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"sauf" poems
Here as I sit At this empty café Thinking of you I remember All those moments Lost in wonder That we'll never Find again Though the world Is my oyster It's only a shell Full of memories And here by the Seine Notre-Dame casts A long lonely shadow Now, only sorrow No tomorrow There's no today for us Nothing is there For us to share But yesterday These cities may change But there always remains My obsession Through silken waters My gondola glides And the bridge, it sighs I remember All those moments Lost in wonder That we'll never Find again There's no more time for us Nothing is there For us to share But yesterdays *Ecce momenta Illa mirabilia Quae captabit In aeternum Memor Modo dolores Sunt in dies Non est reliquum Vero tantum Comminicamus Perdita* *Tous ces moments Perdus dans l'enchantement Qui ne reviendront jamais Pas d´aujourd´hui pour nous Pour nous il n´y a rien A partager Sauf le passé Tous ces moments Perdus dans l'enchantement Qui ne reviendront Jamais
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Apr 16, 2019
Apr 16, 2019 at 6:02 AM UTC
A Song for Europe
Green stripes against The watered down red wine carpet Almost like Christmas in August Sauf the creepy fat man Entering your house Via the chimney. The blue lines dictate where the letters begin, And end. The ticking clock reminds the brain Of life, time passing. Light seeps into the room from The over illuminated hallway, Fluorescent lights clarifying every dimple, Freckle, pimple and scar. The hallways silent with sleeping children dreaming of fame, wealth and popularity. The whirling of the AC separates the cool inside from the sweltering heat the setting sun left with the night. The darkness brings no relief. Vessels against the carpeted cement floor resonating like a sound wave through the whole body. Pulsing from fingers to toes in time with the metronome of the heart. Each of the senses heightened with the lack of sleep. Joints swollen, pained from the strain of living Life. Every day is a new movement In the symphony of life. Every moment a new note is written on another page in the never ending book. The soul swirling with emotion Dizzies the eyes to reality— Blurring, mixing What is seen What is imagined. Blank stares at a blank wall cause an eruption of creativity Leading to hand cramps And writing circles on the floor. My mind, finally at peace, At last able to leak some creativity Onto an empty page. Filling it with the emotion of Black ink against a white sheet of Lined paper.
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Dec 14, 2011
Dec 14, 2011 at 8:49 PM UTC
Green Stripes
Le tiroir De  la vie S'est ouvert ici Un matin noir Sans bruit Sauf un cri. Merci Ma mère D'avoir ouvert L'infini Dans l'air Du temps qui fuit, à l'envers. Tu ne manques Pas d'air De courir si vite La distance. Sans en avoir l'air Je suis la fuite Des jours Fleuris de sourires Ou rincés de larmes Aux alentours, L’amour s’en va languir Et sonne l’alarme Bonjour la vie ! En ce beau matin D’espérance Qui efface l’ennuie Et réveille le destin De la fleur de jouvence.
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May 14, 2016
May 14, 2016 at 11:36 PM UTC
Allier (French-poème en Français)
There's this Polaroid you have of me in your room l'hiver dernier , you can't see my face Sauf pour my eyebrows and the dark shadow of my lips it's snowing in the background and everything is white, I can feel the cold of your room and the candles you burned, yankee McIntosh Apple, where your dressers were scented like laundry detergent Christmas lights strung across your ceiling, the nudes tucked inside A Clockwork Orange Our time happened in the winter, beneath the street lamps glowing Always within walking distance, you'd tread through the puddles 8pm to play chess in the dark living room of my house Or when we played monopoly beneath your sheets, drenched where Kaitlin and Miranda weren't people and only taboo I still played video games inside your arms and you still acted gay I enjoyed your bashful tendencies and the roughness of your skin but now but now as much as i would love to revisit those times i recall that i'm older, that i'm older that we're different and the snow would not be the same, but that picture of me in your room last winter, where you can't see my face I remember
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Oct 7, 2012
Oct 7, 2012 at 2:03 PM UTC
Snow Apples.
Qui sont les noms Sur ta liste? As tu suivi La meillure piste? Oui, on est sain Et on est sauf Mais l’ amour n’est pas Un sale boulot C’est ironique Les choix qu’on fait Quand l’avenir Est decidé Donc, ouvre le livre Et trouve un vers Et vis ta vie A l’envers Mais tu connais La verité On peut la voir Dans tes yeux Tu as tes rêves Et tes espoirs Et l’essentiel Est en vue Ton coeur te mene Et ne ment pas Tu sens cette Realité Fais attention Aux signes reçus On ne peut pas Les ignorer Your List What are the names On your list? What path did you follow Or did you miss? Yes, you are safe And you are sound But the search for love Won’t wear you down It’s funny all The choices we make When what’s decided Is at stake Right! Use the book And find a verse And live your life In reverse! But I can see You know the truth It is written in your eyes Your hopes and dreams And all that counts Are there for you To realize You know it is Your faithful heart That will lead you To what’s in store Just pay attention To all the signs That’s one thing That you can’t ignore
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Feb 14, 2010
Feb 14, 2010 at 4:17 PM UTC
Ta Liste
there is an aimless sense of wandering, a trip on an empty train, floor awash with foot prints streaked under the seats and here I am clinging to the handrails, but like a dream the corners of my vision are fuzzy and I fight to be unaware and somewhere from the end of the car, horses stamp their hooves, all lined up behind red stanchions they aren't bulls but they breathe like I am red, and somehow this is all curiously distant, sauf pour the speed of the train, the only thing that is unnerving is the ways in which I move and blink and how i am made up of seven billion billion billion atoms but this number seems so inconsequential and small compared to how lost I feel and how many times a day I ask myself what I am doing. What am I doing?
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Nov 16, 2014
Nov 16, 2014 at 5:10 PM UTC
Colorless.
Haute Chaleur sur Toulouse. Cet été que nous avions Tant attendu, tant espéré, Pestant contre les giboulées Qui éternisaient le printemps. Ces pluies continuelles, Donnant du vert aux jardins et balcons, Et tant d'humidité sournoise, Mais peu propices aux joies des places et des rues. Et puis soudain, le si lourde chaleur S'est installé sans crier garde Avec ses manières de «sirocco», Comme un grand coup de poing Qui terrasse les êtres. L'air est devenu rare et l'ambiance des terrasses plombée. Ma chienne s'est réfugiée sous les lits. Et nos corps ont du mal à s'adapter A ces flamboiements de chaleur A ce fond de l'air qui crépite sans cigale. A cette lourdeur du temps qui ´nous assomme. A ce manque d'air qui nous fait désirer La fraîcheur vivifiante, Des montagnes et du bord de mer. Les tuiles semblent remises au four Et les tuiles se fendent sous la chaleur. C'est un temps de sabbats de sorcières, Et de chaudrons bouillants. Et l'on s'en veut d'avoir tant appelé A la venue de cet assommoir de l'été, Qui tient désormais Toulouse. Prisonnière dans ses serres, Chacune Murmurant et gémissant, A la venue l'orage qui nous trempera d'eaux, Versées à grosse gouttes. L'irruption de l'été a Toulouse Se fait d'un coup et impose sa force Les habitants qui le peuvent, fuient Dans les Pyrénées, Ou vers les bords de mer. Cette période est dure aux personnes âgées et aux malades. Sauf pour les "Happy Few" qui possèdent, Villas, jardins touffus et piscines. L'été Toulousain est un maître impérieux Qui impose ses tempos et ses rythmes. Paul Arrighi
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Jul 8, 2016
Jul 8, 2016 at 5:05 AM UTC
Haute Chaleur sur Toulouse. ( High Warmth on Toulouse)
Haute Chaleur sur Toulouse. Cet été que nous avions Tant attendu, tant espéré, Pestant contre les giboulées Qui éternisaient le printemps. Ces pluies continuelles, Donnant du vert aux jardins et balcons, Et tant d'humidité sournoise, Mais peu propices aux joies des places et des rues. Et puis soudain, le si lourde chaleur S'est installé sans crier garde Avec ses manières de «sirocco», Comme un grand coup de poing Qui terrasse les êtres. L'air est devenu rare et l'ambiance des terrasses plombée. Ma chienne s'est réfugiée sous les lits. Et nos corps ont du mal à s'adapter A ces flamboiements de chaleur A ce fond de l'air qui crépite sans cigale. A cette lourdeur du temps qui ´nous assomme. A ce manque d'air qui nous fait désirer La fraîcheur vivifiante, Des montagnes et du bord de mer. Les tuiles semblent remises au four Et les tuiles se fendent sous la chaleur. C'est un temps de sabbats de sorcières, Et de chaudrons bouillants. Et l'on s'en veut d'avoir tant appelé A la venue de cet assommoir de l'été, Qui tient désormais Toulouse. Prisonnière dans ses serres, Chacune Murmurant et gémissant, A la venue l'orage qui nous trempera d'eaux, Versées à grosse gouttes. L'irruption de l'été a Toulouse Se fait d'un coup et impose sa force Les habitants qui le peuvent, fuient Dans les Pyrénées, Ou vers les bords de mer. Cette période est dure aux personnes âgées et aux malades. Sauf pour les "Happy Few" qui possèdent, Villas, jardins touffus et piscines. L'été Toulousain est un maître impérieux Qui impose ses tempos et ses rythmes. Paul Arrighi
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L’amitié ne se regrette jamais mais l’amour toujours L’espace qui reste de nos sentiments se rétrécie chaque jour un cm de plus Tu peux avoir tout sauf une âme similaire à une personne que tu aimes Ce qui nous fatigue nous rend malade sans remède sur des terrases de maisons d ’inconnues
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Jun 5, 2018
Jun 5, 2018 at 1:24 AM UTC
Little french poems
J'adore le mois de février, Le mois le plus court et le plus froid de la saison, Pour toute une série d’étranges raisons. Et pourtant, on a l'impression que février est le mois le plus long, Pour les événements qui se produisent au hasard, Au milieu des tempêtes  perfides et hivernales Presque tout est gelé et solide près de la nichée Des aigles américains à tête blanche, Sauf les masques de Mardi Gras sous les planches. Février est la saison de l'amour, Le mois de la Saint Valentin, Une crique paradisiaque par excellence, Où les amoureux se réfugient. Pur, immaculé, Neigeux, court, sombre et charmant ; Février est Maintenant le mois de célébration de l'histoire des Noirs, On se demande comment et pourquoi Nous obtenons le plus court. C'est une autre histoire Que nous devrions laisser aux mouettes nomades Pour déchiffrer. Pas de baigneurs sur les plages de sable, Sauf quelques oiseaux perchés sur les pauvres branches, **** des berceaux des pygargues à tête blanche. Février est un mois de contraste kaléidoscopique, Là où les chutes de neige se produisent d’une façon typique, Et où les amoureux fous rêvent de chaleur sous un paradis Plein d’espoir, d’amour, de beauté,  de glace et de pluie. Copyright © Janvier 2022, Hébert Logerie, Tous droits réservés. Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poèmes.
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Feb 4, 2025
Feb 4, 2025 at 1:00 AM UTC
Février Est Court, Froid, Neigeux Et Sauvage
Quand je pense à une personne, Je pense que du bonheur dû à moi par un autre. Qu'est-ce que l'amour universel peut ce soit dans mon esprit? Suis-je faire une imagination encore d'un amour illicite, ou est-ce vrai cette fois? Tout ce que je cherche est un cœur de bonheur, tant qu'il est commun que ce qui est le point? Bientôt il y aura un jour, pas ce jour, mais un jour viendra quand je vois mes amis fidèles dans les yeux de mon propre. Est-ce que l'amour a toujours un endroit négatif sur mon cœur, ou était-ce la malédiction qui ce cœur jamais trouver l'amour sauf si il est vrai amour? Sonne comme mon contrefaçon dit de faire un cœur de bonheur.
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Nov 9, 2014
Nov 9, 2014 at 1:28 AM UTC
Coeur du Bonheur
Jeune femme aux yeux noirs, étourdie, inconstante, Entre mille pensers indécise et flottante, Qui veut et ne veut pas, et bientôt ne sait plus Où prendre ni fixer, tes voeux irrésolus, Qui n'aime point le mal et pourtant ne peut faire Un seul pas vers le bien que ton âme préfère, Insouciante, et va livrant chaque matin, Tes projets au hasard et ta vie au destin, Sais-tu pourquoi je t'aime, et quelle main cachée Retiens mon âme au char où tu l'as attachée, Pourquoi je me plains tant dans tes bras, et ressens Quelque chose de plus que l'ivresse des sens ? C'est qu'il est, vois-tu bien, certaines destinées Par des liens secrets l'une à l'autre enchaînées : C'est qu'il peut arriver, parfois, que deux esprits Se soient du premier coup reconnus et compris ; Une triste clarté, de long regrets suivie, De ses illusions a dépouillé ma vie ; Elle a flétri ma joie, et n'a plus rien laissé Dans le fond de mon coeur profondément blessé ; Et toi, ton âme aussi, triste et désenchantée De ces vestiges vains qui l'avaient trop flattée, A reconnu leur vide et va bientôt finir Ces rêves dissipés pour ne plus revenir. C'est ce que j'aime en toi, c'est cette connaissance Des misères de l'homme et de son impuissance ; C'est ce bizarre aspect d'une femme à vingt ans Dont la raison précoce a devancé le temps, Que rien ne touche plus, et qui, jeune et jolie, Ne croit pas à l'amour et sait comme on oublie, C'est ce qui me ravit, m'enchante, et sur tes pas Me retient malgré moi, car enfin n'est-ce pas Quelque chose de neuf que de nous voir ensemble Vieillards prématurés qu'un même esprit rassemble, Avec ces cheveux noirs, avec ce jeune front Qui des ans destructeurs n'a pas subi l'affront, Discourir gravement des choses de la vie, Railler, d'un rire amer, ces plaisirs qu'on envie, Oublier le présent, ne pas nous souvenir Que nous sommes tout seuls et parler d'avenir ? C'est ce qui m'a frappé, moi, c'est ce caractère Sérieux à la fois et léger, ce mystère D'une humeur si mobile et d'un coeur si changeant, De désirs en désirs sans cesse voltigeant. Je t'aime, si fantasque et si capricieuse ; Bonne femme d'ailleurs, point avaricieuse, Au contraire prodigue, et jetant sans regrets Son or, quand elle en a, sauf à compter après.
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Déclaration
Jeune femme aux yeux noirs, étourdie, inconstante, Entre mille pensers indécise et flottante, Qui veut et ne veut pas, et bientôt ne sait plus Où prendre ni fixer, tes voeux irrésolus, Qui n'aime point le mal et pourtant ne peut faire Un seul pas vers le bien que ton âme préfère, Insouciante, et va livrant chaque matin, Tes projets au hasard et ta vie au destin, Sais-tu pourquoi je t'aime, et quelle main cachée Retiens mon âme au char où tu l'as attachée, Pourquoi je me plains tant dans tes bras, et ressens Quelque chose de plus que l'ivresse des sens ? C'est qu'il est, vois-tu bien, certaines destinées Par des liens secrets l'une à l'autre enchaînées : C'est qu'il peut arriver, parfois, que deux esprits Se soient du premier coup reconnus et compris ; Une triste clarté, de long regrets suivie, De ses illusions a dépouillé ma vie ; Elle a flétri ma joie, et n'a plus rien laissé Dans le fond de mon coeur profondément blessé ; Et toi, ton âme aussi, triste et désenchantée De ces vestiges vains qui l'avaient trop flattée, A reconnu leur vide et va bientôt finir Ces rêves dissipés pour ne plus revenir. C'est ce que j'aime en toi, c'est cette connaissance Des misères de l'homme et de son impuissance ; C'est ce bizarre aspect d'une femme à vingt ans Dont la raison précoce a devancé le temps, Que rien ne touche plus, et qui, jeune et jolie, Ne croit pas à l'amour et sait comme on oublie, C'est ce qui me ravit, m'enchante, et sur tes pas Me retient malgré moi, car enfin n'est-ce pas Quelque chose de neuf que de nous voir ensemble Vieillards prématurés qu'un même esprit rassemble, Avec ces cheveux noirs, avec ce jeune front Qui des ans destructeurs n'a pas subi l'affront, Discourir gravement des choses de la vie, Railler, d'un rire amer, ces plaisirs qu'on envie, Oublier le présent, ne pas nous souvenir Que nous sommes tout seuls et parler d'avenir ? C'est ce qui m'a frappé, moi, c'est ce caractère Sérieux à la fois et léger, ce mystère D'une humeur si mobile et d'un coeur si changeant, De désirs en désirs sans cesse voltigeant. Je t'aime, si fantasque et si capricieuse ; Bonne femme d'ailleurs, point avaricieuse, Au contraire prodigue, et jetant sans regrets Son or, quand elle en a, sauf à compter après.
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Ego in domo Dei, the abbey on a hill surrounded by high trees the spire reaching finger-like heavenward, la natura dell'essere the Italian monk said dimostrato da Cristo, I hoovered the cloisters with the hoover whereas old monks swept with a big broom for centuries there efforts took more time but less noise, Dom Charles showed how to pluck apples from the trees and to save the fruit undamaged by wrong picking he said to me late afternoon before the office of None, she had me where she wanted and come she said enter as a ship into harbour or port so I did, Dieu sait tout the French monk said as we tidied book in the large library of the abbey, ohne Gott sind wir als nichts the Austrian monk said I listened to him as we prepared the altar for the Mass and laid out gowns for the priest-monks, I lay on my bed and watched the sky colour change from blue to dark blue a bell tolling for Vespers, necesse est dolor de peccato non autem infinita distractione said St Bernard so I read, I wanted her and tongued her sweet valley as she spread her wings for me, sauf nos propres pensées il n'y a absolument rien en notre pouvoir said Gareth quoting Descartes as we walked to the refectory for lunch after the office of sext, incense in the air I breathed in the church leftover from Mass mixed with the smell of baked bread, a voice sounds near or far off inside my head.
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Sep 11, 2016
Sep 11, 2016 at 11:03 AM UTC
FAR OFF INSIDE MY HEAD MCMLXXI
L'amour est à réinventer, on le sait. ‒Rimbaud Pauvres amants se croient pour toujours et à jamais. Se mêlent dans l’extase; s’embrassent; Claire de lune, Beethoven et bougies. S’enfichent de l’avenir. Ombres pourpres et vagues mélodies font tomber des larmes de tristesse, de bonheur, d’absurdes épanouissements qui vont hiberner jusqu’au printemps nouveau. Mêmes marins incessants – travaux mutuels, divertissements corporels, nuls rapports d’esprit sauf les jeux éternels qui se jouent. *© Lewis Bosworth,     Aix-en-Provence,     1963*
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Mar 30, 2017
Mar 30, 2017 at 9:56 PM UTC
Les Amants
C'est un souffle de vie qui s'engouffre dans ton esprit quand, seul je m'évanouis dans des pensées pour le moins grotesques, que tu répulses. Viendra un jour où tu te rendras compte que rien n'est vrai. Ni ce que tu dis, ni ce que tu vois, ni cet oiseau qui au bas de ta fenêtre se fait abattre sèchement par un chat errant. Rien n'est vrai. Penses-tu à ton avenir, penses-tu à ta famille ? Oui, quelle question. Il n'est pas un jour, pas une minute sans que tu y penses. Tu te prépares à vivre. Mais à quoi bon? À quoi bon vivre si ce n'est pour être heureux ? À quoi bon vivre si ce n'est pour faire le bien ? Parlez moi de profit ; sans doute n'évoquons nous pas la même chose. Parlez moi de liberté ; sans doute n'évoquons nous pas la même chose. Rien n'est vrai. Rien n'est vrai sauf l'espoir d'un monde meilleur, sauf l'espoir d'un monde uni, d'un respect hors du commun entre chaque Homme. Mais qui a compris ça ? les puissants de ce monde ? les riches ? Non, eux ne pensent qu'à l'argent et à leur profit, qu'à leur villa et à leur yacht. Pensons à la connaissance, à l'humanisme... mettons nous au service de nous même, plutôt que contre nous. Alors oui, tu penses qu'il n'est qu'une illusion, mais recule de trois pas, et tu le verras, là, juste à tes pieds, l'espoir.
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Jun 8, 2017
Jun 8, 2017 at 3:47 PM UTC
Spes viventem
Allongé sur le sol, la tête dans les étoiles Des mouvements de va-et-vient et mon cœur qui s’emballe Ma fréquence respiratoire, graduellement, accélère Des gémissements m’échappent, j’ai besoin d’air Plus long que bon Suis-je parfois amené à penser Quand proche de l’abandon Je sens mes bras tressaillir, prêts à lâcher Un assortiment, lentement, se diversifie et se développe Tant qu’il pourrait en remplir une échoppe Attraction, passion, bouffée de neurotransmetteurs Si je le pouvais, je le ferais durer des heures L’environnement disparaît inéluctablement Derrière un voile de sueur et de concentration Un événement moins futile qu’il ne paraît initialement Amenant la réalité a largement dépassé la fiction Puisque rien ne vaut le fait d’être dans l’action Et d’en ressentir directement tous les frissons Mes pensées lentement s’évaporent puis se condensent Formant un épais nuage qui obstrue toute forme d’illumination Et projette un voile sombre et dense Recouvrant délicatement ma raison Faisant ainsi que tout importe, sauf la compréhension De ce qui excite ma tendre dévotion
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May 8, 2021
May 8, 2021 at 5:28 PM UTC
La timbale
Oh dear Aida ! Ma soprano lyrique Je te mordille le lobule de l 'auricule Je grignote l'hélix et je fouine dans l 'anthélix Je visite ton auricule. Ce soir je suis chaton de lynx Ténor lyrique Je te danse ma marche triomphale Je suis Général cinq étoiles Radamès l'Egyptien Et je m'entortille la trompette dans le labyrinthe de tes cheveux Comme dans une pelote de laine Et je miaule et je ronronne : "Aïda, mon éthiopienne, Fille d'Amonasro, Ci-devant esclave d'Amnéris, ta rivale, Je suis ton esclave patenté Ensevelis-moi vivant Quand le moment viendra et pends un de mes osselets à tes boucles d'oreille Pour chanter ma mémoire " Et joignant l'acte à la parole Je t'administre un gentil piercing de mes griffes. Et pendant que je te fais mon piercing Toi tu joues aux osselets avec mon marteau, Mon enclume et mon étrier. Tu me dévores le vestige de mon oreille Et tu me dis : "tu m'aimes maintenant !" Je n'entends plus que le bruit de l'eau Qui se mélange aux violons et aux cymbales De l'orchestre philharmonique Qui m'envahit comme le déluge Et je te livre tous mes secrets Et je m'accroche à tes cheveux Soudain bleus avec des reflets verts Comme tes ongles d'ailleurs Tous verts sauf les pouces qui sont bleus Pour combiner avec mes oreilles noyées. N'est pas chaton de lynx qui veut N'est pas maîtresse de chaton de lynx qui veut Il faut accepter d'être lacérée de coups de griffes Certes le félin se retient Mais il a beau retenir ses griffes Il est encore gamin Il ne sait pas qu'il blesse Il ignore que tu saignes Il est innocent, le petiot, Il a tout juste un mois bientôt Et aux innocents les griffes pleines. Et tu es maternelle Tu lui prépares son lait Et quand il pleure la nuit Tu l'accueilles volontiers dans ta couche Heureux les chatons de lynx Gloria in excelsis deo Car c'est enterrés vivants avec leur muse Qu'ils connaîtront le paradis.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:38 AM UTC
Je te mordille le lobule de l'auricule
Oh dear Aida ! Ma soprano lyrique Je te mordille le lobule de l 'auricule Je grignote l'hélix et je fouine dans l 'anthélix Je visite ton auricule. Ce soir je suis chaton de lynx Ténor lyrique Je te danse ma marche triomphale Je suis Général cinq étoiles Radamès l'Egyptien Et je m'entortille la trompette dans le labyrinthe de tes cheveux Comme dans une pelote de laine Et je miaule et je ronronne : "Aïda, mon éthiopienne, Fille d'Amonasro, Ci-devant esclave d'Amnéris, ta rivale, Je suis ton esclave patenté Ensevelis-moi vivant Quand le moment viendra et pends un de mes osselets à tes boucles d'oreille Pour chanter ma mémoire " Et joignant l'acte à la parole Je t'administre un gentil piercing de mes griffes. Et pendant que je te fais mon piercing Toi tu joues aux osselets avec mon marteau, Mon enclume et mon étrier. Tu me dévores le vestige de mon oreille Et tu me dis : "tu m'aimes maintenant !" Je n'entends plus que le bruit de l'eau Qui se mélange aux violons et aux cymbales De l'orchestre philharmonique Qui m'envahit comme le déluge Et je te livre tous mes secrets Et je m'accroche à tes cheveux Soudain bleus avec des reflets verts Comme tes ongles d'ailleurs Tous verts sauf les pouces qui sont bleus Pour combiner avec mes oreilles noyées. N'est pas chaton de lynx qui veut N'est pas maîtresse de chaton de lynx qui veut Il faut accepter d'être lacérée de coups de griffes Certes le félin se retient Mais il a beau retenir ses griffes Il est encore gamin Il ne sait pas qu'il blesse Il ignore que tu saignes Il est innocent, le petiot, Il a tout juste un mois bientôt Et aux innocents les griffes pleines. Et tu es maternelle Tu lui prépares son lait Et quand il pleure la nuit Tu l'accueilles volontiers dans ta couche Heureux les chatons de lynx Gloria in excelsis deo Car c'est enterrés vivants avec leur muse Qu'ils connaîtront le paradis.
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Un soir, alors que je réfléchissais, Je me demandais comment j'en étais Arrivé là, seul. La réponse soufflait, Et, comme l'écho des cris d'un enfant, Dans l'ampleur d'une forêt, me scindant L'esprit en deux, je me perdais sûrement Dans mes pensées. Alors, une fois de trop ; Comme chaque nuit, si ce n'est pas beau, Rien ne m'amènerait à la raison. La folie s'emparait-elle de moi ? J'étais incapable de réfléchir, À demi conscient, pensant aux passions Qui me guidaient, comme un aveugle-sourd, Apeuré et surtout tremblant de froid, Agrippé à l'épaule de son père, Guidé par l'instinct. "Bon, à qui le tour ?" Repensant au passé, et plus empli, En moi, de colère que de courage, tout brillait dans la noirceur de la nuit Qui semblait s'abattre tel un orage Sur des plaines désertes. Rien ni personne Ne pouvait me sortir de là. Aucun Espoir n'eut été aussi puissant qu'un Éveil raté. Mais par chance, rien ne sonne. J'étais là, heureux, dans ma position Préférée, je ne pensais déjà plus, Aux rêveries de belles régions, Ni même à mes amours trop tôt perdus. Je dominais tout, sauf cette nuit là.
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Jun 11, 2017
Jun 11, 2017 at 1:55 PM UTC
Extase nocturne
L'âme antique était rude et vaine Et ne voyait dans la douleur Que l'acuité de la peine Ou l'étonnement du malheur. L'art, sa figure la plus claire Traduit ce double sentiment Par deux grands types de la Mère En proie au suprême tourment. C'est la vieille reine de Troie : Tous ses fils sont morts par le fer. Alors ce deuil brutal aboie Et glapit au bord de la mer. Elle court le long du rivage, Bavant vers le flot écumant, Hirsute, criade, sauvage, La chienne littéralement !... Et c'est Niobé qui s'effare Et garde fixement des yeux Sur les dalles de pierre rare Ses enfants tués par les cieux. Le souille expire sur sa bouche. Elle meurt dans un geste fou. Ce n'est plus qu'un marbre farouche Là transporté nul ne sait d'où !... La douleur chrétienne est immense. Elle, comme le cœur humain, Elle souffre, puis elle pense. Et calme poursuit son chemin. Elle est debout sur le Calvaire Pleine de larmes et sans cris. C'est également une mère. Mais quelle mère de quel fils ! Elle participe au Supplice Qui sauve toute nation, Attendrissant le sacrifice Par sa vaste compassion. Et comme tous sont les fils d'elle, Sur le monde et sur sa langueur Toute la charité ruisselle Des sept blessures de son cœur, Au jour qu'il faudra, pour la gloire Des cieux enfin tout grands ouverts, Ceux qui surent et purent croire, Bons et doux, sauf au seul Pervers, Ceux-là vers la joie infinie Sur la colline de Sion Monteront d'une aile bénie Aux plis de son assomption.
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L'âme antique était rude et vaine
L'âme antique était rude et vaine Et ne voyait dans la douleur Que l'acuité de la peine Ou l'étonnement du malheur. L'art, sa figure la plus claire Traduit ce double sentiment Par deux grands types de la Mère En proie au suprême tourment. C'est la vieille reine de Troie : Tous ses fils sont morts par le fer. Alors ce deuil brutal aboie Et glapit au bord de la mer. Elle court le long du rivage, Bavant vers le flot écumant, Hirsute, criade, sauvage, La chienne littéralement !... Et c'est Niobé qui s'effare Et garde fixement des yeux Sur les dalles de pierre rare Ses enfants tués par les cieux. Le souille expire sur sa bouche. Elle meurt dans un geste fou. Ce n'est plus qu'un marbre farouche Là transporté nul ne sait d'où !... La douleur chrétienne est immense. Elle, comme le cœur humain, Elle souffre, puis elle pense. Et calme poursuit son chemin. Elle est debout sur le Calvaire Pleine de larmes et sans cris. C'est également une mère. Mais quelle mère de quel fils ! Elle participe au Supplice Qui sauve toute nation, Attendrissant le sacrifice Par sa vaste compassion. Et comme tous sont les fils d'elle, Sur le monde et sur sa langueur Toute la charité ruisselle Des sept blessures de son cœur, Au jour qu'il faudra, pour la gloire Des cieux enfin tout grands ouverts, Ceux qui surent et purent croire, Bons et doux, sauf au seul Pervers, Ceux-là vers la joie infinie Sur la colline de Sion Monteront d'une aile bénie Aux plis de son assomption.
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Je ne veux plus lire de lettre, Sauf les lettres que le facteur Sera chargé de me remettre, Comme après tout on est le maître De lire tel ou tel auteur. Écoutez bien, gens de la ville : Montrer, avec ou sans motif, Lettre quelconque... est bien futile. Lettre toute autre est chose... utile Rarement portée à l'actif. Que le Duc d'Aumale s'en foute, Il ne vaut pas un sous-préfet ; Et... si j'eusse été... sur ma route, Le Général... Mignonne, écoute, Je sais fort ce que j'aurais fait. Ce n'est rien moins qu'une merveille, On le peut, sans se déranger. C'est le secret de ma bouteille. Je pourrais le dire à l'oreille Du beau Général Boulanger. Vous qui devinez tout, Madame, Ne divulguez rien, s'il vous plaît, Sinon, je vous écris : infâme ! Et si vous tirez votre lame, Je vous avance... mon valet. Hé ! là ! ce que je viens de dire, Ma mignonne, c'était en l'air : On ne te voit jamais écrire. Moi, je chante et ne veut que rire : Il me semble que c'est très clair. Je me dis avec insistance : Je n'attacherai plus de prix, Ni la plus petite importance, Qu'à ma propre correspondance, Si je me suis bien, bien compris. Lettres laides ou Lettres belles, J'y suis doucement résigné, Je n'en lirai pas de nouvelles, Je ne lirai plus même celles De Madame de Sévigné. Et si cette admirable Brune Me trouvait vilain garnement, Elle n'a, pour que j'en lise une, Par le facteur Rayon-de-Lune Qu'à me l'adresser, simplement.
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Les lettres
Riche ventre qui n'a jamais porté, Seins opulents qui n'ont pas allaité, Bras frais et gras, purs de tout soin servile, Beau cou qui n'a plié que sous le poids De lents baisers à tous les chers endroits, Menton où la paresse se profile, Bouche éclatante et rouge d'où jamais Rien n'est sorti que propos que j'aimais, Oiseux et gais - et quel nid de délices ! Nez retroussé quêtant les seuls parfums De la santé robuste, yeux plus que bruns Et moins que noirs, indulgemment complices, Front peu penseur mais pour cela bien mieux, Longs cheveux noirs dont le grand flot soyeux, Jusques aux reins lourdement se hasarde, Croupe superbe éprise de loisir Sauf aux travaux du suprême plaisir, Aux gais combats dont c'est l'arrière-garde, Jambes enfin, vaillantes seulement Dans le plaisant déduit au bon moment Serrant mon buste et ballant vers la nue, Puis, au repos, - cuisses, genoux, mollet, - Fleurant comme ambre et blanches comme lait - Tel le pastel d'après ma femme nue.
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Riche ventre
Tu me dis t'appeler Vulvette Underground Et tu revendiques ta naissance subliminale Tu serais donc tout sauf animale. Mais je persiste et signe Ma déclaration d'amour zoolâtre Et je te baptise Felis maniculata. Tu es la représentation vivante et parfaite De la déesse muse et lionne Bast La déchireuse Et pour amadouer éternellement les démons qui te saisissent À chacun de nos ébats pharaoniques Je te couvre de natron résineux Et je t'emballe de mes lèvres Comme de bandelettes de lin charnel Et je t'embaume dans le ****** de nos cris de jouissance entrecroisés Avant de t'enfouir momifiée Dans le parinirvana des chattes gantées.
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Nov 4, 2019
Nov 4, 2019 at 11:08 AM UTC
Vulvette Underground
Lucifer tyranique de l'enfance Un héro insoupçonné, malgré tout Après quatre ans en exil, le coeur tendre Tu es revenu diplômé parmi nous Désormais à l'assaut de la pouponnière La maturité hypothéquée te rend méconnaissable Sauf pour la nullité de tes blagues qui prospère Et le fardeau de ta charité inépuisable C'était un matin pesant je t'avais annoncé Qu'à la morgue notre père était conduit Ne me quitte pas mon grand-frère adoré Simplement y penser m'anéantit
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Jan 4, 2020
Jan 4, 2020 at 4:04 AM UTC
Grand-frère