"morceaux" poems
i.
I push her against the door
Passionate shove;
I'm wearing a whitened dress shirt
A striped black vest, primeval musk.
ii.
I grabbeth her by her waist
Fashioned spectacles upon her countenance;
She pulleth hard mine blonde lock's of hair
A woman now, releasing her innocence.
iii.
Her balmy breathe, variegated with mine
I trickle around her neck, kissing around her spine;
Mine alleviating rim's, wetten's down to her toes
Starting at her top, I kiss front, back, her dialect purely moaned.
iv.
The ambience was intensified
Tis we went astray, into eachother's eye's;
Whilst the firmament went asunder
Planet earth shook, the sheet's pulled us under.
v.
We struggle just for air
As ourn bodie's sucketh the sweat;
Mine nail's grippeth her frame
A night we shan't forget.
©Brandon nagley
©Lonesome poet's poetry
©Earl Jane nagley dedication
Aug 23, 2015
Aug 23, 2015 at 9:25 AM UTC
Alors pourquoi juste maintenant?
C’était une nuit sur Bagneux
Nous étions mercredi soir à la station Montparnasse-Bienvenüe
Je portais ces mêmes vêtements noirs et ma veste grise achetée en Italie
Il ne faisait pas trop froid
Je rentrais chez moi, vingt heures
Mon regard croisa celui d'une jeune femme d'à peu près mon âge
Jolie, mince et calme, le visage d'opale et les deux pieds bien posés au sol
Avec insistance je la regardais
Elle me faisait tellement penser à celle que je n’arrive pas à être
Fixant le quai d'en face
Le métro était censé arriver dans une minute
Quand soudain
La tête me tourna
Je ne contrôlais plus aucun de mes mouvements
Je me suis approchée du mur, m’y suis appuyée tant bien que mal juste pour ne pas tomber
Et là, je ne sais pas très bien pourquoi
Mais la jeune femme que je ne cessais de regarder sauta sous la rame.
L’insupportable bruit
L’électricité
Le corps en mille morceaux
Les gens qui hurlent
Le métro qui s'arrête juste devant cet embrasement
Pourtant moi
Moi
Je ne disais rien
Je m'accrochais tant que je pouvais au mur
J'avais si peur de glisser à mon tour
Pourquoi elle
Elle était si jolie, si fine et si calme
Aucune rature sur son visage d'opale
Rien
Tandis que moi...
Ce n’était qu’une autre nuit sur Bagneux.
May 17, 2012
May 17, 2012 at 5:43 AM UTC
Have you heard about old Erik Satie?
He was quite slim and not un fatti;
Son père was a Frog, his Ma a wee ****
(which must have given quite a shock
to his musical chums at the Conservatoire
where he wrote "Trois morceaux en forme de poire").
While sitting 'au piano' one fine day
At his Honfleur home so bright and gay,
Our Erik felt himself come over queer,
(le résultat triste de beaucoup de bière).
He hadn't felt so odd since he didn't know when
(that's when he wrote his "Gnossiennes").
Now I don't want you to think Erik was bent
That certainly wasn't what I meant;
But there's no doubt he was a little odd
(indeed many called him an asexual sod);
For, although French, he loved not the ladies
(and he also wrote three nice "Gymnopédies").
Many piano pieces which Satie penned
Are rather silly and round the bend;
One was called "Prélude for a Dog"
(which he wrote whilst sur le bogue);
Perhaps his best known work is called "Parade"
Which some people think is quite avant-garde.
He was a bit ***** and collected umbrellas
Which set him apart from saner fellers;
He had lots of velvet suits to his name
(and for some reason, they all looked the same).
But he over-did it on the ***** was often ******
Thus he died prematurely, and is sorely missed.
Oct 16, 2014
Oct 16, 2014 at 8:46 AM UTC
Fortissimo -A
The great fall,
into eerie suffocating darkness
piano pianissimo
leaving smiles on faces inverted,
frozen tears that never rolled down.
The menacing overture
grim and heavy,
crushing fortitude, grief and joy
clawing each other out,
lucidly.
Agitato -B
The angst builds,
wrenching the mind from its rational gaze
chromatic disorder seeps in,
another descent begins.
Agitation bleeds
into rivers of melancholy
flowing fervently to the ******
where famished ears await
the soulful drop of anticipation and girth.
Seduction, no heart could withstand
submission, no slave would surrender.
Coda -A
Returning to where it began,
the exposition of extremes
a collapsing sky, a violent dream.
At the edge of belief,
madness is melody
poignantly orchestrated.
Fingers that questioned doom
have retorted swiftly.
The closing is at hand;
it ends quietly.
May 4, 2014
May 4, 2014 at 5:43 PM UTC
Partir, c'est dur.
Mais pas quand c'est facile.
Regarder est facile,
mais pas quand c'est dur.
Des morceaux de la pomme sont toujours là.
Sur la table, il est encore plus claire.
S'il vous plaît ne me laissez pas tomber.
*ENGLISH TRANSLATION:
Leaving is hard.
But not when it's easy.
Watching is easy,
but not when it's hard.
Pieces of the apple are still here.
On the table makes it even clearer.
Please don't let me fall.
Jul 12, 2010
Jul 12, 2010 at 1:59 PM UTC
Starts with a plan,
You need a street,
volunteers with care,
You need chalk and artists
volunteers who, give time to share,
too make it complete!
Every artist bends,
and begins to work,
some kneel some stand,
there is a demand,
on every body,
fingers coated in chalk dust,
as the asphalt grinds away,
minutes become hours.
measured by smaller and smaller,
morceaux de craie
a chill is in the air, yet
warmth is around each artist,
as they work the asphalt.
Centennial Square artists of chalk
beautiful works to be seen, and the kids,
could work with chalk; was the talk.
Government Street, quite a beat,
to walk and see artists' heart,
and love for what they can do,
put on display for you and you too,
as you enter
to the center
of the Bay Centre!
You, on your way to or from work, walking by,
you who want to see something different downtown,
you who have friends in Victoria from anywhere,
you who may want to do this next time, next year,
let the chalk do the talking!
©DWE092013
Sep 17, 2013
Sep 17, 2013 at 1:18 AM UTC
A celui dont le ciel a maudit les mirettes,
Comme vieil oiseau à l’aile artificielle.
Vole, bien peu adroit, accepte mais rejette,
En deuil de la clarté, et pleure sa lourde attelle.
Celui qui en dépit des voix et des regards
Ne tira pas la bride, au quadruple galop
S’enfonça dans le trou, la vie et son traquenard.
Et maintenant de son être recherche les morceaux.
Enfin, l’exotique reptile, exhibant ses atouts :
Sombres et ternes couleurs ornent son capuchon,
Pourtant si attirantes, quand il se tient debout.
Il porte ce qu’il trouve beau, c’est sa grande conviction.
Volatile épuisé, serpent ou équidé,
Le bipède leur donnera sa petite mine d’or,
Dans son pelage blanc, coton immaculé.
L’Homme vit uniquement pour défier la mort.
Sep 16, 2018
Sep 16, 2018 at 8:06 AM UTC
Aujourd'hui, aujourd'hui .....
Est-ce que je n'ai pas se tenir à côté des rives de la rivière, des pleurs l'encre mon stylo doit avoir utilisé sur de simples mots de regret ou de honte ou nostalgie.
Nostalgie d'un baiser de fleurs, n'avez-vous pas témoin moi par écrit la calligraphie dans le sable avec l'écharde de rupture d'une épée?
Aujourd'hui, aujourd'hui .....
Vous avez daigné rendre visite de nouveau dans les petites heures, un lotus dans la vallée Ishii, retourneraient dans gouttes d'incandescence.
N'ai-je pas wince avec une nostalgie pour quelque chose que je peux à peine n'oubliez pas enregistrer dans les rêves et clignote, ce mystère vous écrire?
Aujourd'hui, aujourd'hui .....
Morceaux de papier sont tout ce qui peut rester comme preuve que ce que j'ai connu était quelque chose qui n'existait pas dans la réalité une fois.
Je n'ai pas compte que ces révolutions dans mon coeur sont uniquement l'absence d'avoir quelqu'un près de verser mon amour?
Jul 1, 2014
Jul 1, 2014 at 7:09 PM UTC
BROUF
Fuite à jamais de l'amertume
Les prés magnifiques volants peints de frais
Tournent
Tournent champs qui chancellent
Le point mort
Ma tête tinte et tant de crécelles
Mon cœur est en morceaux
Mon cœur est en morceaux le paysage en miettes
Hop l'Univers verse
Qui chavire L'autre ou moi
L'autre émoi La naissance à cette solitude
Je donne un nom meilleur aux merveilles du jour
J'invente à nouveau le vent tape-joue
Le vent tapageur
Le monde à bas je le bâtis plus beau
Sept soleils de couleur griffent la campagne
Au bout de mes cils tremble un prisme de larmes
Désormais Gouttes d'Eau.
On lit au poteau du chemin vicinal.
ROUTE INTERDITE AUX TERRASSIERS.
571
Dans Mon Lit
je viens de réveiller
mes rêves étaient une sensation tristes
et étaient trop supporter
mais je ne peux pas souvenir quoi ils ont été
je me rappelle dernier nuit, mes larmes sont tombés
sur mon lit, parmi les draps et j'ai dormi
avec mes échecs en formulaire liquide
mes yeux étaient bouffies et mouillés
j'ai réveillé en l'obscurité, et je peux sentir
mes gonflés, séches yeux et mon vide espirit
J'ai allongé dans le silence sans bouger
jusqu'a j'ai souvenu pourquoi j'ai pleure
j'ai espéré que si j'ai sans bouger
le souvenir ne serait jamais revenir
et que réalité serait s'effondre
puis être rebati encore sans cette
mais, ce n'a pas été ca façon
et j'ai dû bouger toujours
j'ai dû revenir au réalité j'ai cassé
et recolle les morceaux
Apr 22, 2024
Apr 22, 2024 at 7:46 PM UTC
au revoir, les prés, les petits morceaux de vert
pourquoi, pourquoi je me fais chier
quand je ne touche jamais ce clé?
au revoir, le souffle de l’air jamais pesé
pourquoi je fais de la peine, peiné
en brûlant le vent par les deux bouts de blé?
adieu, l’embrasse de la mer légèrement dorée
où de la tête je ne pouvais pas donner
c’est pourquoi c’est quand même pire
un peu d’amertume dans chacun de sourires
combien de temps je vais mourir
se réveillant, on ne peut pas dire…
Dec 16, 2020
Dec 16, 2020 at 3:06 AM UTC
Et maintenant
Ma vie est une petit morceaux
De quoi cela devrait être.
Apr 2, 2015
Apr 2, 2015 at 4:15 PM UTC
Deux chats qui descendaient du fameux Rodilard,
Et dignes tous les deux de leur noble origine,
Différaient d'embonpoint : l'un était gras à lard,
C'était l'aîné ; sous son hermine
D'un chanoine il avait la mine,
Tant il était dodu, potelé, frais et beau :
Le cadet n'avait que la peau
Collée à sa tranchante échine.
Cependant ce cadet, du matin jusqu'au soir,
De la cave à la gouttière
Trottait, courait, il fallait voir,
Sans en faire meilleure chère.
Enfin, un jour, au désespoir,
Il tint ce discours à son frère :
Explique-moi par quel moyen,
Passant ta vie à ne rien faire,
Moi travaillant toujours, on te nourrit si bien,
Et moi si mal. La chose est claire,
Lui répondit l'aîné : tu cours tout le logis
Pour manger rarement quelque maigre souris...
- N'est-ce pas mon devoir ? - D'accord, cela peut être :
Mais moi je reste auprès du maître ;
Je sais l'amuser par mes tours.
Admis à ses repas sans qu'il me réprimande,
Je prends de bons morceaux, et puis je les demande
En faisant patte de velours,
Tandis que toi, pauvre imbécile,
Tu ne sais rien que le servir,
Va, le secret de réussir,
C'est d'être adroit, non d'être utile.
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Au secours ! A l 'aide !
Désirée Anadyomène !
Ton chevalier poète se noie !
Il braie il hennit il aboie
Son cri aux armes et à la rescousse
Sauve-moi ! Je suis aux abois !
Tu es une oeuvre d'art
Un tableau grandeur nature
Une baigneuse éparpillée en mille morceaux
Façon puzzle géant
J'ai réussi au bout d'une nuit blanche
A force de gymnastique
A reconstituer ta tête, tes ongles d'un pied
Et d'une main et une paire de lunettes de soleil.
Maigre performance et pourtant
ce n 'est pas faute de m'être appliqué.
J'ai contourné encore et encore ce corps
Comme si c était un triangle d'or en trois dimensions
Une sorte de sculpture de pierre en ronde-bosse
Plongée dans les eaux d'un océan tiède émeraude
Et à force de me pencher comme un mort de faim
Pour tâcher d'entrevoir ta silhouette de naïade
J 'ai perdu pied
J'ai chaviré cul par-dessus tête
Je suis tombé par-dessus bord
Avec monture, armure, lance et épée
Seule ma bannière flotte encore
Et toi tu ne bouges toujours pas
Tu bronzes en pleine baie du Tombeau
En déclamant mes poèmes à ta gloire
Tandis que je m'enfonce seconde après seconde
Je me débats comme un désespéré
Je ne sais pas nager
Et même sous l 'eau je n 'arrive pas
A distinguer tes formes sculpturales.
Excuse-moi si je t'éclabousse
Si je patauge, si je te marche sur le pied
Si je m'agrippe désespérément à ta tête
Et à tes lunettes comme à un arc-en-ciel
J 'en suis aux dernières extrémités
Pourrais-tu me rendre un tout petit service
Ramène-moi hors de l 'eau sur le rivage
Et si tu le peux emmène-nous dans une crique bien abritée
Saisis ma tête et réanime-moi.
Aug 24, 2019
Aug 24, 2019 at 2:02 AM UTC