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"seul" poems
~~~~English~~~~ Such beauty takes away my breath As the sunrays shine across the peaceful path The trees of this forest sway and nod in the dancing breeze Which caresses my cheeks Pastel clouds in the watercolor sky Makes the forest with its path beautiful And birds sing and warble in the tall treetops God alone creates this beauty The bluebells bordering the path Are kissed by sparkling dewdrops And snowdrops have long come out of Their veil of snow Lacy green leaves from the blowing trees Provide shade in the sweet summer And the breezes provide coolness on a hot day At this lovely place of beauty ~~~~French~~~~ Une telle beauté enlève mon souffle Comme les rayons du soleil brille à travers la voie pacifique Les arbres de cette forêt se balancent et hocher la tête dans la brise dansante Qui caresse mes joues Pastels nuages dans le ciel aquarelle Rend la forêt avec son chemin belle Et les oiseaux chantent et modulées dans les hautes cimes Dieu seul crée cette beauté Les jacinthes qui bordent le chemin Sont caressées par les gouttes de rosée mousseux Perce-neige viennent depuis longtemps de Leur voile de neige Dentelles feuilles vertes des arbres de soufflage Fournir de l'ombre en été douce Et les brises offrent fraîcheur par une chaude journée À ce bel endroit d'une beauté ~Hilda~
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Mar 12, 2013
Mar 12, 2013 at 10:32 PM UTC
The Path Of Sunrays
I can live without you. In fact, I might be happy to sit and eat ice-cream all alone, whilst basking in a sunlit dawn- a wonderland for one.
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Jun 6, 2018
Jun 6, 2018 at 4:34 AM UTC
seul au soleil
Je suis exatlé de voir dans ce ciel de nuit, Auquel je dois cette plaisante fortune. En compagnie d’étoiles clignotantes, Subjugué par ce spectacle, j’admire ma Lune. Lave-moi dans ton eau argentée, translucide. Sois près de moi lors de mes blanches nuits. Veille sur moi tel un garde sans faille. Enveloppe-moi de murmures, un calme répit. Ô comme tu guides les flots ardents de mon âme! Baisse les yeux, les eaux abordent ma plage… Érode le fardeau qui étouffe mes écueils brûlants, Des sables noyés, oppressé, tendres otages. Peu de nuits à présent… Épris alors que tu t’en vas. Des brins épais et sombres de cheveux en cascades, Dissimulent ton visage d’une manière séduisante. Il n’en reste qu’un croissant, qui s’efface dans le noir. Les nuits s’écoulent… Maintenant la lune se délite M’en laissant qu’une moitié; la nuit le veut ainsi. Reste encore, plus longtemps; ne pars pas si tôt, Je ne me sens pas prêt à être anéanti. Je lève la tête sans dire un mot, alors que les nuits passent. J’ai vu mon amour lunaire se dissoudre dans l’espace. My coeur, aussi, déchiré bout par bout… Enfin, elle était partie; partie, sans laisser de trace. Depuis, chaque nuit abonde de vide et de souffrance. Je supplie les étoiles d’apaiser le vide en moi… Mais ils se contenteraient de briller, indifférents… Même suite à tous mes appels, mes émois. Desormais je suis incertain sur le nombre de passages. Les nuits n’amenèrent que l’assaut des étoiles moqueuses. Cependant je joue des promesses celestes, Pour le retour de ma folle quête amoureuse. Je sais que c’est frivole de penser que je suis le seul… C’est vrai, ils languissent; ma souffrance est la leur. Mais c’est moi qui désire le plus ton fameux regard, Car nos coeurs ont chanté dans toutes les couleurs. Ma détresse à son zénith, emplis, presque brisé, Lorsque soudain j’entends une belle chanson, lointaine. Une chanson pareille à celle que l’on prononçât, Encore garnie d’argent translucide, je soupire avec peine…, “Te voilà....”
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Nov 23, 2014
Nov 23, 2014 at 7:16 PM UTC
Lettre de ton Astronome
Je suis exatlé de voir dans ce ciel de nuit, Auquel je dois cette plaisante fortune. En compagnie d’étoiles clignotantes, Subjugué par ce spectacle, j’admire ma Lune. Lave-moi dans ton eau argentée, translucide. Sois près de moi lors de mes blanches nuits. Veille sur moi tel un garde sans faille. Enveloppe-moi de murmures, un calme répit. Ô comme tu guides les flots ardents de mon âme! Baisse les yeux, les eaux abordent ma plage… Érode le fardeau qui étouffe mes écueils brûlants, Des sables noyés, oppressé, tendres otages. Peu de nuits à présent… Épris alors que tu t’en vas. Des brins épais et sombres de cheveux en cascades, Dissimulent ton visage d’une manière séduisante. Il n’en reste qu’un croissant, qui s’efface dans le noir. Les nuits s’écoulent… Maintenant la lune se délite M’en laissant qu’une moitié; la nuit le veut ainsi. Reste encore, plus longtemps; ne pars pas si tôt, Je ne me sens pas prêt à être anéanti. Je lève la tête sans dire un mot, alors que les nuits passent. J’ai vu mon amour lunaire se dissoudre dans l’espace. My coeur, aussi, déchiré bout par bout… Enfin, elle était partie; partie, sans laisser de trace. Depuis, chaque nuit abonde de vide et de souffrance. Je supplie les étoiles d’apaiser le vide en moi… Mais ils se contenteraient de briller, indifférents… Même suite à tous mes appels, mes émois. Desormais je suis incertain sur le nombre de passages. Les nuits n’amenèrent que l’assaut des étoiles moqueuses. Cependant je joue des promesses celestes, Pour le retour de ma folle quête amoureuse. Je sais que c’est frivole de penser que je suis le seul… C’est vrai, ils languissent; ma souffrance est la leur. Mais c’est moi qui désire le plus ton fameux regard, Car nos coeurs ont chanté dans toutes les couleurs. Ma détresse à son zénith, emplis, presque brisé, Lorsque soudain j’entends une belle chanson, lointaine. Une chanson pareille à celle que l’on prononçât, Encore garnie d’argent translucide, je soupire avec peine…, “Te voilà....”
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Pourquoi ça m’a arriver? Pourquoi j’ai reçu cette Miracle? Pourquoi pas les autres? Pourquoi pas quelqu’un d’autre? Pourquoi moi? Il y’a des gens beaucoup plus important que moi: Des enfants, Des mères, Des pères, Je ne suis personne. Ça devrait être quelqu’un d’autre: Le petit garçon qui cri pour ça mère chaque nuit, L’homme qui devient juste être père, Le Grand-père qui a tout ça famille entouré de lui, Pourquoi moi et pas eux? Je ne le comprend pas! Je ne peux pas exprimer comment je suis heureux, Mais au même temps triste pour les autres. Je veux reconstruire ma vie. Chaque jours est important, Alors je ne veux pas les gaspiller. Je vais les utiliser pour faire du bien. Je ne sais pas comment encore, Mais maintenant c’est ma seul objective de vie. Je ne veux pas que ça soit pour rien. By Coco 07
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Jan 31, 2019
Jan 31, 2019 at 1:43 PM UTC
Un miracle
Il n'est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude : jouir de la foule est un art ; et celui-là seul peut faire, aux dépens du genre humain, une ribote de vitalité, à qui une fée a insufflé dans son berceau le goût du travestissement et du masque, la haine du domicile et la passion du voyage. Multitude, solitude : termes égaux et convertibles pour le poète actif et fécond. Qui ne sait pas peupler sa solitude, ne sait pas non plus être seul dans une foule affairée. Le poète jouit de cet incomparable privilège, qu'il peut à sa guise être lui-même et autrui. Comme ces âmes errantes qui cherchent un corps, il entre, quand il veut, dans le personnage de chacun. Pour lui seul, tout est vacant ; et si de certaines places paraissent lui êtres fermées, c'est qu'à ses yeux elles ne valent pas la peine d'être visitées. Le promeneur solitaire et pensif tire une singulière ivresse de cette universelle communion. Celui-là qui épouse facilement la foule connaît des jouissances fiévreuses, dont seront éternellement privés l'égoïste, fermé comme un coffre, et le paresseux, interné comme un mollusque. Il adopte comme siennes toutes les professions, toutes les joies et toutes les misères que la circonstance lui présente. Ce que les hommes nomment amour est bien petit, bien restreint et bien faible, comparé à cette ineffable orgie, à cette sainte prostitution de l'âme qui se donne tout entière, poésie et charité, à l'imprévu qui se montre, à l'inconnu qui passe. Il est bon d'apprendre quelquefois aux heureux de ce monde, ne fût-ce que pour humilier un instant leur sot orgueil, qu'il est des bonheurs supérieurs au leur, plus vastes et plus raffinés. Les fondateurs de colonies, les pasteurs de peuples, les prêtres missionnaires exilés au bout du monde, connaissent sans doute quelque chose de ces mystérieuses ivresses ; et, au sein de la vaste famille que leur génie s'est faite, ils doivent rire quelquefois de ceux qui les plaignent pour leur fortune si agitée et pour leur vie si chaste.
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Les foules
Il n'est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude : jouir de la foule est un art ; et celui-là seul peut faire, aux dépens du genre humain, une ribote de vitalité, à qui une fée a insufflé dans son berceau le goût du travestissement et du masque, la haine du domicile et la passion du voyage. Multitude, solitude : termes égaux et convertibles pour le poète actif et fécond. Qui ne sait pas peupler sa solitude, ne sait pas non plus être seul dans une foule affairée. Le poète jouit de cet incomparable privilège, qu'il peut à sa guise être lui-même et autrui. Comme ces âmes errantes qui cherchent un corps, il entre, quand il veut, dans le personnage de chacun. Pour lui seul, tout est vacant ; et si de certaines places paraissent lui êtres fermées, c'est qu'à ses yeux elles ne valent pas la peine d'être visitées. Le promeneur solitaire et pensif tire une singulière ivresse de cette universelle communion. Celui-là qui épouse facilement la foule connaît des jouissances fiévreuses, dont seront éternellement privés l'égoïste, fermé comme un coffre, et le paresseux, interné comme un mollusque. Il adopte comme siennes toutes les professions, toutes les joies et toutes les misères que la circonstance lui présente. Ce que les hommes nomment amour est bien petit, bien restreint et bien faible, comparé à cette ineffable orgie, à cette sainte prostitution de l'âme qui se donne tout entière, poésie et charité, à l'imprévu qui se montre, à l'inconnu qui passe. Il est bon d'apprendre quelquefois aux heureux de ce monde, ne fût-ce que pour humilier un instant leur sot orgueil, qu'il est des bonheurs supérieurs au leur, plus vastes et plus raffinés. Les fondateurs de colonies, les pasteurs de peuples, les prêtres missionnaires exilés au bout du monde, connaissent sans doute quelque chose de ces mystérieuses ivresses ; et, au sein de la vaste famille que leur génie s'est faite, ils doivent rire quelquefois de ceux qui les plaignent pour leur fortune si agitée et pour leur vie si chaste.
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Le long du vieux faubourg, où pendent aux masures Les persiennes, abri des secrètes luxures, Quand le soleil cruel frappe à traits redoublés Sur la ville et les champs, sur les toits et les blés, Je vais m'exercer seul à ma fantasque escrime, Flairant dans tous les coins les hasards de la rime, Trébuchant sur les mots comme sur les pavés, Heurtant parfois des vers depuis longtemps rêvés. Ce père nourricier, ennemi des chloroses, Eveille dans les champs les vers comme les roses ; Il fait s'évaporer les soucis vers le ciel, Et remplit les cerveaux et les ruches de miel. C'est lui qui rajeunit les porteurs de béquilles Et les rend gais et doux comme des jeunes filles, Et commande aux moissons de croître et de mûrir Dans le coeur immortel qui toujours veut fleurir ! Quand, ainsi qu'un poète, il descend dans les villes, Il ennoblit le sort des choses les plus viles, Et s'introduit en roi, sans bruit et sans valets, Dans tous les hôpitaux et dans tous les palais.
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Le soleil
La belle femme Indienne aime un soldat, Le soldat est mort dans une guerre féroce guerre, La femme Indienne a été laissé seul et veuves, Elle porte maintenant un chiffon blanc. A White Cloth The beautiful Indian woman loves a soldier, The soldier is dead in a fierce gun battle, The Indian woman is now lonely and widowed, So she wears a white cloth nowadays.
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May 28, 2014
May 28, 2014 at 1:09 AM UTC
Un Chiffon Blanc
Son regard a croisé le mien Ses yeux ont percé les miens J'ai été fauché par son parfum Elle m'a souri, je lui ai pris la main Maintenant ma peau connait la sienne et ne veux plus la quitter Et mes mains tremblent a l'idée de ne plus la toucher Les jours je rêve d'elle, et je rêve eveillé La nuit j'admire son image qui ne peux me quitter Mon coeur fond, ma tête craque du seul son de sa voix Comme la neige s'effondre sous un seul de nos pas Je suis tombé dans le piège. Maintenant il faut qu'elle m'achève Mais je suis seul, et j'ai froid Je ne vois plus que ses yeux Je n'entend plus que sa voix Je tombe d'amour, je tombe dans le piège Et dans ma chute je crois bien que je la vois Qui se jette dans le vide, le vide au creu de mes bras Ne me retenez pas. Je suis tombé Je ne veux plus me relever Je ne vie plus que pour elle Il m'en pousserai des ailes Mais je suis tombé. Je suis cloué. Je suis tombé dans le piège. Et si ce n'est qu'un rêve Ne me reveillez pas.
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Jul 17, 2014
Jul 17, 2014 at 8:55 AM UTC
Je suis tombé dans le piège
Fleeting memories A crushing weight Thoughts swirl A chaotic dance Morbid and morose I shudder Sigh Lock the door My heart is closed I am empty streets And howling winds An onslaught Of indelicate ideas Leaves rushing As water I am bleak I long to crumble And return to dust To spread out Into the vast blackness Vacuum of the infinite I am all I am nothing Existence is illusion Dreams are more real Yet I do not sleep For I fear to wake So I remain Ever here Ever there Never here Never there Neither Both Ensconced between Light and dark Good and evil Life and death Alone Forever Thus I despair. Souvenirs fugaces Un poids écrasant Pensées tourbillon Une danse chaotique Morbide et morose Je frémis Soupir Verrouillez la porte Mon cœur est fermé Je suis rues vides Et vents hurlants Une attaque D'idées indélicats Feuilles précipiter Comme l'eau Je suis triste J'ai longtemps à s'effriter Et retourner à la poussière Pour étaler Dans la grande noirceur Vide de l'infini Je suis tout Je ne suis rien L'existence est illusion Les rêves sont plus réels Pourtant, Je ne dors pas Car je crains de réveiller Donc, je reste Jamais ici Jamais il Jamais ici Jamais il Aucun Tous les deux Enclavée entre Lumière et obscurité Bien et le mal La vie et la mort Seul Toujours Ainsi, Je désespère.
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Jul 1, 2013
Jul 1, 2013 at 1:38 AM UTC
Souvenirs fugaces - A Poem in English and French
Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même. Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde. Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l'un m'a demandé si l'on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d'une ***** qui à chaque objection répondait : « - C'est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d'acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m'a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, qui m'a dit en me congédiant : « - Vous feriez peut-être bien de vous adresser à Z... ; c'est le plus lourd, le plus sot et le plus célèbre de tous mes auteurs, avec lui vous pourriez peut-être aboutir à quelque chose. Voyez-le, et puis nous verrons ; » m'être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n'ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j'ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ? Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m'enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j'ai aimés, âmes de ceux que j'ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise !
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À une heure du matin
Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même. Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde. Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l'un m'a demandé si l'on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d'une ***** qui à chaque objection répondait : « - C'est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d'acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m'a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, qui m'a dit en me congédiant : « - Vous feriez peut-être bien de vous adresser à Z... ; c'est le plus lourd, le plus sot et le plus célèbre de tous mes auteurs, avec lui vous pourriez peut-être aboutir à quelque chose. Voyez-le, et puis nous verrons ; » m'être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n'ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j'ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ? Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m'enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j'ai aimés, âmes de ceux que j'ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise !
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J'ai toujours menti pour dire la vérité. Je joue aux jeux pour que les autres puissent gagner. Tout est si important      que ça m'est égal. Si je pense assez      j'oublierai tout. Je suis le Roi des Ombres      important seulement pour les êtres qui existent en silence et poussière. Je me change en pierre si je me tiens tranquille      à me trouver dans un jardin d'une telle beauté      avec les couleurs qui ont une sonorité jamais vue. Je sens les émotions à travers le temps      celles qu'aucun humain ne peut sentir. Je tombe à travers la sécurité confortable et rouge-noire      dans la clarté des vastes profondeurs du bleu foncé. Mon corps s'est fait parfait pendant que je succombe      et mon esprit se réveille. La musique du violon se condense en amour sous mes yeux      l'accord profond et sonore déchire le poison de mon esprit. Je ressens les montées bleues claires de la vie dans mes veines quand je suis seul. Je m'assieds avec les montagnes jusqu'à ce que nous nous unissions. Mes yeux ne pourront jamais devenir impurs      mon âme est sans tache. Il y a la curiosité silencieuse dans la Vie      l'amour dans ses yeux est si manifeste      son sourire si tendre      si silencieuse. Ici sera où je pose la tête      c'est la réalité que je choisis.
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Jul 5, 2010
Jul 5, 2010 at 4:31 PM UTC
Le Son du Sommeil
Le malheur se cache derrière milles profils ténébreux, Et attend que le match insignifiant de vermine, Infirme mon idée tordue de l'être amoureux. Le malheur séduit au lit par ses promesses d'ivresse sauvage, Qu'attendez-vous pour m'écrire, Et m'aplatir dans ma désolante dignité au passage? Le malheur s'invite seul à mes soupers assourdissants de vide, Et exhume les faux espoirs assommés De mensonges médiocres; alors je me les imagine... **** de moi, et moi, **** de leurs pensées, Entre les espérances dupées et celles perforées d'épines, Le malheur me couve, le malheur se rend légitime.
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Oct 20, 2019
Oct 20, 2019 at 3:56 PM UTC
Malheureux Tinder
Liberté Egalité Fraternité, le vrai Triptyque Républicain En hommage à nos ancêtres qui surent être ambitieux et fonder un triptyque toujours primordial, jamais accompli ni vraiment réalisé. LIBERTE ! Frêle comme doigts d’enfants, Plus précieuse qu’un diamant, Ton seul parfum nous enivre Et comme, un bon vin, nous grise. Tu es hymne à la vie Qui fait lever des envies. Tu suscite des passions, Libère des émotions. Tu fus conquise de haute lutte Par nos ancêtres en tumulte. Ils nous donnèrent pour mission D’en multiplier les brandons. A trop de Peuples, elle fait défaut. Elle ne supporte aucun bâillon Car si l’être vit bien de pain, Il veut aussi choisir son chemin. Si tous les pouvoirs la craignent, Ma, si belle, tu charmes et envoute, Mets les tyrans en déroute, Sœur de Marianne la belle. *** EGALITE ! Elle fut la devise d’Athènes, Et révérée par les Romains. Elle naquit en 89, avec la liberté du Peuple, Est fille de Révolution. Elle abolit les distinctions Séparant les êtres sans raison. Ouvre la voie à tous talents Sans s’encombrer de parchemins. C’est un alcool enivrant Que l’égalité des droits. C’est aussi une promesse De secourir celui qui choit. Si l’égalité fait tant peur, C’est que son regard de lynx Perce les supercheries Et voit les hommes tels qu’ils sont. FRATERNITE ! Elle coule, coule comme le miel, Nectar de la ruche humaine. Elle sait embellir nos vies, Et faire reculer la grisaille, Du calcul, froid et égoïste. Dans la devise Républicaine Elle tient la baguette de l’orchestre. Comme un peintre inspiré, elle met, Sur la toile, vive et vermillon. Elle nous incite à l’humanisme. Elle est petite fille de 89, fille de quarante –huit Mais sut renaître en 68. Elle est crainte par les puissants, Qui n’ont jamais connu qu’argent, C’est pourtant une essence rare. Dans les temps durs, elle se cache, Mais vient ouvrir la porte Au Résistant pourchassé. Elle n’hésite pas aujourd’hui À secourir un «sans papier» Sa sœur est générosité. Elle est la valeur suprême, Qui rend possible le «vivre ensemble» Et permet même au solitaire De faire battre un cœur solidaire. La fraternité reste la vraie conquête de l’humain. Paul d’Aubin (Paul Arrighi) à Toulouse; France.
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May 6, 2014
May 6, 2014 at 8:07 AM UTC
Liberté Egalité Fraternité, le vrai Triptyque Républicain
Liberté Egalité Fraternité, le vrai Triptyque Républicain En hommage à nos ancêtres qui surent être ambitieux et fonder un triptyque toujours primordial, jamais accompli ni vraiment réalisé. LIBERTE ! Frêle comme doigts d’enfants, Plus précieuse qu’un diamant, Ton seul parfum nous enivre Et comme, un bon vin, nous grise. Tu es hymne à la vie Qui fait lever des envies. Tu suscite des passions, Libère des émotions. Tu fus conquise de haute lutte Par nos ancêtres en tumulte. Ils nous donnèrent pour mission D’en multiplier les brandons. A trop de Peuples, elle fait défaut. Elle ne supporte aucun bâillon Car si l’être vit bien de pain, Il veut aussi choisir son chemin. Si tous les pouvoirs la craignent, Ma, si belle, tu charmes et envoute, Mets les tyrans en déroute, Sœur de Marianne la belle. *** EGALITE ! Elle fut la devise d’Athènes, Et révérée par les Romains. Elle naquit en 89, avec la liberté du Peuple, Est fille de Révolution. Elle abolit les distinctions Séparant les êtres sans raison. Ouvre la voie à tous talents Sans s’encombrer de parchemins. C’est un alcool enivrant Que l’égalité des droits. C’est aussi une promesse De secourir celui qui choit. Si l’égalité fait tant peur, C’est que son regard de lynx Perce les supercheries Et voit les hommes tels qu’ils sont. FRATERNITE ! Elle coule, coule comme le miel, Nectar de la ruche humaine. Elle sait embellir nos vies, Et faire reculer la grisaille, Du calcul, froid et égoïste. Dans la devise Républicaine Elle tient la baguette de l’orchestre. Comme un peintre inspiré, elle met, Sur la toile, vive et vermillon. Elle nous incite à l’humanisme. Elle est petite fille de 89, fille de quarante –huit Mais sut renaître en 68. Elle est crainte par les puissants, Qui n’ont jamais connu qu’argent, C’est pourtant une essence rare. Dans les temps durs, elle se cache, Mais vient ouvrir la porte Au Résistant pourchassé. Elle n’hésite pas aujourd’hui À secourir un «sans papier» Sa sœur est générosité. Elle est la valeur suprême, Qui rend possible le «vivre ensemble» Et permet même au solitaire De faire battre un cœur solidaire. La fraternité reste la vraie conquête de l’humain. Paul d’Aubin (Paul Arrighi) à Toulouse; France.
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La nuit, quand par hasard je m'éveille, et je pense Que dehors et dedans tout est calme et silence, Et qu'oubliant Laurence, auprès de moi dormant, Mon cœur mal éveillé se croit seul un moment ; Si j'entends tout à coup son souffle qui s'exhale, Régulier, de son sein sortir à brise égale, Ce souffle harmonieux d'un enfant endormi ! Sur un coude appuyé je me lève à demi, Comme au chevet d'un fils, une mère qui veille ; Cette haleine de paix rassure mon oreille ; Je bénis Dieu tout bas de m'avoir accordé Cet ange que je garde et dont je suis gardé ; Je sens, aux voluptés dont ces heures sont pleines, Que mon âme respire et vit dans deux haleines ; Quelle musique aurait pour moi de tels accords ? Je l'écoute longtemps dormir, et me rendors ! De la Grotte, 16 décembre 1793.
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Jocelyn, le 16 décembre 1793
Mon Père, ce grand Chêne, Je le croyais indéracinable, en ses terres, Comme ce chêne Corse, sur la roche, poussé. Il nous semblait si grand, il paraissait si fort, Si longtemps résistant aux grands vents de la vie, Sous les châtaigneraies et parmi les bruyères, Il marchait, puis rêvait. Parfois, il m'amenait, dans son refuge, y faisait provision de «corned-beef» et de lait en boite "gloria", et aussi de «bastelles», et ces repas hâtifs me semblaient un festin. Mais plus que tout, je goûtais si belle liberté. Disparues les contraintes. D'un pas de montagnard, il nous menait, souvent, En ces lieux de granit, qui semblaient son domaine. Il me mit dans les mains, sa fine carabine, dont j'aimais le canon à l’acier effilé ; mais avant que je presse, le geai était parti. Il ne me gronda pas. Le soir, si peu dormeurs, avec Régis, mon frère, dans la chambre aux obus, des tués de quatorze, dont un panier d'osier exhalait tant les truites, Nous le savions dormir dans la chambre à côté, nous ne cherchions pas trop, sommeil prompt à venir. Je lisais de vieux livre. Et puis nous descendions, furtifs vers la rivière, encaissé dans les roches le «Fiume grosso» grondait. Mon père nous racontait qu'il y avait dormi avec quelques amis, à la flambée des feux. Et le bruit lancinant était une musique qui malgré le soleil nous tenait éveillé. Magie des eaux profondes. Quand un jour de détresse, je perdis «Nils le prince» ressentant mon chagrin, il me facilita L’achat d'un jeune chien, je l'ai encore au cœur, ce cadeau si exquis, qui fut baume sur plaie Merci de m'avoir fait, ce présent plein d'amour. La tendresse d'un père. Il vécut si longtemps, que je ne prêtais guère, attention au torrent qui se faisait ruisseau, aux blancs cheveux venus, au dos un peu voûté, tant les fils ont besoin de croire invincible Le père qui fut grand à l’aube de leurs vies. Besoin de protection. Un père est une force qui paraît infinie pour le jeune enfant qui en a tant besoin peut être imaginaire, qui soutient et le guide. Alors devenu homme, il découvre un soir que le chêne vacille, s'appuie sur une canne. Il est désormais seul. Paul d'Aubin – Toulouse, «Poésie élégiaque», En l'honneur de son père André Dominique, dit, Candria », décédé le 29 novembre 2010.»
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Oct 31, 2013
Oct 31, 2013 at 2:41 PM UTC
Mon Père, ce grand Chêne,
Mon Père, ce grand Chêne, Je le croyais indéracinable, en ses terres, Comme ce chêne Corse, sur la roche, poussé. Il nous semblait si grand, il paraissait si fort, Si longtemps résistant aux grands vents de la vie, Sous les châtaigneraies et parmi les bruyères, Il marchait, puis rêvait. Parfois, il m'amenait, dans son refuge, y faisait provision de «corned-beef» et de lait en boite "gloria", et aussi de «bastelles», et ces repas hâtifs me semblaient un festin. Mais plus que tout, je goûtais si belle liberté. Disparues les contraintes. D'un pas de montagnard, il nous menait, souvent, En ces lieux de granit, qui semblaient son domaine. Il me mit dans les mains, sa fine carabine, dont j'aimais le canon à l’acier effilé ; mais avant que je presse, le geai était parti. Il ne me gronda pas. Le soir, si peu dormeurs, avec Régis, mon frère, dans la chambre aux obus, des tués de quatorze, dont un panier d'osier exhalait tant les truites, Nous le savions dormir dans la chambre à côté, nous ne cherchions pas trop, sommeil prompt à venir. Je lisais de vieux livre. Et puis nous descendions, furtifs vers la rivière, encaissé dans les roches le «Fiume grosso» grondait. Mon père nous racontait qu'il y avait dormi avec quelques amis, à la flambée des feux. Et le bruit lancinant était une musique qui malgré le soleil nous tenait éveillé. Magie des eaux profondes. Quand un jour de détresse, je perdis «Nils le prince» ressentant mon chagrin, il me facilita L’achat d'un jeune chien, je l'ai encore au cœur, ce cadeau si exquis, qui fut baume sur plaie Merci de m'avoir fait, ce présent plein d'amour. La tendresse d'un père. Il vécut si longtemps, que je ne prêtais guère, attention au torrent qui se faisait ruisseau, aux blancs cheveux venus, au dos un peu voûté, tant les fils ont besoin de croire invincible Le père qui fut grand à l’aube de leurs vies. Besoin de protection. Un père est une force qui paraît infinie pour le jeune enfant qui en a tant besoin peut être imaginaire, qui soutient et le guide. Alors devenu homme, il découvre un soir que le chêne vacille, s'appuie sur une canne. Il est désormais seul. Paul d'Aubin – Toulouse, «Poésie élégiaque», En l'honneur de son père André Dominique, dit, Candria », décédé le 29 novembre 2010.»
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Quesque'il faut pour ce cœur tourmenté C’est une femme, une ancre à laquelle s’attacher Cette femme, un fantôme qui trouble mon sommeil n’est jamais à mon côté quand je me réveil Je me gaspille tout seul en faisant rein. Doucement vient la vieillisse, la peur, le chagrin. La cure se trouve dans la femme parfaite qui sait trouver l’ancien ordre et le remettre Une tache de merde aura cette pauvre femme. Sans grand chose en échange, balayer mon âme Pour trouver son ancienne splendeur Obscurci par le temps et la douleur
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Jul 5, 2011
Jul 5, 2011 at 8:36 AM UTC
La femme parfaite
J'observe depuis mon télescope Au-delà des nuages Ta photo qui sautille Et je suis les courbes, les points et les lignes Et je trace des figures imaginaires Les constellations Et soudain tu apparais Endimanchée Pénitente Ultra Violette Souriante Entre deux ciels Tu me fais signe Et m'invites à danser Et je te suis comme ton ombre Je retiens mon souffle Je plonge dans le mandala De ton champ de Cinabre Je viens à tes côtés Je m'ancre à tes eaux Je suis ton lama, ton gourou Et toi tu es ma parèdre, ma  bouddha Ma dakini souveraine et je te déshabille en dansant Et je déboutonne une après l 'autre Les étoiles couleur aubergine Qui composent ta constellation. C 'est une constellation disparue Que seul moi puis voir. Il m'arrive à l 'oeil nu de t'apercevoir Au détour d'un rêve comme en cet instant précis Et la musique résonne si forte dans l 'espace Je vois tes lèvres bouger mais je n 'entends rien Mais soudain tes yeux hurlent et tu me clignes ton nom en morse : dash dot dash dot dash dash dash dash dot dash dash dash dash dash dash dot C, une longue, une brève, une longue, une brève O, trois longues Y, une longue, une brève, deux longues O, trois longues T, une longue E, une brève.
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Aug 31, 2019
Aug 31, 2019 at 12:54 AM UTC
Dans ton champ de Cinabre
« Notre amour était mon seul arme                                      Aujourd’hui  j’ai que des larmes Notre confiance  était le seul accord                     Maintenant le doute tue votre propre âme J’ai compris votre jalousie mais                             N’oublies pas que je suis une femme Une femme amoureuse de toi ,fidèle                         Et surtout confiante à toi et à moi-même Oublies les paroles ,et les critiques des autres          Laisses nous vivre une histoire pleine de charme Pardonnes moi de tous ce que j’ai fait                                  Stp pardonnes votre futur dame  » Elle m’ a dit; J’ai répondu:   « personne ne mérite tes larmes              Et celui qui les mérite ne fera surement pas pleurer Sois sur que je te souhaite que de bonheur              le bonhur… que t'  attends...                                           avec quelqu'un que  tu admires   Tu as choisi de jouer  tes cartes au profondeur                  Et mon jeu était toujours à la hauteur Tu as détruit ton propre  amour   Tu m’as perdu pour toujours                                 pour m’oublier    ,  Tu as besoin du temps                                 mêmes les anges ont besoins du temps de repos cherche quelqu’un qui fait rire ton cœur moi je ne peux  t’assurer que de malheur                                            la vie m’a donné une deuxième chance                                               je vais rattraper mes fautes d’enfance   tu étais la grande faute de ma vie tu es la personne que  …………j’ ai pas envie.   » Abdelkadir BELHADJ
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Mar 25, 2015
Mar 25, 2015 at 4:45 PM UTC
Séparation
« Notre amour était mon seul arme                                      Aujourd’hui  j’ai que des larmes Notre confiance  était le seul accord                     Maintenant le doute tue votre propre âme J’ai compris votre jalousie mais                             N’oublies pas que je suis une femme Une femme amoureuse de toi ,fidèle                         Et surtout confiante à toi et à moi-même Oublies les paroles ,et les critiques des autres          Laisses nous vivre une histoire pleine de charme Pardonnes moi de tous ce que j’ai fait                                  Stp pardonnes votre futur dame  » Elle m’ a dit; J’ai répondu:   « personne ne mérite tes larmes              Et celui qui les mérite ne fera surement pas pleurer Sois sur que je te souhaite que de bonheur              le bonhur… que t'  attends...                                           avec quelqu'un que  tu admires   Tu as choisi de jouer  tes cartes au profondeur                  Et mon jeu était toujours à la hauteur Tu as détruit ton propre  amour   Tu m’as perdu pour toujours                                 pour m’oublier    ,  Tu as besoin du temps                                 mêmes les anges ont besoins du temps de repos cherche quelqu’un qui fait rire ton cœur moi je ne peux  t’assurer que de malheur                                            la vie m’a donné une deuxième chance                                               je vais rattraper mes fautes d’enfance   tu étais la grande faute de ma vie tu es la personne que  …………j’ ai pas envie.   » Abdelkadir BELHADJ
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Couchers de Soleil sur la Comtale ou un vaisseau sur la ville Il est en Toulouse, le soir comme un vaste vaisseau fantôme Jetant sa proue sur le canal et filant droit sur le cap Saint-Sernin, c'est la Comtale en son écrin. Comme une enchanteresse de couleurs, mêlée d'ocre du soir et d'orange soleil peignant les voiles de ce vaisseau. La luminosité en terrasse en fait un bel observatoire de la palette des nuages, des jeux infinis du soleil et des sourires de la lune qui scintillent sur Saint Sernin, font resplendir les grands grues de l'ancienne Toulouse, réveillée de son sommeil. Quand le vent d'autan souffle fort, comme un orchestre laissé seul sans partition et sans baguette, «La Comtale» frémit sous le choc et ce noble vaisseau de pierres voit ses terrasses dévastées, par les outils de jardinage et les plantes taillées menues. Mais chère et haute nef, «La Comtale», tu n’es jamais toi-même que lorsque le soleil luit et fait rougeoyer les briques ocres, transforme tes terrasses en jardins étagées à l’ombre des stores tirés des plantes aromatiques et des cactées qui parfument de menthe, de poivre et de miel nos thés glacés et limonades sirotées avec joie. Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse (02 avril 2014)
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Apr 2, 2014
Apr 2, 2014 at 3:08 PM UTC
Couchers de Soleil sur la Comtale ou un vaisseau sur la ville
Cent mille hommes, criblés d'obus et de mitraille, Cent mille hommes, couchés sur un champ de bataille, Tombés pour leur pays par leur mort agrandi, Comme on tombe à Fleurus, comme on tombe à Lodi, Cent mille ardents soldats, héros et non victimes, Morts dans un tourbillon d'événements sublimes, D'où prend son vol la fière et blanche liberté, Sont un malheur moins grand pour la société, Sont pour l'humanité, qui sur le vrai se fonde, Une calamité moins haute et moins profonde, Un coup moins lamentable et moins infortuné Qu'un innocent, - Un seul innocent condamné, - Dont le sang, ruisselant sous un infâme glaive, Fume entre les pavés de la place de Grève, Qu'un juste assassiné dans la forêt des lois, Et dont l'âme a le droit d'aller dire à Dieu : Vois ! Le 24 mars 1870.
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Cent mille hommes
Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Tous deux adoraient la belle (*) Prisonnière des soldats Lequel montait à l'échelle Et lequel guettait en bas Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Qu'importe comment s'appelle Cette clarté sur leur pas Que l'un fut de la chapelle Et l'autre s'y dérobât Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Tous les deux étaient fidèles Des lèvres du coeur des bras Et tous les deux disaient qu'elle Vive et qui vivra verra Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Quand les blés sont sous la grêle Fou qui fait le délicat Fou qui songe à ses querelles Au coeur du commun combat Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Du haut de la citadelle La sentinelle tira Par deux fois et l'un chancelle L'autre tombe qui mourra Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Ils sont en prison Lequel À le plus triste grabat Lequel plus que l'autre gèle Lequel préfère les rats Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Un rebelle est un rebelle Deux sanglots font un seul glas Et quand vient l'aube cruelle Passent de vie à trépas Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Répétant le nom de celle Qu'aucun des deux ne trompa Et leur sang rouge ruisselle Même couleur même éclat Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Il coule il coule il se mêle À la terre qu'il aima Pour qu'à la saison nouvelle Mûrisse un raisin muscat Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas L'un court et l'autre a des ailes De Bretagne ou du Jura Et framboise ou mirabelle Le grillon rechantera Dites flûte ou violoncelle Le double amour qui brûla L'alouette et l'hirondelle La rose et le réséda. * La France.
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La Rose et le Réséda
Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Tous deux adoraient la belle (*) Prisonnière des soldats Lequel montait à l'échelle Et lequel guettait en bas Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Qu'importe comment s'appelle Cette clarté sur leur pas Que l'un fut de la chapelle Et l'autre s'y dérobât Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Tous les deux étaient fidèles Des lèvres du coeur des bras Et tous les deux disaient qu'elle Vive et qui vivra verra Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Quand les blés sont sous la grêle Fou qui fait le délicat Fou qui songe à ses querelles Au coeur du commun combat Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Du haut de la citadelle La sentinelle tira Par deux fois et l'un chancelle L'autre tombe qui mourra Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Ils sont en prison Lequel À le plus triste grabat Lequel plus que l'autre gèle Lequel préfère les rats Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Un rebelle est un rebelle Deux sanglots font un seul glas Et quand vient l'aube cruelle Passent de vie à trépas Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Répétant le nom de celle Qu'aucun des deux ne trompa Et leur sang rouge ruisselle Même couleur même éclat Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Il coule il coule il se mêle À la terre qu'il aima Pour qu'à la saison nouvelle Mûrisse un raisin muscat Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas L'un court et l'autre a des ailes De Bretagne ou du Jura Et framboise ou mirabelle Le grillon rechantera Dites flûte ou violoncelle Le double amour qui brûla L'alouette et l'hirondelle La rose et le réséda. * La France.
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N'attends pas un sourire ... pour être gentil. N'attends pas d'être seul ... pour apprécier un ami. N'attends pas d'être aimé ... pour aimer. N'attends pas de recevoir ... pour donner. N'attends pas une blague ... pour que tu rit. N'attends pas le silence ... pour que tu crie. N'attends pas le vacarme ... pour te réveiller. N'attends pas de meilleur emploi ... pour commencer à travailler. N'attends pas d'avoir beaucoup ... pour partager. N'attends pas le désastre ... pour regretter. N'attends pas de souffrir ... pour agir. N'attends pas d'avoir le temps ... pour pouvoir servir. N'attends pas la chute ... pour te rappeler du conseil. N'attends pas la nuit ... pour chercher le soleil. N'attends pas l'erreur ... pour demander le pardon. N'attends pas la folie ... pour chercher la raison. N'attends pas la douleur ... pour croire à la prière. N'attends pas le noir ... pour allumer la lumière. N'attends pas la séparation ... pour te réconcilier. N'attends pas la misère ... pour espérer. N'attends pas la fin ... pour dire le non-dit. N'attends pas la mort ... pour apprécier la vie. ...Car nul ne sait de combien de temps l'on dispose encore .
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Jun 30, 2011
Jun 30, 2011 at 7:44 AM UTC
N'attends pas...
Love can't be the solution for all, I'm alright dancing alone, waltzing with echos in the halls It might be lonely, but I am enough to keep me company Stay away from me, If love would hurt, I'd love myself first Shut the door; needing it isn't a necessity. I'll have the red string untied, free from the boundaries of love Taking a meaningless joyride, from dawn to midnight taking in the world so wide It's enough having a friend by my side. -Br.
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Jun 29, 2021
Jun 29, 2021 at 9:35 PM UTC
pas seul
Je veux donner l'idée d'un divertissement innocent. Il y a si peu d'amusements qui ne soient pas coupables ! Quand vous sortirez le matin avec l'intention décidée de flâner sur les grandes routes, remplissez vos poches de petites inventions à un sol, - telles que le polichinelle plat mû par un seul fil, les forgerons qui battent l'enclume, le cavalier et son cheval dont la queue est un sifflet, - et le long des cabarets, au pied des arbres, faites-en hommage aux enfants inconnus et pauvres que vous rencontrerez. Vous verrez leurs yeux s'agrandir démesurément. D'abord ils n'oseront pas prendre ; ils douteront de leur bonheur. Puis leurs mains agripperont vivement le cadeau, et ils s'enfuiront comme font les chats qui vont manger **** de vous le morceau que vous leur avez donné, ayant appris à se défier de l'homme. Sur une route, derrière la grille d'un vaste jardin, au bout duquel apparaissait la blancheur d'un joli château frappé par le soleil, se tenait un enfant beau et frais, habillé de ces vêtements de campagne si pleins de coquetterie. Le luxe, l'insouciance et le spectacle habituel de la richesse, rendent ces enfants-là si jolis, qu'on les croirait faits d'une autre pâte que les enfants de la médiocrité ou de la pauvreté. À côté de lui, gisait sur l'herbe un joujou splendide, aussi frais que son maître, verni, doré, vêtu d'une robe pourpre, et couvert de plumets et de verroteries. Mais l'enfant ne s'occupait pas de son joujou préféré, et voici ce qu'il regardait : De l'autre côté de la grille, sur la route, entre les chardons et les orties, il y avait un autre enfant, sale, chétif, fuligineux, un de ces marmots-parias dont un œil impartial découvrirait la beauté, si, comme l'œil du connaisseur devine une peinture idéale sous un vernis de carrossier, il le nettoyait de la répugnante patine de la misère. À travers ces barreaux symboliques séparant deux mondes, la grande route et le château, l'enfant pauvre montrait à l'enfant riche son propre joujou, que celui-ci examinait avidement comme un objet rare et inconnu. Or, ce joujou, que le petit souillon agaçait, agitait et secouait dans une boîte grillée, c'était un rat vivant ! Les parents, par économie sans doute, avaient tiré le joujou de la vie elle-même. Et les deux enfants se riaient l'un à l'autre fraternellement, avec des dents d'une égale blancheur.
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Le joujou du pauvre
Je veux donner l'idée d'un divertissement innocent. Il y a si peu d'amusements qui ne soient pas coupables ! Quand vous sortirez le matin avec l'intention décidée de flâner sur les grandes routes, remplissez vos poches de petites inventions à un sol, - telles que le polichinelle plat mû par un seul fil, les forgerons qui battent l'enclume, le cavalier et son cheval dont la queue est un sifflet, - et le long des cabarets, au pied des arbres, faites-en hommage aux enfants inconnus et pauvres que vous rencontrerez. Vous verrez leurs yeux s'agrandir démesurément. D'abord ils n'oseront pas prendre ; ils douteront de leur bonheur. Puis leurs mains agripperont vivement le cadeau, et ils s'enfuiront comme font les chats qui vont manger **** de vous le morceau que vous leur avez donné, ayant appris à se défier de l'homme. Sur une route, derrière la grille d'un vaste jardin, au bout duquel apparaissait la blancheur d'un joli château frappé par le soleil, se tenait un enfant beau et frais, habillé de ces vêtements de campagne si pleins de coquetterie. Le luxe, l'insouciance et le spectacle habituel de la richesse, rendent ces enfants-là si jolis, qu'on les croirait faits d'une autre pâte que les enfants de la médiocrité ou de la pauvreté. À côté de lui, gisait sur l'herbe un joujou splendide, aussi frais que son maître, verni, doré, vêtu d'une robe pourpre, et couvert de plumets et de verroteries. Mais l'enfant ne s'occupait pas de son joujou préféré, et voici ce qu'il regardait : De l'autre côté de la grille, sur la route, entre les chardons et les orties, il y avait un autre enfant, sale, chétif, fuligineux, un de ces marmots-parias dont un œil impartial découvrirait la beauté, si, comme l'œil du connaisseur devine une peinture idéale sous un vernis de carrossier, il le nettoyait de la répugnante patine de la misère. À travers ces barreaux symboliques séparant deux mondes, la grande route et le château, l'enfant pauvre montrait à l'enfant riche son propre joujou, que celui-ci examinait avidement comme un objet rare et inconnu. Or, ce joujou, que le petit souillon agaçait, agitait et secouait dans une boîte grillée, c'était un rat vivant ! Les parents, par économie sans doute, avaient tiré le joujou de la vie elle-même. Et les deux enfants se riaient l'un à l'autre fraternellement, avec des dents d'une égale blancheur.
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Furtive fugitive du noir Tu apparais. Chez toi tout n'est que contraste Pure intensité. Ta longue chevelure de soie Enveloppe tes hanches Alors que tu danses De ton corps et de mon regard Tu fais une unique joie. Seul le hasard a le pouvoir de nous réunir Et la vue est le seul sens Par lequel nous nous connaissons. Pourtant le dessin de ton galbe dans la nuit Allume la flamme qui m'éveille Et me fait renaître à la vie.
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Mar 31, 2015
Mar 31, 2015 at 3:20 PM UTC
Présence clandestine