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"sexe" poems
Le nom du court métrage c'est Miction Première. Le personnage: un homme nu. On ne voit de lui que ses deux membres du bas et son membre viril Les décors : une chambre de jeune femme bourrée de livres sur l'art et les oiseaux Un matelas queen size sur un lit en bois verni couvert d'un drap rose et deux oreillers roses Au mur un tableau On entend le bruit des pales d'un ventilateur. Près de la fenêtre un fauteuil en velours rouge. La lumière de la nuit filtre par les persiennes. Une armoire occupe tout le pan du mur à côté de la porte de la chambre. Cette armoire possède un grand miroir. A la droite du lit il y a une table de nuit ou se trouve un portable branché sur son chargeur. Juste à côté de la chambre c'est la salle de bains close par une porte Dans cette salle de bains il y a une ****** italienne, un évier, une cuvette d'aisance, un bidet. Les murs sont en faïence bleue. Le script: Il est entre trois heures et trois heures et demie du matin Un homme se réveille et saisit son portable. Cette lumière éclaire la pièce et donne l"heure L'homme qui était allongé sur le côté est désormais allongé sur le dos. On ne voit de lui que son sexe qui frétille dans un demi-sommeil au-dessus d'une forêt de poils blancs Sa peau est aussi noire que la nuit est bleue. Il dort nu, se lève. Et se dirige vers les toilettes en tâtonnant Il allume la lumière qui inonde la pièce. Et se présente au-dessus de la cuvette Où il satisfait un besoin naturel. Il pisse en un long jet de 45 secondes Colorant l'eau transparente de la cuvette D'un jaune mordoré On entend clairement le bruit d'un ruisseau ou d'une source qui se déverse Puis la chasse est actionnée Et on voit le sexe qui palpite pendant que ses eaux disparaissent dans la fosse septique Tandis que perle la dernière goutte d'urine.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:01 AM UTC
Miction première
Le nom du court métrage c'est Miction Première. Le personnage: un homme nu. On ne voit de lui que ses deux membres du bas et son membre viril Les décors : une chambre de jeune femme bourrée de livres sur l'art et les oiseaux Un matelas queen size sur un lit en bois verni couvert d'un drap rose et deux oreillers roses Au mur un tableau On entend le bruit des pales d'un ventilateur. Près de la fenêtre un fauteuil en velours rouge. La lumière de la nuit filtre par les persiennes. Une armoire occupe tout le pan du mur à côté de la porte de la chambre. Cette armoire possède un grand miroir. A la droite du lit il y a une table de nuit ou se trouve un portable branché sur son chargeur. Juste à côté de la chambre c'est la salle de bains close par une porte Dans cette salle de bains il y a une ****** italienne, un évier, une cuvette d'aisance, un bidet. Les murs sont en faïence bleue. Le script: Il est entre trois heures et trois heures et demie du matin Un homme se réveille et saisit son portable. Cette lumière éclaire la pièce et donne l"heure L'homme qui était allongé sur le côté est désormais allongé sur le dos. On ne voit de lui que son sexe qui frétille dans un demi-sommeil au-dessus d'une forêt de poils blancs Sa peau est aussi noire que la nuit est bleue. Il dort nu, se lève. Et se dirige vers les toilettes en tâtonnant Il allume la lumière qui inonde la pièce. Et se présente au-dessus de la cuvette Où il satisfait un besoin naturel. Il pisse en un long jet de 45 secondes Colorant l'eau transparente de la cuvette D'un jaune mordoré On entend clairement le bruit d'un ruisseau ou d'une source qui se déverse Puis la chasse est actionnée Et on voit le sexe qui palpite pendant que ses eaux disparaissent dans la fosse septique Tandis que perle la dernière goutte d'urine.
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tu es ravissant merveilleux même quand tu ris, j'ai entendu des fleurs en pleine floraison dans ma tête j'espère que tu n’arrêtes jamais de rire comme ça ce jour-ci, aux pays de la Belle aux bois dormant, je me sentais vivante, électrique même l'énergie que tu dégages: énorme je veux te rendre la même chose, me brancher à ta prise j'ai pas osé regarder ta bouche puisque ta parole a été vraiment trop belle cette voix grave et tes yeux clairs ta joie de vivre j'ai même pas pensé au sexe l'autoroute de ton cerveau, cet esprit affamé, m’éblouissent totalement ne change absolument rien!
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Mar 23, 2013
Mar 23, 2013 at 8:23 PM UTC
le beau garçon
Mon cœur me l'avait dit : toute âme est sœur d'une âme ; Dieu les créa par couple et les fit homme ou femme ; Le monde peut en vain un temps les séparer, Leur destin tôt ou **** est de se rencontrer ; Et quand ces sœurs du ciel ici-bas se rencontrent, D'invincibles instincts l'une à l'autre les montrent ; Chaque âme de sa force attire sa moitié, Cette rencontre, c'est l'amour ou l'amitié, Seule et même union qu'un mot différent nomme, Selon l'être et le sexe en qui Dieu la consomme, Mais qui n'est que l'éclair qui révèle à chacun L'être qui le complète, et de deux n'en fait qu'un. Quand il a lui, le feu du ciel est moins rapide, L'œil ne cherche plus rien, l'âme n'a plus de vide, Par l'infaillible instinct le cœur soudain frappé, Ne craint pas de retour, ni de s'être trompé, On est plein d'un attrait qu'on n'a pas senti naître, Avant de se parler on croit se reconnaître, Pour tous les jours passés on n'a plus un regard, On regrette, on gémit de s'être vu trop **** On est d'accord sur tout avant de se répondre, L'âme de plus en plus aspire à se confondre ; C'est le rayon du Ciel, par l'eau répercuté, Qui remonte au rayon pour doubler sa clarté ; C'est le son qui revient de l'écho qui répète, Seconde et même voix, à la voix qui le jette ; C'est l'ombre qu'avec nous le soleil voit marcher, Sœur du corps, qu'à nos pas on ne peut arracher. De la Grotte, 16 septembre 1793.
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Jocelyn, le 16 septembre 1793
des espoirs, toujours nombreux, dans sa tête, des regards, souvent curieux, dans ses yeux, des clopes, toujours une, à sa bouche, des verres, toujours vidés, dans sa gorge, des angoisses, toujours présents, dans son cœur, des papillons parfois volants, dans son ventre, des pensées, souvent gonflées, à son sexe, des mains, jamais ses propres, sur ses cuisses, des trémoussements, toujours violents au niveau de ses genoux de la danse, toujours frappant, prend ses pieds la guerre prend lieu sans approbation dans son corps des tensions, et la détente en bataille éternelle
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Mar 21, 2013
Mar 21, 2013 at 6:12 AM UTC
portrait d’une guerrière
À M. P. D. S. R. Premier commis au département de l'intérieur, En lui envoyant un exemplaire de La Pucelle de Voltaire. Accueillez l'immortel enfant D'une muse un peu libertine ; Un philosophe qui badine Nous instruit en nous amusant. Par une hypocrite cabale L'honneur du beau sexe outragé, Sous le fer d'un héros vengé, N'est-ce pas là de la morale ? Le père des inquisiteurs Prêche aux damnés la tolérance : Ah ! que n'a-t-il pour auditeurs Tous nos fanatiques de France ! Et nos porteurs de capuchon, Gens aussi vains qu'insatiables, Que ne sont-ils à tous les diables, Avec le père Gris-Bourdon ! Peut-être plus d'une peinture Blesserait vos yeux délicats, Si Vénus était sans appas Pour être parfois sans ceinture. Un grison trouve à ses discours Jeanne et les Amours favorables ; Que de belles ont tous les jours Des caprices moins excusables ! Du génie et de l'enjouement, La Pucelle pour héroïne ; Tous ces objets, je l'imagine, Sont de votre département. Écrit en 1787.
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Accueillez l'immortel enfant
We don't talk much now. We sit in the cafe with our ***** and stare about the place listening to the Parisians talking. He sits there smoking his pipe eyeing the girls. I stare at all the men. Lulu he said that evening before we left our place you need to talk more. About what? You and me he said. What about you and me? We don't do it anymore. We don't anymore. Not after those he's been with. How do I know he hasn't got the pox? I couldn't not after him being elsewhere. He eyes them all the time. I sip my ***** Think of the baby we lost. I lost more like. Born dead. Lifeless lying there. There's music playing. Dancers on the floor. Show girls. Showing too much. He likes it. Eyes out drinking them in. Monsieur veut le sexe the street girls will say. After that we don't anymore. We sleep side by side but don't do it. I couldn't. Not now. Another drink? He says. I nod my head. He hails the waiter. The waiter goes off with orders. Edgar talks in his sleep. Calls out names. Girls names. He'd like to. Not with me he don't. Vous poisson froid he says. Maybe I am. Don't give a ****
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Jun 22, 2016
Jun 22, 2016 at 2:34 AM UTC
PARIS 1900
[Pour Marie C.] Tu te souviens de cette fois Quand tu m’as demandé Si j’ai jamais pleuré de la douleur ? Car je te réponds profondément et tendrement que oui. « Oui » vrai de nouveau chaque jour. De supporter un nom Un sexe Un âge Des vêtements qui me donnent des descriptions et m’emprisonnent en plus. De la longueur de ma maison. Et ça fait mal comme un pur viol. Voir, sur les genoux parmi des bêtes, devant soi-même tout ce qui t’admire, ce qui te laisse respirer, t’aime, te donne l’identité et vit en tes soupirs des yeux et des larmes, juste à la distance de la main pour ne pas être jamais rendu à toi en publique et te tuant ainsi dans un pays étrange. « Oui » de souffrance inédite. Quand j’t’entends, te vois en mon esprit, Je nous demande Combien de nuits sourdes, trop silencieuses, du goût du sang et du métal as-tu passé séparé, tout en eau, Sans air, les mélodies comme la seule compagnie ? Combien des choses y a-t-il auxquels tu ne donne jamais la voix ? Combien de masques as-tu créés et détruits ? Combien des portes as-tu claqué devant les personnes qui s’appelaient ta famille ? Combien d’êtres as-tu blessé pour te protéger ? La masque de pierre n’endurcira plus un jour Et la pierre se cassera en porcelaine sanglante. Je désire te voir te romper, Toucher une corde sensible de ton piano, Pour que tu meurtes et naisses de nouveau. Pour que tu puisses authentiquement respirer. Pour que tu te laisse pleurer sans cesse. Pour que je puisse te tenir dans mes bras. Comme si tu étais la chose plus valeureuse et fragile du monde, Et pour qu’on puisse se regarder dans nos yeux pour des heures, Sans mots ni pensées se retrouver, Devenir fragiles tous les deux. « T’es trop lumineux », tu dis, « pour moi », Eh ben, t’es pas trop sombre pour moi. Tu t’emportes des écouteurs, Ta barrière et ta rédemption. Seule distraction et chemin au ciel. On se rend tous les deux aux étoiles, On peut s’y rencontrer un jour et entrelacer les mains. Peut-être même s’appeler de derrière de nos miroirs étroits Avec des nouveaux sons pour nos noms. Je t’embrasse, observe Et écris de là, Marie.
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Jun 23, 2020
Jun 23, 2020 at 6:55 AM UTC
Écouteurs (Headphones)
[Pour Marie C.] Tu te souviens de cette fois Quand tu m’as demandé Si j’ai jamais pleuré de la douleur ? Car je te réponds profondément et tendrement que oui. « Oui » vrai de nouveau chaque jour. De supporter un nom Un sexe Un âge Des vêtements qui me donnent des descriptions et m’emprisonnent en plus. De la longueur de ma maison. Et ça fait mal comme un pur viol. Voir, sur les genoux parmi des bêtes, devant soi-même tout ce qui t’admire, ce qui te laisse respirer, t’aime, te donne l’identité et vit en tes soupirs des yeux et des larmes, juste à la distance de la main pour ne pas être jamais rendu à toi en publique et te tuant ainsi dans un pays étrange. « Oui » de souffrance inédite. Quand j’t’entends, te vois en mon esprit, Je nous demande Combien de nuits sourdes, trop silencieuses, du goût du sang et du métal as-tu passé séparé, tout en eau, Sans air, les mélodies comme la seule compagnie ? Combien des choses y a-t-il auxquels tu ne donne jamais la voix ? Combien de masques as-tu créés et détruits ? Combien des portes as-tu claqué devant les personnes qui s’appelaient ta famille ? Combien d’êtres as-tu blessé pour te protéger ? La masque de pierre n’endurcira plus un jour Et la pierre se cassera en porcelaine sanglante. Je désire te voir te romper, Toucher une corde sensible de ton piano, Pour que tu meurtes et naisses de nouveau. Pour que tu puisses authentiquement respirer. Pour que tu te laisse pleurer sans cesse. Pour que je puisse te tenir dans mes bras. Comme si tu étais la chose plus valeureuse et fragile du monde, Et pour qu’on puisse se regarder dans nos yeux pour des heures, Sans mots ni pensées se retrouver, Devenir fragiles tous les deux. « T’es trop lumineux », tu dis, « pour moi », Eh ben, t’es pas trop sombre pour moi. Tu t’emportes des écouteurs, Ta barrière et ta rédemption. Seule distraction et chemin au ciel. On se rend tous les deux aux étoiles, On peut s’y rencontrer un jour et entrelacer les mains. Peut-être même s’appeler de derrière de nos miroirs étroits Avec des nouveaux sons pour nos noms. Je t’embrasse, observe Et écris de là, Marie.
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Les Chinois voient l'heure dans l'œil des chats. Un jour un missionnaire, se promenant dans la banlieue de Nankin, s'aperçut qu'il avait oublié sa montre, et demanda à un petit garçon quelle heure il était. Le gamin du céleste Empire hésita d'abord ; puis, se ravisant, il répondit : « Je vais vous le dire ». Peu d'instants après, il reparut, tenant dans ses bras un fort gros chat, et le regardant, comme on dit, dans le blanc des yeux, il affirma sans hésiter : « Il n'est pas encore tout à fait midi. » Ce qui était vrai. Pour moi, si je me penche vers la belle Féline, la si bien nommée, qui est à la fois l'honneur de son sexe, l'orgueil de mon cœur et le parfum de mon esprit, que ce soit la nuit, que ce soit le jour, dans la pleine lumière ou dans l'ombre opaque, au fond de ses yeux adorables je vois toujours l'heure distinctement, toujours la même, une heure vaste, solennelle, grande comme l'espace, sans divisions de minutes ni de secondes, - une heure immobile qui n'est pas marquée sur les horloges, et cependant légère comme un soupir, rapide comme un coup d'œil. Et si quelque importun venait me déranger pendant que mon regard repose sur ce délicieux cadran, si quelque Génie malhonnête et intolérant, quelque Démon du contre-temps venait me dire : « Que regardes-tu là avec tant de soin ? Que cherches-tu dans les yeux de cet être ? Y vois-tu l'heure, mortel prodigue et fainéant ? » je répondrais sans hésiter : « Oui, je vois l'heure ; il est l'Éternité ! » N'est-ce pas, madame, que voici un madrigal vraiment méritoire, et aussi emphatique que vous-même ? En vérité, j'ai eu tant de plaisir à broder cette prétentieuse galanterie, que je ne vous demanderai rien en échange.
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L'horloge (II)
Les Chinois voient l'heure dans l'œil des chats. Un jour un missionnaire, se promenant dans la banlieue de Nankin, s'aperçut qu'il avait oublié sa montre, et demanda à un petit garçon quelle heure il était. Le gamin du céleste Empire hésita d'abord ; puis, se ravisant, il répondit : « Je vais vous le dire ». Peu d'instants après, il reparut, tenant dans ses bras un fort gros chat, et le regardant, comme on dit, dans le blanc des yeux, il affirma sans hésiter : « Il n'est pas encore tout à fait midi. » Ce qui était vrai. Pour moi, si je me penche vers la belle Féline, la si bien nommée, qui est à la fois l'honneur de son sexe, l'orgueil de mon cœur et le parfum de mon esprit, que ce soit la nuit, que ce soit le jour, dans la pleine lumière ou dans l'ombre opaque, au fond de ses yeux adorables je vois toujours l'heure distinctement, toujours la même, une heure vaste, solennelle, grande comme l'espace, sans divisions de minutes ni de secondes, - une heure immobile qui n'est pas marquée sur les horloges, et cependant légère comme un soupir, rapide comme un coup d'œil. Et si quelque importun venait me déranger pendant que mon regard repose sur ce délicieux cadran, si quelque Génie malhonnête et intolérant, quelque Démon du contre-temps venait me dire : « Que regardes-tu là avec tant de soin ? Que cherches-tu dans les yeux de cet être ? Y vois-tu l'heure, mortel prodigue et fainéant ? » je répondrais sans hésiter : « Oui, je vois l'heure ; il est l'Éternité ! » N'est-ce pas, madame, que voici un madrigal vraiment méritoire, et aussi emphatique que vous-même ? En vérité, j'ai eu tant de plaisir à broder cette prétentieuse galanterie, que je ne vous demanderai rien en échange.
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Amour fou, Une voix pleine de désir, Comme l'appel d'une sirène, Comme l’appel du vide; l’appel du videis, Je suis à vous. Je t'embrasse doucement; comme si j'embrassais ton sexe, Je cherchez la femme, Mon Ventre à terre, Peau comme de la soie, nos bouches pleines de passion ~ et de vin, l’esprit de l’escalier! Je taime !
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Jan 28, 2018
Jan 28, 2018 at 11:31 AM UTC
La passion S*r*
Fable II, Livre I. Aux lois de la nature, amis, soumettons-nous ; Toujours sa volonté l'emporta sur la nôtre. L'aimant disait au fer : Pourquoi me cherchez-vous ? Pourquoi m'attirez-vous ? soudain répondait l'autre. Notre faiblesse et ton pouvoir, Sexe enchanteur, s'expliqueraient de même ; Ainsi tu plais sans le vouloir ; Sans le vouloir, ainsi l'on t'aime.
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Le fer et l'aimant
Pour une nuit comme pour la vie — je te serai dévoué Sous les nuages étoilés tu palpes — mon corps fragilisé Tu le renforces de — caresses et de baisers Tu masques ses peines — précédemment infligées Face à toi artiste guérisseur de — brûlures passées Tu répares cette sculpture — gravée de plaies Et je me perds dans tes bras au contact de ta peau Quand je porte ton corps et tu transportes le mien Tu y passes tes mains, douces et rassurantes Je suis une brindille cueillie délicatement Alors j'embrasse ces rides qui témoignent de ton passé Et ton sexe, fané, épuisé par les gosiers d’autres hommes Tes lésions infectées, je les adoucirai et t'apporterai vaillance Un orgasme abondant, fleurissant je te donne Tu es beau, comme l'alliance de la lune et du soleil Du saphir de la mer et du jade des montagnes Nous nous sommes sauvés du haut de nos tours isolées Serre-moi fort quand tu t'endors, que s'évapore le mal qu'on pensait irréversible Fais de moi ton trésor, tant convoité le long de nos vingt-cinq années Ainsi l'amour, je te l'apporterai sans honte et sur un plateau d'argent Tes yeux, j'y plongerai mon âme à l'aube du jour et de la nuit Quant à nos cœurs en rénovation, qui n’attendent que métamorphose Nous y prendrons place et les sédentariserons, Les repeuplerons de doux sentiments inaliénables… impérissables
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Jan 12, 2025
Jan 12, 2025 at 11:22 PM UTC
La Douleur d’être Homme
Il eut des temps quelques argents Et régla ses camarades D'un sexe ou deux, intelligents Ou charmants, ou bien les deux grades, Si que dans les esprits malades Sa bonne réputation Subit que de dégringolades ! Lucullus ? Non. Trimalcion. Sous ses lambris, c'étaient des chants Et des paroles point trop fades. Éros et Bacchos indulgents Présidaient à ces sérénades Qu'accompagnaient des embrassades. Puis chœurs et conversation Cessaient pour des fins peu maussades. Lucullus ? Non. Trimalcion. L'aube pointait et ces méchants La saluaient par cent aubades Qui réveillaient au **** les gens De bien, et par mille rasades. Cependant de vagues brigades - Zèle ou dénonciation ? - Verbalisaient chez des alcades. Lucullus ? Non. Trimalcion. Envoi Prince, ô très haut marquis de Sade, Un souris pour votre scion Fier derrière sa palissade. Lucullus ? Non. Trimalcion.
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Ballade de la mauvaise réputation
Arrived at the Hotel Napoleon. Sonya unpacks; the concierge pale looking unsmiling, showed us our room. I look out the window on to the Parisian street below. Sonya begins to sing an aria; she always sings an aria when she is happy, usually a Mozart. I have unpacked already: one armful into a drawer. She sorts each item into an appropriate drawer. I move from the window and lie on the bed, trying it out for later. She moves with slow deliberation, from suitcase to drawer, each item placed into the drawer as if they were babies into a crib. She has a lovely figure. The aria stops. She turns and looks at me: Pas encore de sexe, she says in her neat French. Mange d'abord, I reply, eyeing her her fine features, her soft ******* and o so much more.
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Jul 20, 2017
Jul 20, 2017 at 1:02 PM UTC
ARRIVED IN PARIS 1973