Submit your work, meet writers and drop the ads. Become a member
Mia Donaj Jul 3
les fleurs
dans mon cœur
vibrants et chers
mort en l’hiver
je déteste l’hiver.
Mia Donaj Jul 3
je veux senti
je veux ĂŞtre
je veux adore
je veux être aimé

je suis
un petit poème
Un amant ailé

Soleil éthéré d’été
Laissez-moi ĂŞtre ton Icare
MĂŞme si je tombe sur la mer
Blessez mes faibles ailes
Brûlez mes yeux du cristal
Pour avoir du plaisir de vous regarder
Seulement une fois dans l’aube

Tomber amoureux, ce n’est pas un canular
Mais comment peux-je dire si vous me trompez ou pas ?
Serez-vous capable de me susurrer des illusions ?
Serais-je capable d’être le guignol de tes mains ?




Larmes d’or
Dessous kilos du sel
Personne n’écoute le son des souffrances invisibles
NĂ©anmoins, comment pourrais-je demeurer dans vos oreilles ?  
Quand l’air, c’est l’eau
Et quand mes veines ont des poissons,
Toujours cannibales,
En nageant dans le liquide sanglant.

Serra ici le vide n’est plus un chose à craindre ?
Serra l’amour qui donne l’heure obscure ?
Alors, on paralysera et tombera sur un dimensionnelle lagune ?
Sans savoir oĂą ou qui je serais
Malgré une existence n’est pas une réalité
Sans vous, les flammes, dans mon cœur avare
Les cloches de la petite Ă©glise
Font retentir au **** leur voix,
dans la vallée secrète qui dort au fond des âmes.
Nous l’avions presque oublié, perchés que nous sommes
sur les hauteurs de notre ego.

Venez, mes frères!
On nous invite
A l’épreuve de la joie.

Et l’air, soudain, prend la saveur glacée,
Vivifiante,
Des matinées d’hiver;
La journée sera froide.

Rappelle-toi, mon âme:
Tu es poussière,
grain microscopique,
Livré aux humeurs de la tempête,
Jusqu’à ce que Ses mains sublimes
Te cueillent et te protègent.
Certains jours, je me prends pour Atlas:
Je porte mon morceau d'univers.
Pesantes, la matière et la masse
Certains jours, sans broncher, se laissent faire.

Je porte mon morceau d'univers,
Mon bout de création personel,
Certains jours, sans broncher, se laissent faire
Le boulot, la cuisine, la vaisselle...

Mon bout de création personel
La seule chose qui, vraiment, m'appartient
Mon boulot, ma cuisine, ma vaisselle...
Voilà les trésors du quotidien.

La seule chose qui, vraiment, m'appartient:
Mon effort, et ma sueur, et le temps,
Voilà les trésors du quotidiens;
Humain debout, solide, résistant.
Et si on s'autorisait;
Tout soldats que nous sommes

Contre un gouvernement
un patron un syndicat,
le temps la mort,
Nous mĂŞmes.

Après les dernières corvées
Après la dernière salve
de balles Ă  esquiver,

La Divine Armistice?
Je veux chanter des chansons avec toi
Embrasse moi et marmonne Ă  moi
Ta voix est la seule voix que je veux entendre
Courons dans les rues ensemble
Tes mains sont les seules mains que je veux tenir
Tombe amoureux de moi cette nuit
Tu es la seul avec qui je veux ĂŞtre
Jusqu'a la fin de ma vie
Louve Sep 2019
A toi qui me fais chanter,
A ces rêves qui résonnent,
dans cette cage palpitante.

La raison m’échappe;
de ton odeur sur mes draps,
de la douceur de tes mots.
A ces instants,
rien ne me paraît si beau.

Et pourtant,
les échos de tes pensées
se répandent un peu partout,
sur les murs de ma chambre
et mĂŞme dans cette salle
bruyante,
joviale,  
et sombre.

Mais vraiment rien n’est plus beau,
que nos rires,
que nos regards alambiqués,
dont seuls nous détenons le sens.

Si simple serait-il,
que ton tourbillon
ne m’emporte pas,
que tes vagues
ne m’assomment pas.

Car ta tempĂŞte me tord,
bien fort, si fort,
que je ne contemple plus
la Terre tourner.

Bien souvent,
je rêve de cet océan,
oĂą les vagues glissent sur mes pieds,
m’invitant à m’enfoncer.

Mais alors que je rĂŞve,
silencieuse la lame devient,
car surgit la houle
qui me jette sur les rives.

A chaque rĂŞve qui se meurt
naît un nouveau souffle.
Et je perds le sens.
Mais rien n’est plus beau,
rien n’est plus beau que cet été.
Louve Sep 2019
I.

Je vis la nuit et rĂŞve le jour
Et parfois je te parle quand mes idées deviennent floues
Les effluves de vin dansent et
Les étoiles n’entendent parler que de toi.
Obstinée, dans ma lancée,
Je leur chante ton sourire.
Ă” D.eu, combien de fois les ais-je entendues me dire de partir ?

Mes souvenir se reflètent sur la Seine dormante
Impressionnante mais bienveillante
Il m’est même arrivée de l’entendre me répondre
Alors que mon esprit voguait sur les hauteurs
Lune, quand tu n’es pas là les étoiles chantent

II.

Lassées de m’entendre chanter,
Les Ă©toiles sont parties
Elles m’ont laissées avec toi,
Ton souvenir dansant autour de moi,
Pendant que j’essaie de trouver mon chemin
Mais je me retourne
Vers des routes brûlantes
Mais tu me détournes
Inconsciemment
Louve Sep 2019
L’impression de cueillir une fleur avant qu’elle n’ait éclos,
Un cadavre en guise d’ombre.
Une douleur sombre,
Indéfinissable,
Presque indiscernable.

L’impression d’avoir tué l’éveil d’un souffle,
Pendant que mon cœur se camoufle.
La folie d’y avoir cru anéantie dans un soupir,
Et puis ce doute, le risque de fléchir.

Pardonne moi de ne te donner que des signaux codés,
Chez les autres si simple ça paraissait.
J’y ai cru,
Je l’ai même voulu,
Et je me suis perdue.

L’impression d’avoir arraché une toile à un maître,
L’œuvre est inachevée,
L’arc en ciel côtoyant le vide.
Et tes larmes invisibles, inaudibles,
En bande son.
It always feels wrong to love but leave
Next page