?
0
May 17, 2016
May 17, 2016 at 7:09 PM UTC
TERMS OF ENDEARMENT.....
Take me back to Chelsea please Where the flossed and glossed smile at me And everyone’s kind to an open mind That’s materialistic in design. Where locals embrace me all open armed Whenever I’m crinkling cash in my palms. So eject me fast from this boorish ****** And take me back to Chelsea please. Take me back to Chelsea please Outside the city’s financial squeeze Where mummy and daddy pay the cheques For my escargots and Ready Brek. I’ll wield through the system with the family name And use all the power of my local fame. Oh, to live life without la joie de fees Come take me back to Chelsea please. Take me back to Chelsea please To put my social norms at ease. I miss my measly excuse of friends Who constantly ***** to make amends For their failed entrepreneurial careers Their dialect a hodgepodge of gobbles and sneers. I long for their monotonous wheeze So take me back to Chelsea please. Chelsea, Chelsea you’re all I adore From the A308 to the A304. You’re the sole nirvana I can’t bear to depart, Your femmes fatales know the paths to my heart. But you will always have the its lock and key So Chelsea: come and take me back please.
0
Jan 8, 2017
Jan 8, 2017 at 5:47 PM UTC
Take me back to Chelsea
Homme Un Il me regarde et il me ment Je me sens comme une enfant devant une vitrine de mensonges Il me sourit, me noit lorsque je plonge Je rêve d'une bouffée d'air Mais je ne respire que l'alcool de ton haleine Je cours mais ne m'éloigne guère Homme Deux Me fait me sentir belle Tout comme les trois autres femmes Qu'il voit chaque semaine Je ferme les yeux pour ne pas voir Mon reflect douloureux, triste dans un miroir Il oublit de m'appeler le soir, ne préviens pas qu'il rentre **** Après tout je ne suis que trophée numéro deux, Je n'ais pas de valeur dans tes yeux Homme Trois M'emmène en vacances Il prépare quelque chose, je pense **** de moi la pensée d'un rêve différent Je vis ma vis à chaque instant Tourne la tête quand il comtemple L'écran de sont téléphone avec passion, J'évite, je m'invente des raisons Il ne peut pas partir, ne peut pas s'en aller Je n'ai même pas eu le temps d'arrêter de l'aimer Homme Quatre N'aura aucune chance De rentrer dans la danse Je me suis fais blessée trop de fois pour compter Je ne survivrais pas une quatrième calamité
0
Jan 7, 2018
Jan 7, 2018 at 10:52 AM UTC
Homme
Sonnet. Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne, Je respire l'odeur de ton sein chaleureux, Je vois se dérouler des rivages heureux Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone ; Une île paresseuse où la nature donne Des arbres singuliers et des fruits savoureux ; Des hommes dont le corps est mince et vigoureux, Et des femmes dont l'oeil par sa franchise étonne. Guidé par ton odeur vers de charmants climats, Je vois un port rempli de voiles et de mâts Encor tout fatigués par la vague marine, Pendant que le parfum des verts tamariniers, Qui circule dans l'air et m'enfle la narine, Se mêle dans mon âme au chant des mariniers.
0
1.6k
Parfum exotique
hard soft i'm large and groaning a fit of plastered excellence in my ambrosia fountain of giggling fornication this city is grandly exalting and flustering mightily incense of femmes du *** who art graciously ******* with a their boisterous choir of laughing *** or the men groping seriously their frail fair trackmarked beauty and they finger their air and lush and spit gratuitously their eyes upon their ******* and they like to laugh with their haughty whorish breath a longing barely chained loosed slowly in splattering abscesses of lust ; asinine men go and plead sourly your heads in thighs sweating anorexic *** your Are is just cosmic lice
0
Dec 1, 2010
Dec 1, 2010 at 10:50 AM UTC
hard soft
We sail smooth runners iced and swelled, in teas of black with Chinese talk-talk. Lay your hands on me, such smoothness tickles; my fuzz and temptations - you feel. It’s our room on Boulevard Saint-Germain where hush-hush is our language of blushed romance and foreign lip-lock. Les femmes de la noir - tenez ma queue et tordez. We watch the sky and count the drops and swirl our fingers over cups and sculptured hair. Saturday afternoons on Boulevard Saint-Germain. 2012 Barry Comer
0
Dec 31, 2012
Dec 31, 2012 at 2:31 PM UTC
Blushed Romance and Foreign Lip-Lock
Puisque Vous vîntes en ce monde, Sur la Normandie au sol fier, Dans une ville gaie et blonde, Entre les pommiers et la mer ; Puisqu'il est certain que vous, Femme, Vous pouvez tout, grâce à l'Amour, Vous de qui le regard m'enflamme Comme une Flèche de son Jour ; Puisqu'il est clair que dans ta tête Ton jugement est ferme et sûr, Et tel qu'en août, aux champs en fête, L'Épi de blé, lorsqu'il est mûr ; Puisqu'on voit en France les hommes Céder à leurs femmes le pas, Et que les Croqueuses de pommes Leur font mettre à tous chapeau bas ; Puisqu'enfin ce n'est pas en rêve Qu'on Te trouve en tout et toujours Parfaite entre les Filles d'Ève Au joli pays des amours ; J'ai pu calquer votre devise Sur la mienne, on jugera bien Si l'on peut penser sans sottise Que tous deux nous ne sommes rien ; Donc ma devise est la servante De la vôtre que sans ****** J'écris sur la page suivante : C'est toute une Épopée à part. MOI FRANÇAISE xx-xxBEAUCOUP PUIS LE PLUS PÈSE NUL NE SUIS.
0
1.2k
La devise
Le sourire d'une femme au printemps est plus joli Que le reflet dansant des tulipes jaunes de l'étang Comme a dit l'autre: son visage est enjolivé et poli Avec du sirop de miel. Elle a vraiment un sourire charmant. Oh! Printemps, la plus belle des quatre saisons Cela fait grand plaisir de la voir coiffée en jaune Couleur de l'espoir, jolie couleur de la moisson Les pétales pétillent dans l'air et les cloches chantonnent. Non, ce n'est pas un rêve, elle est vraiment magnifique Elle est vêtue d'un sourire qui inspire et qui fait soupirer Les hommes qui aiment tout ce qui est beau et classique. Cette femme a les mains entrelacées sur sa cuisse droite Comme un mannequin qu'on applaudit sur la piste réservée Pour les plus belles femmes de l'histoire de notre planète. P.S. Translation of 'The Radiant Smile Of A Woman' in French. Copyright © May 2018, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
0
Nov 29, 2024
Nov 29, 2024 at 10:24 PM UTC
Le Sourire Radieux D'Une Femme
One day you are born. You don't know anything. You adapt and adjust to the world and learn more and more. Your parents are, more likely than not, ****** They don't exactly know why they gave birth to you, but they know they're supposed to love you now. Your childhood years are formidable and promising. You show talent in sports, music, and mathematics. You go to junior high and get pimples and a ****** drive. You kiss a girl at a Violent Femmes concert at the Del Mar race track when you're thirteen. She's kinda fat and slutty, but oh well. You try really hard to not be included in anything at your high school. You do a lot of drugs. Anything will do, xanax, ******* **** ****** ecstasy, morphine, ****** beer, it's all the same to you. You get arrested for some dumb **** your parents help you. You stop doing drugs. You get really into music again. You start a band. You start writing a lot. Your writing is cliche and dry at first. This discourages you. You can't stop for some reason though. After writing hundreds of pages of ******** you write a line that is utterly magnificent. You go to work at a job that barely pays you, you come home. You dream. The money goes round. Your aspirations swivel about in a drunken stupor behind your frontal lobe. You dream. You wake. You eat, **** and sleep. The money goes round. You eat, you wish you had someone to **** then you sleep again. You keep writing and playing music though. You get really, really good. But the lash goes on.
0
Apr 6, 2016
Apr 6, 2016 at 11:39 AM UTC
One Day
One day you are born. You don't know anything. You adapt and adjust to the world and learn more and more. Your parents are, more likely than not, ****** They don't exactly know why they gave birth to you, but they know they're supposed to love you now. Your childhood years are formidable and promising. You show talent in sports, music, and mathematics. You go to junior high and get pimples and a ****** drive. You kiss a girl at a Violent Femmes concert at the Del Mar race track when you're thirteen. She's kinda fat and slutty, but oh well. You try really hard to not be included in anything at your high school. You do a lot of drugs. Anything will do, xanax, ******* **** ****** ecstasy, morphine, ****** beer, it's all the same to you. You get arrested for some dumb **** your parents help you. You stop doing drugs. You get really into music again. You start a band. You start writing a lot. Your writing is cliche and dry at first. This discourages you. You can't stop for some reason though. After writing hundreds of pages of ******** you write a line that is utterly magnificent. You go to work at a job that barely pays you, you come home. You dream. The money goes round. Your aspirations swivel about in a drunken stupor behind your frontal lobe. You dream. You wake. You eat, **** and sleep. The money goes round. You eat, you wish you had someone to **** then you sleep again. You keep writing and playing music though. You get really, really good. But the lash goes on.
Continue reading...
1
Tandis que l'étoile inodore Que l'été mêle aux blonds épis Emaille de son bleu lapis Les sillons que la moisson dore, Avant que, de fleurs dépeuplés, Les champs aient subi les faucilles, Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! Entre les villes andalouses, Il n'en est pas qui sous le ciel S'étende mieux que Peñafiel Sur les gerbes et les pelouses, Pas qui dans ses murs crénelés Lève de plus fières bastilles... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! Il n'est pas de cité chrétienne, Pas de monastère à beffroi, Chez le Saint-Père et chez le Roi, Où, vers la Saint-Ambroise, il vienne Plus de bons pèlerins hâlés, Portant bourdon, gourde et coquilles... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! Dans nul pays, les jeunes femmes, Les soirs, lorsque l'on danse en rond, N'ont plus de roses sur le front, Et n'ont dans le cœur plus de flammes ; Jamais plus vifs et plus voilés Regards n'ont lui sous les mantilles... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! La perle de l'Andalousie, Alice, était de Peñafiel, Alice qu'en faisant son miel Pour fleur une abeille eût choisie. Ces jours, hélas ! sont envolés ! On la citait dans les familles... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! Un étranger vint dans la ville, Jeune, et parlant avec dédain. Etait-ce un maure grenadin ? Un de Murcie ou de Séville ? Venait-il des bords désolés Où Tunis a ses escadrilles ?... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! On ne savait. - La pauvre Alice En fut aimée, et puis l'aima. Le doux vallon du Xarama De leur doux péché fut complice. Le soir, sous les cieux étoilés, Tous deux erraient par les charmilles... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! La ville était lointaine et sombre ; Et la lune, douce aux amours, Se levant derrière les tours Et les clochers perdus dans l'ombre, Des édifices dentelés Découpait en noir les aiguilles... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! Cependant, d'Alice jalouses, En rêvant au bel étranger, Sous l'arbre à soie et l'oranger Dansaient les brunes andalouses ; Les cors, aux guitares mêlés, Animaient les joyeux quadrilles... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! L'oiseau dort dans le lit de mousse Que déjà menace l'autour ; Ainsi dormait dans son amour Alice confiante et douce. Le jeune homme aux cheveux bouclés, C'était don Juan, roi des Castilles... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! Or c'est péril qu'aimer un prince. Un jour, sur un noir palefroi On la jeta de par le roi ; On l'arracha de la province ; Un cloître sur ses jours troublés De par le roi ferma ses grilles... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! Le 13 avril 1828.
0
1.3k
Les bleuets
Tandis que l'étoile inodore Que l'été mêle aux blonds épis Emaille de son bleu lapis Les sillons que la moisson dore, Avant que, de fleurs dépeuplés, Les champs aient subi les faucilles, Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! Entre les villes andalouses, Il n'en est pas qui sous le ciel S'étende mieux que Peñafiel Sur les gerbes et les pelouses, Pas qui dans ses murs crénelés Lève de plus fières bastilles... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! Il n'est pas de cité chrétienne, Pas de monastère à beffroi, Chez le Saint-Père et chez le Roi, Où, vers la Saint-Ambroise, il vienne Plus de bons pèlerins hâlés, Portant bourdon, gourde et coquilles... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! Dans nul pays, les jeunes femmes, Les soirs, lorsque l'on danse en rond, N'ont plus de roses sur le front, Et n'ont dans le cœur plus de flammes ; Jamais plus vifs et plus voilés Regards n'ont lui sous les mantilles... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! La perle de l'Andalousie, Alice, était de Peñafiel, Alice qu'en faisant son miel Pour fleur une abeille eût choisie. Ces jours, hélas ! sont envolés ! On la citait dans les familles... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! Un étranger vint dans la ville, Jeune, et parlant avec dédain. Etait-ce un maure grenadin ? Un de Murcie ou de Séville ? Venait-il des bords désolés Où Tunis a ses escadrilles ?... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! On ne savait. - La pauvre Alice En fut aimée, et puis l'aima. Le doux vallon du Xarama De leur doux péché fut complice. Le soir, sous les cieux étoilés, Tous deux erraient par les charmilles... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! La ville était lointaine et sombre ; Et la lune, douce aux amours, Se levant derrière les tours Et les clochers perdus dans l'ombre, Des édifices dentelés Découpait en noir les aiguilles... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! Cependant, d'Alice jalouses, En rêvant au bel étranger, Sous l'arbre à soie et l'oranger Dansaient les brunes andalouses ; Les cors, aux guitares mêlés, Animaient les joyeux quadrilles... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! L'oiseau dort dans le lit de mousse Que déjà menace l'autour ; Ainsi dormait dans son amour Alice confiante et douce. Le jeune homme aux cheveux bouclés, C'était don Juan, roi des Castilles... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! Or c'est péril qu'aimer un prince. Un jour, sur un noir palefroi On la jeta de par le roi ; On l'arracha de la province ; Un cloître sur ses jours troublés De par le roi ferma ses grilles... Allez, allez, ô jeunes filles, Cueillir des bleuets dans les blés ! Le 13 avril 1828.
Continue reading...
89
Aphrodite, Xochiquetzal, Vénus, Ishtar, Astarté ! Oxum, Inanna, Erzulie Freda Mes muses en Kâlî polycéphale réunies, Venez vous ébattre et débattre avec moi ! Et vêtez le masque des savantes hétaïres, Des nagaravadhu, des femmes matadore Des tayu, des ahuianime, des harots Et autres courtisanes de lumière, Rhétoriciennes scandaleuses d'antan, Pour m'initier à l'Intime quintessence Des mystères de vos fils Kama, Eros, Cupidon. J'ai choisi pour vous, les Immortelles, La tenue mortelle des Métèques : Entre Shamhat, la Joyeuse sumérienne Amrapali , Vasantasena, Basaui, Kulika, les tantriques Shinano, Sakura et Bunsui Diotime, prêtresse Mantinéote Aspasie, la belle Milésienne, Omphale, la Lydienne qui domina Hercule, Lasthénéia, Nicarété, les grandes maquerelles, Phryné, de son vrai nom Mnésarétè, la demoiselle, La pudibonde muse de Praxitèle, Puis encore Thargélia, qui devint reine Impéria qui vécut en beauté pendant vingt-six ans et douze jours Veronica, Lamia, Nééra, Laïs qui vous dédia son miroir, Toutes érudites catins de haute volée, Porte-paroles d'Eros, Indomptables et puissantes concubines D'amour et d'intelligence, Je ne peux décider Avec qui convoler au Banquet des Sophistes ? Certaines m'enflamment la chair D'autres l'esprit et l 'âme Et pour toutes cependant sans exception Je bande d'égale vigueur. "Amour, ont assuré ces maîtresses Au disciple fervent que je suis, N 'est ni divin ni humain Ni beau ni laid Ni bon ni méchant Amour est un démon, un sorcier Un magicien, un entremetteur... Si j 'en crois ces rhétoriciennes, Honorer l 'Amour C'est désirer le Beau, assouvir L 'impérissable désir d'immortalité. On aime car on engendre On aime car on féconde On aime car on se reproduit Pour les siècles des siècles. Et c'est Ilithyie qui nous accouche et nous délivre de la mortalité par la conception et l'enfantement. Le Beau est éternel Ce n'est pas un Beau physique Mais métaphysique Qu 'il nous faut reproduire Par des joutes sensuelles Pour tendre vers l 'immortalité. Fécondez-moi donc et en honorant la courtisane, La Métèque, qui vibre sous chacun de vos masques J 'honore l 'Amour à travers vous, Mes Etrangères, Peu importe si mon amour est socratique, Aristotélicien, platonique ou épicurien Pour peu que j 'accouche de mes pensées lubriques. Et si je meurs en couches Qu'on me célèbre à travers tous vos panthéons Comme le plus valeureux des guerriers !
0
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:17 AM UTC
Mes Etrangères
Aphrodite, Xochiquetzal, Vénus, Ishtar, Astarté ! Oxum, Inanna, Erzulie Freda Mes muses en Kâlî polycéphale réunies, Venez vous ébattre et débattre avec moi ! Et vêtez le masque des savantes hétaïres, Des nagaravadhu, des femmes matadore Des tayu, des ahuianime, des harots Et autres courtisanes de lumière, Rhétoriciennes scandaleuses d'antan, Pour m'initier à l'Intime quintessence Des mystères de vos fils Kama, Eros, Cupidon. J'ai choisi pour vous, les Immortelles, La tenue mortelle des Métèques : Entre Shamhat, la Joyeuse sumérienne Amrapali , Vasantasena, Basaui, Kulika, les tantriques Shinano, Sakura et Bunsui Diotime, prêtresse Mantinéote Aspasie, la belle Milésienne, Omphale, la Lydienne qui domina Hercule, Lasthénéia, Nicarété, les grandes maquerelles, Phryné, de son vrai nom Mnésarétè, la demoiselle, La pudibonde muse de Praxitèle, Puis encore Thargélia, qui devint reine Impéria qui vécut en beauté pendant vingt-six ans et douze jours Veronica, Lamia, Nééra, Laïs qui vous dédia son miroir, Toutes érudites catins de haute volée, Porte-paroles d'Eros, Indomptables et puissantes concubines D'amour et d'intelligence, Je ne peux décider Avec qui convoler au Banquet des Sophistes ? Certaines m'enflamment la chair D'autres l'esprit et l 'âme Et pour toutes cependant sans exception Je bande d'égale vigueur. "Amour, ont assuré ces maîtresses Au disciple fervent que je suis, N 'est ni divin ni humain Ni beau ni laid Ni bon ni méchant Amour est un démon, un sorcier Un magicien, un entremetteur... Si j 'en crois ces rhétoriciennes, Honorer l 'Amour C'est désirer le Beau, assouvir L 'impérissable désir d'immortalité. On aime car on engendre On aime car on féconde On aime car on se reproduit Pour les siècles des siècles. Et c'est Ilithyie qui nous accouche et nous délivre de la mortalité par la conception et l'enfantement. Le Beau est éternel Ce n'est pas un Beau physique Mais métaphysique Qu 'il nous faut reproduire Par des joutes sensuelles Pour tendre vers l 'immortalité. Fécondez-moi donc et en honorant la courtisane, La Métèque, qui vibre sous chacun de vos masques J 'honore l 'Amour à travers vous, Mes Etrangères, Peu importe si mon amour est socratique, Aristotélicien, platonique ou épicurien Pour peu que j 'accouche de mes pensées lubriques. Et si je meurs en couches Qu'on me célèbre à travers tous vos panthéons Comme le plus valeureux des guerriers !
Continue reading...
70
Elongated fingers claw at my scarf As I walk down this narrow and lonely road Between the bakery and the local consignment shop. Only the brave venture the snow storm, Only the strong return home safely, Only the wise find a way forward. The lost ones, the ones who wonder narrow roads, Call back to les femmes de la neige, The tarnished creatures lingering on the road side, Hidden in the far corners of alley ways; Endless piles that soar heights, yet invisible to the eye. They whisper of loneliness, of endless woe, a soft place to rest, A bed to sleep away the sorrow. They breathe your name, a puff of heat in a white tundra, Because, you see, I could walk anywhere I like, But I walk the lonely narrow road To remember spring has come before; One day it will come again.
0
Mar 4, 2015
Mar 4, 2015 at 10:13 AM UTC
Les Femme de la Neige
The Little Black Dress The concrete city summer-heat will beat most men into a state of distraction, confess their sins w/o waiting for Miranda, to warn them of their foolhardiness, to warn them that silence is golden. Some men will torch, not touch, themselves to gain relief from city street heat, Their loosened ties look like used nooses, that have done some good hanging. but not you babe, not you. Sleeveless, your shape shifts effortlessly within, a cool container, your black sheath, and what's underneath, a knife in the heart of most mortal, immoral men. Black is the color of choice, of les femmes fatales, in the summertime, when we drink, on rooftops, in search of a breeze, and the lassies order silly drinks with silly names, looking refreshing and fetching, in their little black dresses. Manhattan, my beloved, misshapen, fingerling of an island-city-fortress-playground, named such by the Algonquins, the original poets-in-residence. In a city of stone and brick gets so **** miserable hot, Good Humor melts instantaneously, and the toasted almonds taste fried, the papers report of Poets suffocating, unable to exhale their own fiery breath! But not you babe, not you, in your Little Black Dress, you suggest all is well with world, perhaps I should try one as well We fight the temp rising with white linen, white shoes, straw and seersucker, not you babe, not you. Black silk that rustles, Black silk that mocks the sun, Stirring up rustling in faint-hearted men, observing your languid promenade across 57th Street, we the idiots, panting, tongues extended, standing still like Frozfruit bars, cry out in unison, I have been released! Contradictory miracles still occur, disbelieve me if you want, from June to August, this isle ruled, by tan goddesses in a uniform of a Little Black Dress. May 28, 2013
0
May 29, 2013
May 29, 2013 at 10:35 PM UTC
The Little Black Dress (and its magic prowess!)
The Little Black Dress The concrete city summer-heat will beat most men into a state of distraction, confess their sins w/o waiting for Miranda, to warn them of their foolhardiness, to warn them that silence is golden. Some men will torch, not touch, themselves to gain relief from city street heat, Their loosened ties look like used nooses, that have done some good hanging. but not you babe, not you. Sleeveless, your shape shifts effortlessly within, a cool container, your black sheath, and what's underneath, a knife in the heart of most mortal, immoral men. Black is the color of choice, of les femmes fatales, in the summertime, when we drink, on rooftops, in search of a breeze, and the lassies order silly drinks with silly names, looking refreshing and fetching, in their little black dresses. Manhattan, my beloved, misshapen, fingerling of an island-city-fortress-playground, named such by the Algonquins, the original poets-in-residence. In a city of stone and brick gets so **** miserable hot, Good Humor melts instantaneously, and the toasted almonds taste fried, the papers report of Poets suffocating, unable to exhale their own fiery breath! But not you babe, not you, in your Little Black Dress, you suggest all is well with world, perhaps I should try one as well We fight the temp rising with white linen, white shoes, straw and seersucker, not you babe, not you. Black silk that rustles, Black silk that mocks the sun, Stirring up rustling in faint-hearted men, observing your languid promenade across 57th Street, we the idiots, panting, tongues extended, standing still like Frozfruit bars, cry out in unison, I have been released! Contradictory miracles still occur, disbelieve me if you want, from June to August, this isle ruled, by tan goddesses in a uniform of a Little Black Dress. May 28, 2013
Continue reading...
57
Car tu vis en toutes les femmes Et toutes les femmes c'est toi. Et tout l'amour qui soit, c'est moi Brûlant pour toi de mille flammes. Ton sourire tendre ou moqueur, Tes yeux, mon Styx ou mon Lignon, Ton sein opulent ou mignon Sont les seuls vainqueurs de mon cœur. Et je mords à ta chevelure Longue ou frisée, en haut, en bas, Noire ou rouge et sur l'encolure Et là ou là - et quels repas ! Et je bois à tes lèvres fines Ou grosses, - à la Lèvre, toute ! Et quelles ivresses en route, Diaboliques et divines ! Car toute la femme est en toi Et ce moi que tu multiplies T'aime en toute Elle et tu rallies En toi seule tout l'amour : Moi !
0
1k
Tu vis en toutes les femmes
À Madame L. sur son album. Amitié, doux repos de l'âme, Crépuscule charmant des cœurs, Pourquoi dans les yeux d'une femme As-tu de plus tendres langueurs ? Ta nature est pourtant la même ! Dans le cœur dont elle a fait don Ce n'est plus la femme qu'on aime, Et l'amour a perdu son nom. Mais comme en une pure glace Le crayon se colore mieux, Le sentiment qui le remplace Est plus visible en deux beaux yeux. Dans un timbre argentin de femme Il a de plus tendres accents : La chaste volupté de l'âme Devient presque un plaisir des sens. De l'homme la mâle tendresse Est le soutien d'un bras nerveux, Mais la vôtre est une caresse Qui frissonne dans les cheveux. Oh ! laissez-moi, vous que j'adore Des noms les plus doux tour à tour, O femmes, me tromper encore Aux ressemblances de l'amour ! Douce ou grave, tendre ou sévère, L'amitié fut mon premier bien : Quelque soit la main qui me serre, C'est un cœur qui répond au mien. Non, jamais ma main ne repousse Ce symbole d'un sentiment ; Mais lorsque la main est plus douce, Je la serre plus tendrement.
0
993
Amitié de femme
She was my Drugstore Cowgirl It's tough this time of year She smelled like Christmas Trees and pallet fires rooftops were not safe from our company Car rides Sips of beer And medusa's stare The Violent Femmes carried through the air I can still feel her hugging on the sleeve of my grandfather's old Army jacket I tried too hard and not enough She got bored
0
Dec 16, 2014
Dec 16, 2014 at 9:20 PM UTC
sometimes there are people hiding on top of 7-11s and you don't even know they are there
Carmen est maigre - un trait de bistre Cerne son oeil de gitana ; Ses cheveux sont d'un noir sinistre ; Sa peau, le diable la tanna. Les femmes disent qu'elle est laide, Mais tous les hommes en sont fous ; Et l'archevêque de Tolède Chante la messe à ses genoux ; Car sur sa nuque d'ambre fauve Se tord un énorme chignon Qui, dénoué, fait dans l'alcôve Une mante à son corps mignon, Et, parmi sa pâleur, éclate Une bouche aux rires vainqueurs, Piment rouge, fleur écarlate, Qui prend sa pourpre au sang des coeurs. Ainsi faite, la moricaude Bat les plus altières beautés, Et de ses yeux la lueur chaude Rend la flamme aux satiétés. Elle a dans sa laideur piquante Un grain de sel de cette mer D'où jaillit nue et provocante, L'âcre Vénus du gouffre amer.
0
987
Carmen
in awe of the marginalized in awe of the QTPOC in awe of the survivors in awe of the femmes in awe of the fat in awe of the trans/gender non conforming in awe of the creators in awe of the disabled in awe of the ones who don’t/won’t/can’t recover in awe of the ones the world is trying to shut up, lock down in awe of the ones who didn’t make it in awe of the ones who did in awe of all of us I love us
0
Jan 17, 2016
Jan 17, 2016 at 4:08 PM UTC
"We are my favorite poem"
I. Aimez bien vos amours ; aimez l'amour qui rêve Une rose à la lèvre et des fleurs dans les yeux ; C'est lui que vous cherchez quand votre avril se lève, Lui dont reste un parfum quand vos ans se font vieux. Aimez l'amour qui joue au soleil des peintures, Sous l'azur de la Grèce, autour de ses autels, Et qui déroule au ciel la tresse et les ceintures, Ou qui vide un carquois sur des coeurs immortels. Aimez l'amour qui parle avec la lenteur basse Des Ave Maria chuchotés sous l'arceau ; C'est lui que vous priez quand votre tête est lasse, Lui dont la voix vous rend le rythme du berceau. Aimez l'amour que Dieu souffla sur notre fange, Aimez l'amour aveugle, allumant son flambeau, Aimez l'amour rêvé qui ressemble à notre ange, Aimez l'amour promis aux cendres du tombeau ! Aimez l'antique amour du règne de Saturne, Aimez le dieu charmant, aimez le dieu caché, Qui suspendait, ainsi qu'un papillon nocturne, Un baiser invisible aux lèvres de Psyché ! Car c'est lui dont la terre appelle encore la flamme, Lui dont la caravane humaine allait rêvant, Et qui, triste d'errer, cherchant toujours une âme, Gémissait dans la lyre et pleurait dans le vent. Il revient ; le voici : son aurore éternelle A frémi comme un monde au ventre de la nuit, C'est le commencement des rumeurs de son aile ; Il veille sur le sage, et la vierge le suit. Le songe que le jour dissipe au coeur des femmes, C'est ce Dieu. Le soupir qui traverse les bois, C'est ce Dieu. C'est ce Dieu qui tord les oriflammes Sur les mâts des vaisseaux et des faîtes des toits. Il palpite toujours sous les tentes de toile, Au fond de tous les cris et de tous les secrets ; C'est lui que les lions contemplent dans l'étoile ; L'oiseau le chante au loup qui le hurle aux forêts. La source le pleurait, car il sera la mousse, Et l'arbre le nommait, car il sera le fruit, Et l'aube l'attendait, lui, l'épouvante douce Qui fera reculer toute ombre et toute nuit. Le voici qui retourne à nous, son règne est proche, Aimez l'amour, riez ! Aimez l'amour, chantez ! Et que l'écho des bois s'éveille dans la roche, Amour dans les déserts, amour dans les cités ! Amour sur l'Océan, amour sur les collines ! Amour dans les grands lys qui montent des vallons ! Amour dans la parole et les brises câlines ! Amour dans la prière et sur les violons ! Amour dans tous les coeurs et sur toutes les lèvres ! Amour dans tous les bras, amour dans tous les doigts ! Amour dans tous les seins et dans toutes les fièvres ! Amour dans tous les yeux et dans toutes les voix ! Amour dans chaque ville : ouvrez-vous, citadelles ! Amour dans les chantiers : travailleurs, à genoux ! Amour dans les couvents : anges, battez des ailes ! Amour dans les prisons : murs noirs, écroulez-vous ! II. Mais adorez l'Amour terrible qui demeure Dans l'éblouissement des futures Sions, Et dont la plaie, ouverte encor, saigne à toute heure Sur la croix, dont les bras s'ouvrent aux nations.
0
1.1k
L'Amour de l'Amour
I. Aimez bien vos amours ; aimez l'amour qui rêve Une rose à la lèvre et des fleurs dans les yeux ; C'est lui que vous cherchez quand votre avril se lève, Lui dont reste un parfum quand vos ans se font vieux. Aimez l'amour qui joue au soleil des peintures, Sous l'azur de la Grèce, autour de ses autels, Et qui déroule au ciel la tresse et les ceintures, Ou qui vide un carquois sur des coeurs immortels. Aimez l'amour qui parle avec la lenteur basse Des Ave Maria chuchotés sous l'arceau ; C'est lui que vous priez quand votre tête est lasse, Lui dont la voix vous rend le rythme du berceau. Aimez l'amour que Dieu souffla sur notre fange, Aimez l'amour aveugle, allumant son flambeau, Aimez l'amour rêvé qui ressemble à notre ange, Aimez l'amour promis aux cendres du tombeau ! Aimez l'antique amour du règne de Saturne, Aimez le dieu charmant, aimez le dieu caché, Qui suspendait, ainsi qu'un papillon nocturne, Un baiser invisible aux lèvres de Psyché ! Car c'est lui dont la terre appelle encore la flamme, Lui dont la caravane humaine allait rêvant, Et qui, triste d'errer, cherchant toujours une âme, Gémissait dans la lyre et pleurait dans le vent. Il revient ; le voici : son aurore éternelle A frémi comme un monde au ventre de la nuit, C'est le commencement des rumeurs de son aile ; Il veille sur le sage, et la vierge le suit. Le songe que le jour dissipe au coeur des femmes, C'est ce Dieu. Le soupir qui traverse les bois, C'est ce Dieu. C'est ce Dieu qui tord les oriflammes Sur les mâts des vaisseaux et des faîtes des toits. Il palpite toujours sous les tentes de toile, Au fond de tous les cris et de tous les secrets ; C'est lui que les lions contemplent dans l'étoile ; L'oiseau le chante au loup qui le hurle aux forêts. La source le pleurait, car il sera la mousse, Et l'arbre le nommait, car il sera le fruit, Et l'aube l'attendait, lui, l'épouvante douce Qui fera reculer toute ombre et toute nuit. Le voici qui retourne à nous, son règne est proche, Aimez l'amour, riez ! Aimez l'amour, chantez ! Et que l'écho des bois s'éveille dans la roche, Amour dans les déserts, amour dans les cités ! Amour sur l'Océan, amour sur les collines ! Amour dans les grands lys qui montent des vallons ! Amour dans la parole et les brises câlines ! Amour dans la prière et sur les violons ! Amour dans tous les coeurs et sur toutes les lèvres ! Amour dans tous les bras, amour dans tous les doigts ! Amour dans tous les seins et dans toutes les fièvres ! Amour dans tous les yeux et dans toutes les voix ! Amour dans chaque ville : ouvrez-vous, citadelles ! Amour dans les chantiers : travailleurs, à genoux ! Amour dans les couvents : anges, battez des ailes ! Amour dans les prisons : murs noirs, écroulez-vous ! II. Mais adorez l'Amour terrible qui demeure Dans l'éblouissement des futures Sions, Et dont la plaie, ouverte encor, saigne à toute heure Sur la croix, dont les bras s'ouvrent aux nations.
Continue reading...
62