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"stylo" poems
A Odessa je suis morte un matin d’octobre Si je devais revivre je voudrais être psychopathe et brûler des maisons Non, surtout pas ça C’est effroyable de savoir écrire, même juste un peu.                                                                               …/… Marcher Errer Déambuler Fermer les yeux Ne plus penser Mourir demain Il faudrait que je meure demain Mais vraiment, je veux dire Me pendre au cerisier M'étouffer avec le noyau d'une cerise N'importe quoi Trouver un truc Mais mourir demain Pour justifier ma raison d’être Simplement poser mon stylo Sur cette jolie place ensoleillée je vous ai regardé Vous lisiez les yeux fermés ALORS CHUT ! Pour justifier ma raison d’écrire Simplement m’envoler Ne plus avoir à me justifier Etre juste un peu plus simple Partir Continuer l’errance à Odessa Devenir transparente La peau sur les os Rêver Pourquoi elle Pourquoi moi Dans le fond Je ne suis pas bien différente de vous Je n'avais rien à écrire Je n'ai rien à te dire De ma vie tu ne sais rien Et si je dois mourir demain Tu découvriras alors peut-être Je dis bien peut-être Et si tu lis ces lignes demain Tu comprendras alors peut-être Je dis bien peut-être A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Peut-être aurais-je dû m'y poser Je travaille pour survivre Je vis pour écrire J’écris comme je respire Le souffle coupé Je tombe. Puisque je dois mourir demain Juste fermer les yeux M’éclater la tête contre le radiateur A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Un jeu dangereux qui se joue uniquement à la première personne. A Odessa cet après-midi Nous avions rendez-vous Tu n'aurais jamais dû venir, maman.
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Mar 25, 2012
Mar 25, 2012 at 9:54 AM UTC
Odessa- "LAISSE LA PORTE FERMEE EN ENTRANT", extrait.
A Odessa je suis morte un matin d’octobre Si je devais revivre je voudrais être psychopathe et brûler des maisons Non, surtout pas ça C’est effroyable de savoir écrire, même juste un peu.                                                                               …/… Marcher Errer Déambuler Fermer les yeux Ne plus penser Mourir demain Il faudrait que je meure demain Mais vraiment, je veux dire Me pendre au cerisier M'étouffer avec le noyau d'une cerise N'importe quoi Trouver un truc Mais mourir demain Pour justifier ma raison d’être Simplement poser mon stylo Sur cette jolie place ensoleillée je vous ai regardé Vous lisiez les yeux fermés ALORS CHUT ! Pour justifier ma raison d’écrire Simplement m’envoler Ne plus avoir à me justifier Etre juste un peu plus simple Partir Continuer l’errance à Odessa Devenir transparente La peau sur les os Rêver Pourquoi elle Pourquoi moi Dans le fond Je ne suis pas bien différente de vous Je n'avais rien à écrire Je n'ai rien à te dire De ma vie tu ne sais rien Et si je dois mourir demain Tu découvriras alors peut-être Je dis bien peut-être Et si tu lis ces lignes demain Tu comprendras alors peut-être Je dis bien peut-être A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Peut-être aurais-je dû m'y poser Je travaille pour survivre Je vis pour écrire J’écris comme je respire Le souffle coupé Je tombe. Puisque je dois mourir demain Juste fermer les yeux M’éclater la tête contre le radiateur A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Un jeu dangereux qui se joue uniquement à la première personne. A Odessa cet après-midi Nous avions rendez-vous Tu n'aurais jamais dû venir, maman.
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pen to paper tears to soil the interactive process makes me what am i without the mercy of paper? what am i without the abundance of ink? what am i without? footprints in fresh snow bloodstains on a sheep’s wool what am i when i am no longer broke? what am i when i unfold?
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May 24, 2023
May 24, 2023 at 1:35 PM UTC
homme avec stylo
how could i forget bout Love even though i don't know this word u speak of i feel it in my spirit my weak core craves it depraved of it almost numb to it but for some reason i know its real my heart you steal sealing it with just a kiss is the deal but I'm hungry for your stylo write it in the middle of the night in the beginning of the morning Ill make breakfast while True Love is snoring
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Oct 6, 2013
Oct 6, 2013 at 3:49 AM UTC
Loves Penmanship
Aujourd'hui, aujourd'hui ..... Est-ce que je n'ai pas se tenir à côté des rives de la rivière, des pleurs l'encre mon stylo doit avoir utilisé sur de simples mots de regret ou de honte ou nostalgie. Nostalgie d'un baiser de fleurs, n'avez-vous pas témoin moi par écrit la calligraphie dans le sable avec l'écharde de rupture d'une épée? Aujourd'hui, aujourd'hui ..... Vous avez daigné rendre visite de nouveau dans les petites heures, un lotus dans la vallée Ishii, retourneraient dans gouttes d'incandescence. N'ai-je pas wince avec une nostalgie pour quelque chose que je peux à peine n'oubliez pas enregistrer dans les rêves et clignote, ce mystère vous écrire? Aujourd'hui, aujourd'hui ..... Morceaux de papier sont tout ce qui peut rester comme preuve que ce que j'ai connu était quelque chose qui n'existait pas dans la réalité une fois. Je n'ai pas compte que ces révolutions dans mon coeur sont uniquement l'absence d'avoir quelqu'un près de verser mon amour?
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Jul 1, 2014
Jul 1, 2014 at 7:09 PM UTC
Today (Translation)
Ma plume pleure les agonies et les souffrances De mon peuple qui se noie dans la misère. Mon stylo stylise les lentes cadences D’un mendiant qui s’égare au sein de la galère. Ma voix dénonce la vaine guerre et l’injustice Qui punissent les plus impotents de la vallée. Un petit groupe se voit maigrement récompenser, Quelle honte pour un monde infesté de vices! Mon pinceau démasque l’inégalité et le déséquilibre Qui bottinent tout un univers soi-disant libre. Mes 'rayons laser' brûlent l’iris des aveugles Qui voient très clair le mini-tableau de mon peuple. Je suis le gendre du poète lâchement exécuté Et le petit-fils du plus pauvre empereur assassiné. J’abhorre la vanité et la mièvrerie de l’homme Qui se croit supérieur à l’hérisson et à la pomme. Ma plume pleure pour mon peuple Qui boit l’absinthe comme un aveugle. Ma voix emportée, par le vent de la liberté Est pareille aux soupirs perçants des enfants affamés. Copyright© 18 Mai 2010, Hebert Logerie, Tous Droits Réservés Hébert Logerie est l’auteur de quatre recueils de poèmes.
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May 17, 2025
May 17, 2025 at 3:01 PM UTC
Ma Plume Pleure Du Sang
Being unable to write in Biarritz is like: Granulated salt lining the insides of your nostrils And the sneeze that never quite comes or Writing out a shopping list and forgetting half the things on it in the French market hall that is loud But also somehow overwhelmingly quiet and You get frazzled by the French words you don’t know and The way that they pour over you or Topple like Dreamy foam on golden beaches and Salt water inside of your brain like Liquid French, d’accord? Every word written over the last three weeks— Sans stylo— End-of-summer ghosts Wrapped in cashmere sweaters and The way that they f l o a t — Not the words (sans stylo) Tumbling, rolling, becoming complete- -ly different in my mind. But the shadow of women Whose bones one can so easily count and Make me Shake inside, wondering how closely that Could have been me? But this writelessness, it does not float. Not even knowing the words to write about The words I am not writing or Does it dig? Into the depths of the soul, demanding to know If the thoughts run through your mind Constantly like Endless plates of tapas and the gluttony of Speaking perfect French after three bottles of Red wine; Then why must you dig, To write it down? Not writing in Biarritz is like Bickering with the one you love over - the shopping list - the sand inside of your nose and - your subsequent feelings of inadequacy about being unable to surf a wave. Because you forgot for five minutes, Five months, Five years, Of the most important thing that there is. And the way that he looked at you and Held your tiny face in his hands in The airport when you first met, Saying goodbye, Unknowing it would soon be the warmest hello in the entire world. Forgetting how to write in Biarritz is like being overwhelmed By the mundane and so You forget that This is the most important thing that Is here.
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Sep 23, 2018
Sep 23, 2018 at 6:37 AM UTC
Being Unable to Write in Biarritz, France
Being unable to write in Biarritz is like: Granulated salt lining the insides of your nostrils And the sneeze that never quite comes or Writing out a shopping list and forgetting half the things on it in the French market hall that is loud But also somehow overwhelmingly quiet and You get frazzled by the French words you don’t know and The way that they pour over you or Topple like Dreamy foam on golden beaches and Salt water inside of your brain like Liquid French, d’accord? Every word written over the last three weeks— Sans stylo— End-of-summer ghosts Wrapped in cashmere sweaters and The way that they f l o a t — Not the words (sans stylo) Tumbling, rolling, becoming complete- -ly different in my mind. But the shadow of women Whose bones one can so easily count and Make me Shake inside, wondering how closely that Could have been me? But this writelessness, it does not float. Not even knowing the words to write about The words I am not writing or Does it dig? Into the depths of the soul, demanding to know If the thoughts run through your mind Constantly like Endless plates of tapas and the gluttony of Speaking perfect French after three bottles of Red wine; Then why must you dig, To write it down? Not writing in Biarritz is like Bickering with the one you love over - the shopping list - the sand inside of your nose and - your subsequent feelings of inadequacy about being unable to surf a wave. Because you forgot for five minutes, Five months, Five years, Of the most important thing that there is. And the way that he looked at you and Held your tiny face in his hands in The airport when you first met, Saying goodbye, Unknowing it would soon be the warmest hello in the entire world. Forgetting how to write in Biarritz is like being overwhelmed By the mundane and so You forget that This is the most important thing that Is here.
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