"lentes" poems
Celos de saberte lejos, de no tenerte, de no poder pedirte nada.
Celos de todo aquello que se queda en mi lengua,
de todo lo que no puedo decirte.
Celos de la geografía, de la altura, de la tes de tu piel.
Celos de esos ojos que todo lo viven y todo lo ven.
¿Dónde quedo cuando no admito que te miro?
Cuando escucho tu voz y sé que no me pertenece.
¿Dónde quedo si me escondo para sonreírte?
Si en camas y cubos bailamos en secreto
y los cigarros se agotan en el calor de la función.
¿Dónde queda el corazón si lo entrego a la cercanía
a lo fácil, a la melancolía?
Celos de la bocina que besa tu boca
mientras escucho la lejanía de tu voz
en el eco de una mañana distante.
Envidia de los lentes que abrazan tu rostro,
de la ropa que cubre tu torso.
¿Por qué no puedo ser esos brazos?
¿Por qué no puedo ser esa tela?
Celos por perderte, porque no te tengo.
El miedo a tu fluir porque eres libre
porque eres hombre, porque eres viento.
May 7, 2014
May 7, 2014 at 5:01 AM UTC
De ces journées ternes où le ciel plat et infini
Plafonne sur nos vies, cantonnant nos humeurs,
Se dresse parfois un luisant et pâle trait à l'horizon,
Vaine rumeur lointaine d'avenirs moins sombres;
Mais à en fixer le contraste, cette strate nous surplombant
Se métamorphosera lentement en vierge ciel,
Clair comme l'azure de ces lentes et chaudes journées,
Et cette ligne lointaine, un rassurant paysage éloigné.
Apr 5, 2022
Apr 5, 2022 at 8:33 PM UTC
Le pré est vénéneux mais joli en automne
Les vaches y paissant
Lentement s'empoisonnent
Les colchiques couleur de cerne et de lilas
Y fleurit tes yeux sont comme cette fleur-là
Violâtres comme leur cerne et comme cet automne
Et ma vie pour tes yeux lentement s'empoisonne
Les enfants de l'école viennent avec fracas
Vêtus de hoquetons et jouant de l'harmonica
Ils cueillent les colchiques qui sont comme des mères
Filles de leurs filles et sont couleur de tes paupières
Qui battent comme les fleurs battent au vent dément
Le gardien du troupeau chante tout doucement
Tandis que lentes et meuglant les vaches abandonnent
Pour toujours ce grand pré mal fleuri par l'automne.
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Considerando en frío, imparcialmente,
que el hombre es triste, tose y, sin embargo,
se complace en su pecho colorado;
que lo único que hace es componerse
de días;
que es lóbrego mamífero y se peina...
Considerando
que el hombre procede suavemente del trabajo
y repercute jefe, suena subordinado;
que el diagrama del tiempo
es constante diorama en sus medallas
y, a medio abrir, sus ojos estudiaron,
desde lejanos tiempos,
su fórmula famélica de masa...
Comprendiendo sin esfuerzo
que el hombre se queda, a veces, pensando,
como queriendo llorar,
y, sujeto a tenderse como objeto,
se hace buen carpintero, suda, mata
y luego canta, almuerza, se abotona...
Considerando también
que el hombre es en verdad un animal
y, no obstante, al voltear, me da con su tristeza en la cabeza...
Examinando, en fin,
sus encontradas piezas, su retrete,
su desesperación, al terminar su día atroz,
borrándolo...
Comprendiendo
que él sabe que le quiero,
que le odio con afecto y me es, en suma, indiferente...
Considerando sus documentos generales
y mirando con lentes aquel certificado
que prueba que nació muy pequeñito...
le hago una seña,
viene,
y le doy un abrazo, emocionado.
¡Qué más da! Emocionado... Emocionado...
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Vous surtout que je plains si vous n'êtes chéries,
Vous surtout qui souffrez, je vous prends pour mes soeurs :
C'est à vous qu'elles vont, mes lentes rêveries,
Et de mes pleurs chantés les amères douceurs.
Prisonnière en ce livre une âme est contenue.
Ouvrez, lisez : comptez les jours que j'ai soufferts.
Pleureuses de ce monde où je passe inconnue,
Rêvez sur cette cendre et trempez-y vos fers.
Chantez ! Un chant de femme attendrit la souffrance.
Aimez ! Plus que l'amour la haine fait souffrir.
Donnez ! La charité relève l'espérance :
Tant que l'on peut donner on ne veut pas mourir !
Si vous n'avez le temps d'écrire aussi vos larmes,
Laissez-les de vos yeux descendre sur ces vers.
Absoudre, c'est prier ; prier, ce sont nos armes.
Absolvez de mon sort les feuillets entr'ouverts !
Pour livrer sa pensée au vent de la parole,
S'il faut avoir perdu quelque peu sa raison,
Qui donne son secret est plus tendre que folle :
Méprise-t-on l'oiseau qui répand sa chanson ?
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hasta mañana/compañeros/ahora
siguen las lógicas del muerto/
la pudrición/la descomposición/
hasta mañana hasta mañana/
aplaudiría al pajarito
que se volara de vos/rodolfo/
después de haber comido sangre
que resbalaba por tus lentes/
a la iguana llena de luz
que revisó las entrañas del
haroldo y comió de haroldo/
iguana rápida de luz/
será mañana que veamos
o nos veamos/no nos veamos/
o sea que muerto yo alcanzara
a ver tu talón/paco/brillar
bajo el suelo donde yacés
con calavera pensativa
por nosotros/pobres de vos/
talón nocturno crepitando
como políticas rabiosas
para matar al enemigo
hoy absolutamente hoy/
talón que pisa el tiempo y parte/
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Ma plume pleure les agonies et les souffrances
De mon peuple qui se noie dans la misère.
Mon stylo stylise les lentes cadences
D’un mendiant qui s’égare au sein de la galère.
Ma voix dénonce la vaine guerre et l’injustice
Qui punissent les plus impotents de la vallée.
Un petit groupe se voit maigrement récompenser,
Quelle honte pour un monde infesté de vices!
Mon pinceau démasque l’inégalité et le déséquilibre
Qui bottinent tout un univers soi-disant libre.
Mes 'rayons laser' brûlent l’iris des aveugles
Qui voient très clair le mini-tableau de mon peuple.
Je suis le gendre du poète lâchement exécuté
Et le petit-fils du plus pauvre empereur assassiné.
J’abhorre la vanité et la mièvrerie de l’homme
Qui se croit supérieur à l’hérisson et à la pomme.
Ma plume pleure pour mon peuple
Qui boit l’absinthe comme un aveugle.
Ma voix emportée, par le vent de la liberté
Est pareille aux soupirs perçants des enfants affamés.
Copyright© 18 Mai 2010, Hebert Logerie, Tous Droits Réservés
Hébert Logerie est l’auteur de quatre recueils de poèmes.
May 17, 2025
May 17, 2025 at 3:01 PM UTC
Vejo teus laços. Entre lentes sem muito cuidado.
Sua cara, embaço. Amasso. Só por faltar à vontade.
De ver o que vejo com muita realidade.
Escondo tu no canto da mancha,
só pra não provar o que já é pura imaginação.
Jun 24, 2017
Jun 24, 2017 at 11:47 AM UTC
Menina cabeça dura
Quase nunca se entende
E nao se arrepende
De ser tão crua
Possui leveza como na lua
E fica toda reluzente
Quando posa para as lentes
Que te deixam nua
Menina da rua
Que deixa meu coração quente
Nao foge da gente
Porque eu quero ser sua
Jan 17, 2017
Jan 17, 2017 at 12:01 AM UTC
Madrigal panthéiste.
Dans le fronton d'un temple antique,
Deux blocs de marbre ont, trois mille ans,
Sur le fond bleu du ciel attique
Juxtaposé leurs rêves blancs ;
Dans la même nacre figées,
Larmes des flots pleurant Vénus,
Deux perles au gouffre plongées
Se sont dit des mots inconnus ;
Au frais Généralife écloses,
Sous le jet d'eau toujours en pleurs,
Du temps de Boabdil, deux roses
Ensemble ont fait jaser leurs fleurs ;
Sur les coupoles de Venise
Deux ramiers blancs aux pieds rosés,
Au nid où l'amour s'éternise
Un soir de mai se sont posés.
Marbre, perle, rose, colombe,
Tout se dissout, tout se détruit ;
La perle fond, le marbre tombe,
La fleur se fane et l'oiseau fuit.
En se quittant, chaque parcelle
S'en va dans le creuset profond
Grossir la pâte universelle
Faite des formes que Dieu fond.
Par de lentes métamorphoses,
Les marbres blancs en blanches chairs,
Les fleurs roses en lèvres roses
Se refont dans des corps divers.
Les ramiers de nouveau roucoulent
Au coeur de deux jeunes amants,
Et les perles en dents se moulent
Pour l'écrin des rires charmants.
De là naissent ces sympathies
Aux impérieuses douceurs,
Par qui les âmes averties
Partout se reconnaissent soeurs.
Docile à l'appel d'un arome,
D'un rayon ou d'une couleur,
L'atome vole vers l'atome
Comme l'abeille vers la fleur.
L'on se souvient des rêveries
Sur le fronton ou dans la mer,
Des conversations fleuries
Prés de la fontaine au flot clair,
Des baisers et des frissons d'ailes
Sur les dômes aux boules d'or,
Et les molécules fidèles
Se cherchent et s'aiment encor.
L'amour oublié se réveille,
Le passé vaguement renaît,
La fleur sur la bouche vermeille
Dans la nacre où le rire brille,
La perle revoit sa blancheur ;
Sur une peau de jeune fille,
Le marbre ému sent sa fraîcheur.
Le ramier trouve une voix douce,
Echo de son gémissement,
Toute résistance s'émousse,
Et l'inconnu devient l'amant.
Vous devant qui je brûle et tremble,
Quel flot, quel fronton, quel rosier,
Quel dôme nous connut ensemble,
Perle ou marbre, fleur ou ramier ?
530
Neptune était en Vierge
Quand ma sultane,
Ma Muse matriarche d'honneur,
Ma Miss Bell arrogante et ruisselante de dynamite
A rompu les amarres
M'a baptisé Criminel,
Casanova de pire aloi,
Et condamné sans mea culpa
Sans tambours ni trompettes
A 169 ans de chevauchées sauvages
Et de maladies imaginaires
Dans son lit de cocagne
De mistral et de tramontane.
Condamné comme une marionnette
Par ma reine sans couronne
A faire le tour du zodiaque de ses hanches
En derviche tourneur
Dans le secteur 5 de la rose des vents
De sa Babylone mythique
A arpenter de long en large les planètes lentes et rapides
De son enfer lubrique :
Les spirituelles, les raffinées, les embrouillées
Les délicates, les pudiques, les lubriques,
Les pastels. les îles roses et les mers noires.
Et prétextant mon ascendant verseau
Elle a peaufiné mon oiseau antique
L 'envoyant valdinguer entre les volcans de Vénus, Mars et Lune
Histoire de me civiliser dans l 'anarchie du monde
De ses tentacules cosmiques
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:22 AM UTC
I.
Ce petit bonhomme bleu
Qu'un souffle apporte et remporte,
Qui, dès que tu dors un peu,
Gratte de l'ongle à ta porte,
C'est mon rêve. Plein d'effroi,
Jusqu'à ton seuil il se glisse.
Il voudrait entrer chez toi
En qualité de caprice.
Si tu désires avoir
Un caprice aimable, leste,
Et prenant un air céleste
Sous les étoiles du soir,
Mon rêve, ô belle des belles,
Te convient ; arrangeons-nous.
Il a ton nom sur ses ailes
Et mon nom sur ses genoux.
Il est doux, *** point morose,
Tendre, frais, d'azur baigné.
Quant à son ongle, il est rose,
Et j'en suis égratigné.
II.
Prends-le donc à ton service.
C'est un pauvre rêve fou ;
Mais pauvreté n'est pas vice.
Nul coeur ne ferme au verrou ;
Ton coeur, pas plus que mon âme,
N'est clos et barricadé.
Ouvre donc, ouvrez, madame,
A mon doux songe évadé.
Les heures pour moi sont lentes,
Car je souffre éperdument ;
Il vient sur ton front charmant
Poser ses ailes tremblantes.
T'obéir sera son voeu ;
Il dorlotera ton âme ;
Il fera chez toi du feu,
Et, s'il le peut, de la flamme.
Il fera ce qui te plaît ;
Prompt à voir tes désirs naître ;
Belle, il sera ton valet,
Jusqu'à ce qu'il soit ton maître.
491
Le dernier coup de vêpres a sonné : l'on tinte.
Entrons donc dans l'Église et couvrons-nous d'eau sainte.
Il y a peu de monde encore. Qu'il fait frais !
C'est bon par ces temps lourds, ça semble fait exprès.
On allume les six grands cierges, l'on apporte
Le ciboire pour le salut. Voici la porte
De la sacristie entr'ouverte, et l'on voit bien
S'habiller les enfants de chœur et le doyen.
Voici venir le court cortège, et les deux chantres
Tiennent de gros antiphonaires sur leurs ventres.
Une clochette retentit et le clergé
S'agenouille devant l'autel, dûment rangé.
Une prière est murmurée à voix si basse
Qu'on entend comme un vol de bons anges qui passe.
Le prêtre, se signant, adjure le Seigneur,
Et les clers, se signant, appellent le Seigneur.
Et chacun exaltant la Trinité, commence,
Prophète-roi, David, ta psalmodie immense :
Le Seigneur dit... » « Je vous louerai... » « Qu'heureux les saints.
« Fils, louez le Seigneur... » et, vibrant par essaims,
Les versets de ce chant militaire et mystique :
« Quand Israël sortit d'Égypte... » Et la musique
Du grêle harmonium et du vaste plain-chant !
L'Église s'est remplie. Il fait tiède. L'argent
Pour le culte et celui du denier de Saint-Pierre
Et des pauvres tombe à bruit doux dans l'aumônière.
L'hymme propre et Magnificat aux flots d'encens !
Une langueur céleste envahit tous les sens.
Au court sermon qui suit sur un thème un peu rance,
On somnole sans trop pourtant d'irrévérence.
Le soleil lui faisant un nimbe mordoré,
Le vieux saint du village est tout transfiguré.
Ça sent bon. On dirait des fleurs très anciennes.
S'exhalant, lentes, dans le latin des antiennes.
Et le Salut ayant béni l'humble troupeau
Des fidèles, on rejoint meilleurs le hameau.
Le soir on soupe mieux, et quand la nuit invite
Au sommeil, on s'endort bien à l'aise et plus vite.
361
Comme un bétail pensif sur le sable couchées,
Elles tournent leurs yeux vers l'horizon des mers,
Et leurs pieds se cherchant et leurs mains rapprochées
Ont de douces langueurs et des frissons amers.
Les unes, coeurs épris des longues confidences,
Dans le fond des bosquets où jasent les ruisseaux,
Vont épelant l'amour des craintives enfances
Et creusent le bois vert des jeunes arbrisseaux ;
D'autres, comme des soeurs, marchent lentes et graves
A travers les rochers pleins d'apparitions,
Où saint Antoine a vu surgir comme des laves
Les seins nus et pourprés de ses tentations ;
Il en est, aux lueurs des résines croulantes,
Qui dans le creux muet des vieux antres païens
T'appellent au secours de leurs fièvres hurlantes,
Ô Bacchus, endormeur des remords anciens !
Et d'autres, dont la gorge aime les scapulaires,
Qui, recélant un fouet sous leurs longs vêtements,
Mêlent, dans le bois sombre et les nuits solitaires,
L'écume du plaisir aux larmes des tourments.
Ô vierges, ô démons, ô monstres, ô martyres,
De la réalité grands esprits contempteurs,
Chercheuses d'infini, dévotes et satyres,
Tantôt pleines de cris, tantôt pleines de pleurs,
Vous que dans votre enfer mon âme a poursuivies,
Pauvres soeurs, je vous aime autant que je vous plains,
Pour vos mornes douleurs, vos soifs inassouvies,
Et les urnes d'amour dont vos grands coeurs sont pleins !
377
Et maintenant, aux Fesses !
Je veux que tu confesses,
Muse, ces miens trésors
Pour quels - et tu t'y fies -
Je donnerais cent vies
Et, riche, tous mes ors
Avec un tas d'encors.
Mais avant la cantate
Que mes âme et prostate
Et mon sang en arrêt
Vont dire à la louange
De son cher Cul que l'ange,
O déchu ! saluerait,
Puis il l'adorerait,
Posons de lentes lèvres
Sur les délices mièvres
Du dessous des genoux,
Souple papier de Chine,
Fins tendons, ligne fine
Des veines sans nul pouls
Sensible, il est si doux !
Et maintenant, aux Fesses !
Déesses de déesses,
Chair de chair, beau de beau.
Seul beau qui nous pénètre
Avec les seins, peut-être.
D'émoi toujours nouveau,
Pulpe dive, alme peau !
Elles sont presques ovales,
Presque rondes. Opales,
Ambres, roses (très peu)
S'y fondent, s'y confondent
En blanc mat que répondent
Les noirs, roses par jeu,
De la raie au milieu.
Déesses de déesses !
Du repos en liesses,
De la calme gaîté,
De malines fossettes
Ainsi que des risettes,
Quelque perversité
Dans que de majesté... !
Et quand l'heure est sonnée
D'unir ma destinée
A Son Destin fêté,
Je puis aller sans crainte
Et bien tenter l'étreinte
Devers l'autre côté :
Leur concours m'est prêté.
Je me dresse et je presse
Et l'une et l'autre fesse
Dans mes heureuses mains.
Toute leur ardeur donne,
Leur vigueur est la bonne
Pour aider aux hymens
Des soirs aux lendemains...
Ce sont les reins ensuite,
Amples, nerveux qu'invite
L'amour aux seuls élans
Qu'il faille dans ce monde,
C'est le dos gras et monde,
Satin tiède, éclairs blancs.
Ondulements troublants.
Et c'est enfin la nuque
Qu'il faudrait être eunuque
Pour n'avoir de frissons,
La nuque damnatrice,
Folle dominatrice
Aux frisons polissons
Que nous reconnaissons.
Ô nuque proxénète,
Vaguement déshonnête
Et chaste vaguement,
Frisons, joli symbole
Des voiles de l'Idole
De ce temple charmant,
Frisons chers doublement !
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