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"dormi" poems
Dorme la corriera dorme la farfalla dormono le mucche nella stalla il cane nel canile il ***** nel bimbile il fuco nel fucile e nella notte nera dorme la pula dentro la pantera dormono i rappresentanti nei motel dell'Esso dormono negli Hilton i cantanti di successo dorme il barbone dorme il vagone dorme il contino nel baldacchino dorme a Betlemme Gesù bambino un po' di paglia come cuscino dorme Pilato tutto agitato dorme il bufalo nella savana e dorme il verme nella banana dorme il rondone nel campanile russa la seppia sul'arenile dorme il maiale all'Hotel Nazionale e sull'amaca sta la lumaca addormentata dorme la mamma dorme il figlio dorme la lepre dorme il coniglio e sotto i camion nelle autostazioni dormono stretti i copertoni dormono i monti dormono i mari dorme quel porco di Scandellari che m'ha rubato la mia Liù per cui io solo porcamadonna non dormo più.
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Dormi, Liù
Un deseo a cumplir Realidad se cambio Mi camino es diferente Pero realise Que en esta noche Hay pura mentiras Sobre de mis suenos Cuando quise escapar No habia puertas Me dormi en la oscuridad En la bella noche Se me cai las lagrimas En la bella noche Se me va la esperanza En la bella noche Se me va la riza y la luz y compassion Se me va la felicidad En este mundo No te quise decir Que no existe maravillas No te queria llenar de desepcion Yo queria verte feliz En la bella noche Se me va las lagrimas En la bella noche Se me va la sonrisa En la bella noche Se me regresa el depression y angustia Veine todo mal En la bella noche Se me va la fantasia En la bella noche Se me va los deseos En la bella noche Se va mi juventud y esperanza No mas queda la realidad El noche esta lleno de estrellas Que llena el cielo con poquito de fe Pero se que todo esto es una mentira Para traparnos en una fantasia que no tiene nada de vida Cuando quise escapar Mis manos levantados Listo para tumbar todos los paredes No te quise lastimar Pero esto es la unica manera Para escapar de este mundo cruel No te quise hazer dano Pero ala mejor es mejor Que no recuerdas la verdad De este cruel mundo Y como nos mentio Llenando nos de mentiras Que deseos si se cumple La bella noche se va callendo Y nosotros somos que lo tumbo Con nuestras manos lo vamos a Destrozar Quemar Cambiar Vamos ser nuestra realidad En la bella noche Vamos a garar fe En la bella noche Vamos comer las estrella En la bella noche Vamos ser la luz que brilla para el futuro Y crear fantasias © Sofia Villagrana 2018
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Sep 10, 2018
Sep 10, 2018 at 11:05 AM UTC
Bella Noche
Un deseo a cumplir Realidad se cambio Mi camino es diferente Pero realise Que en esta noche Hay pura mentiras Sobre de mis suenos Cuando quise escapar No habia puertas Me dormi en la oscuridad En la bella noche Se me cai las lagrimas En la bella noche Se me va la esperanza En la bella noche Se me va la riza y la luz y compassion Se me va la felicidad En este mundo No te quise decir Que no existe maravillas No te queria llenar de desepcion Yo queria verte feliz En la bella noche Se me va las lagrimas En la bella noche Se me va la sonrisa En la bella noche Se me regresa el depression y angustia Veine todo mal En la bella noche Se me va la fantasia En la bella noche Se me va los deseos En la bella noche Se va mi juventud y esperanza No mas queda la realidad El noche esta lleno de estrellas Que llena el cielo con poquito de fe Pero se que todo esto es una mentira Para traparnos en una fantasia que no tiene nada de vida Cuando quise escapar Mis manos levantados Listo para tumbar todos los paredes No te quise lastimar Pero esto es la unica manera Para escapar de este mundo cruel No te quise hazer dano Pero ala mejor es mejor Que no recuerdas la verdad De este cruel mundo Y como nos mentio Llenando nos de mentiras Que deseos si se cumple La bella noche se va callendo Y nosotros somos que lo tumbo Con nuestras manos lo vamos a Destrozar Quemar Cambiar Vamos ser nuestra realidad En la bella noche Vamos a garar fe En la bella noche Vamos comer las estrella En la bella noche Vamos ser la luz que brilla para el futuro Y crear fantasias © Sofia Villagrana 2018
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Mon Père, ce grand Chêne, Je le croyais indéracinable, en ses terres, Comme ce chêne Corse, sur la roche, poussé. Il nous semblait si grand, il paraissait si fort, Si longtemps résistant aux grands vents de la vie, Sous les châtaigneraies et parmi les bruyères, Il marchait, puis rêvait. Parfois, il m'amenait, dans son refuge, y faisait provision de «corned-beef» et de lait en boite "gloria", et aussi de «bastelles», et ces repas hâtifs me semblaient un festin. Mais plus que tout, je goûtais si belle liberté. Disparues les contraintes. D'un pas de montagnard, il nous menait, souvent, En ces lieux de granit, qui semblaient son domaine. Il me mit dans les mains, sa fine carabine, dont j'aimais le canon à l’acier effilé ; mais avant que je presse, le geai était parti. Il ne me gronda pas. Le soir, si peu dormeurs, avec Régis, mon frère, dans la chambre aux obus, des tués de quatorze, dont un panier d'osier exhalait tant les truites, Nous le savions dormir dans la chambre à côté, nous ne cherchions pas trop, sommeil prompt à venir. Je lisais de vieux livre. Et puis nous descendions, furtifs vers la rivière, encaissé dans les roches le «Fiume grosso» grondait. Mon père nous racontait qu'il y avait dormi avec quelques amis, à la flambée des feux. Et le bruit lancinant était une musique qui malgré le soleil nous tenait éveillé. Magie des eaux profondes. Quand un jour de détresse, je perdis «Nils le prince» ressentant mon chagrin, il me facilita L’achat d'un jeune chien, je l'ai encore au cœur, ce cadeau si exquis, qui fut baume sur plaie Merci de m'avoir fait, ce présent plein d'amour. La tendresse d'un père. Il vécut si longtemps, que je ne prêtais guère, attention au torrent qui se faisait ruisseau, aux blancs cheveux venus, au dos un peu voûté, tant les fils ont besoin de croire invincible Le père qui fut grand à l’aube de leurs vies. Besoin de protection. Un père est une force qui paraît infinie pour le jeune enfant qui en a tant besoin peut être imaginaire, qui soutient et le guide. Alors devenu homme, il découvre un soir que le chêne vacille, s'appuie sur une canne. Il est désormais seul. Paul d'Aubin – Toulouse, «Poésie élégiaque», En l'honneur de son père André Dominique, dit, Candria », décédé le 29 novembre 2010.»
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Oct 31, 2013
Oct 31, 2013 at 2:41 PM UTC
Mon Père, ce grand Chêne,
Mon Père, ce grand Chêne, Je le croyais indéracinable, en ses terres, Comme ce chêne Corse, sur la roche, poussé. Il nous semblait si grand, il paraissait si fort, Si longtemps résistant aux grands vents de la vie, Sous les châtaigneraies et parmi les bruyères, Il marchait, puis rêvait. Parfois, il m'amenait, dans son refuge, y faisait provision de «corned-beef» et de lait en boite "gloria", et aussi de «bastelles», et ces repas hâtifs me semblaient un festin. Mais plus que tout, je goûtais si belle liberté. Disparues les contraintes. D'un pas de montagnard, il nous menait, souvent, En ces lieux de granit, qui semblaient son domaine. Il me mit dans les mains, sa fine carabine, dont j'aimais le canon à l’acier effilé ; mais avant que je presse, le geai était parti. Il ne me gronda pas. Le soir, si peu dormeurs, avec Régis, mon frère, dans la chambre aux obus, des tués de quatorze, dont un panier d'osier exhalait tant les truites, Nous le savions dormir dans la chambre à côté, nous ne cherchions pas trop, sommeil prompt à venir. Je lisais de vieux livre. Et puis nous descendions, furtifs vers la rivière, encaissé dans les roches le «Fiume grosso» grondait. Mon père nous racontait qu'il y avait dormi avec quelques amis, à la flambée des feux. Et le bruit lancinant était une musique qui malgré le soleil nous tenait éveillé. Magie des eaux profondes. Quand un jour de détresse, je perdis «Nils le prince» ressentant mon chagrin, il me facilita L’achat d'un jeune chien, je l'ai encore au cœur, ce cadeau si exquis, qui fut baume sur plaie Merci de m'avoir fait, ce présent plein d'amour. La tendresse d'un père. Il vécut si longtemps, que je ne prêtais guère, attention au torrent qui se faisait ruisseau, aux blancs cheveux venus, au dos un peu voûté, tant les fils ont besoin de croire invincible Le père qui fut grand à l’aube de leurs vies. Besoin de protection. Un père est une force qui paraît infinie pour le jeune enfant qui en a tant besoin peut être imaginaire, qui soutient et le guide. Alors devenu homme, il découvre un soir que le chêne vacille, s'appuie sur une canne. Il est désormais seul. Paul d'Aubin – Toulouse, «Poésie élégiaque», En l'honneur de son père André Dominique, dit, Candria », décédé le 29 novembre 2010.»
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Ĉu vi povas aŭdi la lulkanton ke mi kantas? En lunlumo sonĝoj sendas vi steloj fali en miaj brakoj. It's Time To Sleep *Can you hear the lullaby that I'm singing? In a moonlight dreams sending you stars to fall in my arms.*
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Nov 13, 2016
Nov 13, 2016 at 9:20 AM UTC
Estas Tempo Por Dormi
Io ti amo e se non ti basta ruberò le stelle al cielo per farne ghirlanda e il cielo vuoto non si lamenterà di ciò che ha perso che la tua bellezza sola riempirà l'universo Io ti amo e se non ti basta vuoterò il mare e tutte le perle verrò a portare davanti a te e il mare non piangerà di questo sgarbo che onde a mille, e sirene non hanno l'incanto di un solo tuo sguardo Io ti amo e se non ti basta solleverò i vulcani e il loro fuoco metterò nelle tue mani, e sarà ghiaccio per il bruciare delle mie passioni Io ti amo e se non ti basta anche le nuvole catturerò e te le porterò domate e su te piover dovranno quando d'estate per il caldo non dormi E se non ti basta perché il tempo si fermi fermerò i pianeti in volo e se non ti basta vaffanculo.
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Io ti amo
J'ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs Je marche, sans trouver de bras qui me secourent, Puisque je ris à peine aux enfants qui m'entourent, Puisque je ne suis plus réjoui par les fleurs ; Puisqu'au printemps, quand Dieu met la nature en fête, J'assiste, esprit sans joie, à ce splendide amour ; Puisque je suis à l'heure où l'homme fuit le jour, Hélas ! et sent de tout la tristesse secrète ; Puisque l'espoir serein dans mon âme est vaincu ; Puisqu'en cette saison des parfums et des roses, Ô ma fille ! j'aspire à l'ombre où tu reposes, Puisque mon coeur est mort, j'ai bien assez vécu. Je n'ai pas refusé ma tâche sur la terre. Mon sillon ? Le voilà. Ma gerbe ? La voici. J'ai vécu souriant, toujours plus adouci, Debout, mais incliné du côté du mystère. J'ai fait ce que j'ai pu ; j'ai servi, j'ai veillé, Et j'ai vu bien souvent qu'on riait de ma peine. Je me suis étonné d'être un objet de haine, Ayant beaucoup souffert et beaucoup travaillé. Dans ce bagne terrestre où ne s'ouvre aucune aile, Sans me plaindre, saignant, et tombant sur les mains, Morne, épuisé, raillé par les forçats humains, J'ai porté mon chaînon de la chaîne éternelle. Maintenant, mon regard ne s'ouvre qu'à demi ; Je ne me tourne plus même quand on me nomme ; Je suis plein de stupeur et d'ennui, comme un homme Qui se lève avant l'aube et qui n'a pas dormi. Je ne daigne plus même, en ma sombre paresse, Répondre à l'envieux dont la bouche me nuit. Ô Seigneur ! ouvrez-moi les portes de la nuit, Afin que je m'en aille et que je disparaisse !
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Veni, vidi, vixi
J'ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs Je marche, sans trouver de bras qui me secourent, Puisque je ris à peine aux enfants qui m'entourent, Puisque je ne suis plus réjoui par les fleurs ; Puisqu'au printemps, quand Dieu met la nature en fête, J'assiste, esprit sans joie, à ce splendide amour ; Puisque je suis à l'heure où l'homme fuit le jour, Hélas ! et sent de tout la tristesse secrète ; Puisque l'espoir serein dans mon âme est vaincu ; Puisqu'en cette saison des parfums et des roses, Ô ma fille ! j'aspire à l'ombre où tu reposes, Puisque mon coeur est mort, j'ai bien assez vécu. Je n'ai pas refusé ma tâche sur la terre. Mon sillon ? Le voilà. Ma gerbe ? La voici. J'ai vécu souriant, toujours plus adouci, Debout, mais incliné du côté du mystère. J'ai fait ce que j'ai pu ; j'ai servi, j'ai veillé, Et j'ai vu bien souvent qu'on riait de ma peine. Je me suis étonné d'être un objet de haine, Ayant beaucoup souffert et beaucoup travaillé. Dans ce bagne terrestre où ne s'ouvre aucune aile, Sans me plaindre, saignant, et tombant sur les mains, Morne, épuisé, raillé par les forçats humains, J'ai porté mon chaînon de la chaîne éternelle. Maintenant, mon regard ne s'ouvre qu'à demi ; Je ne me tourne plus même quand on me nomme ; Je suis plein de stupeur et d'ennui, comme un homme Qui se lève avant l'aube et qui n'a pas dormi. Je ne daigne plus même, en ma sombre paresse, Répondre à l'envieux dont la bouche me nuit. Ô Seigneur ! ouvrez-moi les portes de la nuit, Afin que je m'en aille et que je disparaisse !
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Acordei e não havia luar Acordei com o sorriso da manhã, Viajei nas recordações sem perceber, Dormi na noite fria e vã, Vivo na inconstância do prazer… Acordei com o pensamento maltratado, Viajei no tempo passado, Dormi com o nosso Deus crucificado, Rosnar de gato cansado. Acordei com as vides cheias de geada, Vi uma sereia humanizada, Dormi na profundeza do mar, Acordei e não havia luar. Victor Marques
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Aug 20, 2013
Aug 20, 2013 at 11:16 AM UTC
Acordei e não Havia luar
Dolce e chiara è la notte e senza vento, E queta sovra i tetti e in mezzo agli orti Posa la luna, e di lontan rivela Serena ogni montagna. O donna mia, Già tace ogni sentiero, e pei balconi Rara traluce la notturna lampa: Tu dormi, che t'accolse agevol sonno Nelle tue chete stanze; e non ti morde Cura nessuna; e già non sai né pensi Quanta piaga m'apristi in mezzo al petto. Tu dormi: io questo ciel, che sì benigno Appare in vista, a salutar m'affaccio, E l'antica natura onnipossente, Che mi fece all'affanno. A te la speme Nego, mi disse, anche la speme; e d'altro Non brillin gli occhi tuoi se non di pianto. Questo dì fu solenne: or dà trastulli Prendi riposo; e forse ti rimembra In sogno a quanti oggi piacesti, e quanti Piacquero a te: non io, non già ch'io speri, Al pensier ti ricorro. Intanto io chieggo Quanto a viver mi resti, e qui per terra Mi getto, e grido, e fremo. Oh giorni orrendi In così verde etate! Ahi, per la via Odo non lunge il solitario canto Dell'artigian, che riede a tarda notte, Dopo i sollazzi, al suo povero ostello; E fieramente mi si stringe il core, A pensar come tutto al mondo passa, E quasi orma non lascia. Ecco è fuggito Il dì festivo, ed al festivo il giorno Volgar succede, e se ne porta il tempo Ogni umano accidente. Or dov'è il suono Di què popoli antichi? Or dov'è il grido Dè nostri avi famosi, e il grande impero Di quella Roma, e l'armi, e il fragorio Che n'andò per la terra e l'oceano? Tutto è pace e silenzio, e tutto posa Il mondo, e più di lor non si ragiona. Nella mia prima età, quando s'aspetta Bramosamente il dì festivo, or poscia Ch'egli era spento, io doloroso, in veglia, Premea le piume; ed alla tarda notte Un canto che s'udia per li sentieri Lontanando morire a poco a poco, Già similmente mi stringeva il core.
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La sera del dì di festa
Dolce e chiara è la notte e senza vento, E queta sovra i tetti e in mezzo agli orti Posa la luna, e di lontan rivela Serena ogni montagna. O donna mia, Già tace ogni sentiero, e pei balconi Rara traluce la notturna lampa: Tu dormi, che t'accolse agevol sonno Nelle tue chete stanze; e non ti morde Cura nessuna; e già non sai né pensi Quanta piaga m'apristi in mezzo al petto. Tu dormi: io questo ciel, che sì benigno Appare in vista, a salutar m'affaccio, E l'antica natura onnipossente, Che mi fece all'affanno. A te la speme Nego, mi disse, anche la speme; e d'altro Non brillin gli occhi tuoi se non di pianto. Questo dì fu solenne: or dà trastulli Prendi riposo; e forse ti rimembra In sogno a quanti oggi piacesti, e quanti Piacquero a te: non io, non già ch'io speri, Al pensier ti ricorro. Intanto io chieggo Quanto a viver mi resti, e qui per terra Mi getto, e grido, e fremo. Oh giorni orrendi In così verde etate! Ahi, per la via Odo non lunge il solitario canto Dell'artigian, che riede a tarda notte, Dopo i sollazzi, al suo povero ostello; E fieramente mi si stringe il core, A pensar come tutto al mondo passa, E quasi orma non lascia. Ecco è fuggito Il dì festivo, ed al festivo il giorno Volgar succede, e se ne porta il tempo Ogni umano accidente. Or dov'è il suono Di què popoli antichi? Or dov'è il grido Dè nostri avi famosi, e il grande impero Di quella Roma, e l'armi, e il fragorio Che n'andò per la terra e l'oceano? Tutto è pace e silenzio, e tutto posa Il mondo, e più di lor non si ragiona. Nella mia prima età, quando s'aspetta Bramosamente il dì festivo, or poscia Ch'egli era spento, io doloroso, in veglia, Premea le piume; ed alla tarda notte Un canto che s'udia per li sentieri Lontanando morire a poco a poco, Già similmente mi stringeva il core.
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Lembro das flores que me trouxe. Rosas vermelhas, Manchadas com sangue. Seu sangue. Derramado inutilmente, Para pintar rosas brancas. Mesmo sabendo que não, Eu não gostava de flores, Muito menos rosas. Um sacrifício em vão, Um pedido descartado. Deixei meu perfume na sala, Dormi contigo no quarto. Você se manteve calado, E eu me mantive amarga.
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Jul 14, 2013
Jul 14, 2013 at 10:41 PM UTC
Flores
Dormi sem amor, Foi como eu devia ter acordado hoje. Acho que meu problema está nas expectativas. Eu entro num balão cheio delas, Voamos e voamos, E no alto da emoção ele se fura, Eu caio no mar. E depois vou tentando sobreviver com os restos amargos que ficaram. Aí eu me embriago, choro, Digo que vou colocar ponto final. E no outro dia acordo com uma vírgula.
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May 24, 2015
May 24, 2015 at 1:32 AM UTC
Sobrevivo
Uma palavra sua chegou aos meus ouvidos Perguntei quer que eu goze dentro? Aham Diz que quer sim, quero E me conquistou Dormi pouco fiquei com isso na cabeça Estava exausto, mas sem sono penso nos motivos que tornam tudo isso tão complicado Você sabe Não há nada de errado em admitir se não fosse pelo sol nas crianças brincando lá fora Acredito que ainda estaria ali Dentro de você Alguém me chamou pra beber Deixei meu corpo ir Mas fiquei contigo Apesar de você Já ter saído
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Jul 1, 2015
Jul 1, 2015 at 6:23 PM UTC
Untitled
Ninguém pode aliviar a tristeza que sinto ou me lembrar do que era antes de ser tudo isso sou retalhos do que nunca fui do que queria ser uma sucessão incansável de quases de despedidas de esquinas que me lembram os piores dias da minha vida há algo que me afasta de mim um peso em cima do meu peito que não me deixa sair nada grita mais que o silêncio entre as músicas que escolho pra dormir e eu dormi a vida inteira
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Nov 1, 2016
Nov 1, 2016 at 5:46 PM UTC
Spleen
Conoci a {M}i angel en un Verano lleno de amor [061818*], Sin saber que llegaria tan pronto un {A}dios [070918], Muchas aventu{R}as tuve a su lado, empezando con la feria bajo la luna llena del verano [062318], En el {T}elefono platicabamos hasta el amanecer, en esas dos semanas, mi Corazon lleno de placer [062418-070818], Mirando "Los {I}ncreibles" con mi hermanito en el cine, tu mirada se distraia de la pelicula al reirme [062818] Una tarde en Chuck-e-Cheese co{N}ociste a mis papas, sentia cuanto me querias pues lo hiciste por volontad [070518] Me pego un depression no entedia el motivo, lloraba sin Consuelo mi Corazon sentia un vacio [070618-070818] Lunes en la noche espere que me llamaras, me dormi triste y en un llanto, nunca pense que se te olvidara… te mande mi ultimo mensaje tu mensaje de buenas noches, al recordar este moment, siento como el Corazon se me rompe [070918] Martes en la tarde recibi la peor llamada, Mi Amorcito Corazon se habia convierto en mi Angel de la Guardia [071018] Sabes ese refran que dice "no sabes lo que tienes hasta que se te va" Es mas que comprobado que es una triste realidad! Hoy, Manana, y Siempre en mi vive tu recuerdo, Te amo para siempre Handsomes espero anciosa nuestro encuentro!
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Mar 10, 2020
Mar 10, 2020 at 1:49 PM UTC
{M}[A]{R}[T]{I}[N]
Dans Mon Lit je viens de réveiller mes rêves étaient une sensation tristes et étaient trop supporter mais je ne peux pas souvenir quoi ils ont été je me rappelle dernier nuit, mes larmes sont tombés sur mon lit, parmi les draps et j'ai dormi avec mes échecs en formulaire liquide mes yeux étaient bouffies et mouillés j'ai réveillé en l'obscurité, et je peux sentir mes gonflés, séches yeux et mon vide espirit J'ai allongé dans le silence sans bouger jusqu'a j'ai souvenu pourquoi j'ai pleure j'ai espéré que si j'ai sans bouger le souvenir ne serait jamais revenir et que réalité serait s'effondre puis être rebati encore sans cette mais, ce n'a pas été ca façon et j'ai dû bouger toujours j'ai dû revenir au réalité j'ai cassé et recolle les morceaux
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Apr 22, 2024
Apr 22, 2024 at 7:46 PM UTC
Dans Mon Lit
Amore non dannarmi al mio destino tienimi aperte tutte le stagioni fa che il mio grande e tiepido declino non si addormenti lungo le pulsioni metti al passivo tutte le passioni dormi teneramente sul cuscino dove crescono provvide ambizioni d'amore e di passione universale, toglimi tutto e non mi fare male.
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Amore non dannarmi
*** s-au dus iar zile peste mine și eu le-am vândut pe nimic sperând la libertate și n-am primit nici măcar dreptul de a dormi. *** m-au călcat orele în picioare râzând de visele mele anticipative. M-am săturat de zile și nopți placebo De batjocura lumii când vreau doar să râd. M-am săturat de semi-singuratate, Și de fiecare gând. M-am saturat de tine, Tu cel din oglindă, că plângi doar când nu ți se cuvine și râzi fără inimă. Sper să nu-ți mai plângi sănătatea că nu are să se întoarcă, Căci camera ți-e goală și tu tot aici ai rămas, Tu râs fără spațiu de ecou Raza de soare în crepuscul, Nu-ți mai număra zile pentru un erou, Și șterge-ți rujul. M-am săturat de tine, Tu cel din oglindă, căci tu nu vei fi eu vreodată iar eu nu voi fi tu. Așa că refuzând să plâng, iubire, îți aștept sfârșitul. Murdar om mai ești, Păcătos din natură. Sper să nu mai grăiești, sper să te arzi cu propria-ți ură.
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Oct 5, 2021
Oct 5, 2021 at 9:19 AM UTC
a love letter forgotten
Îmi alunecă ochii în gură Nu mai contează câte ore am dormit. Mă uit în oglindă și știu că mă-njură, Zilele dinaintea mea deja au trecut până am clipit. Și urlă viața după mine: "Ce-ai făcut cu mine curvo ?" *** face orice orgoliu cu sine. "mi-am futut o zi întreagă pentru o amintire redată la viteza disperării turbo" Vorbesc cu moartea în fiecare seară și îi spun că nu știu ce vreau mai mult *** viață sau să scap de oboseală. Îmi spune sexul e o iluzie la fel ca viața Și oboseala stă doar cât e lăsată. Ce viață deraiată! Nu-ți lași ochii să se închidă dacă ai fost prea onestă. Și dacă dormi, te trezești cu regret cusut în țeastă. Eu nu răspund Eu nu vorbesc Eu nu stau la rând Eu nu știu să mă feresc Și totuși încă trăiesc. Mama a zis că ceața e a lui Bacovia Eu cred că nu știe nimic despre ea. Nu așa funcționează lumea. Tata a zis că mi-am ales soarta Mi-am negat fericirea și viața Că mi-am tăiat șansele pentru alta. Eu mi-am propus să nu mai văd Să nu mă mai las urmărită Coruptă de ură, oamenii se lipesc când eu vreau să dispar din orbită. Vreau să fiu într-adevăr uitată. Nu-mi permit să fiu iubită Nu-mi permit alt suflet în purgatoriu.
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Sep 5, 2021
Sep 5, 2021 at 3:11 PM UTC
bate inima pentru nimeni