"plu" poems
Time is of the sentence, while
verbs reveal their intents
for adjective nouns (pro or no
comment) quickly in vents
meant for air, but coarseness
courses through upturned grates
shredding of courses into no ways
to go from here to home,
awaiting infinitely fine moments
caressed along necks of silken
skin within the wear of stretched out
glances left lingering still
in compassionate ponds rippling
soft warm smiles lazily by
the melting cares of the world
golden in luxuriously wrapped light
playing across the surface & through-
out into emerald encrusted irises
to cast love's shadow over
swamps of fear gurgling neuro-
toxic diatribes against plu-
perfect pasts & future
imprefects presented in a case to
Your Honor's (the jury) out of bounds
dissolved with ear ration-
al solutions mixed & stirred
thoroughly throughout,
without spilling too
much.
Feb 23, 2012
Feb 23, 2012 at 2:35 AM UTC
it’s beendonebefore
b e f o r e
that’
s also after that
’s still before in concentric cir
C
les of re-(de-)
pressive ****** releases in-
to bliss in
spite in spir
it autos tandems con-
tained by ads of women tit-ed
vastly amid ******* stilted Dei-
ties as of grandkingdomcomes
to reap unwarranted respect
***** Welsh adulation in selfservingcycles
of crimson-ish
Santas
living with in plu-
m fairiesinlalaland(that are all stiff
bar in thy top)
(do you really think you ought to
? or can? why
not to try must a
nd with-
outcauses)
sing-along sing-along follow follow on track on track;
‘til you crash to reboot perhaps
and may
be
bye by
any luck
(you-oughto you-oughto you-can you-can)
and happiness fol
lows bye by
all
means
for sure
May 5, 2012
May 5, 2012 at 4:30 PM UTC
*ah **** you ęnglishman! ty jedynie Liverpool!*
kielce i scyzoryk...
no i tyle...
korona i gleba -
kacap i świnia -
nagle napoleon
na capie
i tuwim i ja:
kiedy to zadupie zwane
Moskwa wrota
otwiera: jak pizda kurwy
na tle stonogi - fu fu...
co za perfum! czasem wu
casem ef - ale nie nagle kastrat!
hujnia hu, hujnia ** -
blat blata w komin indora brzuch
wpycha, na siłe, ale jej brak!
no to blah blah blah blah... blah;
apropo(s), tzn. nie
tyczy tyczki czyli upper-long-jump,
neun meter bach oben;
za grass za grass - uberschiellsewonderbra:
like peeling the skin of a ******** bag:
magician's rabbit in it too!
a ona nadal nie kuma...
holender plu w jej twarz
a ona myśli że mowa
raptem po ceausescu czešku!
škoda / szkoda -
tak samo zwane:
pierdolenie of chopenie (szo! szu! mucha
w uchu! taki oto
kwaskowy miód!)
Apr 28, 2016
Apr 28, 2016 at 7:41 AM UTC
iufoje mi fartas ke la stratoj fakte promenas sur mi
mallumo neniam timis min
nek morteco
sed la noktoj longiĝos per pli cigaredoj
mi fumos, mi fumos, mi fumos ĝis mi ne plu eblas
kaj mi provos ne forpeli denove
kraĉaĵo punktas la trotuaron kiel DNA petanta helpon
ĝi ne troviĝos bedaŭrinde
vojeto da soleco
"iru kacen" al la bluaj flagoj
aprilo cedas al majo
kaj majo cedos al sunbruligoj kaj malgracia babilado
tamen, mi pretas por ĉio
Apr 27, 2021
Apr 27, 2021 at 11:27 AM UTC
La ménagerie à neuf vies
Flotte dans la nuit bâtarde
Zébrée de miaulements d'étoiles de gouttière.
C'est une nuit malotrue
Magnétique
Aux cent vingt-trois nuances de vert de gris
Qui tire sa langue subjonctive et indicative
Comme une révérence au vent voyou
Quand il a trop plu
Qu'elle est mouillée et que la lune Happée par la crème lumineuse
De son gardien de la paix
Lui accorde sa ration de danse ronronnante :
Ses vingt minutes réglementaires de visite cadencée.
Sep 22, 2019
Sep 22, 2019 at 5:05 AM UTC
Ces vers, je les dédie aux amis inconnus,
À vous, les étrangers en qui je sens des proches,
Rivaux de ceux que j'aime et qui m'aiment le plus,
Frères envers qui seuls mon coeur est sans reproches
Et dont les coeurs au mien sont librement venus.
Comme on voit les ramiers sevrés de leurs volières
Rapporter sans faillir, par les cieux infinis,
Un cher message aux mains qui leur sont familières,
Nos poèmes parfois nous reviennent bénis,
Chauds d'un accueil lointain d'âmes hospitalières.
Et quel triomphe alors ! Quelle félicité
Orgueilleuse, mais tendre et pure, nous inonde,
Quand répond à nos voix leur écho suscité,
Par delà le vulgaire, en l'invisible monde
Où les fiers et les doux se sont fait leur cité !
Et nous la méritons, cette ivresse suprême,
Car si l'humanité tolère encor nos chants,
C'est que notre élégie est son propre poème,
Et que seuls nous savons, sur des rythmes touchants,
En lui parlant de nous lui parler d'elle-même.
Parfois un vers, complice intime, vient rouvrir
Quelque plaie où le feu désire qu'on l'attise ;
Parfois un mot, le nom de ce qui fait souffrir,
Tombe comme une larme à la place précise
Où le coeur méconnu l'attendait pour guérir.
Peut-être un de mes vers est-il venu vous rendre
Dans un éclair brûlant vos chagrins tout entiers,
Ou, par le seul vrai mot qui se faisait attendre,
Vous ai-je dit le nom de ce que vous sentiez,
Sans vous nommer les yeux où j'avais dû l'apprendre.
Vous qui n'aurez cherché dans mon propre tourment
Que la sainte beauté de la douleur humaine,
Qui, pour la profondeur de mes soupirs m'aimant,
Sans avoir à descendre où j'ai conçu ma peine,
Les aurez entendus dans le ciel seulement ;
Vous qui m'aurez donné le pardon sans le blâme,
N'ayant connu mes torts que par mon repentir,
Mes terrestres amours que par leur pure flamme,
Pour qui je me fais juste et noble sans mentir,
Dans un rêve où la vie est plus conforme à l'âme !
Chers passants, ne prenez de moi-même qu'un peu,
Le peu qui vous a plu parce qu'il vous ressemble ;
Mais de nous rencontrer ne formons point le voeu :
Le vrai de l'amitié, c'est de sentir ensemble ;
Le reste en est fragile, épargnons-nous l'adieu.
450
Lost Causes / (n) (plu):
1. Streets leading to dead-ends.
2. Children cursed shortly after birth by their fairy godmothers.
3. People diagnosed with last stage cancers.
4. Women you know are bad for your mental health and must chase nonetheless. Women, pretty, pretty women, with good hearts, and good intentions, and invariably bad decisions. Strong women who make you weak in the knees. Women with loud laughter who you know might make you cry for years afterward. Women, glowing, luminous women, leaving only darkness and silence in their wake. Lonely women looking for more loneliness.
Women needing love and not believing in it.
Women causing lost-ness.
Lost-ness causing women.
Jan 24, 2020
Jan 24, 2020 at 2:03 AM UTC
ja kā o Kánóka? ja Kánóka o kā?
ja kei got ba fo nok za tu zon zak de ska?
i sai pen ni je ben ni je tet ni po zbu.
ju na lok ni no tok ni nãu qok ni de tsu.
ju no vol ni so dol ni qo don de so klu.
je qeu tet ni põ fet ni e sol ze e plu.
juja kā nia Kánóka ki vei ni sai blu?
i zon go deu sat qe deu lup qe deu dqu.
Where is Paradise? And Paradise is where?
Can you stand in the land where all colors are fair?
I wonder, I wander, I try to discover,
But I guess I am less than untouchable other.
But I don't like complaining all day without fail,
So I try to enjoy both the head and the tail.
So then, where is my Paradise that I find so fair?
With love, and with friendship and help. It is there.
May 20, 2024
May 20, 2024 at 12:00 AM UTC
I.
J'errais. Que de charmantes choses !
Il avait plu ; j'étais crotté ;
Mais puisque j'ai vu tant de roses,
Je dois dire la vérité.
J'arrivai tout près d'une église,
De la verte église au bon Dieu,
Où qui voyage sans valise
Écoute chanter l'oiseau bleu.
C'était l'église en fleurs, bâtie
Sans pierre, au fond du bois mouvant,
Par l'aubépine et par l'ortie
Avec des feuilles et du vent.
Le porche était fait de deux branches,
D'une broussaille et d'un buisson ;
La voussure, toute en pervenches,
Était signée : Avril, maçon.
Dans cette vive architecture,
Ravissante aux yeux attendris,
On sentait l'art de la nature ;
On comprenait que la perdrix,
Que l'alouette et que la grive
Avaient donné de bons avis
Sur la courbure de l'ogive,
Et que Dieu les avait suivis.
Une haute rose trémière
Dressait sur le toit de chardons
Ses cloches pleines de lumière
Où carillonnaient les bourdons.
Cette flèche gardait l'entrée ;
Derrière on voyait s'ébaucher
Une digitale pourprée,
Le clocheton près du clocher.
Seul sous une pierre, un cloporte
Songeait, comme Jean à Pathmos ;
Un lys s'ouvrait près de la porte
Et tenait les fonts baptismaux.
Au centre où la mousse s'amasse,
L'autel, un caillou, rayonnait,
Lamé d'argent par la limace
Et brodé d'or par le genêt.
Un escalier de fleurs ouvertes,
Tordu dans le style saxon,
Copiait ses spirales vertes
Sur le dos d'un colimaçon.
Un cytise en pleine révolte,
Troublant l'ordre, étouffant l'écho,
Encombrait toute l'archivolte
D'un grand falbala rococo.
En regardant par la croisée,
Ô joie ! on sentait là quelqu'un.
L'eau bénite était en rosée,
Et l'encens était en parfum.
Les rayons à leur arrivée,
Et les gais zéphirs querelleurs,
Allaient de travée en travée
Baiser le front penché des fleurs.
Toute la nef, d'aube baignée,
Palpitait d'extase et d'émoi.
- Ami, me dit une araignée,
La grande rosace est de moi.
375
Or, tu n'es pas vaincu, sinon par le Seigneur,
Oppose au siècle un front de courage et d'honneur
Bande ton coeur moins faible au fond que tu ne crois,
Ne cherche, en fait d'abri, que l'ombre de la croix.
Ceins, sinon l'innocence, hélas ! et la candeur,
Du moins la tempérance et du moins la pudeur,
Et dans le bon combat contre péchés et maux
S'il faut, eh bien, emprunte à certains animaux,
Béhémos et Léviathan, prudents qu'ils sont,
Les armures pour la défensive qu'ils ont,
Puisque ton cas, pour l'offensive est superflu.
Abdique les airs martiaux où tu t'es plu.
Laisse l'épée et te confie au bouclier.
Carapace-toi bien, comme d'un bon acier,
De discrétion fine et de fort quant-à-moi.
Puis, quand tu voudras r'attaquer, reprends la Foi !
295