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Louve 6d
A toi qui me fais chanter,
A ces rêves qui résonnent,
dans cette cage palpitante.

La raison m’échappe;
de ton odeur sur mes draps,
de la douceur de tes mots.
A ces instants,
rien ne me paraît si beau.

Et pourtant,
les échos de tes pensées
se répandent un peu partout,
sur les murs de ma chambre
et même dans cette salle
bruyante,
joviale,  
et sombre.

Mais vraiment rien n’est plus beau,
que nos rires,
que nos regards alambiqués,
dont seuls nous détenons le sens.

Si simple serait-il,
que ton tourbillon
ne m’emporte pas,
que tes vagues
ne m’assomment pas.

Car ta tempête me tord,
bien fort, si fort,
que je ne contemple plus
la Terre tourner.

Bien souvent,
je rêve de cet océan,
où les vagues glissent sur mes pieds,
m’invitant à m’enfoncer.

Mais alors que je rêve,
silencieuse la lame devient,
car surgit la houle
qui me jette sur les rives.

A chaque rêve qui se meurt
naît un nouveau souffle.
Et je perds le sens.
Mais rien n’est plus beau,
rien n’est plus beau que cet été.
Louve 6d
I.

Je vis la nuit et rêve le jour
Et parfois je te parle quand mes idées deviennent floues
Les effluves de vin dansent et
Les étoiles n’entendent parler que de toi.
Obstinée, dans ma lancée,
Je leur chante ton sourire.
Ô D.eu, combien de fois les ais-je entendues me dire de partir ?

Mes souvenir se reflètent sur la Seine dormante
Impressionnante mais bienveillante
Il m’est même arrivée de l’entendre me répondre
Alors que mon esprit voguait sur les hauteurs
Lune, quand tu n’es pas là les étoiles chantent

II.

Lassées de m’entendre chanter,
Les étoiles sont parties
Elles m’ont laissées avec toi,
Ton souvenir dansant autour de moi,
Pendant que j’essaie de trouver mon chemin
Mais je me retourne
Vers des routes brûlantes
Mais tu me détournes
Inconsciemment
Louve 6d
L’impression de cueillir une fleur avant qu’elle n’ait éclos,
Un cadavre en guise d’ombre.
Une douleur sombre,
Indéfinissable,
Presque indiscernable.

L’impression d’avoir tué l’éveil d’un souffle,
Pendant que mon cœur se camoufle.
La folie d’y avoir cru anéantie dans un soupir,
Et puis ce doute, le risque de fléchir.

Pardonne moi de ne te donner que des signaux codés,
Chez les autres si simple ça paraissait.
J’y ai cru,
Je l’ai même voulu,
Et je me suis perdue.

L’impression d’avoir arraché une toile à un maître,
L’œuvre est inachevée,
L’arc en ciel côtoyant le vide.
Et tes larmes invisibles, inaudibles,
En bande son.
It always feels wrong to love but leave
Arianna Mar 11
REFRAIN:*

         *Chanterai pour mon courage!
          Les flèches me perforent et ravagent,
          Mon cœur elles font trembler de peur.


Je suis éloignée de vie et d'amour
Par la guerre, qui a fait une mémoire des beaux jours.
Hélas! Avec le péril, je me trouve face-à-face.

J'abandonne les jardins et toutes mes compagnes,
Y m'en vais au bout de monde, à travers déserts et montagnes.
Avançant vers l’exil, donnez-moi de la grâce!

Tellement vous m’avez comblée de sagesse,
Y m’avez prévenue de’n’ point perdre la jeunesse!
Que le Printemps ravivera l'esprit engloutie par la glace...

Chanterai pour mon courage!
Les flèches me perforent et ravagent,
Mon cœur elles font trembler de peur.

                        ♠ ♠ ♠

          For courage I shall sing!
          The arrows pierce and ravage me,
          Making my heart quake with fear.

Far removed from life and love
By ear, which has made good times but a memory.
Alas! I come face-to-face with peril.

Abandoning the gardens and all of my friends,
I go to the end of the world, through deserts and mountains.
Nearing this exile, give me grace!

How you have showered me with wisdom,
And warned me not to waste youth!
That Springtime might restore life to the spirit swallowed by ice!

For courage I shall sing!
The arrows pierce and ravage me,
Making my heart quake with fear.
A little experiment inspired by the "virelai" format popular during the Middle Ages. It's not quite true to the form, though: in order to be so, the third stanza before the refrain repeats (the "abgesang") would need to be adjusted to match the rhyme scheme of the refrain. I also took the liberty of using more than two rhymes. ;-) Unfortunately, there's simply no way to preserve the rhymes in translation to English. :-(

Guiot de Dijon - "Chanterai por mon corage":
https://www.youtube.com/watch?v=ScmrdpMaHk8
Kayu Venture Feb 8
Never say never to challenge
You can win;

Ne jamais dire jamais
Tu peux gagner;

Nuncas digas nunca
Poderás perder o que queres mais;

Never say Never
You never know tomorrow.
cindy Oct 2018
J’ai trahi nos discussions tardives
Autour de deux verres, le délice
De te voir pourrait être un indice
D'une passion qui est compulsive

Ce soir-là tu parlais de ces choses
Tes lèvres, orchestres de mélodie
Laissaient en mon coeur une ecchymose
Je ne peux oublier cette nuit

Comblée par tous ces moments d’absences
Mes yeux témoignaient de ta splendeur  
Mais tu n’avais aucun auditeur  
Tout semblait réel dans ma présence

Je n’écoutais plus ta mélodie
J’observais tes traits incomparables
Ta silhouette; je m’y perdis
À l’Empereur, tu étais semblable
Gonzalitu Apr 2018
Le soleil se lève
Dans la ville.
Ô, ma vie c'est une rêve,
Avec toi, du sol je me soulève.
Aussi doux que la brise
Tes mains sont-elles froides
Votre visage pâle et éloigné
Regarde vide sur les murs vides
I felt like doing something a bit different, sorry if it doesn't translate exactly :)
AP May 2017
Un couloir de carrelage
Windows 95

Lumière turquoise
Mouette virtuelle

Soudain un glitch
Statue de marbre

Triste seul
Salle d'ordinateur

Il s'étrangle dans ses files
Si bien qu'il na jamais vu ses amis

Lunette de cristal
Serveur de ferraille

Larme du corps
Il y m'est tous ses efforts

Incompris lâche et tourmenté
Religion planqué

Tous à genoux devant lui
Hacker des PC inactif

Et modérateur soumis
Solitude parcourue de références

Incompris par les autres.
  Et admirer par les uns

Des yeux triste et pétillant le suivent
Pendouillent de droit à gauche

Le long de son câble Internet...
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