"liqueurs" poems
RIVERS MAKES ME QUIVER
Youthful mind left wandering just feeling the wetness from yards into the curbs
Ripples running curbside over toes, forming those first streams for a meandering mind
Clouds collecting power,mists collecting,forming Drop by drop rains flowing into their reserves
High mountain lakes reflecting their passion, partitioned by beavers to make their own pond
Broken into brooks flowing faster downward into streams,cool and clear their taste like sweet liqueurs
Beauty not confined to a torrent but gifted with greenery and wildlife ,flowers that make the forests more confident
Trickles forming into cascades downward making outpourings & overflows waterfalls forced through the fissures
Gravity needs spaces we watch as it heightens then widens,making it's way through the continent quickly becoming most prominent
Admire her beauty but reap her rewards,wet bounty to feed the fields, food for fishes ,generations receive her treasures
Canoeists,kayakers or legendary steamboat captains are fond of their flowing, boys wondering where she will go ,knowing our tears of joy will flow to the sea should be our greatest compliment. R.C.
Sep 12, 2018
Sep 12, 2018 at 9:19 AM UTC
We met over 40 years ago. Floating buttocky halves
spooned into pastel fruit bowls, even drowned in
Del Monte syrup, love at first taste. Your flesh
a luminous hue, hovering on the border of cream
and August skies; your flavor pure as dreamed pleasure
grazing my waking tongue, a melting sweetness
streaming down my throat; your name, a single syllable
promising delight: pear, barely sound, mere parting of lips,
and hint of breath, apple-green p, the sweetest
diphthong ea, all the air in the world, closed in rounded rr‘d
finality. A perfect word, reducing your rumpled, pinnacled
self, to one gorgeous, Old English syllable: per.
Right now, six of you sit ripening on my windowsill.
A sky-blue towel shields bottoms against further bruising
from the wood even at birth you instinctively flee, hanging
off trees in swelling green-gold tears, yearning for earth,
or growing to maturity in bottled, olive-green light, your dying
breath suffusing aging liqueurs like the oldest I ever drank,
the summer I was 19, a century-old brandy served in snifters
the likes of which this working-class boy had never seen.
I tilted the giant crystal bowl; the fragrant liquid elongated
in mimicry of its remembered self and seeped into my mouth: a pear’s
ghost enveloped in flame lay down to rest on my tongue. We both
were saved, at least for that night. Pear. Look of women I love
but don’t lust after, I want to conjugate you: I pear, you pear,
we pear. Like raspberries, Mozart and love, for me, sufficient proof
of God’s existence. I trust you. Lead me by the tongue to heaven.
Feb 1, 2015
Feb 1, 2015 at 12:19 PM UTC
She seemed like a nice, pretty girl, so I had invited her to dinner in a small Italian restaurant. Over aperitifs (spritzer for her, scotch for me) she told me about herself. She was twenty years old, she came from Baltimore, her name was Lucinda, but her family called her Lulu. She had a passion for poetry, in fact she had just finished writing a poem, that very day: would I like to hear it?
In the circumstances, only one answer was possible.
I tried to look suitably impressed, and when eventually it was over, I applauded. "What imagination," I said, "What talent!" She smiled, reached inside her handbag and brought out a sheaf of dog-eared manuscripts. "Dear God," I thought, "There's more!" Oh well; there was still the possibility that after the liqueurs she might ask me back to her place, for *** (Or, as she would probably pronounce it, "coffee".)
So on, and on, she went. The little lady had a talent all right: she could recite and eat simultaneously. Neither the pasta puttanesca nor the saltimbocca di vitello could slow down her almost-rhyming couplets. At last, the papers were all returned to the handbag. She looked at me expectantly. "So, do you think I could get my poetry published?" I paused, to consider my answer. But the pause was too long: she looked right into my eyes, sensed my mood, and in that moment knew what the answer had to be.
During the dessert she crumpled; large, heavy tears fell silently into her zabaglione. Poor lamb! I'd never wanted to hurt her. She didn't deserve the destruction of her dreams.
Who does?
Feb 25, 2012
Feb 25, 2012 at 2:56 PM UTC
Who needs a ledge when the horizon strikes so strong
Inaction honoured through the one refrained
Quartering the past away
Through taste and somber liqueurs
Drinking words, the follies of this young man
Leaning over the edge,
Legs dangling and fingers dancing
Among the strings of a weathered old guitar
Unexpected recollections in regular looking bars
Too young to buy and too old to rent
Not but a starstruck kid
In a wealthy man's land
Over rolling hills and obscured vistas
To the land of yesteryear
No longer something to alarm
Simply a whisper upon the wind
Sep 25, 2016
Sep 25, 2016 at 2:41 AM UTC
Dans ce bar dont la porte
Sans cesse bat au vent
Une affiche écarlate
Vante un autre savon
Dansez dansez ma chère
Dansez nous avons des banjos
Oh
Qui me donnera seulement à mâcher
Les chewing-gums inutiles
Qui parfument très doucement
L'haleine des filles des villes
Épices dans l'alcool mesuré par les pailles
Et menthes sans raison barbouillant les liqueurs
Il est des amours sans douceurs
Dans les docks sans poissons où la barmaid
Défaille
Sous le fallacieux prétexte
Que je n'ai pas rasé ma barbe
Aux relents douteux d'un gin
Que son odorat devine
D'un bar du Massachussets
Au trente-troisième étage
Sous l'œil fixe des fenêtres
Arrête
Mon cœur est dans le ciel et manque de vertu
Mais les ascenseurs se suivent
Et ne se ressemblent pas
Le groom nègre sourit tout bas
Pour ne pas salir ses dents blanches
Ha si j'avais mon revolver
Pour interrompre la musique
De la chanson polyphonique
Des cent machines à écrire
Dans l'état de Michigan
Justement quatre-vingt-trois jours
Après la mort de quelqu'un
Trois joyeux garçons de velours
Dansèrent entre eux un quadrille
Dansèrent avec le défunt
Comme font avec les filles
Les gens de la vieille Europe
Dans les quartiers mal famés
Heureusement que leurs lèvres
Ignoraient les mots méchants
Car tous les trois étaient vierges
Comme on ne l'est pas longtemps.
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Je veux te raconter, ô molle enchanteresse !
Les diverses beautés qui parent ta jeunesse ;
Je veux te peindre ta beauté,
Où l'enfance s'allie à la maturité.
Quand tu vas balayant l'air de ta jupe large,
Tu fais l'effet d'un beau vaisseau qui prend le large,
Chargé de toile, et va roulant
Suivant un rythme doux, et paresseux, et lent.
Sur ton cou large et rond, sur tes épaules grasses,
Ta tête se pavane avec d'étranges grâces ;
D'un air placide et triomphant
Tu passes ton chemin, majestueuse enfant.
Je veux te raconter, ô molle enchanteresse !
Les diverses beautés qui parent ta jeunesse ;
Je veux te peindre ta beauté,
Où l'enfance s'allie à la maturité.
Ta gorge qui s'avance et qui pousse la moire,
Ta gorge triomphante est une belle armoire
Dont les panneaux bombés et clairs
Comme les boucliers accrochent des éclairs,
Boucliers provoquants, armés de pointes roses !
Armoire à doux secrets, pleine de bonnes choses,
De vins, de parfums, de liqueurs
Qui feraient délirer les cerveaux et les coeurs !
Quand tu vas balayant l'air de ta jupe large,
Tu fais l'effet d'un beau vaisseau qui prend le large,
Chargé de toile, et va roulant
Suivant un rythme doux, et paresseux, et lent.
Tes nobles jambes, sous les volants qu'elles chassent,
Tourmentent les désirs obscurs et les agacent,
Comme deux sorcières qui font
Tourner un philtre noir dans un vase profond.
Tes bras, qui se joueraient des précoces hercules,
Sont des boas luisants les solides émules,
Faits pour serrer obstinément,
Comme pour l'imprimer dans ton coeur, ton amant.
Sur ton cou large et rond, sur tes épaules grasses,
Ta tête se pavane avec d'étranges grâces ;
D'un air placide et triomphant
Tu passes ton chemin, majestueuse enfant.
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1. LES PARENTS
Nous sommes tes Grands-Parents,
Les Grands !
Couverts des froides sueurs
De la lune et des verdures.
Nos vins secs avaient du coeur !
Au soleil sans imposture
Que faut-il à l'homme ? boire.
Moi. - Mourir aux fleuves barbares.
Nous sommes tes Grands-Parents
Des champs.
L'eau est au fond des osiers :
Vois le courant du fossé
Autour du château mouillé.
Descendons en nos celliers ;
Après, le cidre et le lait.
MOI. - Aller où boivent les vaches.
Nous sommes tes Grands-Parents ;
Tiens, prends
Les liqueurs dans nos armoires ;
Le Thé, le Café, si rares,
Frémissent dans les bouilloires.
- Vois les images, les fleurs.
Nous rentrons du cimetière.
MOI. - Ah ! tarir toutes les urnes !
2. L'ESPRIT
Éternelles Ondines
Divisez l'eau fine.
Vénus, soeur de l'azur,
Émeus le flot pur.
Juifs errants de Norwège
Dites-moi la neige.
Anciens exilés chers,
Dites-moi la mer.
MOI. - Non, plus ces boissons pures,
Ces fleurs d'eau pour verres ;
Légendes ni figures
Ne me désaltèrent ;
Chansonnier, ta filleule
C'est ma soif si folle
Hydre intime sans gueules
Qui mine et désole.
3. LES AMIS
Viens, les vins vont aux plages,
Et les flots par millions !
Vois le Bitter sauvage
Rouler du haut des monts !
Gagnons, pèlerins sages,
L'absinthe aux verts piliers...
MOI. - Plus ces paysages.
Qu'est l'ivresse, Amis ?
J'aime autant, mieux, même,
Pourrir dans l'étang,
Sous l'affreuse crème,
Près des bois flottants.
4. LE PAUVRE SONGE
Peut-être un Soir m'attend
Où je boirai tranquille
En quelque vieille Ville,
Et mourrai plus content :
Puisque je suis patient !
Si mon mal se résigne,
Si j'ai jamais quelque or
Choisirai-je le Nord
Ou le Pays des Vignes ?...
- Ah ! songer est indigne
Puisque c'est pure perte !
Et si je redeviens
Le voyageur ancien,
Jamais l'auberge verte
Ne peut bien m'être ouverte.
5. CONCLUSION
Les pigeons qui tremblent dans la prairie,
Le gibier qui court et qui voit la nuit,
Les bêtes des eaux, la bête asservie,
Les derniers papillons !... ont soif aussi.
Mais fondre où fond ce nuage sans guide,
- Oh ! favorisé de ce qui est frais !
Expirer en ces violettes humides
Dont les aurores chargent ces forêts ?
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Art history matters. New Master’s degrees
Lead to dull innovation in poetry. Please
Try to write us a poem where meaning is plain
And no MFA patriarch needs to explain.
a statue carved by Bernini/a plate of eggs painted by Velázquez
Jane, dear Jane, you’re a porcelain idol.
The time has arrived for your verse to unbridle
Itself and reveal some slight traces of life;
We know you are smart, but that dull butter-knife
Of your poetry, smearing the references ’round
Is like Sylvia Plath/Gertrude Stein/Ezra Pound…
personal pan pizza with unlimited free toppings
Those weird sudden line breaks confuse us, in fact,
And the rarefied dishes you name-drop get cracked
On the floor of your poetry, leaving us shards,
Risking splinters for muses and mystified bards.
my arm breaks off like the shell/of a freshly-filled cannoli
You deadpan in monotone, stunningly brave,
But your tortuous verses go straight to the grave.
Academic obscurantists murmur and nod
As they lower the corpse of your work in the sod…
carelessly thrown baby/a designer toilet cistern
You ought to re-frame and then tighten your lines,
So replete with Old Masters and euro-trash wines:
(…weirdly-named liqueurs in a Rococo palais)
Why would you not, then, aspire to coherence,
Dismissing the need for white male interference?
Your verses cry out for some fatherly guidance
To try and make sense of your history of silence.
Apr 7, 2025
Apr 7, 2025 at 6:22 PM UTC
Tyrkia
Bosporus 1955 the old tanker where I was
A galley boy had anchored waiting for orders
To proceed into the Black Sea rowing boat came alongside
Selling fez which was the “IN” by the ******
They also sold sweet liqueurs which I drank, got drunk
And sick for the first time in my life I was 15, in the old
Days one had to grow up fast and howl with the dogs
The winter weather sunny I was awed by its Byzantine
Mystic just like a fairy tale story; I bought a Fez
And last time I was in Istanbul 30 years later on a ship
Where I was a cook my fall from officer grade had been
Painful, but I did go ashore not very far drank beer but
What I remember the best was packs of dogs by the quay
begging for food they knew I was a generous cook.
Jan 5, 2017
Jan 5, 2017 at 4:53 AM UTC
Le soleil verse aux toits des chambres mal fermées
Ses urnes enflammées ;
En attendant le kief, toutes sont là, pâmées,
Sur les divans brodés de chimères armées ;
Annès, Nazlès, Assims, Bourbaras, Zalimées,
En lin blanc, la prunelle et la joue allumées
Par le fard, parfumées,
Tirant des narghilés de légères fumées,
Ou buvant, ranimées,
Les ongles teints, les doigts illustrés de camées,
Dans les dés d'argent fin des liqueurs renommées.
Sur les coussins vêtus d'étoffes imprimées,
Dans des poses d'almées,
Voluptueusement fument les bien-aimées.
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