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"vals" poems
América, de un grano de maíz te elevaste hasta llenar de tierras espaciosas el espumoso océano. Fue un grano de maíz tu geografía. El grano adelantó una lanza verde, la lanza verde se cubrió de oro y engalanó la altura del Perú con su pámpano amarillo. Pero, poeta, deja la historia en su mortaja y alaba con tu lira al grano en sus graneros: canta al simple maíz de las cocinas. Primero suave barba agitada en el huerto sobre los tiernos dientes de la joven mazorca. Luego se abrió el estuche y la fecundidad rompió sus velos de pálido papiro para que se desgrane la risa del maíz sobre la tierra. A la piedra en tu viaje, regresabas. No a la piedra terrible, al sanguinario triángulo de la muerte mexicana, sino a la piedra de moler, sagrada piedra de nuestras cocinas. Allí leche y materia, poderosa y nutricia pulpa de los pasteles llegaste a ser movida por milagrosas manos de mujeres morenas. Donde caigas, maíz, en la olla ilustre de las perdices o entre los fréjoles campestres, iluminas la comida y le acercas el virginal sabor de tu substancia. Morderte, panocha de maíz, junto al océano de cantara remota y vals profundo. Hervirte y que tu aroma por las sierras azules se despliegue. Pero, dónde no llega tu tesoro? En las tierras marinas y calcáreas, peladas, en las rocas del litoral chileno, a la mesa desnuda del minero a veces sólo llega la claridad de tu mercadería. Puebla tu luz, tu harina, tu esperanza la soledad de América, y el hambre considera tus lanzas legiones enemigas. Entre tus hojas como suave guiso crecieron nuestros graves corazones de niños provincianos y comenzó la vida a desgranarnos.
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Oda al maíz
América, de un grano de maíz te elevaste hasta llenar de tierras espaciosas el espumoso océano. Fue un grano de maíz tu geografía. El grano adelantó una lanza verde, la lanza verde se cubrió de oro y engalanó la altura del Perú con su pámpano amarillo. Pero, poeta, deja la historia en su mortaja y alaba con tu lira al grano en sus graneros: canta al simple maíz de las cocinas. Primero suave barba agitada en el huerto sobre los tiernos dientes de la joven mazorca. Luego se abrió el estuche y la fecundidad rompió sus velos de pálido papiro para que se desgrane la risa del maíz sobre la tierra. A la piedra en tu viaje, regresabas. No a la piedra terrible, al sanguinario triángulo de la muerte mexicana, sino a la piedra de moler, sagrada piedra de nuestras cocinas. Allí leche y materia, poderosa y nutricia pulpa de los pasteles llegaste a ser movida por milagrosas manos de mujeres morenas. Donde caigas, maíz, en la olla ilustre de las perdices o entre los fréjoles campestres, iluminas la comida y le acercas el virginal sabor de tu substancia. Morderte, panocha de maíz, junto al océano de cantara remota y vals profundo. Hervirte y que tu aroma por las sierras azules se despliegue. Pero, dónde no llega tu tesoro? En las tierras marinas y calcáreas, peladas, en las rocas del litoral chileno, a la mesa desnuda del minero a veces sólo llega la claridad de tu mercadería. Puebla tu luz, tu harina, tu esperanza la soledad de América, y el hambre considera tus lanzas legiones enemigas. Entre tus hojas como suave guiso crecieron nuestros graves corazones de niños provincianos y comenzó la vida a desgranarnos.
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~~~~~~English~~~~~~ Sunshine greets the pristine Dawn With rays of dancing light Misty paths of beauty...Everlasting beauty Tiny violas kissed in dew Red tulips drenched in fresh rain And trees are greener still Showing off with pride their shining leaves Dark hunter moss soaked by the waters of the creek Feels so soft and nice A little mountain stream Happily sings his morning song As he flows along forever Little birds warble sweetly to each other And fill the air with beauty Daisies dance in their cloak of pearly dew And waltz with happiness in the meadows and fields It is God Who made this lovely world And it is He that this world sings to In reverence and honor They worship Him ~~~~~Romanian~~~~~ Soarele saluta zori curat Cu raze de lumină de dans Brumos căi de frumusete...Frumuseţea veşnică Mici viole sărutat în rouă Lalele rosii ud în ploaie proaspăt Şi copacii sunt mai ecologice încă Manifestare off cu mândrie lor frunze stralucitoare Vânător de întuneric muşchi ud de apele pârâului Se simte atât de moale şi frumos Un râu de munte mic Fericit cântă cântecul său de dimineaţă Ca el curge de-a lungul pentru totdeauna Păsărele warble dulce pentru fiecare alte Şi umple aerul cu frumusetea Margarete dans în mantie lor de mărgăritar roua Şi vals cu fericirea în pajişti şi câmpuri Este Dumnezeu care a făcut această lume minunată Şi este că această lume cântă la Din respect si onoare Se închine ~Marian~
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May 23, 2013
May 23, 2013 at 2:31 PM UTC
Morning's Serenade
Notre ami, le Mouflon Parfois ses cornes tire-bouchon e font ressembler le mâle à un faune farceur, Peu haut sur pattes mais véloce, le Mouflon se révèle un remarquable Athlète bondissant de rochers en rochers, Escaladant les rocs avec effronterie, il se rend parfois en été ou lorsque la nourriture se fait rare, au cœur des clairières et dans le creux des vals Pour goûter avec gourmandise ces mets de choix que sont pour lui les baies, glands, faînes, châtaignes et surtout les mannes du frêne à fleurs, Le Mouflon est, avant tout animal des cimes et des à-pics ; il est aimant de tous les lieux inaccessibles sans le secours de jumelles ou de téléobjectifs. Pour Mouflons et Mouflonnes, la saison de l’amour est l’automne ce qui révèle un goût de seigneur, Car la vêture des clairières est alors rougeoyante de beauté, à l’instar de tapis persans, Le Mouflon ne serait-il pas animal sauvage certes mais romantique car il se plait à admirer l’encolure des Mouflonnes, qui s’harmonise si bien avec les couleurs automnales ; Mais pour les Mouflons, le plaisir d’amour doit rester subtil et ne pas verser dans ces luttes meurtrières : l’ami Mouflon est un épicurien qui donne leçon de sagesse à tous les jaloux. Le Mouflon fut longtemps, le maître des Montagnes et du maquis Corse qu'il ne partageait qu'avec l’aigle royal, les sangliers les plus hardis et quelques bandits ou patriotes traqués, Mais trop chassé par certains Hommes, dépourvus de sagesse et à la gâchette trop faciles, il faillit disparaître de son île emblématique. Aujourd'hui il revient de l'île sœur, la Sardaigne, mais reste encore plus caché dans quelques massifs impénétrables comme le «Monte Cinto» et les «aiguilles de Bavella». C’est ainsi que la Corse retrouve l'un de ses plus beaux animaux dont le nom de ses enfants, "I Muvrini", a fait le tour des scènes du Monde pour magnifier son emblème et sa terre nourricière, la Corse. Paul Arrighi
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Mar 23, 2014
Mar 23, 2014 at 1:31 PM UTC
Notre ami, le Mouflon (A Muvra)
Notre ami, le Mouflon Parfois ses cornes tire-bouchon e font ressembler le mâle à un faune farceur, Peu haut sur pattes mais véloce, le Mouflon se révèle un remarquable Athlète bondissant de rochers en rochers, Escaladant les rocs avec effronterie, il se rend parfois en été ou lorsque la nourriture se fait rare, au cœur des clairières et dans le creux des vals Pour goûter avec gourmandise ces mets de choix que sont pour lui les baies, glands, faînes, châtaignes et surtout les mannes du frêne à fleurs, Le Mouflon est, avant tout animal des cimes et des à-pics ; il est aimant de tous les lieux inaccessibles sans le secours de jumelles ou de téléobjectifs. Pour Mouflons et Mouflonnes, la saison de l’amour est l’automne ce qui révèle un goût de seigneur, Car la vêture des clairières est alors rougeoyante de beauté, à l’instar de tapis persans, Le Mouflon ne serait-il pas animal sauvage certes mais romantique car il se plait à admirer l’encolure des Mouflonnes, qui s’harmonise si bien avec les couleurs automnales ; Mais pour les Mouflons, le plaisir d’amour doit rester subtil et ne pas verser dans ces luttes meurtrières : l’ami Mouflon est un épicurien qui donne leçon de sagesse à tous les jaloux. Le Mouflon fut longtemps, le maître des Montagnes et du maquis Corse qu'il ne partageait qu'avec l’aigle royal, les sangliers les plus hardis et quelques bandits ou patriotes traqués, Mais trop chassé par certains Hommes, dépourvus de sagesse et à la gâchette trop faciles, il faillit disparaître de son île emblématique. Aujourd'hui il revient de l'île sœur, la Sardaigne, mais reste encore plus caché dans quelques massifs impénétrables comme le «Monte Cinto» et les «aiguilles de Bavella». C’est ainsi que la Corse retrouve l'un de ses plus beaux animaux dont le nom de ses enfants, "I Muvrini", a fait le tour des scènes du Monde pour magnifier son emblème et sa terre nourricière, la Corse. Paul Arrighi
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Stilgebore in afwagting op 'n môreson uit die legendes. Die hoopswyg net voor aanvarding , wanneer selfs vader tyd verboureerd bly staan. Die onvoldoende doods-uur Tussen die hap van n gifgoue appel En die val van onskuld en skoonheid. Die tingel in die vingers van die Engel in swart, nóg genoeg om te gryp -Nóg genoeg om te los , net genoeg om in die huiwer te dros Dus dood wat geduldig die venster bewasem. Trek drogbeelde uit skadu's Soos n laaste asem... Dis nog hier, nog daar- Nog vals, nog waar En ons almal is n kat in n doos - wandelend in beide lewe en dood , want die verskeie dimensies Is maar eintlik grensloos. Die paradoks van einste bestaan Word gekonsentreer in n tydstip Van alles verstaan.
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Dec 5, 2014
Dec 5, 2014 at 12:00 PM UTC
Schrodinger
jeg så dig danse på en lørdag nat. jeg har aldrig set dig danse før. det var allerførste gang jeg så dig danse. du dansede til et nummer komponeret af en mand med et uforglemmeligt og krøllet navn. og hele rummet summede af lyden af et klaver der blev slået an af en rystende finger og violin strengene der dansede rundt i luften, efterlod rummet i en skygge af pulver drømme og stjerner der faldt ned omkring dine fødder. du dansede noget der kunne minde om en vals. men du dansede den alene. vil du ikke danse lidt med mig i stedet for at gøre det helt alene? det ser så ensomt ud. smukt, dog ensomt. du trak på smilebåndet. men så ej på mig. så kom herhen. du tog mig pludselig i dine arme og scenen var din, min, og vores. jeg har aldrig danset. kun i stuen som lille i min mors gamle balletskørt. og det gik op for mig hvor perfekt min spinkle krop passede i den silhuet der før var udfyldt af noget ingen andre end du kunne se. og scenen var din, min, og vores. verden forsvandt omkring os mens vi dansede mellem stjernerne. jeg forsøgte at få del i dine tanker ved at lade mig suge ind i dit blik....men du havde travlt med at koncentrere dig om dine trin. ikke bare for dansens skyld, men det blik du anstrengte dig for ikke at sende mig handlede ikke blot om dansen men angsten for at træde forkert. hvad ville der ske hvis du så mig i øjnene? jeg kunne mærke din kropsvarme helt ind i sjælen mens du snurrede mig rundt. let og elegant og tilbage i dine arme. se på mig. stjernene var for længst faldet ned men var ikke længere at finde for mine fødder. for du så på mig. du så mig lige ind i øjnene, længe nok til at det  begyndte at gøre ondt da du trådte et skridt tilbage men ikke længe nok til at jeg kom ind under huden på dig. tak for dansen. følelserne... var de ikke lige der? og før jeg vidste af det var der ikke længere andet end mig og den sørgelige musik der nu fyldte rummet med opløste håb og tusind fejl og mangler. på en lørdag nat så jeg dig danse for første gang. jeg havde aldrig set dig danse før. og på en lørdag nat så du mig i øjnene for første gang. du havde aldrig set mig i øjnene før.... .... og jeg har ikke danset siden
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Mar 2, 2015
Mar 2, 2015 at 3:57 PM UTC
hvis jeg mærkede efter II
jeg så dig danse på en lørdag nat. jeg har aldrig set dig danse før. det var allerførste gang jeg så dig danse. du dansede til et nummer komponeret af en mand med et uforglemmeligt og krøllet navn. og hele rummet summede af lyden af et klaver der blev slået an af en rystende finger og violin strengene der dansede rundt i luften, efterlod rummet i en skygge af pulver drømme og stjerner der faldt ned omkring dine fødder. du dansede noget der kunne minde om en vals. men du dansede den alene. vil du ikke danse lidt med mig i stedet for at gøre det helt alene? det ser så ensomt ud. smukt, dog ensomt. du trak på smilebåndet. men så ej på mig. så kom herhen. du tog mig pludselig i dine arme og scenen var din, min, og vores. jeg har aldrig danset. kun i stuen som lille i min mors gamle balletskørt. og det gik op for mig hvor perfekt min spinkle krop passede i den silhuet der før var udfyldt af noget ingen andre end du kunne se. og scenen var din, min, og vores. verden forsvandt omkring os mens vi dansede mellem stjernerne. jeg forsøgte at få del i dine tanker ved at lade mig suge ind i dit blik....men du havde travlt med at koncentrere dig om dine trin. ikke bare for dansens skyld, men det blik du anstrengte dig for ikke at sende mig handlede ikke blot om dansen men angsten for at træde forkert. hvad ville der ske hvis du så mig i øjnene? jeg kunne mærke din kropsvarme helt ind i sjælen mens du snurrede mig rundt. let og elegant og tilbage i dine arme. se på mig. stjernene var for længst faldet ned men var ikke længere at finde for mine fødder. for du så på mig. du så mig lige ind i øjnene, længe nok til at det  begyndte at gøre ondt da du trådte et skridt tilbage men ikke længe nok til at jeg kom ind under huden på dig. tak for dansen. følelserne... var de ikke lige der? og før jeg vidste af det var der ikke længere andet end mig og den sørgelige musik der nu fyldte rummet med opløste håb og tusind fejl og mangler. på en lørdag nat så jeg dig danse for første gang. jeg havde aldrig set dig danse før. og på en lørdag nat så du mig i øjnene for første gang. du havde aldrig set mig i øjnene før.... .... og jeg har ikke danset siden
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¡Se celebra el adulterio de María con la Paloma Sacra! Una lluvia pulverizada lustra La Plaza de las Verduras, se hincha en globitos que navegan por la vereda y de repente estallan sin motivo. Entre los dedos de las arcadas, una multitud espesa amasa su desilusión; mientras, la banda gruñe un tiempo de vals, para que los estandartes den cuatro vueltas y se paren. La Virgen, sentada en una fuente, como sobre un bidé, derrama un agua enrojecida por las bombitas de luz eléctrica que le han puesto en los pies. ¡Guitarras! ¡Mandolinas! ¡Balcones sin escalas y sin Julietas! Paraguas que sudan y son como la supervivencia de una flora ya fósil. Capiteles donde unos monos se entretienen desde hace nueve siglos en hacer el amor. El cielo simple, verdoso, un poco sucio, es del mismo color que el uniforme de los soldados.
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Verona
Lyset på nattbordet kaster lystige skygger utover rommet de leker sammen i en yndig vals oppettet veggen. Lyset slukkes og skyggene forsvinner men valsen pågår enda en absurd vals som fyller tankene mine en yndig vals en vakker vals som dra meg med. Jeg klarer ikke slippe taket . Raskere og raksere går valsen, helt til jeg ikke lenger klarer å holde taket å den den kaster seg utover prøver frebrilsk å fange virkeligheten, men plutslig så er valsen borte og alt som er igjen er meg
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May 31, 2013
May 31, 2013 at 8:54 PM UTC
Nattbordsvals
En Viena hay diez muchachas, un hombro donde solloza la muerte y un bosque de palomas disecadas. Hay un fragmento de la mañana en el museo de la escarcha. Hay un salón con mil ventanas.         ¡Ay, ay, ay, ay! Toma este vals con la boca cerrada. Este vals, este vals, este vals, de sí, de muerte y de coñac que moja su cola en el mar. Te quiero, te quiero, te quiero, con la butaca y el libro muerto, por el melancólico pasillo, en el oscuro desván del lirio, en nuestra cama de la luna y en la danza que sueña la tortuga.         ¡Ay, ay, ay, ay! Toma este vals de quebrada cintura. En Viena hay cuatro espejos donde juegan tu boca y los ecos. Hay una muerte para piano que pinta de azul a los muchachos. Hay mendigos por los tejados. Hay frescas guirnaldas de llanto.         ¡Ay, ay, ay, ay! Toma este vals que se muere en mis brazos. Porque te quiero, te quiero, amor mío, en el desván donde juegan los niños, soñando viejas luces de Hungría por los rumores de la tarde tibia, viendo ovejas y lirios de nieve por el silencio oscuro de tu frente.         ¡Ay, ay, ay, ay! Toma este vals del "Te quiero siempre". En Viena bailaré contigo con un disfraz que tenga cabeza de río. ¡Mira qué orilla tengo de jacintos! Dejaré mi boca entre tus piernas, mi alma en fotografías y azucenas, y en las ondas oscuras de tu andar quiero, amor mío, amor mío, dejar, violín y sepulcro, las cintas del vals.
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Pequeño vals vienés
We shalt dance The Cinderella waltz Hopeless romance One concoction No human faults!!!
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Jun 6, 2015
Jun 6, 2015 at 12:19 PM UTC
cenicienta vals ( cinderella waltz) spanish tongue
You'd th nk, with HUNDREDS of people flocking to yoga fest vals 'd be able to f nd someone to talk to. Dharma talks, people s t and l sten, where do they go when they return home? My door bell  s s lent, none enter to s t and further the talk.   guess  'll never reach Samad , passed by, no one wants me to get there, only myself,    guess  'll walk alone.
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Aug 27, 2014
Aug 27, 2014 at 11:27 AM UTC
You'd Th nk, 'll Walk Alone
Y pensar que extraviamos la senda milagrosa en que se hubiera abierto nuestra ilusión, como perenne rosa... Y pensar que pudimos enlazar nuestras manos y apurar en un beso la comunión de fértiles veranos... Y pensar que pudimos en una onda secreta de embriaguez, deslizarnos, valsando un vals sin fin, por el planeta... Y pensar que pudimos, al rendir la jornada, desde la sosegada sombra de tu portal y en una suave conjunción de existencias, ver las cintilaciones del Zodíaco sobre la sombra de nuestras conciencias...
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Y pensar que pudimos...
No salieron jamás del vergel del abrazo. Y ante el rojo rosal de los besos rodaron. Huracanes quisieron con rencor separarlos. Y las hachas tajantes y los rígidos rayos. Aumentaron la tierra de las pálidas manos. Precipicios midieron, por el viento impulsados entre bocas deshechas. Recorrieron naufragios, cada vez más profundos en sus cuerpos sus brazos. Perseguidos, hundidos por un gran desamparo de recuerdos y lunas de noviembres y marzos, aventados se vieron como polvo liviano: aventados se vieron, pero siempre abrazados.
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Vals de los enamorados y unidos hasta siempre
I don’t know even know where to start. As a matter of fact My heart aches, It feels like someone took a hammer and crushed it into a million pieces. No poetry pieces can explain this feeling No kind of speeches can explain her reasons My boneless heart is broken and needs healing I just want you to know I’m not mad at you. I’m just upset, disappointed, and sad. My heart is bleeding as a result of your stab I’m upset because I fell so madly in love with you. And like a resturant menu there were many options but you is who I chose I swear, I’m disappointed because you can’t see how amazing we were. I was a fool to think that you actually wanted me. See,I think the hardest part for me is the memories. The memories i will forever hold onto for centries. I can still feel your lips trace my body. I can still hear my heart call you shoddy I can still feel the warmth of your arms wrapped around me as we slept through the rainstorm. I can still feel the sweet words and promises you made when you were tryna brainstorm me The time you sang your heart out to me while looking into my eyes still haunts me every night. I think the worst part is, you made me feel like the most lucky man in the world. I hate that I let you take that away from me. I hate that I feel empty without you. The sad thing is, if you were to ask me for a second chance I would give it to you despite how bad you hurt me. I miss you. You were the best thing to ever happen to me, and for that I’m thankful for what we had. Happy Vals Day ❤️
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Feb 14, 2018
Feb 14, 2018 at 4:04 AM UTC
LOVE THROUGH THE PAIN
I don’t know even know where to start. As a matter of fact My heart aches, It feels like someone took a hammer and crushed it into a million pieces. No poetry pieces can explain this feeling No kind of speeches can explain her reasons My boneless heart is broken and needs healing I just want you to know I’m not mad at you. I’m just upset, disappointed, and sad. My heart is bleeding as a result of your stab I’m upset because I fell so madly in love with you. And like a resturant menu there were many options but you is who I chose I swear, I’m disappointed because you can’t see how amazing we were. I was a fool to think that you actually wanted me. See,I think the hardest part for me is the memories. The memories i will forever hold onto for centries. I can still feel your lips trace my body. I can still hear my heart call you shoddy I can still feel the warmth of your arms wrapped around me as we slept through the rainstorm. I can still feel the sweet words and promises you made when you were tryna brainstorm me The time you sang your heart out to me while looking into my eyes still haunts me every night. I think the worst part is, you made me feel like the most lucky man in the world. I hate that I let you take that away from me. I hate that I feel empty without you. The sad thing is, if you were to ask me for a second chance I would give it to you despite how bad you hurt me. I miss you. You were the best thing to ever happen to me, and for that I’m thankful for what we had. Happy Vals Day ❤️
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Cayó una hoja y dos y tres. Por la luna nadaba un pez. El agua duerme una hora y el mar blanco duerme cien. La dama estaba muerta en la rama. La monja cantaba dentro de la toronja. La niña iba por el pino a la piña. Y el pino buscaba la plumilla del trino. Pero el ruiseñor lloraba sus heridas alrededor. Y yo también porque cayó una hoja y dos y tres. Y una cabeza de cristal y un violín de papel y la nieve podría con el mundo si la nieve durmiera un mes, y las ramas luchaban con el mundo una a una, dos a dos, y tres a tres. ¡Oh duro marfil de carnes invisibles! ¡Oh golfo sin hormigas del amanecer! Con el muuu de las ramas, con el ay de las damas, con el croo de las ranas, y el gloo amarillo de la miel. Llegará un torso de sombra coronado de laurel. Será el cielo para el viento duro como una pared y las ramas desgajadas se irán bailando con él. Una a una alrededor de la luna, dos a dos alrededor del sol, y tres a tres para que los marfiles se duerman bien.
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Vals en las ramas
Volvieron a encontrarse después de muchos años; El, como si evocara tiempos dichosos, y ella Tal cual hilo de plata perdido en los castaños Cabellos, triste y pálida, mas como siempre bella. Como dos alas fueron de una ilusión amada, Pero después la vida los separó inclemente... Se levantan dos olas en una misma rada, Y van, con sus rumores, a playa diferente. Fue en verano, en el parque, frente al mar. La alameda De pinos, como entonces. En vagas lejanías Velas blancas; la tarde con suavidad de seda... Y en un banco sentáronse... el banco de otros días. (Sonaba un organillo bajo la doble fila De árboles rumorosos en vesperal concierto, Y entre el oro y las rosas de la rada tranquila Volaban las gaviotas en la quietud del puerto). «Me encontrarás cambiada», dijo triste. «Conmigo Dura ha sido la vida... muy dura. De nosotros Fue distinta la suerte, que es a veces castigo, Felicidad de unos, y lágrimas dé otros». Y continuó: «La mía... cual tantas... Ilusiones Con su coro de ensueños... tú sabes... sabes cuándo. Promesas, esperanzas, primeras emociones, Después... un alma sola que se quedó esperando». Y él dijo: «Si nacimos para sufrir, si en calma Solamente hay instantes en que el dolor se olvida, ¿Porqué en esos instantes no concentrar el alma Para que alumbren ellos las sombras de la vida?» «¿Recordar?» ella dijo. «¿Qué conseguir podremos De lo que ya no existe, de una ilusión borrada? Si los ojos cerramos, un paraíso vemos, Mas los ojos abrimos, y todo es sombra... y nada». (De nuevo el organillo se oyó. Vals de otros días Conocido por ambos).                                         Bajó los ojos ella, Y dijo melancólica: «Tus manos en las mías.... ¿Te acuerdas?   Una tarde... viéndonos una estrella». «¡Ya lo ves!   ¡El recuerdo!... Tú misma te desdices; Al pasado ¿tu alma no sientes atraída? Evocas lo lejano, dulces tiempos felices, ¡Y niegas que el recuerdo siempre será la vida!» (Sonaba el vals, sonaba, y en la tarde radiosa Iban, bajo los pinos, parejas enlazadas; Y ella y él, recordando su juventud dichosa, Como en risueños días, cruzaron las miradas). Y al separarse, él dijo: «Hay siempre nueva vida, Y el tronco guarda savia por más hojas que pierda». «Tal vez»… ella repuso, «más feliz quien olvida»... Y él dijo pensativo: «Dichoso el que recuerda».
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La romanza del vals
Volvieron a encontrarse después de muchos años; El, como si evocara tiempos dichosos, y ella Tal cual hilo de plata perdido en los castaños Cabellos, triste y pálida, mas como siempre bella. Como dos alas fueron de una ilusión amada, Pero después la vida los separó inclemente... Se levantan dos olas en una misma rada, Y van, con sus rumores, a playa diferente. Fue en verano, en el parque, frente al mar. La alameda De pinos, como entonces. En vagas lejanías Velas blancas; la tarde con suavidad de seda... Y en un banco sentáronse... el banco de otros días. (Sonaba un organillo bajo la doble fila De árboles rumorosos en vesperal concierto, Y entre el oro y las rosas de la rada tranquila Volaban las gaviotas en la quietud del puerto). «Me encontrarás cambiada», dijo triste. «Conmigo Dura ha sido la vida... muy dura. De nosotros Fue distinta la suerte, que es a veces castigo, Felicidad de unos, y lágrimas dé otros». Y continuó: «La mía... cual tantas... Ilusiones Con su coro de ensueños... tú sabes... sabes cuándo. Promesas, esperanzas, primeras emociones, Después... un alma sola que se quedó esperando». Y él dijo: «Si nacimos para sufrir, si en calma Solamente hay instantes en que el dolor se olvida, ¿Porqué en esos instantes no concentrar el alma Para que alumbren ellos las sombras de la vida?» «¿Recordar?» ella dijo. «¿Qué conseguir podremos De lo que ya no existe, de una ilusión borrada? Si los ojos cerramos, un paraíso vemos, Mas los ojos abrimos, y todo es sombra... y nada». (De nuevo el organillo se oyó. Vals de otros días Conocido por ambos).                                         Bajó los ojos ella, Y dijo melancólica: «Tus manos en las mías.... ¿Te acuerdas?   Una tarde... viéndonos una estrella». «¡Ya lo ves!   ¡El recuerdo!... Tú misma te desdices; Al pasado ¿tu alma no sientes atraída? Evocas lo lejano, dulces tiempos felices, ¡Y niegas que el recuerdo siempre será la vida!» (Sonaba el vals, sonaba, y en la tarde radiosa Iban, bajo los pinos, parejas enlazadas; Y ella y él, recordando su juventud dichosa, Como en risueños días, cruzaron las miradas). Y al separarse, él dijo: «Hay siempre nueva vida, Y el tronco guarda savia por más hojas que pierda». «Tal vez»… ella repuso, «más feliz quien olvida»... Y él dijo pensativo: «Dichoso el que recuerda».
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Ya era muy viejecita... Y un año y otro año se fue quedando sola con su tiempo sin fin. Sola con su sonrisa de que nada hace daño, sola como una hermana mayor en su jardín. Se fue quedando sola con los brazos abiertos, que es como crucifican los hijos que se van, con su suave manera de cruzar los cubiertos, y aquel olor a limpio de sus batas de holán. Déjenme recordarla con su vals en el piano, como yéndose un poco con lo que se le fue; y con qué pesadumbre se mira la mano cuando le tintineaba su taza de café. Se fue quedando sola, sola... sola en su mesa, en su casita blanca y en su lento sillón; y si alguien no conoce que soledad es esa, no sabe cuánta muerte cabe en un corazón. Y diré que en la tarde de aquel viernes con rosas, en aquel «hasta pronto» que fue un adiós final, aprendí que unas manos pueden ser mariposas, dos mariposas tristes volando en su portal. Sé que murió de noche. No quiero saber cuándo. Nadie estaba con ella, nadie, cuando murió: Ni su hijo Guillermo, ni su hijo Fernando, ni el otro, el vagabundo sin patria, que soy yo.
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Ya era muy viejecita
De viajes y dolores yo regresé, amor mío, a tu voz, a tu mano volando en la guitarra, al fuego que interrumpe con besos el otoño, a la circulación de la noche en el cielo. Para todos los hombres pido pan y reinado, pido tierra para el labrador sin ventura, que nadie espere tregua de mi sangre o mi canto. Pero a tu amor no puedo renunciar sin morirme. Por eso toca el vals de la serena luna, la barcarola en el agua de la guitarra hasta que se doblegue mi cabeza soñando: que todos los desvelos de mi vida tejieron esta enramada en donde tu mano vive y vuela custodiando la noche del viajero dormido.
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Soneto lxxx
Coperită-n ale apusului măiastre straie, Sub veghea ochilor cerești, în noapte Susurând prin sufletu-mi dorinței pâraie, Buzele-i de sânge mă cheamă-n șoapte. Lângă codrul cel bătrân, sosirea îi veghez, Coborând pe raza lunii, amară fantasmă, Căutând-o, pe cereasca boltă, navighez Cu sufletul îmbibat de a codrului mireasmă. Ai nopții chitariști la vals ne invită, Pe ringul de smarald, pășim tăcut. Luptă cu dorința, pierdută la ispită, De mi-ai da, să fie aievea… Un sărut! Dar, tu, nu vii, nu treci al meu hotar, Pieptu-ți mereu cald, azi, făr-de suflet este. Un îndrăgostit, în al codrului vechi altar, Privind spre cer, la a noastră poveste.
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Mar 15, 2025
Mar 15, 2025 at 7:57 PM UTC
De-ar fi aievea
¿Dónde estará la niña que en aquel lugarejo una noche de baile me habló de sus deseos de viajar, y me dijo su tedio?Gemía el vals por ella, y ella era un boceto lánguido: unos pendientes de ámbar, y un jazmín en el pelo.Gemían los violines en el torpe quinteto... E ignoraba la niña que al quejarse de tedio conmigo, se quejaba con un péndulo.Niña que me dijiste en aquel lugarejo una noche de baile confidencias de tedio: dondequiera que exhales tu suspiro discreto, nuestras vidas con péndulos...Dos péndulos distantes que oscilan paralelos en una misma bruma de invierno.
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Nuestras vidas son péndulos
Los pianos golpean con sus colas enjambres de violines y de violas. Es el vals de las solas y solteras, el vals de las muchachas casaderas, que arrebata por rachas su corazón raído de muchachas. A dónde llevará esa leve brisa, a qué jardín con luna esa sumisa corriente que gira de repente desatando en sus vueltas doradas cabelleras, ahora sueltas, borrosas, imprecisas en el río de música y metralla que es un vals cuando estalla sus trompetas. Todavía inquietas, vuelan las flautas hacia el cordelaje de las arpas ancladas en la orilla donde los violoncelos se han dormido. Los oboes apagan el paisaje. Las muchachas se apean en sus sillas, se arreglan el vestido con manos presurosas y sencillas, y van a los lavabos, como después de un viaje.
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Vals de atardecer
I'm stuck with sadness I'm stuck In vain Come take me madness Lets dance again But is ok, it starts to rain And fear me not, I'm just insane Lets dance our vals in tears of pain Come kiss me love, we rise again You're finally home, I kiss your eyes I dance with you, this vals of lies You're finally here and now I laugh I love you still, it's that enough?? And now I see you crystal clear And I won't be afraid to fear This madman's song we dance again Let's dance our vals in tears of pain
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Jun 26, 2014
Jun 26, 2014 at 5:39 PM UTC
Untitled
You're finally home, I kiss your eyes I dance with you, this vals of lies You're finally here and now I laugh I love you still, it's that enough?? And now I see you crystal clear And I won't be afraid to fear This madman's song we dance again Let's dance our vals in tears of pain I love you still, she whispers in my ear And from her eye it slowly falls a tear I kiss her eyes, the tear I wash away And now we dance , the price we have to pay..... And now we dance The dance of me and you Come hold me love In life we love a few Il stand here by your side I'll help you wash your sin They wake me up..... This dance was just a dream And now I'm dancing in default And now I know this was my fault This madman's song I dance alone Your love for me it turns to stone Be satisfied. I know now what I've done Be satisfied. Your love for me is gone Be satisfied. I only cry at night Be satisfied. You know now what is right Be satisfied Be satisfied
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Jul 7, 2014
Jul 7, 2014 at 3:17 PM UTC
part 2
Fuera, sonrisas y saludos, vals, esnobismo de los clubs, mundanidad oropelesca. Pero al volver a casa, tú. En el balcón, en la penumbra, vueltos a los ojos al azul, te voy buscando en cada estrella del misterioso cielo augur. ¿Desde qué mundo me contemplas? ¿De qué callada excelsitud baja tu espíritu a besarme? ¿Cuál el astro cuya luz viene a traerme tus miradas? ¡Oh qué divina es la virtud con que la noche penetra bajo su maternal capuz! Hasta mañana, salas frívolas, trajín, ruidos, inquietud, mundanidad oropelesca, poligononales fracs, abur. Y tú, mi muerta, ¡buenas noches! ¿Cómo te va? ¿Me amas aún? Vuelvo al encanto misterioso, a la inefable beatitud de tus lejanos besos místicos. ¡Aquí no reinas más que tú!
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Viii. "regnum tuum"