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"alcool" poems
Homme Un Il me regarde et il me ment Je me sens comme une enfant devant une vitrine de mensonges Il me sourit, me noit lorsque je plonge Je rêve d'une bouffée d'air Mais je ne respire que l'alcool de ton haleine Je cours mais ne m'éloigne guère Homme Deux Me fait me sentir belle Tout comme les trois autres femmes Qu'il voit chaque semaine Je ferme les yeux pour ne pas voir Mon reflect douloureux, triste dans un miroir Il oublit de m'appeler le soir, ne préviens pas qu'il rentre **** Après tout je ne suis que trophée numéro deux, Je n'ais pas de valeur dans tes yeux Homme Trois M'emmène en vacances Il prépare quelque chose, je pense **** de moi la pensée d'un rêve différent Je vis ma vis à chaque instant Tourne la tête quand il comtemple L'écran de sont téléphone avec passion, J'évite, je m'invente des raisons Il ne peut pas partir, ne peut pas s'en aller Je n'ai même pas eu le temps d'arrêter de l'aimer Homme Quatre N'aura aucune chance De rentrer dans la danse Je me suis fais blessée trop de fois pour compter Je ne survivrais pas une quatrième calamité
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Jan 7, 2018
Jan 7, 2018 at 10:52 AM UTC
Homme
Liberté Egalité Fraternité, le vrai Triptyque Républicain En hommage à nos ancêtres qui surent être ambitieux et fonder un triptyque toujours primordial, jamais accompli ni vraiment réalisé. LIBERTE ! Frêle comme doigts d’enfants, Plus précieuse qu’un diamant, Ton seul parfum nous enivre Et comme, un bon vin, nous grise. Tu es hymne à la vie Qui fait lever des envies. Tu suscite des passions, Libère des émotions. Tu fus conquise de haute lutte Par nos ancêtres en tumulte. Ils nous donnèrent pour mission D’en multiplier les brandons. A trop de Peuples, elle fait défaut. Elle ne supporte aucun bâillon Car si l’être vit bien de pain, Il veut aussi choisir son chemin. Si tous les pouvoirs la craignent, Ma, si belle, tu charmes et envoute, Mets les tyrans en déroute, Sœur de Marianne la belle. *** EGALITE ! Elle fut la devise d’Athènes, Et révérée par les Romains. Elle naquit en 89, avec la liberté du Peuple, Est fille de Révolution. Elle abolit les distinctions Séparant les êtres sans raison. Ouvre la voie à tous talents Sans s’encombrer de parchemins. C’est un alcool enivrant Que l’égalité des droits. C’est aussi une promesse De secourir celui qui choit. Si l’égalité fait tant peur, C’est que son regard de lynx Perce les supercheries Et voit les hommes tels qu’ils sont. FRATERNITE ! Elle coule, coule comme le miel, Nectar de la ruche humaine. Elle sait embellir nos vies, Et faire reculer la grisaille, Du calcul, froid et égoïste. Dans la devise Républicaine Elle tient la baguette de l’orchestre. Comme un peintre inspiré, elle met, Sur la toile, vive et vermillon. Elle nous incite à l’humanisme. Elle est petite fille de 89, fille de quarante –huit Mais sut renaître en 68. Elle est crainte par les puissants, Qui n’ont jamais connu qu’argent, C’est pourtant une essence rare. Dans les temps durs, elle se cache, Mais vient ouvrir la porte Au Résistant pourchassé. Elle n’hésite pas aujourd’hui À secourir un «sans papier» Sa sœur est générosité. Elle est la valeur suprême, Qui rend possible le «vivre ensemble» Et permet même au solitaire De faire battre un cœur solidaire. La fraternité reste la vraie conquête de l’humain. Paul d’Aubin (Paul Arrighi) à Toulouse; France.
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May 6, 2014
May 6, 2014 at 8:07 AM UTC
Liberté Egalité Fraternité, le vrai Triptyque Républicain
Liberté Egalité Fraternité, le vrai Triptyque Républicain En hommage à nos ancêtres qui surent être ambitieux et fonder un triptyque toujours primordial, jamais accompli ni vraiment réalisé. LIBERTE ! Frêle comme doigts d’enfants, Plus précieuse qu’un diamant, Ton seul parfum nous enivre Et comme, un bon vin, nous grise. Tu es hymne à la vie Qui fait lever des envies. Tu suscite des passions, Libère des émotions. Tu fus conquise de haute lutte Par nos ancêtres en tumulte. Ils nous donnèrent pour mission D’en multiplier les brandons. A trop de Peuples, elle fait défaut. Elle ne supporte aucun bâillon Car si l’être vit bien de pain, Il veut aussi choisir son chemin. Si tous les pouvoirs la craignent, Ma, si belle, tu charmes et envoute, Mets les tyrans en déroute, Sœur de Marianne la belle. *** EGALITE ! Elle fut la devise d’Athènes, Et révérée par les Romains. Elle naquit en 89, avec la liberté du Peuple, Est fille de Révolution. Elle abolit les distinctions Séparant les êtres sans raison. Ouvre la voie à tous talents Sans s’encombrer de parchemins. C’est un alcool enivrant Que l’égalité des droits. C’est aussi une promesse De secourir celui qui choit. Si l’égalité fait tant peur, C’est que son regard de lynx Perce les supercheries Et voit les hommes tels qu’ils sont. FRATERNITE ! Elle coule, coule comme le miel, Nectar de la ruche humaine. Elle sait embellir nos vies, Et faire reculer la grisaille, Du calcul, froid et égoïste. Dans la devise Républicaine Elle tient la baguette de l’orchestre. Comme un peintre inspiré, elle met, Sur la toile, vive et vermillon. Elle nous incite à l’humanisme. Elle est petite fille de 89, fille de quarante –huit Mais sut renaître en 68. Elle est crainte par les puissants, Qui n’ont jamais connu qu’argent, C’est pourtant une essence rare. Dans les temps durs, elle se cache, Mais vient ouvrir la porte Au Résistant pourchassé. Elle n’hésite pas aujourd’hui À secourir un «sans papier» Sa sœur est générosité. Elle est la valeur suprême, Qui rend possible le «vivre ensemble» Et permet même au solitaire De faire battre un cœur solidaire. La fraternité reste la vraie conquête de l’humain. Paul d’Aubin (Paul Arrighi) à Toulouse; France.
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Sozinha eu danço Mas com você eu não me canso Quem sabe o que a pista nos reserva? Eu continuo no balanço. O coração acelera com o batuque Medo que você o escute O que diria? Adorei a cantoria, vamos repetir sem você não consigo mais emergir? Ou Desculpa, até outro dia quando o alcool estiver a agir? Meu bem, dúvidas cruéis Me congela, confunde os sentidos Por completo quase perco o juízo Me confessando para um caderno enquanto só queria lhe fazer carícias no inverno. Mas meu bem, queria te perguntar estamos juntos a balançar?
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Nov 7, 2016
Nov 7, 2016 at 7:01 PM UTC
O balanço de pneu
Alcool e pipoca pipocando a jiripoca piando, forte, ensurdecedor puxou o gatilho atirou. Pessoas e pipocas pipocando multidão desconhecido lampião luz escuridão. Alcool desmaiou ninguém notou nem pipocou ouvidos e olhos detidos bandidos de balcão.
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Nov 26, 2016
Nov 26, 2016 at 2:22 PM UTC
Claustrofobia
Ce n'est pas parce que Ce sont des mots doux Que Les mots sont confits et éternels. Les mots peuvent aussi bien être Fumés, Salés Sans sel, Cochons, Tabous, Amers ou aigres-doux. Il y a des mots qui fondent dans la bouche Comme des bonbons acidulés Et d'autres qu'il faut mâcher Consciencieusement Pendant des heures Pour qu'ils rendent leur jus de jade pressé. D'autres qu'on congèle Qu'on conserve dans l 'alcool Ou le formol. Il y a des mots qu'on préserve Dans des réserves indigènes Et d'autres qu'on fume à froid Au bois de hêtre : Tous meurent un jour ou l'autre Sans crier gare Dans un quart de soupir De la même mort douce. Il y a même les mots sans sel, Fades, Sans saumure, Qui sont des nébuleuses Des nids à étoiles Qui piquent Comme le piment et les fourmis rouges Et qui vous embaument de mer lente Aux alentours de la onzième heure. Ceux-là comme les autres Sont voués à disparaître de mort douce. Cette petite mort en pente douce. Et ils y vont en bégayant leur mot de passe A travers les chemins de traverse Dans le parc sous-marin de nos mémoires Jusqu'à ce qu'ils trouvent leur place réservée Au  cimetière des mots morts De leur belle mort De leur bonne mort De leur petite mort. Certains d'envie Certains de crise cardiaque Certains de soif Certains de noyade Certains de peur Certains d'avoir trop vécu Certains de faim Certains de honte Certains de n'avoir pas assez vécu Certains de rire.
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Aug 29, 2019
Aug 29, 2019 at 5:56 AM UTC
Mots doux
Dans ce bar dont la porte Sans cesse bat au vent Une affiche écarlate Vante un autre savon Dansez dansez ma chère Dansez nous avons des banjos Oh Qui me donnera seulement à mâcher Les chewing-gums inutiles Qui parfument très doucement L'haleine des filles des villes Épices dans l'alcool mesuré par les pailles Et menthes sans raison barbouillant les liqueurs Il est des amours sans douceurs Dans les docks sans poissons où la barmaid Défaille Sous le fallacieux prétexte Que je n'ai pas rasé ma barbe Aux relents douteux d'un gin Que son odorat devine D'un bar du Massachussets Au trente-troisième étage Sous l'œil fixe des fenêtres Arrête Mon cœur est dans le ciel et manque de vertu Mais les ascenseurs se suivent Et ne se ressemblent pas Le groom nègre sourit tout bas Pour ne pas salir ses dents blanches Ha si j'avais mon revolver Pour interrompre la musique De la chanson polyphonique Des cent machines à écrire Dans l'état de Michigan Justement quatre-vingt-trois jours Après la mort de quelqu'un Trois joyeux garçons de velours Dansèrent entre eux un quadrille Dansèrent avec le défunt Comme font avec les filles Les gens de la vieille Europe Dans les quartiers mal famés Heureusement que leurs lèvres Ignoraient les mots méchants Car tous les trois étaient vierges Comme on ne l'est pas longtemps.
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Soifs de l'ouest
Dans le ciel gris des anges de faïence Dans le ciel gris des sanglots étouffés Il me souvient de ces jours de Mayence Dans le Rhin noir pleuraient des filles-fées On trouvait parfois au fond des ruelles Un soldat tué d'un coup de couteau On trouvait parfois cette paix cruelle Malgré le jeune vin blanc des coteaux J'ai bu l'alcool transparent des cerises J'ai bu les serments échangés tout bas Qu'ils étaient beaux les palais les églises J'avais vingt ans Je ne comprenais pas Qu'est-ce que je savais de la défaite Quand ton pays est amour défendu Quand il te faut la voix des faux-prophètes Pour redonner vie à l'espoir perdu Il me souvient de chansons qui m'émurent Il me souvient des signes à la craie Qu'on découvrait au matin sur les murs Sans en pouvoir déchiffrer les secrets Qui peut dire où la mémoire commence Qui peut dire où le temps présent finit Où le passé rejoindra la romance Où le malheur n'est qu'un papier jauni Comme l'enfant surprit parmi ses rêves Les regards bleus des vaincus sont gênants Le pas des pelotons à la relève Faisait frémir le silence rhénan.
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Les larmes se ressemblent
Hate is, fear the same ache of the heart like the world end stood-up dogged by alcool Your heart-beat, out of time, from any other you a sore friend stopped you drink until it goes away Until, you stagger freely, the world's end.
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May 10, 2010
May 10, 2010 at 5:22 PM UTC
Fear is the world's end
Bien des gens ont mis leurs sentiments en mots pour soulager leur cœur trop lourd. Il me semble alors utile de le faire maintenant parce que traîner mon corps est un supplice. Je te sens m’éviter, sachant très bien ce qui s’est passé, mais refusant de prendre ta part de responsabilité. Nous étions deux. Tu m’as dit que c’était compliqué. J’ai tout accepté en étant sous l’effet de l’étincelle du moment que tu m’avais offert. Tu exprimais tes remords tout en continuant ce que nous avions commencé. Tout est flou à présent. Un instant tu était l’ami qui pouvait me faire sourire même lorsque le ciel me tombait sur la tête et en une fraction de seconde, tu balayais cette relation du revers de la main. « Je n’aurais pas dû faire ça » tu m’as dit. Et pourtant tu l’as fait. Je ne crois pas à l’effet de l’alcool. Étais-je simplement le fruit d’une impulsion ou juste une autre de plus? J’ai mal. Je t’ai donné l’occasion de m’expliquer et tu t’entêtes à éviter de me répondre clairement. Je ne peux plus manger. Tout me tente et me dégoûte à la fois. Je ne regrette pas que tu aies été le premier. C’était à la limite romantique. Cependant, je ne peux l’oublier, la scène repasse sans cesse. Je ne peux pas nier que je rêve d’un autre moment comme celui-là avec toi. Je n’aurais pas pu imaginer un first kiss plus parfait. Oui, il m’a surpris, mais je pense qu’il le fallait. Tu es tellement attentionné, tu ne sais pas la valeur que tu as. Tu as su me transmettre ta confiance et ta joie. Tu as rendu mes 18 ans inoubliables. Passer mes mains dans tes cheveux, danser avec incohérence au gré d’une musique qui faisait vibrer de l’intérieur et t’embrasser avec un peu trop de vigueur. Je ne pourrai jamais te dire à quel point tu es une personne hors du commun. J’ai presque honte de mes sentiments parce que je sais que pour toi, l’amitié est le seul fil qui nous relie. Il faut que ça sorte pour que j’aille mieux. Je me trouve si extravagante d’en faire toute une histoire pour de frivoles embrassades de bar, mais il y a de quoi se poser des questions. Je ne sais pas si tu aura le courage de tout lire. Dans mon fort intérieur je sens que j’éprouve quelque chose pour toi. C’est indéniable. J’ai passé des heures à scruter à la loupe ce que j’en pensais. Sans l’ombre d’un doute, ce n’est pas l’amitié qui me fait vivre. P.S. La fille qui rentra un jour au bar pour en ressortir comme une femme.
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Apr 28, 2019
Apr 28, 2019 at 11:35 PM UTC
L’âge adulte
Bien des gens ont mis leurs sentiments en mots pour soulager leur cœur trop lourd. Il me semble alors utile de le faire maintenant parce que traîner mon corps est un supplice. Je te sens m’éviter, sachant très bien ce qui s’est passé, mais refusant de prendre ta part de responsabilité. Nous étions deux. Tu m’as dit que c’était compliqué. J’ai tout accepté en étant sous l’effet de l’étincelle du moment que tu m’avais offert. Tu exprimais tes remords tout en continuant ce que nous avions commencé. Tout est flou à présent. Un instant tu était l’ami qui pouvait me faire sourire même lorsque le ciel me tombait sur la tête et en une fraction de seconde, tu balayais cette relation du revers de la main. « Je n’aurais pas dû faire ça » tu m’as dit. Et pourtant tu l’as fait. Je ne crois pas à l’effet de l’alcool. Étais-je simplement le fruit d’une impulsion ou juste une autre de plus? J’ai mal. Je t’ai donné l’occasion de m’expliquer et tu t’entêtes à éviter de me répondre clairement. Je ne peux plus manger. Tout me tente et me dégoûte à la fois. Je ne regrette pas que tu aies été le premier. C’était à la limite romantique. Cependant, je ne peux l’oublier, la scène repasse sans cesse. Je ne peux pas nier que je rêve d’un autre moment comme celui-là avec toi. Je n’aurais pas pu imaginer un first kiss plus parfait. Oui, il m’a surpris, mais je pense qu’il le fallait. Tu es tellement attentionné, tu ne sais pas la valeur que tu as. Tu as su me transmettre ta confiance et ta joie. Tu as rendu mes 18 ans inoubliables. Passer mes mains dans tes cheveux, danser avec incohérence au gré d’une musique qui faisait vibrer de l’intérieur et t’embrasser avec un peu trop de vigueur. Je ne pourrai jamais te dire à quel point tu es une personne hors du commun. J’ai presque honte de mes sentiments parce que je sais que pour toi, l’amitié est le seul fil qui nous relie. Il faut que ça sorte pour que j’aille mieux. Je me trouve si extravagante d’en faire toute une histoire pour de frivoles embrassades de bar, mais il y a de quoi se poser des questions. Je ne sais pas si tu aura le courage de tout lire. Dans mon fort intérieur je sens que j’éprouve quelque chose pour toi. C’est indéniable. J’ai passé des heures à scruter à la loupe ce que j’en pensais. Sans l’ombre d’un doute, ce n’est pas l’amitié qui me fait vivre. P.S. La fille qui rentra un jour au bar pour en ressortir comme une femme.
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La musique venait frapper nos âmes perdues Et on venaient se prendre dans nos bras. Nos verres n'étaient pas vide, l'alcool nous a eu, Pourtant nous ne ressentons qu'une seule chose : la joie. Dans cette fabuleuse nuit, nos âmes perdues S'étaient enfin retrouvées, Et nous avons su Qu'elles allaient encore se séparer. C'était magnifique.
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Jun 20, 2017
Jun 20, 2017 at 12:08 PM UTC
âmes perdues
On est là, Sur un boulevard de Lit en air Et déplié, L’œil vers le début de Toit Comme l’enfant de question. On s’est dépensé trop vers Au-delà, Vers aux opinions de l’étrange, Non propres miennes Et on n’était plus. Pleurer. Glorifié/-er. Déteste parler et passer soi-même. I know at last why I and Poetry Got lost in a forest while Looking for each other: I pushed it out of The tree line And left it to withering Formal ways of public. Maimed in the stage lights it Got to smoke cigarettes And now something Has to be done To retrieve it. Mais on a déjà le clé. J’ai sa trace Di indietro degli arboli. Bon sang, L’extravertisme me tue (comme L’alcool en excès), L’introvertisme me guérit, Seule là on se reveille Aux blessures en excès Par le jonque d’exister en vain (Parmi les poubelles intellectuelles). On est pas pour le public À son plaisir rationnel. Et Jeanne « du Russe » a l’odeur De la cuisine Et du refuge.
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Jul 19, 2020
Jul 19, 2020 at 9:25 AM UTC
Entrailles ? Incensed-Out!
Nous marchions indécis j’ai perçu l’interdit Nos regards se croisaient Ton image absorbant Toute mon attention Je devenais otage De fugaces obsessions et d’effrayants mirages Servile à tes paroles et libre de t’aimer L’instant d’une soirée initiée par l’alcool Peut-être par l’audace La fin du boulevard semblait être une impasse Inévitable poignard. Une douce tristesse Submergeait mes désirs Captifs des souvenirs délivrés par l’ivresse Tu rentras donc chez toi Me laissant, toi apôtre En ébranlant ma foi Le choix d’en aimer un autre. Les nuits d’Hiver ne m’avaient jamais autant paru éphémères.
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Oct 25, 2022
Oct 25, 2022 at 4:01 PM UTC
Obsession éphémère
qu'est-ce qu'on fait sans fumer sans alcool bien sûr on peut rêver trouver des choses amusantes des sens nouveaux des amis drôles on peut voyager partout particulièrement au-dedans de nous-même on peut chanter les chansons d'amour et de tristesse on peut remercier les dieux et les voisins fumer et boire sont pas essentiels mais il y a quelque chose que nous offre un certain regard sur et dans nous-mêmes sans juger sans douter sans rigoler avec toute l'acceptation et toute la grâce quand on part on dit pas adieu aux armes on dit salut à larmes
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Oct 3, 2023
Oct 3, 2023 at 6:28 AM UTC
qu'est-ce qu'on fait
Squelettes conservés dans les amphithéâtres, Animaux empaillés, monstres, foetus verdâtres, Tout humides encor de leur bain d'alcool, Culs-de-jatte, pieds-bots, montés sur des limaces, Pendus tirant la langue et faisant des grimaces ; Guillotinés blafards, un ruban rouge au col, Soutenant d'une main leur tête chancelante ; - Tous les suppliciés, foule morne et sanglante, Parricides manchots couverts d'un voile noir, Hérétiques vêtus de tuniques soufrées, Roués meurtris et bleus, noyés aux chairs marbrées ; - C'était épouvantable à voir !
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Albertus (CXII)