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"jolie" poems
*Once pristine water bodies, polluted look heartless in their murky darkness, chemicals that could alter even genes are abound in wells, ponds, lakes; poison in our veins inch forward to hearts. Don't forget to see what's written on the wall. Now listen                     Even fairy tales are twisted to suit to our sadly warped times! His mermaid, an underwater teaser, he met at a coral reef and fell in love with, has a story we relish much, view Hollywood her dream destination, if water world would allow her five winks, she'd dream of becoming  Anjelina Jolie's body double*
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Jun 17, 2013
Jun 17, 2013 at 11:21 AM UTC
Water polluted, mermaid migrates to Hollywood
A Odessa je suis morte un matin d’octobre Si je devais revivre je voudrais être psychopathe et brûler des maisons Non, surtout pas ça C’est effroyable de savoir écrire, même juste un peu.                                                                               …/… Marcher Errer Déambuler Fermer les yeux Ne plus penser Mourir demain Il faudrait que je meure demain Mais vraiment, je veux dire Me pendre au cerisier M'étouffer avec le noyau d'une cerise N'importe quoi Trouver un truc Mais mourir demain Pour justifier ma raison d’être Simplement poser mon stylo Sur cette jolie place ensoleillée je vous ai regardé Vous lisiez les yeux fermés ALORS CHUT ! Pour justifier ma raison d’écrire Simplement m’envoler Ne plus avoir à me justifier Etre juste un peu plus simple Partir Continuer l’errance à Odessa Devenir transparente La peau sur les os Rêver Pourquoi elle Pourquoi moi Dans le fond Je ne suis pas bien différente de vous Je n'avais rien à écrire Je n'ai rien à te dire De ma vie tu ne sais rien Et si je dois mourir demain Tu découvriras alors peut-être Je dis bien peut-être Et si tu lis ces lignes demain Tu comprendras alors peut-être Je dis bien peut-être A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Peut-être aurais-je dû m'y poser Je travaille pour survivre Je vis pour écrire J’écris comme je respire Le souffle coupé Je tombe. Puisque je dois mourir demain Juste fermer les yeux M’éclater la tête contre le radiateur A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Un jeu dangereux qui se joue uniquement à la première personne. A Odessa cet après-midi Nous avions rendez-vous Tu n'aurais jamais dû venir, maman.
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Mar 25, 2012
Mar 25, 2012 at 9:54 AM UTC
Odessa- "LAISSE LA PORTE FERMEE EN ENTRANT", extrait.
A Odessa je suis morte un matin d’octobre Si je devais revivre je voudrais être psychopathe et brûler des maisons Non, surtout pas ça C’est effroyable de savoir écrire, même juste un peu.                                                                               …/… Marcher Errer Déambuler Fermer les yeux Ne plus penser Mourir demain Il faudrait que je meure demain Mais vraiment, je veux dire Me pendre au cerisier M'étouffer avec le noyau d'une cerise N'importe quoi Trouver un truc Mais mourir demain Pour justifier ma raison d’être Simplement poser mon stylo Sur cette jolie place ensoleillée je vous ai regardé Vous lisiez les yeux fermés ALORS CHUT ! Pour justifier ma raison d’écrire Simplement m’envoler Ne plus avoir à me justifier Etre juste un peu plus simple Partir Continuer l’errance à Odessa Devenir transparente La peau sur les os Rêver Pourquoi elle Pourquoi moi Dans le fond Je ne suis pas bien différente de vous Je n'avais rien à écrire Je n'ai rien à te dire De ma vie tu ne sais rien Et si je dois mourir demain Tu découvriras alors peut-être Je dis bien peut-être Et si tu lis ces lignes demain Tu comprendras alors peut-être Je dis bien peut-être A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Peut-être aurais-je dû m'y poser Je travaille pour survivre Je vis pour écrire J’écris comme je respire Le souffle coupé Je tombe. Puisque je dois mourir demain Juste fermer les yeux M’éclater la tête contre le radiateur A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Un jeu dangereux qui se joue uniquement à la première personne. A Odessa cet après-midi Nous avions rendez-vous Tu n'aurais jamais dû venir, maman.
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I know its a cliche to say how time flies when I'm with you But I'll say it anyway Two hours and thirty minutes isn't enough talking with you I know its a cliche to say I only see you but I'll say it anyway Men may try to flirt me but I'll say No all the way I know its a cliche to say your voice sounds like music to my ear but I'll say it anyway I can listen to you all day- no, make it all night and I swear, your laugh is the sweetest thing in the world I know its cliche to say my heart skips a beat when I see you But I'll say it any way Why do you think I sleep so late honey? I know its a cliche to say I'm having butterflies in my stomach but I'll say it anyway You flatter me like I'm Angelina Jolie Or Megan Fox As funny as it sounds, trust me when I say I believe you I know its a cliche to say only fools rush in But I'll say it anyway I think I like you Mister.
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Feb 19, 2017
Feb 19, 2017 at 10:21 AM UTC
I know its a cliche.
Sonnet pour mon épagneul anglais Nils De son smoking de noir vêtu, mêmes quand il court dans les rues, à un artiste de gala il semble emprunter le pas Ton ventre est blanc comme une hermine. Sur ton museau blanc, une truffe Son dos de noir tout habillé. Sur le front, il se fait doré. De « prince », il s’attire le nom Tant sa démarche est altiere ; mais de « Nils », il a le surnom, Car autant qu’un jar, il est fier. Assis, il paraît méditer, Sur le monde sa vanité. De ses yeux noirs il vous regarde, Comme un reproche qui s’attarde. Quand il court, parmi les genêts, Il fend l’air comme un destrier ; Et le panache de sa queue En flottant, vous ravit les yeux. Mon épagneul est très dormeur, Et aux sofas, il fait honneur. Mais lorsque se lève le jour, A se promener, il accourt. Quand il dort, il est écureuil, mais jamais, il ne ferme l’œil. Un léger murmure l’éveille Tant aérien est son sommeil. Il semble emprunter le pas Lorsqu’un aboiement le réveille De sa voix, il donne l’éveil. Et les chats, les chiens maraudeurs, Il met en fuite avec bonheur. Lorsque dans mes bras, il vient, Son pelage se fait câlin. Et la douceur de sa vêture Lui fait une jolie voilure. Sur ma table, sa tête repose Lorsque je taquine la prose, Comme pour dire ; même par-là, je veux que tu restes avec moi. Sous ma caresse, il se blottit, comme le ferait un petit. De ma tristesse, il vient à bout, tant le regard qu’il pose est doux. Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse. *** Poème à ma chienne Laika dite «Caquine» Tu as un gros museau, Cocker chocolatine, Des yeux entre amandes et noisettes Teintés  d’une humeur suppliante. Ta fourrure est quelque peu rêche Mais prend l’éclat de la noisette et le reflet du renard roux. La caresse se fait satin. Ma fille Célia t’appelle : «Caquine» Pour des raisons que je ne peux Au lecteur dévoiler ici, Mais toute ta place tu tiens. A ta maitresses adorée Tu dresses ton gros museau Et te blottis pour la garder En menaçant ceux qui approchent. Tu es peureuse comme un lézard, Et sait ramper devant Célia. Mais ton museau, sur mes genoux Au petit déjeuner veille et guette. Quand je te sors, tu tires en laisse Jusqu’à m’en laisser essoufflé, Après avoir d’énervement Dans ta gueule, mes chaussons saisis. Sur les sentiers de senteur, Ton flair à humer se déploie. Tu es, ma chienne, compagnie. De mes longues après-midi. Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse.
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Oct 1, 2013
Oct 1, 2013 at 3:58 PM UTC
deux poémes pour mon épagneul king Charles et mon Cocker anglais
Sonnet pour mon épagneul anglais Nils De son smoking de noir vêtu, mêmes quand il court dans les rues, à un artiste de gala il semble emprunter le pas Ton ventre est blanc comme une hermine. Sur ton museau blanc, une truffe Son dos de noir tout habillé. Sur le front, il se fait doré. De « prince », il s’attire le nom Tant sa démarche est altiere ; mais de « Nils », il a le surnom, Car autant qu’un jar, il est fier. Assis, il paraît méditer, Sur le monde sa vanité. De ses yeux noirs il vous regarde, Comme un reproche qui s’attarde. Quand il court, parmi les genêts, Il fend l’air comme un destrier ; Et le panache de sa queue En flottant, vous ravit les yeux. Mon épagneul est très dormeur, Et aux sofas, il fait honneur. Mais lorsque se lève le jour, A se promener, il accourt. Quand il dort, il est écureuil, mais jamais, il ne ferme l’œil. Un léger murmure l’éveille Tant aérien est son sommeil. Il semble emprunter le pas Lorsqu’un aboiement le réveille De sa voix, il donne l’éveil. Et les chats, les chiens maraudeurs, Il met en fuite avec bonheur. Lorsque dans mes bras, il vient, Son pelage se fait câlin. Et la douceur de sa vêture Lui fait une jolie voilure. Sur ma table, sa tête repose Lorsque je taquine la prose, Comme pour dire ; même par-là, je veux que tu restes avec moi. Sous ma caresse, il se blottit, comme le ferait un petit. De ma tristesse, il vient à bout, tant le regard qu’il pose est doux. Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse. *** Poème à ma chienne Laika dite «Caquine» Tu as un gros museau, Cocker chocolatine, Des yeux entre amandes et noisettes Teintés  d’une humeur suppliante. Ta fourrure est quelque peu rêche Mais prend l’éclat de la noisette et le reflet du renard roux. La caresse se fait satin. Ma fille Célia t’appelle : «Caquine» Pour des raisons que je ne peux Au lecteur dévoiler ici, Mais toute ta place tu tiens. A ta maitresses adorée Tu dresses ton gros museau Et te blottis pour la garder En menaçant ceux qui approchent. Tu es peureuse comme un lézard, Et sait ramper devant Célia. Mais ton museau, sur mes genoux Au petit déjeuner veille et guette. Quand je te sors, tu tires en laisse Jusqu’à m’en laisser essoufflé, Après avoir d’énervement Dans ta gueule, mes chaussons saisis. Sur les sentiers de senteur, Ton flair à humer se déploie. Tu es, ma chienne, compagnie. De mes longues après-midi. Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse.
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Minuit à Paris oui, oui Missour, excusez-moi s'il vous plaît, peux je prendre vos sacs, être bienvenu au Ritz Je suis plus sûr, vous apprécierez votre séjour Paris est le plus heureux, vous voir M. Fitz Paris au printemps est une si jolie vue les fleurs tous dans l'éclat, l'horizon la nuit le soleil brillant shinning maintenant, peut-être une ****** d'après-midi planifiez votre jour bien avant vous le trajet en haut dans la tour le fait de promener devant le cathederal de Dame Notre le fait de penser au carillonneur le vieux bossu comme la liberté de Philadelphie, la cloche a un craquement le fait de prendre d'assaut du Bastille, pour soulager la honte au Louvre pour la plupart d'art exqusite Rembrandt et DaVinci à leur meilleur tant de choses à voir c'est juste le début voir tout cela serait une quête fantastique le temps pour un trajet en bas le fleuve de Seine les vues étonnantes cette vieille ville peuvent livrer une bouteille de Vouvray agréable pour améliorer le trajet une jolie femme locale directement par votre côté maintenant vous pourriez lui demander si elle aime danser car les clubs dans Paree sont oh si parfaits le club la Plage aussi un grand endroit pour dîner un temps magnifique, le Minuit à Paris, France Gomer LePoet
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Sep 1, 2011
Sep 1, 2011 at 2:30 PM UTC
Midnite in Paris - in French Minuit à Paris
Il la traîna de force jusqu’à sa chambre Lui tira les cheveux et lui fracassa la cervelle plusieurs fois contre le carrelage froid du couloir - Carrelage de couleur marron jaune - Au passage une de ses dents du haut s’est cassée, pas grave, on dira lundi à l’école qu’elle a mangé des cailloux tout le week-end avec ses cousines Ses cousines qui par ailleurs l’ont laissée toute l’après-midi sur le toit de la voiture familiale Juste pour une histoire de garçon Et puis après tout, tu as assez bien finie, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Mais ne t’inquiète pas, lui dit-il en la serrant encore plus fort, maman rentrera bientôt Et la petite fille qui pleurait et pleurait Sentant cette chose immonde venir s’écraser contre sa poitrine Ne t’inquiète donc pas, maman rentera bientôt Et la petite fille qui pleurait chaque minute encore plus Sentant cette chose immonde se balader contre son tout petit corps Maman rentrera bientôt ? JE N’AVAIS QUE CINQ ANS. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Elle entra à l’hôpital une nuit d’hiver Dans la voiture toute blanche il y avait de jolies lumières au-dessus de sa tête et puis aussi une jolie musique Tout allait un peu vite mais les messieurs étaient si gentils Et puis elle avait encore vomi un peu partout mais les infirmières étaient si belles et avaient les dents si blanches Elle resta une dizaine de jours dans cette chambre rose bonbon, le bras accroché à un drôle de pied en acier caillé, sa gentille maman qui continuait chaque nuit à lui faire l’amour en cachette Elle se souvient avoir failli mourir Mais après tout, tu as assez bien fini, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. A l’école elle faisait tout le temps pipi sur elle Puis elle s’est mise à se raconter des histoires, juste pour atteindre plus facilement le paradis artificiel C’était toujours mieux quand c’était maman Enfin elle ne se rappelle plus très bien Elle a tout mélangé Dans sa tête tout s’est mélangé Elle est très malheureuse encore aujourd’hui Mais après tout, elle a assez bien fini, elle aurait pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles.
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Sep 24, 2012
Sep 24, 2012 at 2:34 PM UTC
"Des choux de Bruxelles"- 180109- Journal
Il la traîna de force jusqu’à sa chambre Lui tira les cheveux et lui fracassa la cervelle plusieurs fois contre le carrelage froid du couloir - Carrelage de couleur marron jaune - Au passage une de ses dents du haut s’est cassée, pas grave, on dira lundi à l’école qu’elle a mangé des cailloux tout le week-end avec ses cousines Ses cousines qui par ailleurs l’ont laissée toute l’après-midi sur le toit de la voiture familiale Juste pour une histoire de garçon Et puis après tout, tu as assez bien finie, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Mais ne t’inquiète pas, lui dit-il en la serrant encore plus fort, maman rentrera bientôt Et la petite fille qui pleurait et pleurait Sentant cette chose immonde venir s’écraser contre sa poitrine Ne t’inquiète donc pas, maman rentera bientôt Et la petite fille qui pleurait chaque minute encore plus Sentant cette chose immonde se balader contre son tout petit corps Maman rentrera bientôt ? JE N’AVAIS QUE CINQ ANS. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Elle entra à l’hôpital une nuit d’hiver Dans la voiture toute blanche il y avait de jolies lumières au-dessus de sa tête et puis aussi une jolie musique Tout allait un peu vite mais les messieurs étaient si gentils Et puis elle avait encore vomi un peu partout mais les infirmières étaient si belles et avaient les dents si blanches Elle resta une dizaine de jours dans cette chambre rose bonbon, le bras accroché à un drôle de pied en acier caillé, sa gentille maman qui continuait chaque nuit à lui faire l’amour en cachette Elle se souvient avoir failli mourir Mais après tout, tu as assez bien fini, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. A l’école elle faisait tout le temps pipi sur elle Puis elle s’est mise à se raconter des histoires, juste pour atteindre plus facilement le paradis artificiel C’était toujours mieux quand c’était maman Enfin elle ne se rappelle plus très bien Elle a tout mélangé Dans sa tête tout s’est mélangé Elle est très malheureuse encore aujourd’hui Mais après tout, elle a assez bien fini, elle aurait pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles.
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Alors pourquoi juste maintenant? C’était une nuit sur Bagneux Nous étions mercredi soir à la station Montparnasse-Bienvenüe Je portais ces mêmes vêtements noirs et ma veste grise achetée en Italie Il ne faisait pas trop froid Je rentrais chez moi, vingt heures Mon regard croisa celui d'une jeune femme d'à peu près mon âge Jolie, mince et calme, le visage d'opale et les deux pieds bien posés au sol Avec insistance je la regardais Elle me faisait tellement penser à celle que je n’arrive pas à être Fixant le quai d'en face Le métro était censé arriver dans une minute Quand soudain La tête me tourna Je ne contrôlais plus aucun de mes mouvements Je me suis approchée du mur, m’y suis appuyée tant bien que mal juste pour ne pas tomber Et là, je ne sais pas très bien pourquoi Mais la jeune femme que je ne cessais de regarder sauta sous la rame. L’insupportable bruit L’électricité Le corps en mille morceaux Les gens qui hurlent Le métro qui s'arrête juste devant cet embrasement Pourtant moi Moi Je ne disais rien Je m'accrochais tant que je pouvais au mur J'avais si peur de glisser à mon tour Pourquoi elle Elle était si jolie, si fine et si calme Aucune rature sur son visage d'opale Rien Tandis que moi... Ce n’était qu’une autre nuit sur Bagneux.
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May 17, 2012
May 17, 2012 at 5:43 AM UTC
Die gosse- "LAISSE LA PORTE FERMEE EN ENTRANT", extrait.
"All the guys always dream of Angelina Jolie" she tells herself- "and she's usually in the **** She's gonna thrive off that, that's where she'll get her drive. "I can be as full of lust as their dreams," she thinks to herself- Ignoring the guy down the block who tells her she's "got a doll of a body, but the face of a horse. Except for her lips- any day of the week those would be sweet." It's girls like her that make me sick, living and killing themselves off what the boys call sweet. Just pucker up and try to make yourself look jolly- if you offer him enough of a taste- he'll forget your voice is hoarse from all the smoke you **** It'll work even better if you don't talk at all and just get lewd. "This will make him love me at last" she always tells herself- But when he's got his fill all he really ever wants is to get away and drive. It's funny the way it always goes, he drives into her soon as soon as he makes her feel a little sweet, then runs off soon as she looks more like herself and the lures wear off. Funny how the morning after does that. Maybe the next guy, maybe a Joe or Lee, might finally like her all around, even if she doesn't strut her wares **** But probably... actually, most likely, not, it usually always goes the same for ****** like her. So she'll just keep 'dolling' herself up as she hoards away her list of mates. Maybe, though, the next one might take her on a nice drive. Yeah, he'll take her somewhere nice and new. "Don't feel so used," she thinks "see, this guy is truly sweet." And she just hopes this Joe is nothing like Lee, That last man who ****** her dry while she forgot herself. Still, the rest of us just watch as she lets herself go downhill, pretty typical, just like most other ****** She really might stick with Joe, for awhile anyways, but even if he cares for her, she'll be the one to drive him away, why follow him up if she's still running down? She'll find the next one to sweet- talk her into bed and into the draining **** Her story will always be the same- A new den to sleep in with each new guy, she treats herself to the good life she says, nothing wrong with that, while her partially sweet looks keep falling farther back to being kicked by a horse. And from my once close friend, I'll drive further away, I'm too sick of her plump-lipped stories about what's-his-name? Joe or Lee... Yeah, sure, she might show you her snapshot-nudes, she really thinks she's comparable to Angelina Jolie, But she's not sure of herself at all, she's not all that sweet. For all of her promises and lures, I promise, she's really just a dried up *****
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Oct 2, 2012
Oct 2, 2012 at 11:59 AM UTC
She Was an Old Friend
"All the guys always dream of Angelina Jolie" she tells herself- "and she's usually in the **** She's gonna thrive off that, that's where she'll get her drive. "I can be as full of lust as their dreams," she thinks to herself- Ignoring the guy down the block who tells her she's "got a doll of a body, but the face of a horse. Except for her lips- any day of the week those would be sweet." It's girls like her that make me sick, living and killing themselves off what the boys call sweet. Just pucker up and try to make yourself look jolly- if you offer him enough of a taste- he'll forget your voice is hoarse from all the smoke you **** It'll work even better if you don't talk at all and just get lewd. "This will make him love me at last" she always tells herself- But when he's got his fill all he really ever wants is to get away and drive. It's funny the way it always goes, he drives into her soon as soon as he makes her feel a little sweet, then runs off soon as she looks more like herself and the lures wear off. Funny how the morning after does that. Maybe the next guy, maybe a Joe or Lee, might finally like her all around, even if she doesn't strut her wares **** But probably... actually, most likely, not, it usually always goes the same for ****** like her. So she'll just keep 'dolling' herself up as she hoards away her list of mates. Maybe, though, the next one might take her on a nice drive. Yeah, he'll take her somewhere nice and new. "Don't feel so used," she thinks "see, this guy is truly sweet." And she just hopes this Joe is nothing like Lee, That last man who ****** her dry while she forgot herself. Still, the rest of us just watch as she lets herself go downhill, pretty typical, just like most other ****** She really might stick with Joe, for awhile anyways, but even if he cares for her, she'll be the one to drive him away, why follow him up if she's still running down? She'll find the next one to sweet- talk her into bed and into the draining **** Her story will always be the same- A new den to sleep in with each new guy, she treats herself to the good life she says, nothing wrong with that, while her partially sweet looks keep falling farther back to being kicked by a horse. And from my once close friend, I'll drive further away, I'm too sick of her plump-lipped stories about what's-his-name? Joe or Lee... Yeah, sure, she might show you her snapshot-nudes, she really thinks she's comparable to Angelina Jolie, But she's not sure of herself at all, she's not all that sweet. For all of her promises and lures, I promise, she's really just a dried up *****
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I'll never forget her face. Our eyes met; both had butterflies In our stomachs that had Butterflies in theirs. Teenage features made My eyes softer from Touching them with vision. Smiling with every inch of Herself; slightly protruding Canines gave her a sense of Wildness. An insanely Beautiful wolf. Mouth slightly open in Centre at default. Those lips that women botox Themselves to achieve. Angelina Jolie's half-sister's face. I became a slightly different man Then. Like after a near-death-experience. After three and a half years together She still blows my mind. I can watch her from a distance, and Contemplate the way her skin seems So thin over her collar bone that You wouldn't dare even kiss it If you could. That, and how I rest my Face there every evening and thank Whomever it May Concern For it all. I am a man with hungry eyes and Hands. Beauty is my ****** My own strengthening, inspiring, Comforting -every-day-Heaven- ******
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Jun 1, 2014
Jun 1, 2014 at 3:14 PM UTC
Beauty is my ******
La belle lune qui dort dans la nuit, Sa couleur de lumiere , elle est si jolie... La belle lune qui j'ai vu ce soir, Un trainen chaque gare. Douce comme toi, Elle est indécise, sa joie. Le café qui tu as pris, L'espérance pas encore finie. La belle lune froide dans l'hiver, Je t'offre une quimére. La belle lune si claire, si amoureuse, Je t'aime lune farceuse. Victor Marques
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Dec 14, 2009
Dec 14, 2009 at 8:32 AM UTC
La belle lune
Je voulais tout supprimer et puis me pendre J’ai préféré écrire J’ai marché dix kilomètres dans un Paris assommé de tristesse J’ai vu des enfants aux crânes ruisselant de sueur, des vieux puant l’urine flétrie et des amoureux aux manches rétrécies par l’infinie similitude de leurs journées d’hiver J'ai erré dans le froid glacial d'une banlieue endormie Failli tomber trois fois Souri à une gamine en manteau couleur rose bonbon J'ai pas mangé, ingurgité un litre de vin sur le balcon des enfants morts J'ai pas parlé, je me suis juste évanouie J'ai voyagé dans vos souterrains les yeux rivés vers les étoiles Le lapin suspendu au fil à linge de la cave se vidait de son sang dans la bassine rouge Tu peux ****** sur moi, je ne dirai rien du tout Tu peux me fracasser la tête contre ton sale radiateur poussiéreux, je ne dirai rien du tout Tu peux me cracher dessus, je ne dirai rien du tout Tu peux tout me dire, je promets je ne dirai rien du tout Tu peux me frapper encore un peu, encore plus fort, tu peux te venger sur moi, sur la tête de ma sale conne de mère, je te jure, je ne dirai rien tout Je ne dirai rien du tout Embrasse-moi et puis après si tu veux, je te laisserai faire tout ce que tu veux Tu fais quoi, là Fais quelque chose, fais-moi quelque chose T'es une jolie fille, intelligente en plus, tu fais juste un peu peur de temps en temps, quand t'écris, tu fais peur Alors coupe-moi les mains Je t'en supplie, coupe-moi les mains Je promets je ne dirai rien, je ne dirai rien du tout Tu peux ****** sur moi, je ne dirai rien du tout Tu peux me fracasser la tête contre ton sale radiateur poussiéreux, je ne dirai rien du tout Tu peux me cracher dessus, je promets je ne dirai rien du tout Tu peux tout me dire, je promets je ne dirai rien du tout Tu peux me frapper encore un peu, encore plus fort, tu peux te venger sur moi, sur la tête de ma sale conne de mère, je te jure, je ne dirai rien du tout Fais- moi mal Fais- moi très mal Je ne veux juste pas y aller. (Alors sauve-la)
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Mar 25, 2012
Mar 25, 2012 at 6:49 AM UTC
030109- Journal
Je voulais tout supprimer et puis me pendre J’ai préféré écrire J’ai marché dix kilomètres dans un Paris assommé de tristesse J’ai vu des enfants aux crânes ruisselant de sueur, des vieux puant l’urine flétrie et des amoureux aux manches rétrécies par l’infinie similitude de leurs journées d’hiver J'ai erré dans le froid glacial d'une banlieue endormie Failli tomber trois fois Souri à une gamine en manteau couleur rose bonbon J'ai pas mangé, ingurgité un litre de vin sur le balcon des enfants morts J'ai pas parlé, je me suis juste évanouie J'ai voyagé dans vos souterrains les yeux rivés vers les étoiles Le lapin suspendu au fil à linge de la cave se vidait de son sang dans la bassine rouge Tu peux ****** sur moi, je ne dirai rien du tout Tu peux me fracasser la tête contre ton sale radiateur poussiéreux, je ne dirai rien du tout Tu peux me cracher dessus, je ne dirai rien du tout Tu peux tout me dire, je promets je ne dirai rien du tout Tu peux me frapper encore un peu, encore plus fort, tu peux te venger sur moi, sur la tête de ma sale conne de mère, je te jure, je ne dirai rien tout Je ne dirai rien du tout Embrasse-moi et puis après si tu veux, je te laisserai faire tout ce que tu veux Tu fais quoi, là Fais quelque chose, fais-moi quelque chose T'es une jolie fille, intelligente en plus, tu fais juste un peu peur de temps en temps, quand t'écris, tu fais peur Alors coupe-moi les mains Je t'en supplie, coupe-moi les mains Je promets je ne dirai rien, je ne dirai rien du tout Tu peux ****** sur moi, je ne dirai rien du tout Tu peux me fracasser la tête contre ton sale radiateur poussiéreux, je ne dirai rien du tout Tu peux me cracher dessus, je promets je ne dirai rien du tout Tu peux tout me dire, je promets je ne dirai rien du tout Tu peux me frapper encore un peu, encore plus fort, tu peux te venger sur moi, sur la tête de ma sale conne de mère, je te jure, je ne dirai rien du tout Fais- moi mal Fais- moi très mal Je ne veux juste pas y aller. (Alors sauve-la)
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Sometimes, I don't know what is the problem of my so called colleagues... There are so many issues worth tackling in the movie industry where as a movie maker u invest so much finance, time and energy and get back very little or nothing... Yet, what concerns our youths is celebrations, parties, function attendance and all... The so called movie ambassadors came up at the period of political campaign... Will this gathering still stand after they are bn used for political campaigns... That's a question that I'm sure can't b answered... D crazy aspect, s dt every name now goes first with Ambassador lagbaja or Ambassador tamedu... So crazy.... Rebranding starts from our selves... No group whatsoever, has d power to influence a corrupt, mis-managed, malfunctioning industry that needs urgent attention... I'm surprised to even find respected movie makers sleeping and putting heads in same direction... If we want to speak in one voice, I believe... There's an existing body, when d music sector got its branding and uplifted its current face to d very level its today, D's were not d measures and procedures takn.... Even in Hollywood, I have nvr heard of Ambassador Nicolas Cage, Ambassador Angelina Jolie etc... Neither in bollyhood have I heard of Ambassador Shakiru Khan or Ambassador John Abraham. What a pity..., even the newly experienced movie makers that doesn't even know what D's game is all about bear Ambassadors... I hear, there's fine for misbehaviour at events and all... Hmmmmmm, those that have sumfn upstairs, let them start thinking... Don't b used for sumfn that u will end up not benefitting and later b d glory of sum people that knows where this is going and the aim behind it.... However, if the motive is truly for d upliftment of D's great job that we all do with great passion... God help us all.... Tokunbo Awoga
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Feb 8, 2014
Feb 8, 2014 at 10:23 AM UTC
Corruption @ d movie industries - 9geria
Sometimes, I don't know what is the problem of my so called colleagues... There are so many issues worth tackling in the movie industry where as a movie maker u invest so much finance, time and energy and get back very little or nothing... Yet, what concerns our youths is celebrations, parties, function attendance and all... The so called movie ambassadors came up at the period of political campaign... Will this gathering still stand after they are bn used for political campaigns... That's a question that I'm sure can't b answered... D crazy aspect, s dt every name now goes first with Ambassador lagbaja or Ambassador tamedu... So crazy.... Rebranding starts from our selves... No group whatsoever, has d power to influence a corrupt, mis-managed, malfunctioning industry that needs urgent attention... I'm surprised to even find respected movie makers sleeping and putting heads in same direction... If we want to speak in one voice, I believe... There's an existing body, when d music sector got its branding and uplifted its current face to d very level its today, D's were not d measures and procedures takn.... Even in Hollywood, I have nvr heard of Ambassador Nicolas Cage, Ambassador Angelina Jolie etc... Neither in bollyhood have I heard of Ambassador Shakiru Khan or Ambassador John Abraham. What a pity..., even the newly experienced movie makers that doesn't even know what D's game is all about bear Ambassadors... I hear, there's fine for misbehaviour at events and all... Hmmmmmm, those that have sumfn upstairs, let them start thinking... Don't b used for sumfn that u will end up not benefitting and later b d glory of sum people that knows where this is going and the aim behind it.... However, if the motive is truly for d upliftment of D's great job that we all do with great passion... God help us all.... Tokunbo Awoga
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Chasing the dreams to touch the sky, shaking the roots of feminism; Happy to shoot for the Vogue, Cosmopolitan and Gia's plagiarism- All for her superstar Angel, she lived the attitude of lesbianism; From Philadelphia to New York she sold, her fraternity and parental prism- The ambitious gal, the ambition gal felt addicted to ******* and heroinism. Climbing the hills in Beverly was not tough enough, shredding chastity for mean; Hallowing for her Tomb Raider, she swallowed her city of sin- All in her attempts she brewed her habits, she tattooed destiny for her queen; From abortion to scandals; she breathed to see her prolific akin- The injured gal, the pitted gal still nearly was not doomed to grin. Succumbing like the serpentine in salt, still longing to meet her dream star; One fine morning she was found half-dead down the alley, waging her life-war- All the fever she had, yet not looking to get out of the foxfire; From one hospital to another, she was taken and was declared a patient of cancer; The lucky gal, the ******* gal was lame enough to meet her jester. The tumor had eaten her bones, like the steroids that made her a body- Donating a million dollars in charity, made a brief appearance by Angelina Jollie; All in her graceful charm, she penetrated hope to fight the disease folly- From a life directionless to the motive of her strife, she kissed her cheeks and regretted being silly- The ambitious gal, the ambition gal had just a single day to cherish her so called glory.
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Jul 13, 2010
Jul 13, 2010 at 4:15 AM UTC
a date with Angelina Jolie
Chasing the dreams to touch the sky, shaking the roots of feminism; Happy to shoot for the Vogue, Cosmopolitan and Gia's plagiarism- All for her superstar Angel, she lived the attitude of lesbianism; From Philadelphia to New York she sold, her fraternity and parental prism- The ambitious gal, the ambition gal felt addicted to ******* and heroinism. Climbing the hills in Beverly was not tough enough, shredding chastity for mean; Hallowing for her Tomb Raider, she swallowed her city of sin- All in her attempts she brewed her habits, she tattooed destiny for her queen; From abortion to scandals; she breathed to see her prolific akin- The injured gal, the pitted gal still nearly was not doomed to grin. Succumbing like the serpentine in salt, still longing to meet her dream star; One fine morning she was found half-dead down the alley, waging her life-war- All the fever she had, yet not looking to get out of the foxfire; From one hospital to another, she was taken and was declared a patient of cancer; The lucky gal, the ******* gal was lame enough to meet her jester. The tumor had eaten her bones, like the steroids that made her a body- Donating a million dollars in charity, made a brief appearance by Angelina Jollie; All in her graceful charm, she penetrated hope to fight the disease folly- From a life directionless to the motive of her strife, she kissed her cheeks and regretted being silly- The ambitious gal, the ambition gal had just a single day to cherish her so called glory.
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atherien [1] Que tu étais vive et jolie sous les flambées très ondulées de ta chevelure rousse, comme un incendie en brousse. Ardente et vive tu étais, à soigner les corps et les maux, de tes malades, un peu tes enfants, dont je crois que tu n’avais pas. Dans ton cabinet de la « rue des soupirs », tu ravissais des vies promises à la Mort hideuse et cruelle qui se vengea de cette offense. Et pourtant ta science et ta passion resteront inoubliées de tes malades et ta photo de la belle naïade continue à nous charmer dans la salle d’attente comme un diamant très pur. Oh, jeune docteur Soleilhavoup Comment se fait il que tu la vie t’ait été ôtée si tôt par l’infâme camarde, hélas, de la vie toujours victorieuse ? vielle blafarde qui hait les médecins comme autant d’obstacles à la malfaisance de sa faux. Paul Arrighi – Toulouse – le 15-11-2008 [1] Ce poème fut commencé le 24 -01-2009, sous le choc et la douleur du décès d’une jeune doctoresse si secourables. Jamais alors je n’imaginais que, ce si jeune femme ait pu partir la première. Son décès fulgurant vient l’injustice et le chaos qui régissent le règne des maladies et l’insolent scandale des jeunes vies écourtées.
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Dec 13, 2014
Dec 13, 2014 at 12:42 PM UTC
Elégie au Docteur Catherine Soleilhavoup
each day i reach your door like a wet rag with a pulse. heartbeat ticking, hand hammering. here’s your pills— stabby, pretty, blue. my fingerprints turn into bruises; i forget my name. shattered feet. socks from last week. air tastes like floor tiles. i think the pill looked at me first. you never ask what’s in it, only if i still want you to take it. your eyes orbit my pearl earring like satellites. bourgeois flaws taste better imported. “jolie laide,” tattooed where your heart should be. you once told me: i love ugly things, they last longer. i mailed my neck to your *ancestors. no return address, no name, no guilt.* pupil to pupil— *will you know you never knew.* hope dies once in a bag of *dollars, hollow with pennies.* you swallow orders like *gospel. who gave you empty vessels?* i bit the pill of idiots in half, wore it as lipstick, *kissed your ego until it foamed.* i leave the door ajar for ghosts; they smelled like your cologne. once, you called me your softest affair. pill quartered. earring taken. no knocking. goliath shadows hover, even in the walls. *this one licked the floor where your heart used to be.* your name clogs my throat like i deepthroated grief. i stitched my eye shut to stop seeing you. still, visions came through my teeth.
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Sep 24, 2025
Sep 24, 2025 at 1:30 PM UTC
pills in lakes
Angie Jolie has a look that melts into her perfect ******* as she teases me into a new world of seduction. Her eyes are a map and her lips show me where to land my ship of seductions. I want her seductions and eruptions filled full of love consumptions. Catching my beer just short of the head I drink in life… I miss the spice, the strife, the things that make me cream I want feelings and meanings filled with streaming beings. Needing something greasy I feel easy and less enthused across a world of misused and abused people that are trained to enjoy the steeple. Dogma, **** it over and **** your dogma. It’s there for you to be a tool. I miss the hand-kisses and well-wishes. Love’s seduction filled with reduction to the finest elements spent on sweat and tears of fears and folly. I want your lolly and folly filled with me. ******* crazy, it is me. Me, **** me. The life I chose is interchangeably symbiotic.
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May 23, 2013
May 23, 2013 at 8:39 PM UTC
Fame
I am the wind of thought that flows through time. I am Homer and Achilles Sophocles, Shakespeare Verdi, Ibsen, and Williams. I flow through the generations, following imagination, leaving dark Chaos to rule the past. I am Zeus and Hera, And deeper, Mnemosyne Ananke and Chronos. I flitter it seems as I pass from moment to moment, memory to memory, soul to soul. I am Cleopatra, Jenny Lind, and Jolie teasing, singing and dancing to the delight of the Muses I am Jesus and Buddha Epicurus, Epictetus Even Chinese too. I am Descartes and Newton Einstein and Plank Math and logic Love and hate. I am God. I am the wind of thought that flows through our minds. I am the wind of thought that flows through our time.
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Feb 23, 2015
Feb 23, 2015 at 7:55 PM UTC
Wind of Thought
Oh, Baby let me sing you french lullabies. I swear I can make them come out in clouds of lilac smoke. because darling I love you and I'll hide it if your scared, just please remember that I'm always right here by your side, forever waiting for you to be alright. my jolie fleur I'll always care so just know that a thousand suicides will never drive me from your side. And lovely I will sit mute for you on this floor, with open or closed door I don't care I'll never tell you that I want more. but sweetness if I could speak I'd tell you that I want to hold you Kate. your my universe tho so I'm down to give you space. now I'll leave you alone, I wont see you, hug you, kiss you, love you, not for a week or forever if that what you really want. and **** I know I've been selfish when your going through a lot, yet it spills from my head when your gone, like blood on the white carpet you left me to stain. how on earth did I do this without you here to make me laugh? you're not laughing anymore now it's only ticking, ticking do you miss me? because i really ******* miss you. I don't even know what I'm supposed to do, with these thoughts spilling from my mouth on to a page staining it like you stained my ******* hands when you touched me. L E A V E M E A L O N E please come back to me. these thoughts are eating echother like lowly leaves on a thinking tree and it just keeps on thinking, thinking, why won't you speak to me? im sitting right here outside the door we built together. and I listen to you scream those french lullabies we used to sing. and if you let me dear, we can scream together. so baby. let me scream you french lullabies, I swear I can make them come out in clouds of lilac smoke.
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Mar 20, 2021
Mar 20, 2021 at 3:15 PM UTC
French lullabies
Oh, Baby let me sing you french lullabies. I swear I can make them come out in clouds of lilac smoke. because darling I love you and I'll hide it if your scared, just please remember that I'm always right here by your side, forever waiting for you to be alright. my jolie fleur I'll always care so just know that a thousand suicides will never drive me from your side. And lovely I will sit mute for you on this floor, with open or closed door I don't care I'll never tell you that I want more. but sweetness if I could speak I'd tell you that I want to hold you Kate. your my universe tho so I'm down to give you space. now I'll leave you alone, I wont see you, hug you, kiss you, love you, not for a week or forever if that what you really want. and **** I know I've been selfish when your going through a lot, yet it spills from my head when your gone, like blood on the white carpet you left me to stain. how on earth did I do this without you here to make me laugh? you're not laughing anymore now it's only ticking, ticking do you miss me? because i really ******* miss you. I don't even know what I'm supposed to do, with these thoughts spilling from my mouth on to a page staining it like you stained my ******* hands when you touched me. L E A V E M E A L O N E please come back to me. these thoughts are eating echother like lowly leaves on a thinking tree and it just keeps on thinking, thinking, why won't you speak to me? im sitting right here outside the door we built together. and I listen to you scream those french lullabies we used to sing. and if you let me dear, we can scream together. so baby. let me scream you french lullabies, I swear I can make them come out in clouds of lilac smoke.
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*we were speeding on 'e' in dastardly overused lexemes i used to forget, ending peachy words with 'jolie' (or 'moche'). write: meta-cognition. he writes lines and chisels octaves onto my skin, dough, bones and lacquers, he says they are the only places where mad love-notes would fit without the keys. the bed has turned bipolar, diagnosed with isochronous stability. we sleep in half-cut apples held up by sombre scissors. he imbibes couplets from strophe tea-cups, he leaves me hungover in stanza trains. he says that i am the last pen he has and if i were to stop dreaming, the poet would be dead.* write: writhe, wither.
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Dec 9, 2010
Dec 9, 2010 at 5:13 AM UTC
the Poet iii
Sliced orange shades, your visage in evening light; Bright forehead, dotted red, Chandelier-ring, square-cut ruby, on either ear; silken streaks in hair flowing over cheeks by the wind; Ripples in the pond at night: dimpled smile, broken as in a dented mirror. Lost from the front, lost from behind; doubt rising, like incense, ladder-like the rib cage in x-ray vision; Broken pots, moss-filled, collecting the last rain, bits of moon in the puddle skinny-dipping after. Totem pole, towering light house, Zeus-thunder zipping past the sky, my Babel ego. Zorro moments. At the center, a fulmination: spreading front of a quake ripping space and time apart.
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Nov 28, 2013
Nov 28, 2013 at 1:13 PM UTC
Ma Jolie
Le sourire d'une femme au printemps est plus joli Que le reflet dansant des tulipes jaunes de l'étang Comme a dit l'autre: son visage est enjolivé et poli Avec du sirop de miel. Elle a vraiment un sourire charmant. Oh! Printemps, la plus belle des quatre saisons Cela fait grand plaisir de la voir coiffée en jaune Couleur de l'espoir, jolie couleur de la moisson Les pétales pétillent dans l'air et les cloches chantonnent. Non, ce n'est pas un rêve, elle est vraiment magnifique Elle est vêtue d'un sourire qui inspire et qui fait soupirer Les hommes qui aiment tout ce qui est beau et classique. Cette femme a les mains entrelacées sur sa cuisse droite Comme un mannequin qu'on applaudit sur la piste réservée Pour les plus belles femmes de l'histoire de notre planète. P.S. Translation of 'The Radiant Smile Of A Woman' in French. Copyright © May 2018, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
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Nov 29, 2024
Nov 29, 2024 at 10:24 PM UTC
Le Sourire Radieux D'Une Femme
« Du vin ! Nous sommes trois ; du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. - Entrez, seigneurs, entrez.... le vent est froid, la nuit. Ma vigne donne un vin qui brûle et réjouit ; Le soleil a mûri les raisins qu'elle porte, Mon vin est clair et bon : buvez !... Ma fille est morte ! - Morte ? - Depuis un jour. - Morte, la belle enfant ! Laisse-nous la revoir. Plus de vin, plus de chant ! Que ta lampe un instant éclaire son visage ; Chapeau bas, nous dirons la prière d'usage. » Et les passants criaient : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Le premier voyageur s'inclina près du lit, Écartant les rideaux, à demi-voix il dit : « Belle enfant, maintenant glacée, inanimée, Pourquoi mourir si tôt ? Moi, je t'aurais aimée ! » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Le second voyageur s'inclina près du lit, Et fermant les rideaux, à demi-voix il dit : « Moi, je t'aimais, enfant ; j'aurais été fidèle Adieu donc pour toujours, à toi qui fus si belle ! » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Le dernier voyageur s'inclina près du lit ; Baisant ce front de marbre, à demi-voix il dit : « Je t'aimais et je t'aime, enfant si tôt enfuie ! Je n'aimerai que toi jusqu'au soir de ma vie. » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Et la mère à genoux disait, mais sans pleurer : « Un cœur pur en ces lieux ne pouvait demeurer ; Un bon ange veillait sur ma fille innocente... Elle pleurait ici, dans le ciel elle chante ! » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. - Entrez, seigneurs, entrez ! le vent est froid, la nuit. Ma vigne donne un vin qui brûle et réjouit ; Le soleil a mûri les raisins qu'elle porte, Mon vin est clair et bon ; buvez !... Ma fille est morte !
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La fille de l'hôtesse
« Du vin ! Nous sommes trois ; du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. - Entrez, seigneurs, entrez.... le vent est froid, la nuit. Ma vigne donne un vin qui brûle et réjouit ; Le soleil a mûri les raisins qu'elle porte, Mon vin est clair et bon : buvez !... Ma fille est morte ! - Morte ? - Depuis un jour. - Morte, la belle enfant ! Laisse-nous la revoir. Plus de vin, plus de chant ! Que ta lampe un instant éclaire son visage ; Chapeau bas, nous dirons la prière d'usage. » Et les passants criaient : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Le premier voyageur s'inclina près du lit, Écartant les rideaux, à demi-voix il dit : « Belle enfant, maintenant glacée, inanimée, Pourquoi mourir si tôt ? Moi, je t'aurais aimée ! » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Le second voyageur s'inclina près du lit, Et fermant les rideaux, à demi-voix il dit : « Moi, je t'aimais, enfant ; j'aurais été fidèle Adieu donc pour toujours, à toi qui fus si belle ! » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Le dernier voyageur s'inclina près du lit ; Baisant ce front de marbre, à demi-voix il dit : « Je t'aimais et je t'aime, enfant si tôt enfuie ! Je n'aimerai que toi jusqu'au soir de ma vie. » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Et la mère à genoux disait, mais sans pleurer : « Un cœur pur en ces lieux ne pouvait demeurer ; Un bon ange veillait sur ma fille innocente... Elle pleurait ici, dans le ciel elle chante ! » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. - Entrez, seigneurs, entrez ! le vent est froid, la nuit. Ma vigne donne un vin qui brûle et réjouit ; Le soleil a mûri les raisins qu'elle porte, Mon vin est clair et bon ; buvez !... Ma fille est morte !
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so while we were out shopping yesterday, i was just accompanying her since she liked the idea of me being the first one to see her on her new clothes, she asked of what was my favorite part of her body was. she stood there in front of me flexing her long legs teasing me, and oh yes of course i was aroused but that wasn't why i fell in love with you. i pulled her close pushed her hair behind her ears, just because she loves it, and said "it's your eyes." and of course she burst out laughing because i was saying way too cheesy stuff for her again. little did she know that i was telling her the truth. ******* sag, teeth fall off, hair turns white and even angelina jolie's lips crack under the spotlight of the cameras. but the eyes, they don't grow old. they don't waver, they don't fade, they don't sag and they never change. my mother told me that the eyes are windows to the soul and i agree with her. modern technology nowadays can alter your non-existent *** your sagging ***** the freckles on your nose, even that cute mole near your lower lip but they can never truly alter your eyes. the eyes never lie and that is why they're my favorite part of you. i am irrevocably in love with the way you see me through them.
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Feb 8, 2015
Feb 8, 2015 at 6:44 AM UTC
iris
You told me once that you've never loved anyone like you love me. You also told me that you woud love me forever and never (ever) leave my life. That you were here to stay. You said I looked like an angel, like an Arabian princess, Angelina Jolie-esque and simply eatable. Your love for me showed all over this perfect face of yours, you know... And though my poor eyes, heart, and hands belie- ved every eve- ry lie, every fucking ***** lie, I know better now. UCK YOU
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Nov 22, 2010
Nov 22, 2010 at 5:58 AM UTC
Fk You
Serena's eyes retain focus onthe golden road before her.She imagines cuts and bridges, off-ramps, freeways, and diversions.She made a pledge to Tribecato pave that lane to China. Forget Afghanistan,she found the real payout.The Taliban bus shows a Jolie movie, or will when rolling down that road.I heard they'll serve a meal: Attacks of adaptation, the final course.
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Mar 2, 2010
Mar 2, 2010 at 5:12 PM UTC
Black Press