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"grosso" poems
Amigos queridos, sem faces e sem nomes. Retiradas foram suas vísceras, logo antes de seus corpos imergirem em um exacerbadamente denso volume de sangue grotesca e plenamente apreciado pelos algozes responsáveis, certos irreconhecíveis demônios. Vieram dos *** os tais tiranos, visíveis, mas imateriais, enquanto esperávamos inconscientes e inevitavelmente despreparados para uma luta justa. Sobre os indiferentes, distantes, mas ainda amigáveis e queridos companheiros, ainda recordo de alguma ordem: O primeiro não sentiu dor alguma, bem como nada viu ou percebeu; fora partido ao meio. O segundo, já desesperado e afogando-se em lagrimas, tornou-se borrão de um vermelho pesado, grosso e brutal; Dos outros, três ou quatro, somente tenho em mente os gemidos inexprimíveis; uma junção entre suspiros e soluços de uma morte nada convidativa e próxima. Foram todos rostos sem faces perdidos na espera do desconhecido fatalmente promulgado pelas minhas ânsias. O ultimo vivo me induziu à única ação possível: pude cair meus quinhentos intermináveis metros; deslizando, enquanto tentava me segurar, por um material recoberto de farpas que transpassavam minhas mãos, as quais sangravam em direção a um mar, sombrio e obscuro; me afundei irremediavelmente em minhas próprias aflições.
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May 22, 2013
May 22, 2013 at 8:21 PM UTC
Sonhos que se foram; pensamentos que eu não sei
Oh my bella Signora why you wanna break my poor heart Dino he tells me quietly, he saw you with that grande Signore Tells me you make the **** eyes and **** laugh ooh lika that But which for me you don't smile **** like that, maybe I bore Dino says, Signore pretend and ask why you laugh like that Bella Signora, why can't you see for you I have more amore Oh my bella signora, Sofia says that Signore has grosso cazzo Now I wonder if our friendship is beyond Via della Conciliazione I make for you good coffee and don't rope you in with any lasso Play as you like, I will bring you roses in rosa at Palazzo Torlonia Don't leave to go drinking with that Signore at  Campo Marzio I'm sad because alcune donne says Signore has good testimonial Oh my bella Signora if you break my heart I will run away to Haiti People they say, you play with quattro corteggiatore or pretendenti I say to Marcello, pretend as in English is more like it, go tell tutti I know window dressing when I see it, know you are too faulty You like rosa, yes! you like ***** maybe Martini or a cool Chianti But I worry maybe that Signore turn your head with Royal Treaty
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Sep 1, 2018
Sep 1, 2018 at 6:25 AM UTC
Oh..My Bella Signora.......
The morning sang to meadow-ed fields mountains hummed the clouds far off, skies went wildly blue Strolling fragrantly in the cutting rows lavender florets fell between dreaming toes Scented mounds infused the path provence, grosso, royal velvet, I chose Woody stemmed grey, green, blue bent breaking fragrance in the heated dew Cabbage moths danced to singing bees daydreaming - I flew in lavandula breeze
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Jul 19, 2012
Jul 19, 2012 at 10:02 PM UTC
Ode to Lavandula
I: vorrei essere un grosso caimano & vivere come vive un grosso caimano & morire come un grosso caimano. II: pensavi che io fossi un insetto opalescente da infilzare con un grosso spillone & invece sono stata io ad esporti nell'ala del museo dedicata alle cose che non voglio vedere mai più. III: permetti agli altri di macchiare le tue lenzuola ma mai ciò che c'è intorno. un consiglio. IV: dopo essersi sposati nel bosco, non si rividero mai più. lei rimase col piede incastrato in una trappola per orsi & lui era troppo distante per sentirla urlare. V: vorrei conoscere il numero esatto delle tue ciglia, sono lunghe, nere, belle & mi trafiggono come aghi incandescenti. ogni battito è un ipnosi.
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Feb 13, 2015
Feb 13, 2015 at 5:58 PM UTC
san valentino
Mon Père, ce grand Chêne, Je le croyais indéracinable, en ses terres, Comme ce chêne Corse, sur la roche, poussé. Il nous semblait si grand, il paraissait si fort, Si longtemps résistant aux grands vents de la vie, Sous les châtaigneraies et parmi les bruyères, Il marchait, puis rêvait. Parfois, il m'amenait, dans son refuge, y faisait provision de «corned-beef» et de lait en boite "gloria", et aussi de «bastelles», et ces repas hâtifs me semblaient un festin. Mais plus que tout, je goûtais si belle liberté. Disparues les contraintes. D'un pas de montagnard, il nous menait, souvent, En ces lieux de granit, qui semblaient son domaine. Il me mit dans les mains, sa fine carabine, dont j'aimais le canon à l’acier effilé ; mais avant que je presse, le geai était parti. Il ne me gronda pas. Le soir, si peu dormeurs, avec Régis, mon frère, dans la chambre aux obus, des tués de quatorze, dont un panier d'osier exhalait tant les truites, Nous le savions dormir dans la chambre à côté, nous ne cherchions pas trop, sommeil prompt à venir. Je lisais de vieux livre. Et puis nous descendions, furtifs vers la rivière, encaissé dans les roches le «Fiume grosso» grondait. Mon père nous racontait qu'il y avait dormi avec quelques amis, à la flambée des feux. Et le bruit lancinant était une musique qui malgré le soleil nous tenait éveillé. Magie des eaux profondes. Quand un jour de détresse, je perdis «Nils le prince» ressentant mon chagrin, il me facilita L’achat d'un jeune chien, je l'ai encore au cœur, ce cadeau si exquis, qui fut baume sur plaie Merci de m'avoir fait, ce présent plein d'amour. La tendresse d'un père. Il vécut si longtemps, que je ne prêtais guère, attention au torrent qui se faisait ruisseau, aux blancs cheveux venus, au dos un peu voûté, tant les fils ont besoin de croire invincible Le père qui fut grand à l’aube de leurs vies. Besoin de protection. Un père est une force qui paraît infinie pour le jeune enfant qui en a tant besoin peut être imaginaire, qui soutient et le guide. Alors devenu homme, il découvre un soir que le chêne vacille, s'appuie sur une canne. Il est désormais seul. Paul d'Aubin – Toulouse, «Poésie élégiaque», En l'honneur de son père André Dominique, dit, Candria », décédé le 29 novembre 2010.»
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Oct 31, 2013
Oct 31, 2013 at 2:41 PM UTC
Mon Père, ce grand Chêne,
Mon Père, ce grand Chêne, Je le croyais indéracinable, en ses terres, Comme ce chêne Corse, sur la roche, poussé. Il nous semblait si grand, il paraissait si fort, Si longtemps résistant aux grands vents de la vie, Sous les châtaigneraies et parmi les bruyères, Il marchait, puis rêvait. Parfois, il m'amenait, dans son refuge, y faisait provision de «corned-beef» et de lait en boite "gloria", et aussi de «bastelles», et ces repas hâtifs me semblaient un festin. Mais plus que tout, je goûtais si belle liberté. Disparues les contraintes. D'un pas de montagnard, il nous menait, souvent, En ces lieux de granit, qui semblaient son domaine. Il me mit dans les mains, sa fine carabine, dont j'aimais le canon à l’acier effilé ; mais avant que je presse, le geai était parti. Il ne me gronda pas. Le soir, si peu dormeurs, avec Régis, mon frère, dans la chambre aux obus, des tués de quatorze, dont un panier d'osier exhalait tant les truites, Nous le savions dormir dans la chambre à côté, nous ne cherchions pas trop, sommeil prompt à venir. Je lisais de vieux livre. Et puis nous descendions, furtifs vers la rivière, encaissé dans les roches le «Fiume grosso» grondait. Mon père nous racontait qu'il y avait dormi avec quelques amis, à la flambée des feux. Et le bruit lancinant était une musique qui malgré le soleil nous tenait éveillé. Magie des eaux profondes. Quand un jour de détresse, je perdis «Nils le prince» ressentant mon chagrin, il me facilita L’achat d'un jeune chien, je l'ai encore au cœur, ce cadeau si exquis, qui fut baume sur plaie Merci de m'avoir fait, ce présent plein d'amour. La tendresse d'un père. Il vécut si longtemps, que je ne prêtais guère, attention au torrent qui se faisait ruisseau, aux blancs cheveux venus, au dos un peu voûté, tant les fils ont besoin de croire invincible Le père qui fut grand à l’aube de leurs vies. Besoin de protection. Un père est une force qui paraît infinie pour le jeune enfant qui en a tant besoin peut être imaginaire, qui soutient et le guide. Alors devenu homme, il découvre un soir que le chêne vacille, s'appuie sur une canne. Il est désormais seul. Paul d'Aubin – Toulouse, «Poésie élégiaque», En l'honneur de son père André Dominique, dit, Candria », décédé le 29 novembre 2010.»
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Prima di venire Portami tre rose rosse Prima di venire Portami un grosso ditale Perché devo ricucirmi il cuore E portami una lunga pazienza Grande come un telo d'amore Prima di venire Dai un calcio al muro di fronte Perché li dentro c'è la spia Che ha guardato in faccia il mio amore Prima di venire Socchiudi piano la porta E se io sto piangendo Chiama i violini migliori Prima di venire Dimmi che sei già andato via Perché io mi spaventerei E prima di andare via Smetti di salutarmi Perché a lungo io non vivrei.
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Prima di venire