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"devenu" poems
Les portes des églises et celles des écoles sont fermées. Aucune personne décente n'est en effet dans les rues, Où l'on voit que des crimes abjects et des horribles abus. Plusieurs pare-brises sont brisés par des pierres mal lancées. La violence pleut dans les rues et dans les corridors; On ne voit ni les chiens, ni les chats en dehors. Des maigres oiseaux, sur les branches, avec dédain et stupeur, Regardent plusieurs voyous et charlatans au visage masqué. C'est triste de constater ces crimes odieux. Quelle horreur! Il y a une guerre hostile? On se demande quel parti va gagner? On peut entendre la voix venue d'un vieillard de quelques parts Qui crie faiblement: « Nous sommes tous des pauvres victimes, Des clochards, qui se suicident pour des politiciens, pour des avares. » Pas trop **** on peut voir une femme folle avec un ami intime, Tous deux en haillons. C'est une image de cauchemar qui prouve Que le pays est devenu un enfer sur la terre. A la radio, on dit Que quelques bateaux de la Marine Américaine se trouvent Dans la rade. Qu'est qu'ils font sur notre territoire? On fuit Ou on ne fuit pas? On n'en peut pas. Tout le monde est en prison. La violence neige de sang dans les rues d'un pays tropical, où la peur Règne. Les enfants n'osent pas aller jouer dans les rues, où la terreur Siffle comme des serpents, comme les mitraillettes des démons. Aucune guerre n'est civile et celle d'un même peuple est aussi violente Et diabolique. Mon Dieu, les choses vont très mal dans les rues avoisinantes. La violence pleut et tout le monde pleure. Les sinistrés sont partout aux abois. On attend l'arrivée des bons anges qui viendront peut-être dans quelques mois. Copyright © Juin 2019, Hébert Logerie, Tous droits réservés. Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie. Tuesday, June 18, 2019
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Sep 11, 2025
Sep 11, 2025 at 1:12 AM UTC
La Violence Pleut Dans Les Rues
Les portes des églises et celles des écoles sont fermées. Aucune personne décente n'est en effet dans les rues, Où l'on voit que des crimes abjects et des horribles abus. Plusieurs pare-brises sont brisés par des pierres mal lancées. La violence pleut dans les rues et dans les corridors; On ne voit ni les chiens, ni les chats en dehors. Des maigres oiseaux, sur les branches, avec dédain et stupeur, Regardent plusieurs voyous et charlatans au visage masqué. C'est triste de constater ces crimes odieux. Quelle horreur! Il y a une guerre hostile? On se demande quel parti va gagner? On peut entendre la voix venue d'un vieillard de quelques parts Qui crie faiblement: « Nous sommes tous des pauvres victimes, Des clochards, qui se suicident pour des politiciens, pour des avares. » Pas trop **** on peut voir une femme folle avec un ami intime, Tous deux en haillons. C'est une image de cauchemar qui prouve Que le pays est devenu un enfer sur la terre. A la radio, on dit Que quelques bateaux de la Marine Américaine se trouvent Dans la rade. Qu'est qu'ils font sur notre territoire? On fuit Ou on ne fuit pas? On n'en peut pas. Tout le monde est en prison. La violence neige de sang dans les rues d'un pays tropical, où la peur Règne. Les enfants n'osent pas aller jouer dans les rues, où la terreur Siffle comme des serpents, comme les mitraillettes des démons. Aucune guerre n'est civile et celle d'un même peuple est aussi violente Et diabolique. Mon Dieu, les choses vont très mal dans les rues avoisinantes. La violence pleut et tout le monde pleure. Les sinistrés sont partout aux abois. On attend l'arrivée des bons anges qui viendront peut-être dans quelques mois. Copyright © Juin 2019, Hébert Logerie, Tous droits réservés. Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie. Tuesday, June 18, 2019
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Je n’y arriverai pas alors autant tout faire …/… Je t’emmerde ? …/… Je veux combattre des chattes puantes et dégoulinantes en me défonçant la cervelle sous la rame d’un métro Les poubelles ce soir débordaient de litres de sperme dégorgés pendant le week-end Vous aviez dans le passé un bien joli cul Mais je ne suce pas monsieur Je rêve simplement …/… Je n’ai plus qu’à me faire kidnapper Il ne me reste plus rien d’autre …/… Ceci est mon testament …/… Tu m’aimes ? Parce que moi je n’aime que moi …/… Je ne suis que veines nécrosées, désabusées, vaine écrivaine immortelle, ivre de mots ensanglantés, qui mange des glaces dans la nuit noire en se faisant vomir de folie …/… Elle s’est réveillée un matin Elle avait rêvé toute la nuit, elle se sentait plutôt bien Elle ouvrit les yeux et se rendit compte que tout autour d’elle lui était devenu étranger Tout son monde, le meilleur comme le pire, avait disparu Elle n’était plus que vide dans un corps qui ne bougeait plus.
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Jul 20, 2012
Jul 20, 2012 at 6:57 AM UTC
010209- Journal
Mon Père, ce grand Chêne, Je le croyais indéracinable, en ses terres, Comme ce chêne Corse, sur la roche, poussé. Il nous semblait si grand, il paraissait si fort, Si longtemps résistant aux grands vents de la vie, Sous les châtaigneraies et parmi les bruyères, Il marchait, puis rêvait. Parfois, il m'amenait, dans son refuge, y faisait provision de «corned-beef» et de lait en boite "gloria", et aussi de «bastelles», et ces repas hâtifs me semblaient un festin. Mais plus que tout, je goûtais si belle liberté. Disparues les contraintes. D'un pas de montagnard, il nous menait, souvent, En ces lieux de granit, qui semblaient son domaine. Il me mit dans les mains, sa fine carabine, dont j'aimais le canon à l’acier effilé ; mais avant que je presse, le geai était parti. Il ne me gronda pas. Le soir, si peu dormeurs, avec Régis, mon frère, dans la chambre aux obus, des tués de quatorze, dont un panier d'osier exhalait tant les truites, Nous le savions dormir dans la chambre à côté, nous ne cherchions pas trop, sommeil prompt à venir. Je lisais de vieux livre. Et puis nous descendions, furtifs vers la rivière, encaissé dans les roches le «Fiume grosso» grondait. Mon père nous racontait qu'il y avait dormi avec quelques amis, à la flambée des feux. Et le bruit lancinant était une musique qui malgré le soleil nous tenait éveillé. Magie des eaux profondes. Quand un jour de détresse, je perdis «Nils le prince» ressentant mon chagrin, il me facilita L’achat d'un jeune chien, je l'ai encore au cœur, ce cadeau si exquis, qui fut baume sur plaie Merci de m'avoir fait, ce présent plein d'amour. La tendresse d'un père. Il vécut si longtemps, que je ne prêtais guère, attention au torrent qui se faisait ruisseau, aux blancs cheveux venus, au dos un peu voûté, tant les fils ont besoin de croire invincible Le père qui fut grand à l’aube de leurs vies. Besoin de protection. Un père est une force qui paraît infinie pour le jeune enfant qui en a tant besoin peut être imaginaire, qui soutient et le guide. Alors devenu homme, il découvre un soir que le chêne vacille, s'appuie sur une canne. Il est désormais seul. Paul d'Aubin – Toulouse, «Poésie élégiaque», En l'honneur de son père André Dominique, dit, Candria », décédé le 29 novembre 2010.»
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Oct 31, 2013
Oct 31, 2013 at 2:41 PM UTC
Mon Père, ce grand Chêne,
Mon Père, ce grand Chêne, Je le croyais indéracinable, en ses terres, Comme ce chêne Corse, sur la roche, poussé. Il nous semblait si grand, il paraissait si fort, Si longtemps résistant aux grands vents de la vie, Sous les châtaigneraies et parmi les bruyères, Il marchait, puis rêvait. Parfois, il m'amenait, dans son refuge, y faisait provision de «corned-beef» et de lait en boite "gloria", et aussi de «bastelles», et ces repas hâtifs me semblaient un festin. Mais plus que tout, je goûtais si belle liberté. Disparues les contraintes. D'un pas de montagnard, il nous menait, souvent, En ces lieux de granit, qui semblaient son domaine. Il me mit dans les mains, sa fine carabine, dont j'aimais le canon à l’acier effilé ; mais avant que je presse, le geai était parti. Il ne me gronda pas. Le soir, si peu dormeurs, avec Régis, mon frère, dans la chambre aux obus, des tués de quatorze, dont un panier d'osier exhalait tant les truites, Nous le savions dormir dans la chambre à côté, nous ne cherchions pas trop, sommeil prompt à venir. Je lisais de vieux livre. Et puis nous descendions, furtifs vers la rivière, encaissé dans les roches le «Fiume grosso» grondait. Mon père nous racontait qu'il y avait dormi avec quelques amis, à la flambée des feux. Et le bruit lancinant était une musique qui malgré le soleil nous tenait éveillé. Magie des eaux profondes. Quand un jour de détresse, je perdis «Nils le prince» ressentant mon chagrin, il me facilita L’achat d'un jeune chien, je l'ai encore au cœur, ce cadeau si exquis, qui fut baume sur plaie Merci de m'avoir fait, ce présent plein d'amour. La tendresse d'un père. Il vécut si longtemps, que je ne prêtais guère, attention au torrent qui se faisait ruisseau, aux blancs cheveux venus, au dos un peu voûté, tant les fils ont besoin de croire invincible Le père qui fut grand à l’aube de leurs vies. Besoin de protection. Un père est une force qui paraît infinie pour le jeune enfant qui en a tant besoin peut être imaginaire, qui soutient et le guide. Alors devenu homme, il découvre un soir que le chêne vacille, s'appuie sur une canne. Il est désormais seul. Paul d'Aubin – Toulouse, «Poésie élégiaque», En l'honneur de son père André Dominique, dit, Candria », décédé le 29 novembre 2010.»
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Sans toi, les directions, et tu déchires ma tête véritablement en deux assis sur le ciel faire de faux miroirs d'ors sous le plein bleu, devenu pâle, comme des fragments de déchirure rouler, ensemble, éloigné, au milieu de tes liaisons symmétriques, s'ouvrant changeant en ailes, dans toutes les directions, et tu déchires ma tête véritablement en deux assis sur le ciel faire de déchirure rouler, ensemble, éloigné, au milieu de tes liaisons symmétriques, s'ouvrant changeant en ailes, dans toutes les directions, et tu déchires ma tête véritablement en deux assis sur le ciel faire de déchirure rouler, ensemble, éloigné, au milieu de tes liaisons symmétriques, s'ouvrant changeant en ailes, dans toutes les directions, et tu déchires ma tête véritablement en deux assis sur le ciel faire de faux miroirs d'ors sous le plein bleu, devenu pâle, comme des fragments de déchirure rouler, ensemble, éloigné, au milieu de tes liaisons symmétriques, s'ouvrant changeant en ailes, dans toutes les directions, et tu déchires ma tête véritablement en deux assis sur le ciel faire de toute ce qu'on veut.
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Nov 14, 2013
Nov 14, 2013 at 4:23 AM UTC
éclaircies
dans l'étirement lent des tardifs après-midis tu distilles en colonnes, poussiéreux saumon peignant de faux miroirs d'ors sous le plein bleu, devenu pâle, comme des fragments de déchirure rouler, ensemble, éloigné, au milieu de tes liaisons symmétriques, s'ouvrant changeant en ailes, dans toutes les directions, et tu déchires ma tête véritablement en deux assis sur le ciel faire de toute ce rien
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May 7, 2013
May 7, 2013 at 1:06 AM UTC
les nuages, dèrnierement
Comment est ce pour le début parfait à votre mardi?Uber - magnifique détails .les murs du Belmont Center et une robe BHLDN qui vous coupera le souffle briques apparentes .Un combo assez étonnant .non?Eh bien.c'est exactement ce que nous avons pour vous aujourd'hui.un amour - fest romantique conçu par Sara Gillianne Mariages \u0026Événements et capturé en belles images par Jessi Field.Voir tous ici .\u003cp\u003e un film fou frais de http://modedomicile.com chrisdscott Photographie ?Oui robe ceremonie fille .s'il vous plaît.S'il vous plaît mettre à jour votre browserColorsSeasonsFallSettingsUrban SpaceStylesRomanticRustic Elegance " La maison est où notre amour réside ; Quatre murs .deux coeurs . " Cela a commencé comme un simple vision dans ma tête .comme je l'imagine la plupart le font .Il est spécial pour moi que parce que mon inspiration robe de mariée courte vient de ma propre relation .Comme une famille de militaires .nos racines sont là où nous avons planté nos pieds .Cela change souvent dans cette situation .Accueil devint où nous nous sommes retrouvés .aussi longtemps que nous étions ensemble .C'est cette notion romantique qui m'a gardé à la terre et est le même que celui qui a inspiré ce tournage .Parfois .tout ce que vous avez vraiment besoin est amour robe ceremonie fille ( et quatre murs ) pour être vraiment «maison». L'équipe réunie pour ce tournage était tout simplement incroyable .C'était comme des étoiles alignées et tout était comme nous l'avions espéré dans le processus de planification . Ce tournage était vraiment un rêve devenu réalité pour moi .et j'aime que j'ai eu l' occasion de montrer notre talent local. Photographie : Jessi Field | Cinématographie : chrisdscott Photographie | Conception de l'événement: Sara Gillianne Mariages et Evénements | Fleurs : Supposey florale de mariage | robe : BHLDN | gâteau de mariage: Kiley Sellette | Réception Lieu: Le Centre Belmont | Maquillage: SarahPeake | cheveux : Maxine Lyvers | Articles faits à la main : Déclarations YOUnique | Hommes : Tenue de soirée de Gent | Modèle: Haven Turner | Modèle: Landon Tewers | Locations Vintage : hemstitch Location de cruBHLDN est un membre de notre Look Book .Pour plus d'informations sur la façon dont les membres sont choisis .cliquez ici
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Jul 13, 2014
Jul 13, 2014 at 10:27 PM UTC
Romantique Inspiration de mariage au Centre Belmont_robe de soirée grande taille
Comment est ce pour le début parfait à votre mardi?Uber - magnifique détails .les murs du Belmont Center et une robe BHLDN qui vous coupera le souffle briques apparentes .Un combo assez étonnant .non?Eh bien.c'est exactement ce que nous avons pour vous aujourd'hui.un amour - fest romantique conçu par Sara Gillianne Mariages \u0026Événements et capturé en belles images par Jessi Field.Voir tous ici .\u003cp\u003e un film fou frais de http://modedomicile.com chrisdscott Photographie ?Oui robe ceremonie fille .s'il vous plaît.S'il vous plaît mettre à jour votre browserColorsSeasonsFallSettingsUrban SpaceStylesRomanticRustic Elegance " La maison est où notre amour réside ; Quatre murs .deux coeurs . " Cela a commencé comme un simple vision dans ma tête .comme je l'imagine la plupart le font .Il est spécial pour moi que parce que mon inspiration robe de mariée courte vient de ma propre relation .Comme une famille de militaires .nos racines sont là où nous avons planté nos pieds .Cela change souvent dans cette situation .Accueil devint où nous nous sommes retrouvés .aussi longtemps que nous étions ensemble .C'est cette notion romantique qui m'a gardé à la terre et est le même que celui qui a inspiré ce tournage .Parfois .tout ce que vous avez vraiment besoin est amour robe ceremonie fille ( et quatre murs ) pour être vraiment «maison». L'équipe réunie pour ce tournage était tout simplement incroyable .C'était comme des étoiles alignées et tout était comme nous l'avions espéré dans le processus de planification . Ce tournage était vraiment un rêve devenu réalité pour moi .et j'aime que j'ai eu l' occasion de montrer notre talent local. Photographie : Jessi Field | Cinématographie : chrisdscott Photographie | Conception de l'événement: Sara Gillianne Mariages et Evénements | Fleurs : Supposey florale de mariage | robe : BHLDN | gâteau de mariage: Kiley Sellette | Réception Lieu: Le Centre Belmont | Maquillage: SarahPeake | cheveux : Maxine Lyvers | Articles faits à la main : Déclarations YOUnique | Hommes : Tenue de soirée de Gent | Modèle: Haven Turner | Modèle: Landon Tewers | Locations Vintage : hemstitch Location de cruBHLDN est un membre de notre Look Book .Pour plus d'informations sur la façon dont les membres sont choisis .cliquez ici
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Rien n'est précaire comme vivre Rien comme être n'est passager C'est un peu fondre pour le givre Et pour le vent être léger J'arrive où je suis étranger Un jour tu passes la frontière D'où viens-tu mais où vas-tu donc Demain qu'importe et qu'importe hier Le coeur change avec le chardon Tout est sans rime ni pardon Passe ton doigt là sur ta tempe Touche l'enfance de tes yeux Mieux vaut laisser basses les lampes La nuit plus longtemps nous va mieux C'est le grand jour qui se fait vieux Les arbres sont beaux en automne Mais l'enfant qu'est-il devenu Je me regarde et je m'étonne De ce voyageur inconnu De son visage et ses pieds nus Peu a peu tu te fais silence Mais pas assez vite pourtant Pour ne sentir ta dissemblance Et sur le toi-même d'antan Tomber la poussière du temps C'est long vieillir au bout du compte Le sable en fuit entre nos doigts C'est comme une eau froide qui monte C'est comme une honte qui croît Un cuir à crier qu'on corroie C'est long d'être un homme une chose C'est long de renoncer à tout Et sens-tu les métamorphoses Qui se font au-dedans de nous Lentement plier nos genoux Ô mer amère ô mer profonde Quelle est l'heure de tes marées Combien faut-il d'années-secondes À l'homme pour l'homme abjurer Pourquoi pourquoi ces simagrées Rien n'est précaire comme vivre Rien comme être n'est passager C'est un peu fondre pour le givre Et pour le vent être léger J'arrive où je suis étranger.
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J'arrive où je suis étranger
Haute Chaleur sur Toulouse. Cet été que nous avions Tant attendu, tant espéré, Pestant contre les giboulées Qui éternisaient le printemps. Ces pluies continuelles, Donnant du vert aux jardins et balcons, Et tant d'humidité sournoise, Mais peu propices aux joies des places et des rues. Et puis soudain, le si lourde chaleur S'est installé sans crier garde Avec ses manières de «sirocco», Comme un grand coup de poing Qui terrasse les êtres. L'air est devenu rare et l'ambiance des terrasses plombée. Ma chienne s'est réfugiée sous les lits. Et nos corps ont du mal à s'adapter A ces flamboiements de chaleur A ce fond de l'air qui crépite sans cigale. A cette lourdeur du temps qui ´nous assomme. A ce manque d'air qui nous fait désirer La fraîcheur vivifiante, Des montagnes et du bord de mer. Les tuiles semblent remises au four Et les tuiles se fendent sous la chaleur. C'est un temps de sabbats de sorcières, Et de chaudrons bouillants. Et l'on s'en veut d'avoir tant appelé A la venue de cet assommoir de l'été, Qui tient désormais Toulouse. Prisonnière dans ses serres, Chacune Murmurant et gémissant, A la venue l'orage qui nous trempera d'eaux, Versées à grosse gouttes. L'irruption de l'été a Toulouse Se fait d'un coup et impose sa force Les habitants qui le peuvent, fuient Dans les Pyrénées, Ou vers les bords de mer. Cette période est dure aux personnes âgées et aux malades. Sauf pour les "Happy Few" qui possèdent, Villas, jardins touffus et piscines. L'été Toulousain est un maître impérieux Qui impose ses tempos et ses rythmes. Paul Arrighi
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Jul 8, 2016
Jul 8, 2016 at 5:05 AM UTC
Haute Chaleur sur Toulouse. ( High Warmth on Toulouse)
Haute Chaleur sur Toulouse. Cet été que nous avions Tant attendu, tant espéré, Pestant contre les giboulées Qui éternisaient le printemps. Ces pluies continuelles, Donnant du vert aux jardins et balcons, Et tant d'humidité sournoise, Mais peu propices aux joies des places et des rues. Et puis soudain, le si lourde chaleur S'est installé sans crier garde Avec ses manières de «sirocco», Comme un grand coup de poing Qui terrasse les êtres. L'air est devenu rare et l'ambiance des terrasses plombée. Ma chienne s'est réfugiée sous les lits. Et nos corps ont du mal à s'adapter A ces flamboiements de chaleur A ce fond de l'air qui crépite sans cigale. A cette lourdeur du temps qui ´nous assomme. A ce manque d'air qui nous fait désirer La fraîcheur vivifiante, Des montagnes et du bord de mer. Les tuiles semblent remises au four Et les tuiles se fendent sous la chaleur. C'est un temps de sabbats de sorcières, Et de chaudrons bouillants. Et l'on s'en veut d'avoir tant appelé A la venue de cet assommoir de l'été, Qui tient désormais Toulouse. Prisonnière dans ses serres, Chacune Murmurant et gémissant, A la venue l'orage qui nous trempera d'eaux, Versées à grosse gouttes. L'irruption de l'été a Toulouse Se fait d'un coup et impose sa force Les habitants qui le peuvent, fuient Dans les Pyrénées, Ou vers les bords de mer. Cette période est dure aux personnes âgées et aux malades. Sauf pour les "Happy Few" qui possèdent, Villas, jardins touffus et piscines. L'été Toulousain est un maître impérieux Qui impose ses tempos et ses rythmes. Paul Arrighi
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J'ai l'âme, pour un lit, de regrets si touchée, Que nul homme jamais ne fera que j'approche De la chambre amoureuse, encore moins de la couche Où je vis ma maîtresse, au mois de Mai couchée. Un somme languissant la tenait mi-penchée Dessus le coude droit, fermant sa belle bouche Et ses yeux, dans lesquels l'archer Amour se couche, Ayant toujours la flèche à la corde encochée : Sa tête, en ce beau mois, sans plus, était couverte D'un riche escofion (1) ouvré de soie verte, Où les Grâces venaient à l'envie se nicher ; Puis, en ses beaux cheveux, choisissaient leur demeure. J'en ai tel souvenir que je voudrais qu'à l'heure Mon cœur pour n'y penser plus devenu rocher. 1. Escofion est une coiffe de femme.
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J'ai l'âme de regrets touchée
La première est toute d'argent Et son nom tremblant c'est Pâline Sa lame un ciel d'hiver neigeant Son destin sanglant gibeline Vulcain mourut en la forgeant La seconde nommée Noubosse Est un bel arc-en-ciel joyeux Les dieux s'en servent à leurs noces Elle a tué trente Bé-Rieux Et fut douée par Carabosse La troisième bleu féminin N'en est pas moins un chibriape Appelé Lul de Faltenin Et que porte sur une nappe L'Hermès Ernest devenu nain La quatrième Malourène Est un fleuve vert et doré C'est le soir quand les riveraines Y baignent leurs corps adorés Et des chants de rameurs s'y traînent La cinquième Sainte-Fabeau C'est la plus belle des quenouilles C'est un cyprès sur un tombeau Où les quatre vents s'agenouillent Et chaque nuit c'est un flambeau La sixième métal de gloire C'est l'ami aux si douces mains Dont chaque matin nous sépare Adieu voilà votre chemin Les coqs s'épuisaient en fanfares Et la septième s'exténue Une femme une rose morte Merci que le dernier venu Sur mon amour ferme la porte Je ne vous ai jamais connue.
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Les Sept Épées
one day wake up realize wounds that once crippled dont sting so bad and cuts sworn to bleed out all have scabbed the sun has risen and its a new day for the first time in eternities sunlight reaches eyes and strikes numb the pain body's grown cold heart's grown old everything that went wrong finally no longer matters but there is a feeling of uneasiness of uncertainty emptiness and looking back wonder was it worth it? une personne me font peur de ce que je suis devenu
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Jun 6, 2013
Jun 6, 2013 at 1:06 AM UTC
Reformation
~ Symbols danced in InkGirls eyes As she twirled herself Onto the stage Pen in mouth, her skin the page - Rhythmic sensuality Bouncing inside her veins Her enunciation popping sounds In the eardrums, of those listening - She dances Her heartbeat prances Her ink is like France; beauty Her statement like the Eiffel Tower - Poésie Je t’aime She cries As she bled herself Into the diamond around her neck - Poetry becomes a worded butterfly Fluttering toward InkGirl But when he lands on her He began to melt into her - The words on Poetry’s wings Became apart of InkGirl The audience ooh’d and ahh’d As the swirly word magic robed the girl’s body - She became a poem While she pirouetted Her body a poetic language Speaking to the eyes only - She is a ballerina Poetess As she swallows her diamond pen Her eyes blue pearls Her lips; poetry - Je suis devenu un poème She whispers She loved Poetry so much She became it - [Although she is stuck to the stage She is performed; over and over The theatre is her birth and her grave She is chained forever, because of love]
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Sep 23, 2014
Sep 23, 2014 at 3:10 AM UTC
Theatre Chains
Avant ce jour, j'ai célébré mon coeur avec des champs de fleurs, avec des danses sans peur. Avant ce jour, j'ai célébré mon esprit, avec la chanson d'un canari, avec la sorcellerie. Avant ce jour, j'ai vécu une vie de rêve. Mais ce jour est venu, et mon coeur est devenu inconnu.
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Mar 11, 2019
Mar 11, 2019 at 11:45 AM UTC
Avant ce Jour
Ton corps est devenu falaise Insufflée de ton aura Et pour en escalader les parois Je contemple la pierre abrupte Et ses labyrinthes infranchissables J'envoie des papillons en éclaireurs Tout autour du précipice A la recherche d'une faille, D'un interstice infime Où je pourrais m'introduire En catimini et partir A l'assaut de tes cimes Les rochers se dérobent, S'effritent, se désagrègent Mes mains n'adhèrent plus à ta surface Mes mains sont moites Je suis humide Je grimpe à même la roche Pendant des années-lumière Les mains blanchies de craie Je suis comme une exoplanète Autour d'une naine rouge Toutes mes rivières Tous mes océans Toutes mes eaux Gravitent vers toi, Ma petite étoile sacrée Ma Muse constellée de Mer Noire.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 1:42 AM UTC
Moite
Un vieil homme noir, dans un mois chaud et sec, assis à l'ombre du Baobab. Les prairies autrefois verdoyantes étaient secs avec la sécheresse, victimes des vents du changement. "Vieux, ils m'appellent vieux." Il pensait, "Mes soixante-dix étés m'ont rendu gris, mais cet arbre baobab est devenu grand et fort Quand les légions romaines ont passé par là. " Le vieil homme mâchait le fruit du baobab et a coulé dans un état de transe comme. Il était dans un état d'esprit; Pas tout à fait endormi, pas tout à fait réveillé. Il a entendu une voix: "J'ai soif". Bien qu'il soit sûr qu'il était seul. Cela ne semblait pas une voix humaine: un monotone sec et sans discernement. "Pour les générations, les hommes comme vous J'ai cherché mon abri du soleil, Mais maintenant c'est fini; la terre est desséchée Et je meurs, mon petit. Le vieil homme a pleuré pour entendre ces mots Car quand ces arbres meurent, comme ils le doivent, Ils s'effondrent sur le sol stérile Donc, rapidement, ils reviennent à la poussière. "Le monde a changé pour vous et moi, Les vents sont secs sous le soleil. Je pardonne au monde des hommes Car ils ne savent pas ce qu'ils ont fait. " Le vieil homme s'est réveillé avec un début et s'est soulevé avec sa canne. Il a pleuré de penser que cet arbre mourrait mais les larmes ne peuvent pas remplacer la pluie.
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Jun 21, 2018
Jun 21, 2018 at 7:46 AM UTC
L'arbre de la vie
De 0 à 10 ans, on met 10 ans à grandir. De 10 à 20 ans, on met 10 ans à comprendre qui on devient. De 20 à 30 ans, on passe 10 ans à faire la fête. De 30 à 40 ans, on met 10 ans à créer une famille. De 40 à 50 ans, on met 10 ans à comprendre qui on est. De 50 à 60 ans, on met 10 ans à comprendre ce qu’on est devenu. De 60 à 70 ans, on met 10 ans à comprendre ce que l’on n'est plus. De 70 à 80 ans, on met 10 ans à accepter qu’on ne comprends plus ce qu’il y a à comprendre. À partir de 80 ans, on met le temps qu’il faut pour attendre et comprendre qu’il n’y a rien à comprendre. Juste à vivre...
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Mar 31, 2020
Mar 31, 2020 at 4:15 AM UTC
Cycle(s)
Je faisais ces Sonnets en l'Antre Piéride, Quand on vit les Français sous les armes suer, Quand on vit tout le peuple en fureur se ruer, Quand Bellonne sanglante allait devant pour guide ; Quand au lieu de la loi, le vice, l'homicide, L'impudence, le meurtre, et se savoir muer En Glauque (1) et en Protée, et l'Etat remuer, Etaient titres d'honneur, nouvelle Thébaïde. Pour tromper les soucis d'un temps si vicieux, J'écrivais en ces vers ma complainte inutile. Mars aussi bien qu'Amour de larmes est joyeux. L'autre guerre est cruelle, et la mienne est gentille ; La mienne finirait par un combat de deux, Et l'autre ne pourrait par un camp de cent mille. 1. Glauque : Glaucus le Pontique (Pêcheur devenu dieu marin.)
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Je faisais ces Sonnets
Il est doux d'aspirer, en abordant la grève, Le parfum que la brise apporte à l'étranger, Et de sentir les fleurs que son haleine enlève Pleuvoir sur votre front du haut de l'oranger. Il est doux de poser sur le sable immobile Un pied lourd, et lassé du mouvement des flots ; De voir les blonds enfants et les femmes d'une île Vous tendre les fruits d'or sous leurs treilles éclos. Il est doux de prêter une oreille ravie À la langue du ciel, que rien ne peut ternir ; Qui vous reporte en rêve à l'aube de la vie, Et dont chaque syllabe est un cher souvenir. Il est doux, sur la plage où le monarque arrive, D'entendre aux flancs des forts les salves du canon ; De l'écho de ses pas faire éclater la rive, Et rouler jusqu'au ciel les saluts à son nom. Mais de tous ces accents dont le bord vous salue, Aucun n'est aussi doux sur la terre ou les mers Que le son caressant d'une voix inconnue, Qui récite au poète un refrain de ses vers. Cette voix va plus **** réveiller son délire Que l'airain de la guerre ou l'orgue de l'autel. Mais quand le cœur d'un siècle est devenu sa lyre, L'écho s'appelle gloire, et devient immortel.
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Salut à l'île d'Ischia
Sonnet. Il faut, dans ce bas monde, aimer beaucoup de choses, Pour savoir, après tout, ce qu'on aime le mieux, Les bonbons, l'Océan, le jeu, l'azur des cieux, Les femmes, les chevaux, les lauriers et les roses. Il faut fouler aux pieds des fleurs à peine écloses ; Il faut beaucoup pleurer, dire beaucoup d'adieux. Puis le coeur s'aperçoit qu'il est devenu vieux, Et l'effet qui s'en va nous découvre les causes. De ces biens passagers que l'on goûte à demi, Le meilleur qui nous reste est un ancien ami. On se brouille, on se fuit. Qu'un hasard nous rassemble, On s'approche, on sourit, la main touche la main, Et nous nous souvenons que nous marchions ensemble, Que l'âme est immortelle, et qu'hier c'est demain.
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À M. V. H
Amour qui ruisselais de flammes et de lait, Qu'est devenu ce temps, et comme est-ce qu'elle est, La constance sacrée au chrême des promesses ? Elle ressemble une putain dont les prouesses Empliraient cent bidets de futurs foetus froids ; Et le temps a crû mais pire, tels les effrois D'un polype grossi d'heure en heure et qui pète. Lâches, nous ! de nous être ainsi lâchés ! « Arrête ! Dit quelqu'un de dedans le sein. C'est bien la loi. On peut mourir pour telle ou tel, on vit pour soi, Même quand on voudrait vivre pour tel ou telle ! Et puis l'heure sévère, ombre de la mortelle, S'en vient déjà couvrir les trois quarts du cadran. Il faut, dès ce jourd'hui, renier le tyran Plaisir, et se complaire aux prudents hyménées, Quittant le souvenir des heures entraînées Et des gens. Et voilà la norme et le flambeau. Ce sera bien. » L'Amour : « Ce ne serait pas beau. »
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