"partager" poems
Here as I sit
At this empty café
Thinking of you
I remember
All those moments
Lost in wonder
That we'll never
Find again
Though the world
Is my oyster
It's only a shell
Full of memories
And here by the Seine
Notre-Dame casts
A long lonely shadow
Now, only sorrow
No tomorrow
There's no today for us
Nothing is there
For us to share
But yesterday
These cities may change
But there always remains
My obsession
Through silken waters
My gondola glides
And the bridge, it sighs
I remember
All those moments
Lost in wonder
That we'll never
Find again
There's no more time for us
Nothing is there
For us to share
But yesterdays
*Ecce momenta
Illa mirabilia
Quae captabit
In aeternum
Memor
Modo dolores
Sunt in dies
Non est reliquum
Vero tantum
Comminicamus
Perdita*
*Tous ces moments
Perdus dans l'enchantement
Qui ne reviendront jamais
Pas d´aujourd´hui pour nous
Pour nous il n´y a rien
A partager
Sauf le passé
Tous ces moments
Perdus dans l'enchantement
Qui ne reviendront
Jamais
Apr 16, 2019
Apr 16, 2019 at 6:02 AM UTC
Je suis né ici, je suis un enfant de l'héraut
Un enfant de france et un enfant du monde.
Mais je ne suis plus un enfant,
Alors qui suis-je vraiment?
Je suis fils de mes parents,
Le fils d'une tragédie, le fils de l'eau et le frère d'un ange.
Mais je suis en vie,
Je suis le fils du terroir et de la pluie,
Des animaux et des plantes qui m'ont nourris
Mais le temps est passé et j'ai grandi,
Alors qui suis-je aujourd'hui?
Je suis un homme, de taille moyenne,
Avec une tête pleine de questions,
Avec une bouche qui souri souvent,
Et des yeux qui pleurent presque autant,
Parce qu'on m'a appris a avoir des sentiments,
Et a savoir être faible autant qu’être fort,
A partager toutes mes idées,
Et ne chercher que la vérité.
Je suis un élève du doute,
Et aujourd’hui plus que jamais,
Je me demande où mes pensées vont m'emmener.
On m'a enseigné l'harmonie et gentillesse,
Mais comment ne jamais blesser?
Comment se faire des amis
Sans se faire autant d'ennemis?
Quel que soit ce que je suis,
Quels que soient mes choix,
Quelqu'un les appelleras erreurs
Et me haïra pour ça.
Mais on m'a aussi dit que les choix ne sont pas des erreurs.
Alors qui suis-je? Je suis moi.
Je forge mon petit bout de miroir, et je l’appellerais vérité.
Et si quelqu'un viens me le reprocher,
Je lui dirais: "désolé,
Mais j'ai dû faire un choix."
Nov 3, 2014
Nov 3, 2014 at 6:28 AM UTC
N'attends pas un sourire ... pour être gentil.
N'attends pas d'être seul ... pour apprécier un ami.
N'attends pas d'être aimé ... pour aimer.
N'attends pas de recevoir ... pour donner.
N'attends pas une blague ... pour que tu rit.
N'attends pas le silence ... pour que tu crie.
N'attends pas le vacarme ... pour te réveiller.
N'attends pas de meilleur emploi ... pour commencer à travailler.
N'attends pas d'avoir beaucoup ... pour partager.
N'attends pas le désastre ... pour regretter.
N'attends pas de souffrir ... pour agir.
N'attends pas d'avoir le temps ... pour pouvoir servir.
N'attends pas la chute ... pour te rappeler du conseil.
N'attends pas la nuit ... pour chercher le soleil.
N'attends pas l'erreur ... pour demander le pardon.
N'attends pas la folie ... pour chercher la raison.
N'attends pas la douleur ... pour croire à la prière.
N'attends pas le noir ... pour allumer la lumière.
N'attends pas la séparation ... pour te réconcilier.
N'attends pas la misère ... pour espérer.
N'attends pas la fin ... pour dire le non-dit.
N'attends pas la mort ... pour apprécier la vie.
...Car nul ne sait de combien de temps l'on dispose encore .
Jun 30, 2011
Jun 30, 2011 at 7:44 AM UTC
*“I think I must be incapable in properly saying
That which honors the concern you show me.”
With that she placed her hand in his and in her
Best broken French she continued….
“Marcherez-vous avec moi avalez-vous mon chemin?”
(Will you walk with me my way?)
He replies, “Naturellement fe veux mon cher.”
(Naturally I will my dear.)
There is a time when a virtuous convention,
Once created betwixt a woman and a man,
Sanctifies even those most private of walks.
This walk being as it was – in the dusk of the evening
Had within it their roads laid out the same way.
Hand in hand in a shared silence both of them
Admiring the sky’s crimson closing.
With a small tribute to such as this toward virtue
He felt her cold fingers clutch together in his and
Just then she broke the daunting silence asking,
“La beauteu ciel est-elle suelement vue par ceux
qui choisissent de la partager?”
(Is the sky’s beauty only seen to those who choose to share it?)
His answer, “ Pas plus que l’amour, moncher. Pour garder
de lui est juste comme imutile. – Quel but est-il eoins
qui ‘il soit partage.”
(No more than love - for the keeping of it is just as useless.
Of what possible purpose is it unless it is shared?)
She seemed much affected with what he had said giving it a low sigh.
He was incapable of inquiring after the sigh so
He said nothing more ‘til they came to the corner of
Tomorrows' Road and Yesterdays' Pass.
That was where they were to part today.
Waiting for the path to clear he asked, “Est-ce
Que je dois vous server le reste de la mania?”
(Shall I attend you the rest of the way?)
She replied first with a look to his hand
And then to his eyes, “Pas du tout, monsieur.
Vous pouvez cependant me server toute la manua.”
(Not at all, sir. You may however attend me all the way.)
With this he seemed to loose his French verbs for a time
And it was not until they were steadfast alone in her
Bungalo that any French returned.
Yet the French that returned said not a single word.
She was most capable though the question
She answered was never asked.
If he had to have asked he would have asked,
“Cue ferai-je avec vous ?
Devrais-je vous aimer de tout mon cœur ?
Je crois que dans la route que nous prenons,
il cause l'intersection d'entre nous..”
Only the little French in her knows…..*
Jun 13, 2017
Jun 13, 2017 at 8:59 AM UTC
*Excusez moi mademoiselle,
J'espionnais votre compte d'instagram et j'ai regardé toutes vos images,
Parce que votre apparence peut mettre des modèles hors entreprise si vous décidez de poursuivre la mode,
J'ai une théorie sur vos origines et j'aimerais partager cela avec vous,
Vos parents doivent être profondément amoureux quand ils vous ont donné naissance parce que c'est la seule explication que je puisse imaginer,
Vous êtes ridiculement belles, êtes-vous sûr d'être une femme et pas une déesse?
Haha. Je suis sûr que vous avez entendu de meilleurs compliments, mais ma chérie est sincère,
Je peux voir que vous êtes une femme amoureuse d'elle-même et que les gens vous envient pour cette réalisation,
Peut-être que certaines personnes pensent que vous êtes détestabile, mais je pense que vous êtes admirable,
Je me demande ce que les gars doivent faire pour passer du temps autour de vous parce que le chocolat noir, les roses bleues et les conversations douces ne sont pas assez bonnes pour une femme comme vous.
Vous mettez-vous une robe rouge la nuit et dansez-vous au clair de lune? Parce que vous avez l'air charmant tous les matins entre-temps, le reste d'entre nous est encore désordonné,
Je n'ai jamais essayé de cocaïne, mais je suis plutôt sûr que vous avez le goût de vous,
C'était censé être un compliment, alors j'espère que tu peux sourire,
Je suis athée mais Dieu vous bénit coiffeur parce que j'adore vraiment votre coiffure.
Lorsque vous mettez votre rouge à lèvres, vous avez l'air si beau que cela fait la grande faucheuse pour vous éviter tous les jours.
Je sais que nous ne nous connaissons pas et c'est tout à fait ma faute,
Peut-être la peur du rejet m'a-t-elle pris dans la tête et maintenant ça me rend timide comme une petite souris,
J'admet! Je suis passionnément curieux de vous et il me tue doucement ne vous connait pas,
Bien que vous sachiez quelle opportunité amusante pourrait être?
Pour moi de prendre une centaine de photos de vous, car c'est ce que font les photographes,
Et cela me donne beaucoup de chances de vous admirer,
Je sais que ce poème stupide n'a pas de rime, mais même si, j'espère que je vous ai fait rire pendant un moment et que tout ira bien.*
Stef Devid Alexandru ©
Apr 16, 2017
Apr 16, 2017 at 7:38 AM UTC
Les soldats de la vie sans cesse peiné.
Il était un rêve, de ne jamais devenir le sol.
Ces hommes ont vu de vieux camarades à se joindre départ.
Toutes les forces et les compétences a été égrenée dans la douleur.
Avec des chemins et des outils conçus smithed nouveau à gagner.
Victoire o'er la tombe reste le prix qu'ils attendent.
Peur de mettre fin à la course pour la victoire générationnelle.
Ces soldats de la vie ont gardé le rythme dans leur chasse pour la gloire.
Mais pour la Grâce, leurs vies ont peut-être eu la même histoire.
Non étourdi par la lumière de sa sainteté.
Les contemplaient Son don pour la défense.
Aujourd'hui, les loua pour son salut si désintéressé.
La bataille leur bravoure a échoué à remporter.
Sa Grâce péniblement gagné et a donné à travers Lui.
Ces soldats propre paix et pour son service sont aptes.
Si vous aimez cela, ne pas hésiter relire et partager
#amour
Sep 10, 2015
Sep 10, 2015 at 12:04 PM UTC
La ville de lumière porte une couverture de blanc
Comme les flocons de neige et l'obscurité, en tandem, descendre.
Je marche dans ses rues, seule, avec juste votre mémoire en tant que compagnie
La vieille librairie que nous avons aimé faire des emplettes
A fait sa dernière vente et fermé pour de bon.
Notre restaurant préféré est toujours là, ouvert pour les affaires,
Mais de nouvelles personnes l'ont maintenant.
Elle aussi est changée.
Dans les temps plus heureux, nous nous sommes assis à cette table extérieure
Et regardé, ensemble, les nuances subtiles de la lumière
Réfracté sur les eaux de la Seine.
Dans votre entreprise, une simple croûte de pain
Et une bouteille, ou deux, de calvados semblait un festin.
En votre absence, les meilleurs aliments sont, pour moi, la paille et la paille.
Années de vie dans votre amour
Ne m'a pas préparé
Pour cette vie seule
Je regarde les flocons de neige tomber, vers le bas.
À travers le froid sombre de cette soirée parisienne
Et les envie de leur résolution que je ne peux pas encore partager.
Dec 16, 2016
Dec 16, 2016 at 10:51 PM UTC
Deux enfants d'un fermier, gentils, espiègles, beaux,
Mais un peu gâtés par leur père,
Cherchant des nids dans leur enclos,
Trouvèrent de petits perdreaux
Qui voletaient après leur mère.
Vous jugez de la joie, et comment mes bambins
À la troupe qui s'éparpille
Vont partout couper les chemins,
Et n'ont pas assez de leurs mains
Pour prendre la pauvre famille !
La perdrix, traînant l'aile, appelant ses petits,
Tourne en vain, voltige, s'approche ;
Déjà mes jeunes étourdis
Ont toute sa couvée en poche.
Ils veulent partager comme de bons amis ;
Chacun en garde six, il en reste un treizième :
L'aîné le veut, l'autre le veut aussi.
- Tirons au doigt mouillé. - Parbleu non. - Parbleu si.
- Cède, ou bien tu verras. - Mais tu verras toi-même.
De propos en propos, l'aîné, peu patient,
Jette à la tête de son frère
Le perdreau disputé. Le cadet en colère
D'un des siens riposte à l'instant.
L'aîné recommence d'autant ;
Et ce jeu qui leur plaît couvre autour d'eux la terre
De pauvres perdreaux palpitants.
Le fermier, qui passait en revenant des champs,
Voit ce spectacle sanguinaire,
Accourt, et dit à ses enfants :
Comment donc ! Petits rois, vos discordes cruelles
Font que tant d'innocents expirent par vos coups !
De quel droit, s'il vous plaît, dans vos tristes querelles,
Faut-il que l'on meure pour vous ?
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Tu as beau vouloir me sevrer,
Me priver de ta réglisse,
Je persiste et tête
Ce brou mystique
Sans hâte
Et je ferme les yeux
Et je dessine en l'air
Ces délices que tu secrètes
Maternellement pour moi
Comme Pénélope tisse l'outre-noir de sa toile.
Et je te regarde étourdi comme dans un mirage
Badigeonner ton sein de sable effarouché
De beurre de karité
Et de miel
Et je m'enjaille seulement
De partager les reflets de ce désert de Gobi.
Nov 19, 2019
Nov 19, 2019 at 4:50 PM UTC
Alors là, Baby Doll !
Tu as commis l'irréparable
Dans la surface de réparation.
Tu as dit textuellement, ma poupée :
"Ce sein c'est Le Saint c'est Mon sein Mien à Moi "
A moins que ce ne soit :
"Ce Saint c'est l'essaim c 'est Mon sang Mien à moi "
Ou bien encore
"Ce Sang c'est Le Sein c 'est Mon seing Mien à moi. "
Alors moi je crie haut et fort : SACRILEGE
Peu importe tes réclamations phonétiques et phonémiques
La faute est flagrante. Pas besoin de ralenti ni d'arrêt sur image :
Tu as fait sein majuscule dans la surface de réparation.
Tu as enfreint les règles de notre jeu
Alors l'arbitre a sorti le carton rouge
Eh oui l'arbitre logiquement a sifflé pénalty.
Souviens-t'en une bonne fois pour toutes :
Ton Ombre est l'Ombre est Notre Ombre Notre à Nous
Notre : déterminant possessif
Première personne du pluriel
Qui veut aussi bien dire Ton nombre que Mon Ombre
Alors oublie, je t'en prie, la propriété privée
Apprends à partager
Oublie les "no trespassing on the premises "
Les "ne pas entrer", les "private property"
Ce sein, c'est le sein, c'est ton sein, je te l'accorde, mais c'est aussi le mien
Donc par conséquence et par extension le nôtre
Mathématique et grammatical , ma chère !
Alors comme punition tu me traduiras en 88 langues
Pour que ça te rentre bien dans la tête
Cet aphorisme :
"Rouge sur rouge, rien ne bouge
Vert sur vert , tout est clair "
Et je te le dis et le redis encore à toute vitesse et au ralenti
en anglais : this breast is the breast is your breast is our breast
en portugais : esse peito é o peito é seu peito é nosso peito
en hindi :
yah stan hai stan aapake stan hamaare lie hamaare stan hai
en roumain : acest sân este pieptul este pieptul nostru este pieptul nostru la noi
en chinois traditionnel :
Zhè rǔfáng shì rǔfáng shì nǐ de rǔfáng shì wǒmen de rǔfáng
Et en zoulou : lesi sifuba isifuba isifuba sakho sisifuba sethu kithi
Souviens-t'en, Baby Doll !
Nous sommes une équipe
Un duo et non un duel
Et pour te le prouver encore une fois
Je me mets dans les buts
Pour éviter la sanction suprême
Aux deux pianistes-duettistes que nous sommes.
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 11:50 AM UTC
Je vis cloîtré dans mon âme profonde,
Sans rien d'humain, sans amour, sans amis,
Seul comme un dieu, n'ayant d'égaux au monde
Que mes aïeux sous la tombe endormis !
Hélas ! grandeur veut dire solitude.
Comme une idole au geste surhumain,
Je reste là, gardant mon attitude,
La pourpre au dos, le monde dans la main.
Comme Jésus, j'ai le cercle d'épines ;
Les rayons d'or du nimbe sidéral
Percent ma peau comme des javelines,
Et sur mon front perle mon sang royal.
Le bec pointu du vautour héraldique
Fouille mon flanc en proie aux noirs soucis :
Sur son rocher, le Prométhée antique
N'était qu'un roi sur son fauteuil assis.
De mon olympe entouré de mystère,
Je n'entends rien que la voix des flatteurs ;
C'est le seul bruit qui des bruits de la terre
Puisse arriver à de telles hauteurs ;
Et si parfois mon peuple, qu'on outrage,
En gémissant entrechoque ses fers :
« Sire ! dormez, me dit-on, c'est l'orage ;
Les cieux bientôt vont devenir plus clairs. »
Je puis tout faire, et je n'ai plus d'envie.
Ah ! si j'avais seulement un désir !
Si je sentais la chaleur de la vie !
Si je pouvais partager un plaisir !
Mais le soleil va toujours sans cortège ;
Les plus hauts monts sont aussi les plus froids ;
Et nul été ne peut fondre la neige
Sur les sierras et dans le coeur des rois !
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