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"bain" poems
Low I go to sleep under my filthy bridge The gap between you and I the gap that cant be filled You see me on the street everyday yet ignore me I suffer the starvation that humanity has forced upon me Everyone says they want to do something about the homeless Why not just do what Rudy Juliane did Put us all in jail Why suffer us yet another empty day When you lay down your weary head You dont think of us the ones you dont see Oh you see us with your eyes But you ignore us by your deed Some of the homeless may have chosen to be ware they are Some did not For those whom did not you see them as the bain of humanity You see them as the gum on the bottom of your shoe Something to scrape off on the curb and be forgotten Something to be discarded in the refuse container Something that you think really isnt there Something you can only hope to cast out with disdain Low I go to sleep under my filthy bridge Suffer the starvation that humanity has forced upon me Suffer another empty day Low I go to sleep under my filthy bridge Low I go to sleep under my filthy bridge Suffer me humanity, Suffer Me humanity, Suffer Me Humanity SUffer ME HUmanity, SUFfer ME HUManity, SUFFer ME HUMANity SUFFEr ME HUMANIty, SUFFER ME HUMANITy, SUFFER ME HUMANITYYYYYYYYY
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Dec 18, 2010
Dec 18, 2010 at 11:06 AM UTC
Lest We Suffer
Deaths Of 2013 My third year doing this. Paul Walker, Texas ranger, driving fast leads to danger. Matt Osbourne was Doink The Clown, Paul Bearer always wore a frown. Dennis Farina and James Gandolfini, always played a mobster meany. Peter O'Toole, famous actor, Prime Minister, Margaret Thatcher. President Nelson Mandela, Dennis Burkley, was a famous fat actor fella. Lou Reed, is now on the wild side, took all the colored girls for a ride. Conrad Bain and Bonnie Franklin, tv actors who had white skin. Paul Blair and Stan The Man, playing baseball, when they can. Marcia Wallace and Lisa Robin Kelly, both had ***** that bounced like jelly. Tom Clancy wrote famous books, not much on having good looks. Cory Montieth and Patti Page, one died young, other of old age. Jean Stapleton, was Edith Bunker, Archie always put her in the dumper. Pat Summerall and Deacon Jones, played football and broke some bones. Dr. Joyce Brothers and Pauline Phillips, they both gave good and bad tips. Ray Manzarek, from The Doors, Jeff Hanneman knew all Slayers chords. Chrissy Amphlett, liked to touch herself, Caleb Moore's trophies are on his shelf. Mindy McCready and George Jones, both hit those country tones. Chris Kelly from Kris Kross, Ed Koch is a New York loss. David Frost and Roger Ebert, always had words to insert. Anneitte Funicello from Mickey Mouse Club, Eydie Gorme almost got a snub. Jonathan Winters, was very funny, to come from Mork's egg, made him money. If you don't know who these people are, look them up, internet not very far. For the ones that I missed, please don't get to ******
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Dec 31, 2013
Dec 31, 2013 at 12:46 AM UTC
Deaths Of 2013
Deaths Of 2013 My third year doing this. Paul Walker, Texas ranger, driving fast leads to danger. Matt Osbourne was Doink The Clown, Paul Bearer always wore a frown. Dennis Farina and James Gandolfini, always played a mobster meany. Peter O'Toole, famous actor, Prime Minister, Margaret Thatcher. President Nelson Mandela, Dennis Burkley, was a famous fat actor fella. Lou Reed, is now on the wild side, took all the colored girls for a ride. Conrad Bain and Bonnie Franklin, tv actors who had white skin. Paul Blair and Stan The Man, playing baseball, when they can. Marcia Wallace and Lisa Robin Kelly, both had ***** that bounced like jelly. Tom Clancy wrote famous books, not much on having good looks. Cory Montieth and Patti Page, one died young, other of old age. Jean Stapleton, was Edith Bunker, Archie always put her in the dumper. Pat Summerall and Deacon Jones, played football and broke some bones. Dr. Joyce Brothers and Pauline Phillips, they both gave good and bad tips. Ray Manzarek, from The Doors, Jeff Hanneman knew all Slayers chords. Chrissy Amphlett, liked to touch herself, Caleb Moore's trophies are on his shelf. Mindy McCready and George Jones, both hit those country tones. Chris Kelly from Kris Kross, Ed Koch is a New York loss. David Frost and Roger Ebert, always had words to insert. Anneitte Funicello from Mickey Mouse Club, Eydie Gorme almost got a snub. Jonathan Winters, was very funny, to come from Mork's egg, made him money. If you don't know who these people are, look them up, internet not very far. For the ones that I missed, please don't get to ******
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Il n'est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude : jouir de la foule est un art ; et celui-là seul peut faire, aux dépens du genre humain, une ribote de vitalité, à qui une fée a insufflé dans son berceau le goût du travestissement et du masque, la haine du domicile et la passion du voyage. Multitude, solitude : termes égaux et convertibles pour le poète actif et fécond. Qui ne sait pas peupler sa solitude, ne sait pas non plus être seul dans une foule affairée. Le poète jouit de cet incomparable privilège, qu'il peut à sa guise être lui-même et autrui. Comme ces âmes errantes qui cherchent un corps, il entre, quand il veut, dans le personnage de chacun. Pour lui seul, tout est vacant ; et si de certaines places paraissent lui êtres fermées, c'est qu'à ses yeux elles ne valent pas la peine d'être visitées. Le promeneur solitaire et pensif tire une singulière ivresse de cette universelle communion. Celui-là qui épouse facilement la foule connaît des jouissances fiévreuses, dont seront éternellement privés l'égoïste, fermé comme un coffre, et le paresseux, interné comme un mollusque. Il adopte comme siennes toutes les professions, toutes les joies et toutes les misères que la circonstance lui présente. Ce que les hommes nomment amour est bien petit, bien restreint et bien faible, comparé à cette ineffable orgie, à cette sainte prostitution de l'âme qui se donne tout entière, poésie et charité, à l'imprévu qui se montre, à l'inconnu qui passe. Il est bon d'apprendre quelquefois aux heureux de ce monde, ne fût-ce que pour humilier un instant leur sot orgueil, qu'il est des bonheurs supérieurs au leur, plus vastes et plus raffinés. Les fondateurs de colonies, les pasteurs de peuples, les prêtres missionnaires exilés au bout du monde, connaissent sans doute quelque chose de ces mystérieuses ivresses ; et, au sein de la vaste famille que leur génie s'est faite, ils doivent rire quelquefois de ceux qui les plaignent pour leur fortune si agitée et pour leur vie si chaste.
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Les foules
Il n'est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude : jouir de la foule est un art ; et celui-là seul peut faire, aux dépens du genre humain, une ribote de vitalité, à qui une fée a insufflé dans son berceau le goût du travestissement et du masque, la haine du domicile et la passion du voyage. Multitude, solitude : termes égaux et convertibles pour le poète actif et fécond. Qui ne sait pas peupler sa solitude, ne sait pas non plus être seul dans une foule affairée. Le poète jouit de cet incomparable privilège, qu'il peut à sa guise être lui-même et autrui. Comme ces âmes errantes qui cherchent un corps, il entre, quand il veut, dans le personnage de chacun. Pour lui seul, tout est vacant ; et si de certaines places paraissent lui êtres fermées, c'est qu'à ses yeux elles ne valent pas la peine d'être visitées. Le promeneur solitaire et pensif tire une singulière ivresse de cette universelle communion. Celui-là qui épouse facilement la foule connaît des jouissances fiévreuses, dont seront éternellement privés l'égoïste, fermé comme un coffre, et le paresseux, interné comme un mollusque. Il adopte comme siennes toutes les professions, toutes les joies et toutes les misères que la circonstance lui présente. Ce que les hommes nomment amour est bien petit, bien restreint et bien faible, comparé à cette ineffable orgie, à cette sainte prostitution de l'âme qui se donne tout entière, poésie et charité, à l'imprévu qui se montre, à l'inconnu qui passe. Il est bon d'apprendre quelquefois aux heureux de ce monde, ne fût-ce que pour humilier un instant leur sot orgueil, qu'il est des bonheurs supérieurs au leur, plus vastes et plus raffinés. Les fondateurs de colonies, les pasteurs de peuples, les prêtres missionnaires exilés au bout du monde, connaissent sans doute quelque chose de ces mystérieuses ivresses ; et, au sein de la vaste famille que leur génie s'est faite, ils doivent rire quelquefois de ceux qui les plaignent pour leur fortune si agitée et pour leur vie si chaste.
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I got to where I am today Without the aide of Book-smarts And being a nerd. I beat up nerds, Steal their girlfriends And drive them to My parent's summer house In the Hamptons! No, I don't need Book-smarts To graduate from Harvard. My tuition was prepaid And business comes as natural to me As does stealing your girlfriend!
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Oct 4, 2012
Oct 4, 2012 at 4:58 PM UTC
The Bain of Ignorance
English I wake up I bath I work I finish I go home I sleep I repeat French je me réveille je prends un bain je travaille je termine je rentre à la maison je dors je répète Yoruba Mo ji Mo wẹ Mo sise Mo pari Mo lọ si ile Mo sun Mo tun ṣe Arabic استيقظت أنا حمام أعمل أنهيت أنا أذهب للمنزل انام أكرر Japanese Watashi wa mewosamasu watashi no basu watashi wa hataraku watashi wa oeru watashi wa ienikaeru neru watashi wa kurikaesu Latin Ego surgere et bath laboro ego consummare i Vade in domum tuam ego dormio ego iterare Lithuanian aš atsikeliu Aš maudytis Aš dirbu aš baigiu aš einu namo aš miegu aš kartoju Rex Verum Regem TFK
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Jul 12, 2018
Jul 12, 2018 at 4:07 AM UTC
Endless Terror
Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même. Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde. Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l'un m'a demandé si l'on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d'une ***** qui à chaque objection répondait : « - C'est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d'acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m'a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, qui m'a dit en me congédiant : « - Vous feriez peut-être bien de vous adresser à Z... ; c'est le plus lourd, le plus sot et le plus célèbre de tous mes auteurs, avec lui vous pourriez peut-être aboutir à quelque chose. Voyez-le, et puis nous verrons ; » m'être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n'ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j'ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ? Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m'enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j'ai aimés, âmes de ceux que j'ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise !
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À une heure du matin
Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même. Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde. Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l'un m'a demandé si l'on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d'une ***** qui à chaque objection répondait : « - C'est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d'acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m'a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, qui m'a dit en me congédiant : « - Vous feriez peut-être bien de vous adresser à Z... ; c'est le plus lourd, le plus sot et le plus célèbre de tous mes auteurs, avec lui vous pourriez peut-être aboutir à quelque chose. Voyez-le, et puis nous verrons ; » m'être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n'ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j'ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ? Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m'enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j'ai aimés, âmes de ceux que j'ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise !
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Sadly this generation is more familiar with the death star depicted in Star Wars please let me try to Change your mind the need for this is the war with terror an uncertain future for sure if you are Only speaking in terms of a natural future it is dismal at best many are turned off by the true Facts that this world is owned by a singular person that’s because your view is distorted by Darkness languid stagnation you need to go to the edge of the universe meet the wonder of Wonders a spectacle will leave you spellbound and speechless draw near and feel the verve And Pulse of all light see Victoria Falls Niagara Falls but let them equal the globe in size their Depth and breadth circles the known world instead of water envision light colors so distinctive Ruby red Emerald green Sapphire blue just to name a few dazzling to the point of confusion in Other words your minds grasp is exceeded introspection will be piercing the most mundane Streets of dusty villages before thought not worth the time will reveal secrets swells of joy will Carry you on their wings you will never view the world the same true dreams will knit Distortions that are a plague and a Bain they have been fostered in every corner your childlike Innocence will be restored you will find love that you think no longer exist all that ensnare the Human community is revealed openly harnessing the light of the morning will realign and give a True fix so much of life lies in shambles and in ruin with a clear head you will advance and not Stumble the vexation of death will be transformed shadows will flee away a new day awaits Pains sorrows will be accredited with unseen value no longer struggling through the mist but Clarity will give way to adventure you will begin the climb ascend to great heights yes duty will Still be in play but it won’t be drudgery that will be replaced with thrills stimulation you venture Forth as kings and queens mapping your great domain anything less is insulting to you and the Morning Star I will leave you with this so many words are spoken in this life but three are worth More than all the rest they are of eternal significance they are I made it!
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Sep 8, 2014
Sep 8, 2014 at 1:51 AM UTC
Behold: The Morning Star
Sadly this generation is more familiar with the death star depicted in Star Wars please let me try to Change your mind the need for this is the war with terror an uncertain future for sure if you are Only speaking in terms of a natural future it is dismal at best many are turned off by the true Facts that this world is owned by a singular person that’s because your view is distorted by Darkness languid stagnation you need to go to the edge of the universe meet the wonder of Wonders a spectacle will leave you spellbound and speechless draw near and feel the verve And Pulse of all light see Victoria Falls Niagara Falls but let them equal the globe in size their Depth and breadth circles the known world instead of water envision light colors so distinctive Ruby red Emerald green Sapphire blue just to name a few dazzling to the point of confusion in Other words your minds grasp is exceeded introspection will be piercing the most mundane Streets of dusty villages before thought not worth the time will reveal secrets swells of joy will Carry you on their wings you will never view the world the same true dreams will knit Distortions that are a plague and a Bain they have been fostered in every corner your childlike Innocence will be restored you will find love that you think no longer exist all that ensnare the Human community is revealed openly harnessing the light of the morning will realign and give a True fix so much of life lies in shambles and in ruin with a clear head you will advance and not Stumble the vexation of death will be transformed shadows will flee away a new day awaits Pains sorrows will be accredited with unseen value no longer struggling through the mist but Clarity will give way to adventure you will begin the climb ascend to great heights yes duty will Still be in play but it won’t be drudgery that will be replaced with thrills stimulation you venture Forth as kings and queens mapping your great domain anything less is insulting to you and the Morning Star I will leave you with this so many words are spoken in this life but three are worth More than all the rest they are of eternal significance they are I made it!
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In the bain marie of life The boiling, evaporated water underneath, Scolds untrained fingers and hands. Unscathed are the extremities of workers who serve: Little Hitlers and Maos, awaiting to have their egos inflated, and their endowments stroked. All so they can perpetrate atrocities in a world craving for more, entertainment. All so they can penetrate their animosity towards girls craving for more containment. Prepare ingredients in metal tray, made from Futuristic technology. Erected steel, carved and shaved, moulded to perfection. Finesse in Postmodern civilisation, Allowing hungry Delinquent to stuff cake holes with garbage. Gruel, bangers, tripe and trotters, spotted **** black pudding, haggis, bulls testicles. Plastic. Gum, and wrapper. Thrown, in bin. Mess and stink. Perforating orifices and permeating nasal passageways. Kitchen sink, The end of day arrives Sanitation process occurs. The end of shift awaits. She takes off sweat filled hair cap, Takes off juice stained chef pants. Kicks off steel capped boots. Pulls out Smelly, Sock. Rest in bed, to awake for new day. Gravity raises the sun. Rinse and repeat bain marie reheat.
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May 23, 2016
May 23, 2016 at 11:03 AM UTC
Canteen Claustrophobe
The Harbour quakes as we break your Boom, The Nemesis Sails-Harbinger of doom, A New Chapter - the Sly Celt Raptor, Bain Shi proceed us-Scream in rapture As The Bodhran shakes your eardrums shatter, Lightning rakes- your defences Scatter, It's raiding season!-Take your Oars!, Boats filled to the brim with Ores and ****** our targets-fat Merchants waddle, Crimson seas as the Forces Battle The Morrigan Swaddles our mind with the caul (call) no Mercy asked(None Given!) SLAY ALL Widows scream as they're dragged to the Ship Towns burn to ash in our wake as we rip, A Blood red Swathe Through the Dawn in the east, As the Nemesis Sails,The Harbinger Feasts...
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Jan 15, 2018
Jan 15, 2018 at 7:08 PM UTC
Harbinger (The Nemesis Tales Part 2)
Flawed eventless, the muck to the mire To the river crimson with lustful haze. Supressed desire flows like light, rapture to the gaze. Feverd, clamy, tossing, turning Lying wrestless on the floor. Sarrow slips, through the cracks, to come smashing through the door. Famin parched, the scream to the cry, to the path trampled in fits of rage. Unrelenting fire, burns like ice, denile in a cage. Calm, relaxed, watching, breathing, Standing idle at the sash. Anguish waits at beck and call to come crashing  through the glass. Hidden in a seamless world of delight and joy and glee A fractured cloud of misery waits to have its cake and thee, to reval as it sulks with company. Ever growing spawned by fear, deathly silent in its' plea Eating away at the sinews of faith, dispair awaits its' time to flea. Akin to death, friend to evil, slient screaming in its' vain Dissolving with trust the passion of the lust Envy plies to its bain. Passion and fire, burning desire, these monsters are not the same. All too familiar, confusing just the same, betrayed by flesh. What is there cannot be had, for surely this is no game.
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Aug 3, 2012
Aug 3, 2012 at 4:04 PM UTC
Love Lost Never Had
Faire fondre au bain-marie En remuant avec une maryse Votre chocolat coupé en petits quatrains Dans le café Incorporer votre élixir de muse Laisser tiédir. Prendre une rime riche Mise à tremper depuis la veille Séparer les voyelles des consonnes Fouetter les voyelles avec des mots pimentés Monter les consonnes en neige éternelle Avec une pincée de musc glacé Et fouetter jusqu'au sang Verser les voyelles dans le chocolat En remuant énergiquement Incorporer délicatement les consonnes en neige virtuelle. Mélanger doucement avec une virgule éphémère Verser votre mousse dans de petits ramequins Réserver au frais pendant trois heures minimum Déguster votre mousse d'élixir de muse au chocolat Avec du melon et de la pastèque bien fraîche
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 1:51 AM UTC
Mousse d'élixir de muse au chocolat
A is not B Being A excludes being B But with God all things are possible Therefore A and B can be One A lonely woman meets a lonely man In some imagined universe They don't give a **** if they are Right so long as they are not alone But only if mutually exclusive. A friend of mine said of my Magnum Opus: Its a thought of mind.Indeed. All Things are-at the atomic level There is no difference between yes and no And are not all things made up of atoms Thoughts of mind if you will -stuff and Nonsense as they say: A mind must be Free What if science is filled with non- Sequiturs, a little wee play must not be Condemned; consistency is the bain of Small minds so we must be the antithesis Oh Father God would you **** your Children; crucify them for their illogic It is all but but a little pretense Wee play like the goat footed balloon Man. Father are you angry that your poor Child Science is fill of nonsense. Someday You may tear the universe up like a page, A thought of mind but by then we, all Your wee children will be home again. Father oh Father let us love Thee Play with us and do not be mad We did not mean to be so bad.
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Dec 4, 2014
Dec 4, 2014 at 12:36 PM UTC
There is a logic 'an Twas Brillig...
I am haunting the past, my own, and the others who cast me aside. Pearl after pearls before the swine found back in the backyards of the backyard of time. I am haunting the past. The constant in me and at last or somewhere near there I share what remains, the bain or the bane of my youth? the pain of the truth that stains the sidewalks with blood. I am haunting the past and I'm good at it.
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Mar 10, 2015
Mar 10, 2015 at 6:49 AM UTC
Silent cinema
"Nilus nil " a écrit Hérodote Sans le Nil l'Egypte n 'est rien. Mais même si je ne suis pas pharaon Porté par un éléphant de guerre Escorté de chattes et d'ichneumons Feulant tels des sphinx dans la fange Je bois aux eaux noires d'Isis Je bois aux sept bras de son delta Je bois son ***** chaude Je bois son or baptismal Je me tatoue de ses crues tumultueuses Je suis ivre de ses dix-huit coudées et dix-huit doigts Je ne suis rien sans ses eaux noires, ses méandres Qui grossissent au solstice d'été Et alors pendant cent jours Je m'abreuve de ses eaux tortueuses Et je m'épanche de toutes ses embouchures Je bois aux sept pis du ventre de la vache Longs de plusieurs milliers d'orgyes égyptiennes. Je tète jusqu'à plus soif Je tète sa bouche pélusienne Je tète sa bouche tanitique Je tète sa bouche mandésienne Je tète sa bouche phanitique Je tète sa bouche sébennytique Je tète sa bouche bolbitine Je tète sa bouche canopique Je suis Thoutmôsis réincarné Et je sculpte mes savons d'humus. Onctueux comme crème Sensuels comme parfum Je taille dans la boue le buste de Néfertiti Je sculpte la fille de Typhaïa la Jouisseuse La chienne en rut du harem Je sculpte la catin du Nil La fille lascive du Aulète, La fille nue des Lagides Je sculpte Isis et ses ailes déployées, Je sculpte Aphrodite Anadycmène Je sculpte Cléopatre la Septième Je sculpte, je taille, je moule, je peins Et ce faisant je frotte le dos de Palmolive De ma muse qui m'abreuve En fredonnant un cantique antique De l'eau de son bain de mousse nilotique.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 1:48 AM UTC
Je ne suis rien sans ses eaux noires
"Nilus nil " a écrit Hérodote Sans le Nil l'Egypte n 'est rien. Mais même si je ne suis pas pharaon Porté par un éléphant de guerre Escorté de chattes et d'ichneumons Feulant tels des sphinx dans la fange Je bois aux eaux noires d'Isis Je bois aux sept bras de son delta Je bois son ***** chaude Je bois son or baptismal Je me tatoue de ses crues tumultueuses Je suis ivre de ses dix-huit coudées et dix-huit doigts Je ne suis rien sans ses eaux noires, ses méandres Qui grossissent au solstice d'été Et alors pendant cent jours Je m'abreuve de ses eaux tortueuses Et je m'épanche de toutes ses embouchures Je bois aux sept pis du ventre de la vache Longs de plusieurs milliers d'orgyes égyptiennes. Je tète jusqu'à plus soif Je tète sa bouche pélusienne Je tète sa bouche tanitique Je tète sa bouche mandésienne Je tète sa bouche phanitique Je tète sa bouche sébennytique Je tète sa bouche bolbitine Je tète sa bouche canopique Je suis Thoutmôsis réincarné Et je sculpte mes savons d'humus. Onctueux comme crème Sensuels comme parfum Je taille dans la boue le buste de Néfertiti Je sculpte la fille de Typhaïa la Jouisseuse La chienne en rut du harem Je sculpte la catin du Nil La fille lascive du Aulète, La fille nue des Lagides Je sculpte Isis et ses ailes déployées, Je sculpte Aphrodite Anadycmène Je sculpte Cléopatre la Septième Je sculpte, je taille, je moule, je peins Et ce faisant je frotte le dos de Palmolive De ma muse qui m'abreuve En fredonnant un cantique antique De l'eau de son bain de mousse nilotique.
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Au premier regard Une photo noir et blanc Révélée d'une pellicule Kodak Ilford Agfa Fuji 50 asa Qui flotte dans un bain d'arrêt entre alcalin et câlin. Au deuxième regard Un sourire mutin tatin Mâtin lutin satin Qui dévoile des fossettes sans retouches. Au troisième regard Un film ancien Hitchkock, Preminguer Une héroïne, une sainte Jeanne d'Arc . Au quatrième regard Le désir d'en savoir plus Sur cette Jean Seberg ressuscitée, Reine de Saba virtuelle. Regard sur le texte court et concis : "Cherche homme vrai et honnête A vingt kilomètres maximum." Au sixième regard Regard sur moi même dans le miroir Vrai? Honnête? En tout cas pas faux ni malhonnête. Ni faux nez ni faux profil. Et une interrogation. Vrai et honnête égale nu et sincère ? Au septième regard j'ai eu envie de vous dire Que j'existais à 20 kilomètres de vous Et je me suis présenté sur papuer glacé Et vous m'avez dit tout simplement A bientôt. Deux petits mots si simples Une préposition et un adverbe Porteurs de tant de sens propres et figurés. Ainsi commence notre aventure Et je nous souhaite bon vent Mutin satin mâtin lutin tatin Et des milliers d'autres regards Nus et sincères Ou pour utiliser votre syntaxe Vrais et honnêtes.
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Sep 2, 2019
Sep 2, 2019 at 11:34 PM UTC
A bientôt
À quatre heures du matin, l'été, Le sommeil d'amour dure encore. Sous les bosquets l'aube évapore L'odeur du soir fêté. Mais là-bas dans l'immense chantier Vers le soleil des Hespérides, En bras de chemise, les charpentiers Déjà s'agitent. Dans leur désert de mousse, tranquilles, Ils préparent les lambris précieux Où la richesse de la ville Rira sous de faux cieux. Ah ! pour ces Ouvriers charmants Sujets d'un roi de Babylone, Vénus ! laisse un peu les Amants, Dont l'âme est en couronne. Ô Reine des Bergers ! Porte aux travailleurs l'eau-de-vie, Pour que leurs forces soient en paix En attendant le bain dans la mer, à midi.
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Bonne pensée du matin
Could we regard Monsieur Pierre Bonnard as an artist whose kindness shone brighter than his best hues? Is it vital to search for spaces the contours of light, in the unnamed wilderness? Didn’t he draw this aqua bath with discrete joy? I may need not to know whose skin will glow, but imagine her The body moving in space through time The mind dancing gears of thought. like sparkling dew on the high window. I might have seen it myself A state Bonnard lived in, or aspired to? stretched out, stress free, in a Bonnard bath, not briefly but eternally.
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Mar 21, 2019
Mar 21, 2019 at 5:45 PM UTC
Beyond joy of fictions_ un bain Bonnard
J'ai toujours sous la main Une ou deux molécules de ma muse effervescente, Sa poudrière et sa houppe pour le teint. Et quand vient le boléro de la migraine Et que l'hallali explose dans ma tête en pleine chasse à courre Et que c'est la curée chaude Je rappelle la meute des mots chiens et taureaux Et je transforme en plein couvent les kilomètres de petit-lait entier en fa dièse mineur De ma Decatur ecclésiastique En AOP. AOP, C'est Aspirine et Antimoine, Les deux vocalises de ma muse, Deux sœurs siamoises, Deux divas effervescentes de Cadix Que nul bistouri ne peut disjoindre Quand en duo, aveugles, elles dansent leur boléro dans un bain d'encre Allegretto con moto Au son des cors de chasse Au lieu des castagnettes. Ces deux divas sont une lettre d'indulgence, Un passeport incunable pour le paradis, Dont je suis l'enlumineur, le rubricateur, l'imprimeur, le relieur Et l'auteur. J'imprime à grand tirage leur psautier poisseux sur deux colonnes Et quarante deux lignes
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Oct 26, 2019
Oct 26, 2019 at 9:00 AM UTC
Molécule de Muse
Surprise surprise even the veins write lines inside my eyes. When I sleep which I do, I shoot up the ink that makes me blink more lines. I need no pat on the shoulder no cat for me because I'm older Methuselah lives next door and he has the ***** of Babylon that keeps him young and big and strong. Not for me, I love the pain I like being the bain of my own life and words more words there's always more come knocking on the bedroom door prying into eyes and spying out the land some other hand writes the lines that line the artery but I can see it, just as I got over Casanova Judy punches me, I felt it the belt, it hit me like she meant it. it's la di da as far as it can be or all tickety boo to you. The meds are wearing off right now the portcullis lowers down the castle guards are keeping watch in this great Northern.. ..did I say they all wear gowns of heavy pink brocade? they'll feed me lemonade laced with cyanide must keep my eyes opened wide to write lines with veins where all are class five choo choo trains it's only being insane that keeps sane
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Jul 25, 2016
Jul 25, 2016 at 6:19 AM UTC
Monday and more maddity
i walked into a room made dark heard the sound of a dying heart this girl had met the monster so i sat beside her and i watched her cry a breakdown, given up i don't know why she wouldn't tell i looked at her and felt this burrowing pain this seething bain this violated sense of dismay a forever changed kind of feeling i offered a comforting hand to hold but my palms were far too cold my tongue was tied by a life untold i felt i could say nothing to put her mind at ease except that "it happened to me.." i've met that monster, too he hides in boys too close to you waits til he knows most of you lies to you and calls it truth he's the worst kind of thief he's a charming fiend he smiles sweetly dresses neatly and prays no, not to any sort of god but on every sort of girl innocent enough to deserve it and we all pretend to be unnerved while all our insides are so shook up that our legs forget to keep us up i told her she was not alone this world is filled with tainted souls lost and shattered pieces stole yes, it's all too real the hardest thing to ever hope to heal from when everyday you smell his stench every subtle motion makes you flinch so i told this girl to be not afraid because she can make them go away for, monsters can never win when you don't believe in them
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Dec 16, 2010
Dec 16, 2010 at 10:55 AM UTC
Monster
Yes, futility my old shell of justification left upon the sand of a million grains of thought, every speck individual in the moon spun tides taking the nothing back to the shore writhing undertoe be thy bain, ethereal electra existing in a lie lying existential just like Sartre on a beach blanket.
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Apr 17, 2015
Apr 17, 2015 at 8:43 AM UTC
Untitled
Sur le bord d'un canal profond dont les eaux vertes Dorment, de nénuphars et de bateaux couvertes, Avec ses toits aigus, ses immenses greniers, Ses tours au front d'ardoise où nichent les cigognes, Ses cabarets bruyants qui regorgent d'ivrognes, Est un vieux bourg flamand tel que les peint Teniers. - Vous reconnaissez-vous ? - Tenez, voilà le saule, De ses cheveux blafards inondant son épaule Comme une fille au bain, l'église et son clocher, L'étang où des canards se pavane l'escadre ; - Il ne manque vraiment au tableau que le cadre Avec le clou pour l'accrocher. -
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Albertus (I)
There are a lot if things that i absolutely hate about myself but this one is the biggest. It causes the most problems, makes me feel the most pain, and is the Bain of my existence.
I fall in love too easily
And i dont mean this little crush type thing, i mean a full blown ‘i would put my life at risk to help you’ kind of thing. I’m not falling for every woman i see, but i do fall head over heals occasionally and it ***** It is the worst thing in the world. it’s just really hard to explain. But i hate how deeply i fall for them because when it doesn’t work out or we never end up dating at all, it’s the worst feeling that I have ever felt.
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Jun 14, 2014
Jun 14, 2014 at 10:53 PM UTC
The thing i hate most about myself
I see it all under the blue bus fluoros watch the street signs pass by, and just as common the lowly and the lofty, the pigeons that sleep on the building ledges, safe from the gut of the street, and the workers that slave over a steaming bain-marie standing for                                                                                               hours and hours.    At least it's better than the unforgiving cold of the pavement outside. The idle girl sitting at the train stop, back as straight as arrows, head askance along the tracks to a train that is nowhere near. She shows no fear, she knows these parts like she knows the bums that frequent the tavern where she works. 'They're harmless' she says 'lone rangers without a Miss Reid.'
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Oct 27, 2014
Oct 27, 2014 at 7:30 AM UTC
Untitled #1
A Down the Railway Rhyme! I walked the line to where the steel once ran. I walked the time line… Where the rail gap clatter gave way to wild bird chatter. Where commuter crush became deer grazing in a siding’s hush… Wild flowers, weeds & shrubs flourish where the occasional sleepers lay and the odd rail cleat on the track bed , remind us where the rails once led, till those who govern these things said… Too expensive!…No more the train. Let the trucks & roads take the strain. Today… Nature’s Food Chain replaces yesterday’s Freight Train Wolf’s Bain and Wart’s Ease instead of strap hanger’s carriage squeeze… meant kids would sit on their mother’s knees Today there’s a diving Sparrow Hawk where once 3rd Class picked up on small talk and 1st was treated to business ‘squawk’. The river & passing pastures have seen it all; rail trade that kept a town alive gives way to help the wildlife thrive.
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Nov 6, 2020
Nov 6, 2020 at 5:11 AM UTC
Branch Line Closure