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"valery" poems
Sad. and it comes tomorrow. again, grey the streaks of work shredding the stone of the pavement, dissolving with the idea. of singular endeavor. herds, the herds of suffering intelligences bunched, and out of hearing. though the day come to us, in waves sun, air, the beat of the clock though I stare at the radical world, wishing it would stand still. tell me, and i gain at the telling of the lie and the waking against the heavy breathing of new light, dawn shattering the naïve cluck of feeling. what is tomorrow that it cannot come today? -Leroi Jones
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Jun 11, 2014
Jun 11, 2014 at 10:54 PM UTC
Valery as Dictator
She fell down the stairs She pulled down her pants She told him to bang her Valery, what the **** She passed out in a chair Then freaked the **** out Punched Hannah in the face Valery, get in the ******* truck She puked in my car While she screamed at me, ***** She got us all caught Like what the hell *Valery, you little *****
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Sep 9, 2013
Sep 9, 2013 at 11:31 PM UTC
Valery
i see it like this: i know the teenagers have the outlet we never had, we had to invent the graffiti tag to be seen or heard, there's no courage in internet anonymity - we're as successful as insects to adapt, with 8 billion of us, i won't be knocking of your door. i see every poem that i write as a character, even the cameos (great cinema in edinburgh is called cameo - european films, turkish, iranian, real art-house), and with each poem it's like a passer-by on the street, the street is the narrator; i just wanted an oblivious narrator, not some genius chess player moving in & out of people's minds, i wanted to use poetry to destroy if not simply obliterate the voodoo complex of novel & novella architects... seeing through silent "dialectics" / ~dialectics psychiatrists attacking poets and philosophers defending them: like this theory i had - about how god didn't destroy the latin alphabet like he did of babylon (new age atheism is great, but these atheists started congregating, and that's not cool) - and i see punctuation marks above the letters, umlaut for a colon, comma marks above o and n if not elsewhere... but by god i mean god = word(s) - a means of communication - extended into a reality when so complex it's near solipsism, impossible given that you can understand me; better stick to the poetic maxim of paul valery: poems are never finished - just abandoned.
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Jan 1, 2016
Jan 1, 2016 at 3:38 PM UTC
via syllables to define punctuation / punctuation per se
I find myself wrestling with a poem again. I wrote it four years ago But it keeps coming back To top of mind. Work on me it whispers. Finish me. Polish my shoes. It purrs. Sometimes I change a single word. Or add a line. Or remove a comma. But it keeps coming back for more. It's relentless. I think of the great French poet Paul Valery. His quote imprisons me To this groundhog day Of working on the same Group of stanza. This poem is my jailer. *“A poem is never finished It is only abandoned”* He said wisely. So here I go again My quill raised one more time. But I now understand why. Thank you Paul?
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Oct 16, 2016
Oct 16, 2016 at 12:54 PM UTC
My book of abandoned poetry.
Language thus becomes an instrument of "spirituality", that is to say, of the direct transmutation of desires and emotions into presences and powers that become "realities" in themselves, without the intervention of physically adequate means of action. Paul Valery, from "I would sometimes say to Mallarme..."
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Jul 3, 2023
Jul 3, 2023 at 3:54 PM UTC
poetic language
Saint-Valery-Sur-Somme. Oh ! combien de marins, combien de capitaines Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines, Dans ce morne horizon se sont évanouis ! Combien ont disparu, dure et triste fortune ! Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune, Sous l'aveugle océan à jamais enfouis ! Combien de patrons morts avec leurs équipages ! L'ouragan de leur vie a pris toutes les pages Et d'un souffle il a tout dispersé sur les flots ! Nul ne saura leur fin dans l'abîme plongée. Chaque vague en passant d'un butin s'est chargée ; L'une a saisi l'esquif, l'autre les matelots ! Nul ne sait votre sort, pauvres têtes perdues ! Vous roulez à travers les sombres étendues, Heurtant de vos fronts morts des écueils inconnus. Oh ! que de vieux parents, qui n'avaient plus qu'un rêve, Sont morts en attendant tous les jours sur la grève Ceux qui ne sont pas revenus ! On s'entretient de vous parfois dans les veillées. Maint joyeux cercle, assis sur des ancres rouillées, Mêle encor quelque temps vos noms d'ombre couverts Aux rires, aux refrains, aux récits d'aventures, Aux baisers qu'on dérobe à vos belles futures, Tandis que vous dormez dans les goémons verts ! On demande : - Où sont-ils ? sont-ils rois dans quelque île ? Nous ont-ils délaissés pour un bord plus fertile ? - Puis votre souvenir même est enseveli. Le corps se perd dans l'eau, le nom dans la mémoire. Le temps, qui sur toute ombre en verse une plus noire, Sur le sombre océan jette le sombre oubli. Bientôt des yeux de tous votre ombre est disparue. L'un n'a-t-il pas sa barque et l'autre sa charrue ? Seules, durant ces nuits où l'orage est vainqueur, Vos veuves aux fronts blancs, lasses de vous attendre, Parlent encor de vous en remuant la cendre De leur foyer et de leur coeur ! Et quand la tombe enfin a fermé leur paupière, Rien ne sait plus vos noms, pas même une humble pierre Dans l'étroit cimetière où l'écho nous répond, Pas même un saule vert qui s'effeuille à l'automne, Pas même la chanson naïve et monotone Que chante un mendiant à l'angle d'un vieux pont ! Où sont-ils, les marins sombrés dans les nuits noires ? Ô flots, que vous savez de lugubres histoires ! Flots profonds redoutés des mères à genoux ! Vous vous les racontez en montant les marées, Et c'est ce qui vous fait ces voix désespérées Que vous avez le soir quand vous venez vers nous !
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Oceano nox
Saint-Valery-Sur-Somme. Oh ! combien de marins, combien de capitaines Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines, Dans ce morne horizon se sont évanouis ! Combien ont disparu, dure et triste fortune ! Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune, Sous l'aveugle océan à jamais enfouis ! Combien de patrons morts avec leurs équipages ! L'ouragan de leur vie a pris toutes les pages Et d'un souffle il a tout dispersé sur les flots ! Nul ne saura leur fin dans l'abîme plongée. Chaque vague en passant d'un butin s'est chargée ; L'une a saisi l'esquif, l'autre les matelots ! Nul ne sait votre sort, pauvres têtes perdues ! Vous roulez à travers les sombres étendues, Heurtant de vos fronts morts des écueils inconnus. Oh ! que de vieux parents, qui n'avaient plus qu'un rêve, Sont morts en attendant tous les jours sur la grève Ceux qui ne sont pas revenus ! On s'entretient de vous parfois dans les veillées. Maint joyeux cercle, assis sur des ancres rouillées, Mêle encor quelque temps vos noms d'ombre couverts Aux rires, aux refrains, aux récits d'aventures, Aux baisers qu'on dérobe à vos belles futures, Tandis que vous dormez dans les goémons verts ! On demande : - Où sont-ils ? sont-ils rois dans quelque île ? Nous ont-ils délaissés pour un bord plus fertile ? - Puis votre souvenir même est enseveli. Le corps se perd dans l'eau, le nom dans la mémoire. Le temps, qui sur toute ombre en verse une plus noire, Sur le sombre océan jette le sombre oubli. Bientôt des yeux de tous votre ombre est disparue. L'un n'a-t-il pas sa barque et l'autre sa charrue ? Seules, durant ces nuits où l'orage est vainqueur, Vos veuves aux fronts blancs, lasses de vous attendre, Parlent encor de vous en remuant la cendre De leur foyer et de leur coeur ! Et quand la tombe enfin a fermé leur paupière, Rien ne sait plus vos noms, pas même une humble pierre Dans l'étroit cimetière où l'écho nous répond, Pas même un saule vert qui s'effeuille à l'automne, Pas même la chanson naïve et monotone Que chante un mendiant à l'angle d'un vieux pont ! Où sont-ils, les marins sombrés dans les nuits noires ? Ô flots, que vous savez de lugubres histoires ! Flots profonds redoutés des mères à genoux ! Vous vous les racontez en montant les marées, Et c'est ce qui vous fait ces voix désespérées Que vous avez le soir quand vous venez vers nous !
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