"sucre" poems
Les mots:
du sucre glace
saupoudré
sur les sommets
de nos pensées.
Nov 29, 2018
Nov 29, 2018 at 1:10 AM UTC
Déchirement les rideaux,
tomber autour de vos chevilles.
Ouvrez la porte et le laisser entrer,
tomber autour de vos chevilles.
Verser le thé et déposer le sucre,
laisser tomber autour de vos chevilles.
Permettez-moi de gagner, et permettez-moi de perdre,
Je vais tomber autour de vos chevilles.
*ENGLISH TRANSLATION:
Tearing the curtains
fall around your ankles.
Open the door and let him in to
fall around your ankles.
Pour the tea and drop sugar,
let it fall around your ankles.
Let me win, let me lose,
I will fall around your ankles.
Jul 10, 2010
Jul 10, 2010 at 8:46 AM UTC
I wasn’t vulnerable to you
I wasn’t hypnotized by your eyes
Your smile did not make me swoon
but I was oblivious to your lies
I had just recently thrown out a delicious cake –
only weeks later I am finding tiramisu,
not exactly in a pastry shop…
but nevertheless it was delectable
unbelievably creamy, with just the right amount of espresso to give it a kick.
Oh how I devoured its luscious flavor,
most people say to eat slowly,
take in every aspect and cherish every bite.
Don’t get me wrong – I usually do…
I try to anyway….
if there’s a fresh made dessert,
and if I’m hungry,
I am going to want it.
Only after having eaten this tiramisu
and licked the plate clean,
did I find out that it was made with spoiled crème…
I should have known.
I’m lactose and tolerant anyway.
It was so good –
unlike anything I had ever had before…
You came out of nowhere,
your charm and personality perfected
after hours of practice.
Well I am sorry to say that it worked.
You won.
********* I hate regrets,
but your game is done.
still, it’s gonna be awhile before I’m over this one.
Sep 14, 2010
Sep 14, 2010 at 8:02 PM UTC
Tu manges mon cour, le sucre t'attire et je suis diabétique
Mais, je continuerai à t'aimer jusqu'à ce que
la terre cesse de tourner et que les étoiles tombent de notre ciel
Je ne peux pas vous oublier Parce que Je ne veux pas.
Aug 29, 2025
Aug 29, 2025 at 10:48 AM UTC
Sucre I failed you
For I did not learn to speak
My teacher did not agree with me
So I did not last the week
Sucre you failed me
Bundled with a ***** because of gender
Her company a test of patience
So I escaped with the boys on a ******
But Sucre where we did not fail
Was the comfort that I could live in
A homely hostel with space more than most
Bar far the best place I’ve been
And so Sucre you succeeded
I got plenty well needed sleep
Lived a week of homelike activity
Regenerating energy whilst enjoying your pretty peace
Sucre where you excelled yourself
Was the endless extra sights to be seen
Many museums of my interest, devil hunting in the convent
And evidence of where dinosaurs have been
So Sucre overall
If I were to give you a grade
Considering fault beyond your control
I’d say you deserve an A!
Feb 23, 2014
Feb 23, 2014 at 12:26 PM UTC
Fable I, Livre V.
« On suivait Paul hier, on le fuit aujourd'hui.
Me direz-vous, monsieur, à quelle circonstance
Il faut imputer l'inconstance
Que le public montre envers lui ? »
Après un moment de silence,
Monsieur l'abbé répond : « Mets d'abord, mets, mon fils,
« Ce bocal sur notre fenêtre.
« Est-il découvert ? - Non. - Découvre-le. - Mon maître,
Il est plein de sirop. - Fais ce que je te dis.
« - Vous en aurez regret. - Peut-être.
« Tu riras si je m'en repens.
« - Ne voyez-vous donc pas quel essaim nous arrive ?
« Voilà déjà plus d'un convive,
« Qui se régale à nos dépens.
« - Il faut que tout le monde vive, »
Répond le sage en souriant.
« Le sucre est un mets très friand ;
« Mais n'est-il fait que pour nos bouches ?
« Et la terre est-elle, entre nous,
« Chiche à ce point d'un mets si doux,
« Qu'on n'en puisse laisser aux mouches ?
« Il nous en reste assez pour toi.
« - Il est vrai. - Quant à Paul, quant à cette injustice
« Dont tu veux savoir le pourquoi,
« Nous en reparlerons ; pour l'instant laisse-moi :
« L'objet vaut qu'on y réfléchisse. »
Cependant autour du bocal
Bourdonne l'essaim parasite,
Et, comme à qui mieux mieux, chacun s'y précipite :
Si vaste qu'elle soit, la panse de cristal
Pour tant de commensaux bientôt est trop petite.
Ce spectacle amusa l'écolier jusqu'au soir.
N'ayant alors plus rien à voir,
Il reprit son propos. « - Un peu de patience.
« Est-ce en un jour, mon fils, que l'on peut tout savoir
« Demain peut-être, grâce à notre expérience,
« En dirai-je un peu plus. » De crainte d'accident,
L'enfant veut recouvrir le vase en attendant.
Mais notre précepteur autrement en décide.
Il avait ses raisons. Le sirop cependant,
De doux qu'il fut, devient acide.
Plus matinal que le soleil,
Notre écolier à son réveil
De courir au bocal. Mais quelle est sa surprise !
Il ne retrouve, au lieu de ce peuple goulu,
Q'une mouche confite, et qui, comme à la glu,
Dans le sucre se trouvait prise.
« D'où provient tout ce changement ?
« - Du motif qui, dans ce moment,
**** du malheureux Paul écarte tous les hommes.
« Les mouches, les amis dans le temps où nous sommes
« Se ressemblent plus qu'on ne croit.
« Cet essaim qui croît ou décroît,
« Suivant que la liqueur est plus douce ou plus aigre,
« T'apprend ce qu'entre humains parfois nous éprouvons,
« Suivant que le sort verse au vase où nous buvons,
« Ou du sirop, ou du vinaigre. »
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fluffy cream, beaten egg whites,
powdered sucre, brown and white,
mix it in a bowl, made from the wood of cupid's bow,
add in all your true feelings, affection, and hope,
and soon you'll have a sweet that makes you feel like you can float !
Mar 16, 2019
Mar 16, 2019 at 9:57 AM UTC
Ange rebelle
voyageur, nomade
le sucre dans vie:
pour vous, je fabrique des lustres -
j'écris des centaines de poèmes
qui éclaire l'été en noir.
Je regarde tes peintures
et je rends grâce aux esprits vaudous.
La rue pleure la nuit sans toi.
Le ciel va dans un sens.
La rivière l'autre.
Ange Nomade,
mon coeur va dans tes mains
si proprement.
"Rebel angel,
traveller, nomad,
the sugar in life:
for you I make chandeliers -
I write hundreds of poems
that illuminate the summer in black.
I gaze at your paintings
and give thanks to voodoo spirits.
The street cries at night without you.
The sky runs one way.
The river the other.
Nomad angel,
my heart fits inside your hands
so neatly."
Jun 23, 2019
Jun 23, 2019 at 2:21 PM UTC
Mords-moi, ma Muse
Pince ton Musc
Crie ta rage
Cours **** de moi
Griffe-moi
Pleure, grogne, hurle
Débats-toi
Je suis là pour ça
Je suis là pour toi
Pour que tu puisses vivre ton monde
A ta guise
Pour que tu puisses danser comme une veuve joyeuse
Et rire aux éclats quand ça te chante
Je suis ton ombre thérapeutique
Ton ombre thérapeutique
Ton ombre thérapeutique
Gribouille sur mon corps
Tes rêves indescriptibles
Tes cauchemars imperceptibles
Prends la craie ou l'encre de Chine
Dessine-moi Pierrot et Colombine
Et barbouille-moi de Pinot blanc
Ou barbouille-toi de Pinot noir
Ou barbouille-nous de Cabernet Sauvignon
Qui coulent comme des fleuves où flottent
D'étranges gargouilles mélancoliques.
Je suis ton ombre thérapeutique
Tu fais rugir l'animal féroce et sauvage
Qui sommeille au fond de moi
Tu fais le musc monter en moi
Et il faut que je me domine
Quand le musc entre en rut
Au fond de la Muse.
Quand tu commences ton cirque
Quand ta tête tourne tourne tourne
Sous les pieds des otaries géantes
C'est moi qui bois du vin clairet
Du sylvaner ou du gewurtstraminer
Quand tu fais l 'éléphant et que tu barris
A la vue d'un sucre ou d'un café nu
Je me ressers un verre de prosecco italien
Et je me rince la gorge avec un dé d'eau de vie de mirabelle
Quand tu me lacères de ton fouet
Pour dompter les tigres de Bengale
Qui jonglent à travers les lacs de tes yeux
Je vide une bonne bouteille de Bologne
Et je suce la cuillère de sirop de batterie
Mélangé au citron vert
Quand ton regard se fige
Et qu'immobile comme une chatte tu restes à l'arrêt
Je me transforme en pelote de laine
Et je me balance sous tes yeux comme un pendule
A droite à gauche
A droite à gauche
Et je sais que tu attends que le coucou sorte à l'heure
Du fond de sa cage au fond de l'horloge
Et qu'il plonge dans tes eaux
Car je suis ton ombre thérapeutique
Ton ombre thérapeutique
Ton ombre thérapeutique
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:23 AM UTC
Laisse-moi respirer longtemps, longtemps, l'odeur de tes cheveux, y plonger tout mon visage, comme un homme altéré dans l'eau d'une source, et les agiter avec ma main comme un mouchoir odorant, pour secouer des souvenirs dans l'air.
Si tu pouvais savoir tout ce que je vois ! tout ce que je sens ! tout ce que j'entends dans tes cheveux ! Mon âme voyage sur le parfum comme l'âme des autres hommes sur la musique.
Tes cheveux contiennent tout un rêve, plein de voilures et de mâtures ; ils contiennent de grandes mers dont les moussons me portent vers de charmants climats, où l'espace est plus bleu et plus profond, où l'atmosphère est parfumée par les fruits, par les feuilles et par la peau humaine.
Dans l'océan de ta chevelure, j'entrevois un port fourmillant de chants mélancoliques, d'hommes vigoureux de toutes nations et de navires de toutes formes découpant leurs architectures fines et compliquées sur un ciel immense où se prélasse l'éternelle chaleur.
Dans les caresses de ta chevelure, je retrouve les langueurs des longues heures passées sur un divan, dans la chambre d'un beau navire, bercées par le roulis imperceptible du port, entre les pots de fleurs et les gargoulettes rafraîchissantes.
Dans l'ardent foyer de ta chevelure, je respire l'odeur du tabac mêlé à l'opium et au sucre ; dans la nuit de ta chevelure, je vois resplendir l'infini de l'azur tropical ; sur les rivages duvetés de ta chevelure je m'enivre des odeurs combinées du goudron, du musc et de l'huile de coco.
Laisse-moi mordre longtemps tes tresses lourdes et noires. Quand je mordille tes cheveux élastiques et rebelles, il me semble que je mange des souvenirs.
450
L'agneau cherche l'amère bruyère,
C'est le sel et non le sucre qu'il préfère,
Son pas fait le bruit d'une averse sur la poussière.
Quand il veut un but, rien ne l'arrête,
Brusque, il fonce avec de grands coups de sa tête,
Puis il bêle vers sa mère accourue inquiète...
Agneau de Dieu, qui sauves les hommes,
Agneau de Dieu, qui nous comptes et nous nommes,
Agneau de Dieu, vois, prends pitié de ce que nous sommes.
Donne-nous la paix et non la guerre,
Ô l'agneau terrible en ta juste colère.
Ô toi, seul Agneau, Dieu le seul fils de Dieu le Père.
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The aggressors can't be named if the service is forever
The version of your story is just lip-servicing
Equating the flexing flight of the mind, reeling in your doubts
The ebony and ivory of the piano man speakers, ringing the terse team of bandleaders in the sociable house
Gustave Flaubert lemme leave like the wind, inert in the auberge
Submerged condo, semaphoring in this serious veritable wine
The train of the trident offal rises to the shore, the smoldering
The effect of the fact of the scientific fact
The temerity of the fruitcake turned out to be an eggbox
Short of the 3 rotten eggs, I broke the rest of my cracks in the yonder China's
China's is churning out the Russian socialist revolution
Keeping all your eggs in another basket for you, trade unionizing
Unionizing, the humble job of the little free and the trees and the dated deeds
I'm sure your history correct, and the ***** statues look nice to your buildings
Monumental tragedy, the system of the ideological home of the Lord
The tocsin of a couple of sins, in the alarm-clock dream
The nun summed up my sins in one
Sell out of the sucre of the embarrassing crowd of faux pas behavior
The demeanor of the surreptitious invaders, guilt-ridden
The trill and striding ruse, that can criminally break principles
The women represent the principle of hating God
Men represent revelry in his love
An earring of six figures puts them in the same dour story
Let's not get sour about the salty crisps, scouse accent out of the south
Jul 29, 2019
Jul 29, 2019 at 5:27 PM UTC
Ma Dame ne donne pas
Des baisers, mais des appas
Qui seuls nourrissent mon âme,
Les biens dont les Dieux sont sous,
Du Nectar, du sucre doux,
De la cannelle et du bâme (1),
Du thym, du lis, de la rose,
Entre les lèvres écloses
Fleurante en toutes saisons,
Et du miel tel qu'en Hymette (2)
La desrobe-fleur avette
Remplit ses douces maisons.
O dieux, que j'ai de plaisir
Quand je sens mon col saisir
De ses bras en mainte sorte !
Sur moi se laissant courber,
D'yeux clos je la vois tomber
Sur mon sein à demi-morte.
Puis mettant la bouche sienne
Tout à plat dessus la mienne,
Me mord et je la remords :
Je lui darde, elle me darde
Sa languette frétillarde,
Puis en ses bras je m'endors.
D'un baiser mignard et long
Me resuce l'âme adonc (3),
Puis en soufflant la repousse,
La resuce encore un coup,
La ressoude (4) tout à coup
Avec son haleine douce.
Tout ainsi les colombelles
Trémoussant un peu des ailes
Avidement se vont baisant,
Après que l'oiseuse glace
A quitté la froide place
Au Printemps doux et plaisant.
Hélas! mais tempère un peu
Les biens dont je suis repu,
Tempère un peu ma liesse (5) :
Tu me ferais immortel.
Hé ! je ne veux être tel
Si tu n'es aussi Déesse.
1. Bâme : Baume parfumé très agréable.
2. Hymette : Le mont Hymette est un massif grec connu pour son miel.
3. Adonc : En ce moment, alors.
4. Ressoude : Se réunir, être soudé ensemble.
5. Liesse : Joie.
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De un gran «Te Deum» era el fausto día:
Bolívar, Santander, Sucre adelante,
Y con rico uniforme el ***** Infante»,
El primer uniforme que lucía.
En su sillón, nervioso se veía,
Y el sudor inundábale el semblante;
Y era tal su inquietud en ese instante
Que casi desmayarse parecía.
«¿Qué tendrá?» preguntaban, él, valiente,
Él, que en todo combate al ver al frente
A un español, le grita: «¡Cepos quedos!»
Y cuando estaba el Arzobispo alzando,
Ambas botas quitose murmurando:
«La libertad es buena hasta en los dedos».
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