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"pantalon" poems
Isa, dalawa, tatlong yapak sa putik. Isa, dalawa, tatlong lubog sa tubig. Isa, dalawa, tatlong pugpog ng alikabok sa aking mga paa. Hindi ako marunong magsalita ng Tagalog. "Roel! Bilisan mo naman maglakad, patay tayo kay Ginang Cruz." Sambit ni rey. "Oo sandali lang natumba ako sa putikan." "Ang lampa mo kasi." Nagtawanan kaming lahat pagkwa'y tumakbo nang ubod bilis. Mga kamag-aral ko sila. Palagi kaming magkakasabay sa paglakad sa umaga patungo sa eskwela. Natutuwa ako sapagkat masaya silang nag-aasaran kahit hindi ko naman maintindihan ang sinasabi nila. Nahihiya ako kaya nag-eensayo ako sa bahay o habang kami ay naglalakad, pabulong-bulong, ginagaya ang pagbikas ng bibig; ang pagsara, ang pagbukas. Mga kamag-aral ko sila. Isang buong grupo kami na wari ba'y batalyon ng mga sundalo na handang sumabak sa giyera; may putik ang laylayan ng pantalon at basa ang mga paa. Uy malapit na kami sa eskwela, ilang hakbang na lang; tumakbo sila, gayundin ako, mabilis. Nagpatuloy sila ngunit ako'y biglang huminto. "Oo nga pala, hanggang dito na lamang ako", mahinang sambit sa sarili. Natigilan ako, lumiwanag ang mukha at sumilay ang tuwa. Tumakbo ako papalayo sa eskwela't papalapit sa palayan kung saan tutulong ako sa anihan. "Marunong na ako magsalita ng Tagalog!" Sigaw ko sabay yakap sa mga aanihing palay. Salamat sa mga kasabay kong maglakad tuwing umaga, salamat sa mga kamag-aral ko sa kalsada.
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Sep 21, 2017
Sep 21, 2017 at 10:02 AM UTC
Estudyante
*Hiling ko sana'y isa akong maong na pantalon sa buhay mo Kahit kupas at luma na ay ako pa din ang paborito Pero para kang bata na ang gusto lagi ay bago Mahirap ba maging kuntento? Ganun naman talaga sa isang relasyon diba Dumadating din sa punto na wala ng kasasabikan Kaya lang madalas nauunahan tayo ng mahinang damdamin Kaya nauuwi na lang sa sakitan at hiwalayan Yung isa patuloy na pinaglalaban ang pagmamahal Kasi yung tao ang mahal nya Hindi yung mga bagong bagay na makakapagpasaya o magpapakilig Dahil presensya pa lang ng mahal nya ay sapat na Yung isa ay patuloy na naghahanap ng bago Kaya natakpan ang mga mata ng kanyang puso Hindi na makita ang mga ginagawa para sa kanya Tuluyang nabulag sa ideya na pag bago masaya*
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Nov 25, 2015
Nov 25, 2015 at 1:42 AM UTC
Pantalon na Maong
Miss na miss na kita Ang aking minamahal Nang parang ito'y sugat Basag na salamin sa sa aking paa Nang nawawala ka Ay dinulot ng tuwa Kalungkutan, mabigat na bulsa At notebook na puno ng tula at minsan pera Noon ubos ang pera sa aking bulsa Piso, rosaryo, medalyo at picture mo Ngunit ngayon ay idinulot mo ang sakit sa bewang Parang may UTI o palo ang iyong dala Bulsa, pantalon at zipper Kinalimutan mo na ba? Kung gaano katagal na tayo magkasama? O minamahal ano pa ba? Mamatay lang ako huwag lang mahulog ang aking pantalon Buhat ang labing limang taon ng pagsasama Sinturon, nasaan ka na? (DEDICATED SA AKING ITIM NA SINTURON) MAY YOU REST IN PEACE KAHIT SAAN KA MAN
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Dec 17, 2014
Dec 17, 2014 at 2:13 AM UTC
Sinturon
Noirs de loupes, grêlés, les yeux cerclés de bagues Vertes, leurs doigts boulus crispés à leurs fémurs, Le sinciput plaqué de hargnosités vagues Comme les floraisons lépreuses des vieux murs ; Ils ont greffé dans des amours épileptiques Leur fantasque ossature aux grands squelettes noirs De leurs chaises ; leurs pieds aux barreaux rachitiques S'entrelacent pour les matins et pour les soirs ! Ces vieillards ont toujours fait tresse avec leurs sièges, Sentant les soleils vifs percaliser leur peau, Ou, les yeux à la vitre où se fanent les neiges, Tremblant du tremblement douloureux du crapaud. Et les Sièges leur ont des bontés : culottée De brun, la paille cède aux angles de leurs reins ; L'âme des vieux soleils s'allume, emmaillotée Dans ces tresses d'épis où fermentaient les grains. Et les Assis, genoux aux dents, verts pianistes, Les dix doigts sous leur siège aux rumeurs de tambour, S'écoutent clapoter des barcarolles tristes, Et leurs caboches vont dans des roulis d'amour. - Oh ! ne les faites pas lever ! C'est le naufrage... Ils surgissent, grondant comme des chats giflés, Ouvrant lentement leurs omoplates, ô rage ! Tout leur pantalon bouffe à leurs reins boursouflés. Et vous les écoutez, cognant leurs têtes chauves, Aux murs sombres, plaquant et plaquant leurs pieds tors, Et leurs boutons d'habit sont des prunelles fauves Qui vous accrochent l'oeil du fond des corridors ! Puis ils ont une main invisible qui tue : Au retour, leur regard filtre ce venin noir Qui charge l'oeil souffrant de la chienne battue, Et vous suez, pris dans un atroce entonnoir. Rassis, les poings noyés dans des manchettes sales, Ils songent à ceux-là qui les ont fait lever Et, de l'aurore au soir, des grappes d'amygdales Sous leurs mentons chétifs s'agitent à crever. Quand l'austère sommeil a baissé leurs visières, Ils rêvent sur leur bras de sièges fécondés, De vrais petits amours de chaises en lisière Par lesquelles de fiers bureaux seront bordés ; Des fleurs d'encre crachant des pollens en virgule Les bercent, le long des calices accroupis Tels qu'au fil des glaïeuls le vol des libellules - Et leur membre s'agace à des barbes d'épis.
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Les assis
Noirs de loupes, grêlés, les yeux cerclés de bagues Vertes, leurs doigts boulus crispés à leurs fémurs, Le sinciput plaqué de hargnosités vagues Comme les floraisons lépreuses des vieux murs ; Ils ont greffé dans des amours épileptiques Leur fantasque ossature aux grands squelettes noirs De leurs chaises ; leurs pieds aux barreaux rachitiques S'entrelacent pour les matins et pour les soirs ! Ces vieillards ont toujours fait tresse avec leurs sièges, Sentant les soleils vifs percaliser leur peau, Ou, les yeux à la vitre où se fanent les neiges, Tremblant du tremblement douloureux du crapaud. Et les Sièges leur ont des bontés : culottée De brun, la paille cède aux angles de leurs reins ; L'âme des vieux soleils s'allume, emmaillotée Dans ces tresses d'épis où fermentaient les grains. Et les Assis, genoux aux dents, verts pianistes, Les dix doigts sous leur siège aux rumeurs de tambour, S'écoutent clapoter des barcarolles tristes, Et leurs caboches vont dans des roulis d'amour. - Oh ! ne les faites pas lever ! C'est le naufrage... Ils surgissent, grondant comme des chats giflés, Ouvrant lentement leurs omoplates, ô rage ! Tout leur pantalon bouffe à leurs reins boursouflés. Et vous les écoutez, cognant leurs têtes chauves, Aux murs sombres, plaquant et plaquant leurs pieds tors, Et leurs boutons d'habit sont des prunelles fauves Qui vous accrochent l'oeil du fond des corridors ! Puis ils ont une main invisible qui tue : Au retour, leur regard filtre ce venin noir Qui charge l'oeil souffrant de la chienne battue, Et vous suez, pris dans un atroce entonnoir. Rassis, les poings noyés dans des manchettes sales, Ils songent à ceux-là qui les ont fait lever Et, de l'aurore au soir, des grappes d'amygdales Sous leurs mentons chétifs s'agitent à crever. Quand l'austère sommeil a baissé leurs visières, Ils rêvent sur leur bras de sièges fécondés, De vrais petits amours de chaises en lisière Par lesquelles de fiers bureaux seront bordés ; Des fleurs d'encre crachant des pollens en virgule Les bercent, le long des calices accroupis Tels qu'au fil des glaïeuls le vol des libellules - Et leur membre s'agace à des barbes d'épis.
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Quiero que me hagas mojar de tan solo verte besame y hazme gemir haz que me tiemblen las piernas de solo bajarme el pantalon espatarrame y comeme dejame sentir cada rincon de mi cuerpo lame y muerdeme abreme, instroducete suave, rellename de ti enseñame de lo que estas hecho dame bien duro azotame gime en mi boca dejame sentir
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Aug 22, 2019
Aug 22, 2019 at 1:11 AM UTC
i want you to **** my brains out
Hummmm. Mon Immortelle, mes aïeux ! Comme tu es appétissante ! Je n'en crois pas mes yeux ! J'ai agrandi ta photo jusqu'à ce qu'elle crève l 'écran. J 'aurais pu t'embrasser si je l 'avais voulu, Tellement tu étais proche, magnifiée ! Mais je me suis retenu et j 'ai décidé de détourner le regard de ta chair et de me concentrer sur les accessoires car le risque d'atteindre une illumination visuelle à distance aurait été grand si j 'avais seulement pris le temps de m'attarder Une demi-seconde sur le lac de tes yeux profonds et la moue sur tes lèvres couleur aubergine Je me suis donc consacré exclusivement à l 'examen minutieux, Détail après détail,   de tes accessoires, de tes épices. Oh ne m'en veux pas Si ce n 'était pas toi, la déesse, que je regardais défiler Sur l 'écran à vitesse lente chevauchant une tigresse blanche Mais tes accessoires Et tes accessoires en disent long sur ton essentiel ! Ce sont des accessoires magiques, physiques, magnétiques, chimiques Un simple verre de vin de letchi devient entre tes doigts du divin jus de jade Tes boucles d'oreille et ton collier  d'argent assorti d'une fleur blanche odorante majestueuse! Jasmin ? Frangipanier ? Rose ? Orchidée ? Lotus ? Dis moi ! Tes bagues dorées au majeur et à l 'annulaire, main droite comme main gauche, deux par main Des fleurs, encore des boutons de fleurs ! De veuvage ? De mariage ? De fiançailles ? Tes deux bracelets  d'argent au poignet gauche Sans oublier ta robe bleue imprimée à fleurs Et tes mocassins bleus assortis. Et ton pantalon blanc bien évidemment ! Laissons de côté ce sublime rouge à lèvres couleur aubergine ! Bref j 'ai passé en ***** tout ce qui t'enlumine et t'illumine Sans être toi tout en étant toi. Comme ton sac en bandoulière et ce verre de vin de letchi ou de jade que tu presses entre tes doigts. Tes accessoires sont la voie royale vers ton essentiel ! Et je sais désormais que tu es fleur caméléon, Je sais les couleurs de ta quintessence : Tigresse de jade blanc aux oreilles et au cou Dorée au bout des doigts et marron et blanche sur fond bleu, Toute de lianes et feuilles et clochettes Toute fleurs de  safran, gingembre, curcuma Piment, tamarin et cannelle Des épaules aux cuisses ! Me voilà bien avancé, n 'est-ce pas, ma fleur, Dragon de jade, sur ton chemin de Compostelle ! ?
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Aug 27, 2019
Aug 27, 2019 at 5:18 AM UTC
Accessoires
Hummmm. Mon Immortelle, mes aïeux ! Comme tu es appétissante ! Je n'en crois pas mes yeux ! J'ai agrandi ta photo jusqu'à ce qu'elle crève l 'écran. J 'aurais pu t'embrasser si je l 'avais voulu, Tellement tu étais proche, magnifiée ! Mais je me suis retenu et j 'ai décidé de détourner le regard de ta chair et de me concentrer sur les accessoires car le risque d'atteindre une illumination visuelle à distance aurait été grand si j 'avais seulement pris le temps de m'attarder Une demi-seconde sur le lac de tes yeux profonds et la moue sur tes lèvres couleur aubergine Je me suis donc consacré exclusivement à l 'examen minutieux, Détail après détail,   de tes accessoires, de tes épices. Oh ne m'en veux pas Si ce n 'était pas toi, la déesse, que je regardais défiler Sur l 'écran à vitesse lente chevauchant une tigresse blanche Mais tes accessoires Et tes accessoires en disent long sur ton essentiel ! Ce sont des accessoires magiques, physiques, magnétiques, chimiques Un simple verre de vin de letchi devient entre tes doigts du divin jus de jade Tes boucles d'oreille et ton collier  d'argent assorti d'une fleur blanche odorante majestueuse! Jasmin ? Frangipanier ? Rose ? Orchidée ? Lotus ? Dis moi ! Tes bagues dorées au majeur et à l 'annulaire, main droite comme main gauche, deux par main Des fleurs, encore des boutons de fleurs ! De veuvage ? De mariage ? De fiançailles ? Tes deux bracelets  d'argent au poignet gauche Sans oublier ta robe bleue imprimée à fleurs Et tes mocassins bleus assortis. Et ton pantalon blanc bien évidemment ! Laissons de côté ce sublime rouge à lèvres couleur aubergine ! Bref j 'ai passé en ***** tout ce qui t'enlumine et t'illumine Sans être toi tout en étant toi. Comme ton sac en bandoulière et ce verre de vin de letchi ou de jade que tu presses entre tes doigts. Tes accessoires sont la voie royale vers ton essentiel ! Et je sais désormais que tu es fleur caméléon, Je sais les couleurs de ta quintessence : Tigresse de jade blanc aux oreilles et au cou Dorée au bout des doigts et marron et blanche sur fond bleu, Toute de lianes et feuilles et clochettes Toute fleurs de  safran, gingembre, curcuma Piment, tamarin et cannelle Des épaules aux cuisses ! Me voilà bien avancé, n 'est-ce pas, ma fleur, Dragon de jade, sur ton chemin de Compostelle ! ?
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Tant que vous vivez, il faut vous divertir Tant que vous respirez, il faut marcher, rire et courir Soyez optimiste que possible, même lorsqu'il pleut Quand il fait froid et qu'il neige, soyez content et heureux Tirez toujours le meilleur parti de vos jours et de vos nuits Carpe diem, combattez pour vos droits et profitez de la vie. Tant que vous êtes debout, soyez courageux, spirituel et courtois Tant que vous pensez, soyez juste, magnanime, humble et droit La vie est pleine de surprises. Les êtres humains sont comme des fourmis Qui travaillent très dur. À la fin, ils repartiront avec un pantalon Un costume déchiré dans le dos, quelques sourires près du menton Et un tas de gens qui pleurent s'ils sont honnêtes, sages et gentils. Copyright © Août 2020, Hebert Logerie, tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
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Nov 24, 2024
Nov 24, 2024 at 10:53 PM UTC
Amusez-Vous et Carpe Diem