"partir" poems
A chaque fois que tu rentres de bonne heure,
Mon coeur se remplit de Bonheur.
Tu illumines nos soirées monotones,
Tu nous fais rire avec tes blagues, même si elles redondonnent.
Avec toi on ne s'ennuie jamais,
On parle, on crie, on s'échange des secrets.
Tu n'hésites pas à nous faire des câlins,
Même quand tu t'en vas de bon matin.
On n'aime pas te voir partir si ****
On préfère quand tu restes dans le coin.
La Russie, c'est comme le bout du monde,
Heureusement que tu n'es pas James Bond!
On aime te voir à la maison,
Avec tes pyjamas troués et ta barbe de bison.
Même pas peur quand tu vas chez le coiffeur,
On connaît ta tête de pomme par cœur!
On a beau se plaindre de ton penchant pour les sucreries,
Il faut avouer qu'un peu de graisse, c'est aussi confortable qu'un lit.
Même si tu trempes ton pain au fromage dans ton café,
Nous, on a même pas peur de t'embrasser.
On a toujours hâte que tu reviennes,
Même si ca ne fait pas une heure que tu es parti.
Ne t'inquiètes pas on restera les mêmes,
On sera toujours là pour te faire des guilis.
T'es le roi des bisous, t'es le roi des Papas,
On t'aimera toujours, même si tu manges du chocolat!
Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 6:12 AM UTC
*Eres un caballo coriendo solitario
Y él trata de domarte
Te compara con un camino imposible
Con una casa en llamas
Dice que lo estás cegando
Que nunca podría dejarte
Olvidarte
No quiere nada excepto a ti
Lo mareas, eres irresistible
Cada mujer antes o después de ti
Está empapada en tu nombre
Llenas su boca
Sus dientes duelen con el recuerdo de tu sabor
Su cuerpo es sólo una sombra buscando la tuya
Pero siempre eres muy intensa
Atemorizante en el modo en que lo deseas
Desvergonzada y sacrificada
Él dice que ningún hombre puede compararse
Al que vive en tu mente
Y trataste de cambiar, ¿no es así?
Cerraste más tu boca
Trataste de ser más suave
Más linda
Menos volátil, menos despierta
Pero aun durmiendo podías sentirlo
Viajando lejos de ti en sus sueños
Así que, qué quieres hacer amor
¿Partir su cabeza en dos?
No puedes construir hogares de seres humanos.
Alguien debería haberte dicho eso
Y si él se quiere ir
entonces déjalo ir.
Eres estremecedora y extraña y hermosa
Algo que no todos saben cómo amar.*
― Warsan Shire
May 22, 2014
May 22, 2014 at 8:47 PM UTC
A Odessa je suis morte un matin d’octobre
Si je devais revivre je voudrais être psychopathe et brûler des maisons
Non, surtout pas ça
C’est effroyable de savoir écrire, même juste un peu.
…/…
Marcher
Errer
Déambuler
Fermer les yeux
Ne plus penser
Mourir demain
Il faudrait que je meure demain
Mais vraiment, je veux dire
Me pendre au cerisier
M'étouffer avec le noyau d'une cerise
N'importe quoi
Trouver un truc
Mais mourir demain
Pour justifier ma raison d’être
Simplement poser mon stylo
Sur cette jolie place ensoleillée je vous ai regardé
Vous lisiez les yeux fermés
ALORS CHUT !
Pour justifier ma raison d’écrire
Simplement m’envoler
Ne plus avoir à me justifier
Etre juste un peu plus simple
Partir
Continuer l’errance à Odessa
Devenir transparente
La peau sur les os
Rêver
Pourquoi elle
Pourquoi moi
Dans le fond
Je ne suis pas bien différente de vous
Je n'avais rien à écrire
Je n'ai rien à te dire
De ma vie tu ne sais rien
Et si je dois mourir demain
Tu découvriras alors peut-être
Je dis bien peut-être
Et si tu lis ces lignes demain
Tu comprendras alors peut-être
Je dis bien peut-être
A Odessa cet après-midi
Je n'ai fait que vous regarder
Peut-être aurais-je dû m'y poser
Je travaille pour survivre
Je vis pour écrire
J’écris comme je respire
Le souffle coupé
Je tombe.
Puisque je dois mourir demain
Juste fermer les yeux
M’éclater la tête contre le radiateur
A Odessa cet après-midi
Je n'ai fait que vous regarder
Un jeu dangereux qui se joue uniquement à la première personne.
A Odessa cet après-midi
Nous avions rendez-vous
Tu n'aurais jamais dû venir, maman.
Mar 25, 2012
Mar 25, 2012 at 9:54 AM UTC
I was told to write a poem during my French class. The product:
Je ne sais pas cette langue
Je ne sais pas comment écrire des mots et des phrases longues
Je ne sais pas comment faire des poésies françaises
Désolé, je voudrais partir pour aller chez.
Translation:
I don't know this language
I don't know how to write words and long sentences
I don't know how to make French poems
Sorry, I would like to leave so I can go home.
Feb 7, 2018
Feb 7, 2018 at 6:59 AM UTC
A Nossa Existência como seres humanos
Nascemos em qualquer lugar e somos filhos de quem quer por amor ou desejo simplesmente de procriar ou prazer puro. Não engrandece ou diminui a nossa natureza de seres humanos que nascendo por amor ou não! A partir deste início comprometedor existimos para gáudio de uns ou tristeza de outros. Milhões de células se uniram para fazer nascer seres nossos semelhantes com qualidades e defeitos que de uma maneira ou outra vão tentar sobreviver numa sociedade desproporcional e incapaz de controlar: os devaneios, crises, empreendimentos, crimes, loucuras de uma sociedade débil e moribunda.
Mas humanos resistem com paixão, inteligência e idealismo puro para tentar combater: a fome, guerra e construir muros de paz. Sim com consciência temos homens que labutam por um mundo melhor e uma sociedade que fomente uma existência menos penosa e permita uma recompensa para a outra vida mais conveniente e digna.
Todos nós temos direito à abundância de coisas boas nesta vida. O universo é totalmente gratuito para todos com uma harmoniosa junção de todos os fenómenos temporais que durante as estações de ano se manifestam na perfeição em sinfonias elaboradas por Deus eterno, infinito e Senhor. Deus nós ama feliz com uma amor intemporal e manifesto no amor de Jesus por todos nós. Com sua morte na cruz e sua Ressurreição exaltou os homens bons a viver com amor e por amor ao seu semelhante.
Vivemos num sociedade global e intransigente em que os seres humanos coabitam nos mais diversos lugares. A nossa existência como seres será leal e justa se dermos todos as mãos uns aos outros e fazer algo nesta terra que nós faça orgulhar muito mais tarde no Céu. A nossa existência como seres humanos deixava de ser importante se não houvesse uma recompensa por tudo que divinamente o homem bom faz nesta vida terrena. Deus com sua infinita bondade disse ao homem para se multiplicar e difundir seu imaculado amor e ditou suas leis universais baseadas numa fé irracional e num amor de coração.
Cabe a todo o ser humano justificar a sua existência com um amor inadiável a todos os seus semelhantes. Através da escrita e com tudo que Deus criador me deu não passa um dia nesta minha vida de passagem sem lhe agradecer por minha existência e por este planeta terra maravilhoso em todos os continentes e latitudes.
Abraço amigo
Victor Marques
Jan 7, 2014
Jan 7, 2014 at 10:25 AM UTC
Estas alas se forjaron a partir de la esperanza de que el universo me dio cuando estábamos juntos. Con la estructura de la persistencia y las plumas de la Esperanza. Pero como Ícaro y sus alas improvisadas, Las mías no estaban destinas para sobrevivir para siempre. El tiempo ha estado actuando como el sol. A pesar que lucho para volver a lo que en un tiempo fuimos . Elevándome a través de innumerables erupciones solares me doy cuenta de que mis plumas se están desvaneciendo, pero mi estructura no lo es. Sin embargo, la persistencia no me mantendrá en el cielo. tarde o temprano caerá. Llegando a tus labios o al haber perdido toda mi esperanza.
Nov 15, 2012
Nov 15, 2012 at 12:25 AM UTC
Homme Un
Il me regarde et il me ment
Je me sens comme une enfant devant une vitrine de mensonges
Il me sourit, me noit lorsque je plonge
Je rêve d'une bouffée d'air
Mais je ne respire que l'alcool de ton haleine
Je cours mais ne m'éloigne guère
Homme Deux
Me fait me sentir belle
Tout comme les trois autres femmes
Qu'il voit chaque semaine
Je ferme les yeux pour ne pas voir
Mon reflect douloureux, triste dans un miroir
Il oublit de m'appeler le soir, ne préviens pas qu'il rentre ****
Après tout je ne suis que trophée numéro deux,
Je n'ais pas de valeur dans tes yeux
Homme Trois
M'emmène en vacances
Il prépare quelque chose, je pense
**** de moi la pensée d'un rêve différent
Je vis ma vis à chaque instant
Tourne la tête quand il comtemple
L'écran de sont téléphone avec passion,
J'évite, je m'invente des raisons
Il ne peut pas partir, ne peut pas s'en aller
Je n'ai même pas eu le temps d'arrêter de l'aimer
Homme Quatre
N'aura aucune chance
De rentrer dans la danse
Je me suis fais blessée trop de fois pour compter
Je ne survivrais pas une quatrième calamité
Jan 7, 2018
Jan 7, 2018 at 10:52 AM UTC
Cuando pienso en el pasado,
unos meses atrás,
recuerdo lo que te he dado;
lo que no conservas más.
Te he dado mi alegría,
te he dado mi sufrir.
Te dí lo que querías
y lo que podías pedir.
Mis pensamientos y mis sueños
también tuyos fueron.
Mis acciones y palabras
tus promesas destruyeron.
Te regalé sobre todo
mi corazón de cristal.
Tú solo me regalaste
un beso artificial.
Entendí que la honestidad
nunca fue tu gran virtud.
Tus incesantes mentiras
me tenían en la esclavitud.
Los días que pasamos juntos,
¿qué significaron?
Mis buenas intenciones,
todas se acabaron.
Cuando de mí quieras algo
ya no estaré para tí.
A partir de hoy ya no soy
el tonto que un día fuí.
Jan 6, 2012
Jan 6, 2012 at 9:32 PM UTC
atherien [1]
Que tu étais vive et jolie
sous les flambées très ondulées
de ta chevelure rousse,
comme un incendie en brousse.
Ardente et vive tu étais,
à soigner les corps et les maux,
de tes malades, un peu tes enfants,
dont je crois que tu n’avais pas.
Dans ton cabinet de la « rue des soupirs »,
tu ravissais des vies promises
à la Mort hideuse et cruelle
qui se vengea de cette offense.
Et pourtant ta science et ta passion
resteront inoubliées de tes malades
et ta photo de la belle naïade continue à nous charmer
dans la salle d’attente comme un diamant très pur.
Oh, jeune docteur Soleilhavoup
Comment se fait il que tu la vie t’ait été ôtée si tôt
par l’infâme camarde, hélas, de la vie toujours victorieuse ?
vielle blafarde qui hait les médecins comme autant d’obstacles à la malfaisance de sa faux.
Paul Arrighi – Toulouse – le 15-11-2008
[1] Ce poème fut commencé le 24 -01-2009, sous le choc et la douleur du décès d’une jeune doctoresse si secourables. Jamais alors je n’imaginais que, ce si jeune femme ait pu partir la première. Son décès fulgurant vient l’injustice et le chaos qui régissent le règne des maladies et l’insolent scandale des jeunes vies écourtées.
Dec 13, 2014
Dec 13, 2014 at 12:42 PM UTC
Llamar al pan el pan y que aparezca
sobre el mantel el pan de cada día;
darle al sudor lo suyo y darle al sueño
y al breve paraíso y al infierno
y al cuerpo y al minuto lo que piden;
reír como el mar ríe, el viento ríe,
sin que la risa suene a vidrios rotos;
beber y en la embriaguez asir la vida,
bailar el baile sin perder el paso,
tocar la mano de un desconocido
en un día de piedra y agonía
y que esa mano tenga la firmeza
que no tuvo la mano del amigo;
probar la soledad sin que el vinagre
haga torcer mi boca, ni repita
mis muecas el espejo, ni el silencio
se erice con los dientes que rechinan:
estas cuatro paredes -papel, yeso,
alfombra rala y foco amarillento-
no son aún el prometido infierno;
que no me duela más aquel deseo,
helado por el miedo, llaga fría,
quemadura de labios no besados:
el agua clara nunca se detiene
y hay frutas que se caen de maduras;
saber partir el pan y repartirlo,
el pan de una verdad común a todos,
verdad de pan que a todos nos sustenta,
por cuya levadura soy un hombre,
un semejante entre mis semejantes;
pelear por la vida de los vivos,
dar la vida a los vivos, a la vida,
y enterrar a los muertos y olvidarlos
como la tierra los olvida: en frutos…
Y que a la hora de mi muerte logre
morir como los hombres y me alcance
el perdón y la vida perdurable
del polvo, de los frutos, y del polvo.
Tal sobre el muro rotas uñas graban
un nombre, una esperanza, una blasfemia,
sobre el papel, sobre la arena, escribo
estas palabras mal encadenadas.
Entre sus secas sílabas acaso
un día te detengas: pisa el polvo,
esparce la ceniza, sé ligera
como la luz ligera y sin memoria
que brilla en cada hoja, en cada piedra,
dora la tumba y dora la colina
y nada la detiene ni apresura.
1.7k
The longest night begins from the longest day
as past the year departs us
thus old brings in the new ..
a new day for living
a new year born from past
Happy new year happy new year
still drinking Christmas cheer
happy new year happy new year
a toast for all to share
happy new year ...happy new year ...happy new year
the auld lang syne departs from lips
holding hands release from grasped
as words sure tumble out
stuttered from the taste of golden stout
a new bore out a drunken hast
Happy new year happy new year
still drinking Christmas cheer
happy new year happy new year
a toast for all to share
happy new year ...happy new year ...happy new year
go celebrate the new go celebrate in style
and sing into tomoro sigh ..
a difference in a different style
Jipi Jay...Jipi Jay
sing to our friends not seen any more
Canción del adiós..Ce n'est qu'un au revoir mes frères
a toast for all to share
Τραγούδι Αποχωρισμού...Happy new year......
Llegó la hora de decir adiós, digamos, al partir, nuestra canción
Dec 30, 2011
Dec 30, 2011 at 11:44 PM UTC
Muerte, ¡cómo te he deseado!,
¡con qué fervores te he invocado!,
¡con qué anhelares he pedido
a tu boca su beso helado!
¡Pero tú, ingrata, no has oído!
¡Vendrás, quizá, con paso quedo
cuando de partir tenga miedo,
cuando la tarde me sonría
y algún ángel, con rostro ledo,
serene mi melancolía!
Vendrás, quizá, cuando la vida
me muestre una veta escondida
y encienda para mí una estrella.
¡Qué importa! Llega, ¡oh Prometida!
¡Siempre has de ser la bien venida,
pues que me juntarás con Ella!
1.5k
Femenina, pero sin excesos,
que fluya la luz de sus ojos
pero sin apagar los neones
de MONSANTO, luz biodegradable
pero agradable al tacto.
Libre y Natural, como un sombrero.
Mezcla sutil de lana y jacquard.
Silueta relajada a la altura del *****
como una virgen romana,
y un concierto de colores húmedos
según va cayendo la tarde
Muy casual a partir de los labios
y un lindo ABCdario entre las piernas.
Transmisión sin pausa, dejando un eco
al volver a casa, sin caer en brazos
de una sonrisa armada hasta los dientes.
El color blanco es su aliado
y los pájaros pintados en el jardín
de sus sueños, en las manos, la imprescindible
lencería de una imaginación sin prisas,
y la siempre impredecible pasión
en su fresquito pequeño, aroma a alba
con un poco de opio en los cristales.
Un look de muerte para terminar
con el ideal de hombre, todo sin dejar de ofrecer
la cara oculta de su luna, un poco descabellada
al caminar por el Mercado
dejando claro que su hogar no se marchita.
El éxito como una póliza de seguros
guardado a la altura de su láctea paradoja.
Y de vez en vez mostrar la plantación de flores
cultivadas por la maniquí secreta
que en ASIA o en los fiordos del alma, arde.
Sin dejar oír nunca un si te quiero
que no sea el fru fru de su trastienda,
seda y sede de coral ***** y una navajita
para degollar pecado como peces
sin dejar de ser sofisticada con los dedos
y una delicadez a prueba de balas.
Es lo que se va llevar en las Avenidas de este Otoño.
Y un cielo en rama para amar un poco.
Sep 15, 2014
Sep 15, 2014 at 11:12 AM UTC
Estas alas se forjaron a partir de la esperanza de que el universo me dio cuando estábamos juntos. Con la estructura de la persistencia y las plumas de la Esperanza. Pero como Ícaro y sus alas improvisadas, Las mías no estaban destinas para sobrevivir para siempre. El tiempo ha estado actuando como el sol. A pesar de que lucho para volver a lo que en un tiempo fuimos . Elevándome a través de innumerables erupciones solares me doy cuenta de que mis plumas se están desvaneciendo, pero mi estructura no lo es. Sin embargo, la persistencia no me mantendrá en el cielo. tarde o temprano caerá. Llegando a tus labios o al haber perdido toda mi esperanza.
Nov 19, 2012
Nov 19, 2012 at 2:09 PM UTC
"Preciso de ti! Não partas e não deixe-me partir;
Me enterre aqui ao teu lado, senta comigo e vê as horas a passar;
O céu se encontra entre o azul e o mar, ambos claros, a fadar;
Preciso hoje mesmo a cor dos teus lábios encontrar, pois meus lábios incolores, precisam do toque dos seus para se pintar e num beijo cor de rosa arrepiarem-se.
Preciso hoje mesmo a luz dos teus olhos, pois meus olhos apagados e congelados precisam brilhar, e num só encontro de nossos olhos, num feixe enorme entrelaçarem-se.
Preciso hoje mesmo das tuas mãos para aconchegar-me, meu corpo, alma e coração sem vida precisar do seu calor para reanimarem-se, e num fogo a mil bons tons entregarem-se.
Ah amor, seu toque almejo e entre mil desejos só quero amar-te;
Nenhuma riqueza paga a felicidade do meu coração ao apaixonar-se.
Deus posso viver na pobreza, sem nenhuma grandeza se puder amar-te!
E a vida lentamente, ao seu lado ardente, irei trilhar-me.
Pois cada parte minha e cada parte sua, nunca estarão completas, se não juntarem-se."
Oct 5, 2012
Oct 5, 2012 at 10:40 PM UTC
Eu pintei-me de preto e vesti-me de *****
E colori em forma de arco-íris, o meu coração!
Descansei os sapatos e assim com ar integro,
Analisei todos os meus males, aqui atrás do Marão!
Olhei o sol que estava lindo, assim como a luz do dia,
E eu ali senti-me um milhafre perdido no raiar do céu,
Despi-me de preconceitos e agarrei a luz que me alumia,
Comecei a correr até ficar cansado, até perder o chapéu!
Comecei a despir o ***** que trazia vestido e foi nu,
Que comecei a procurar ao redor uma nova capa,
Com cores coloridas com sorrisos tirados do baú!
Não servia sorrir de novo, sorrisos fingidos á socapa!
Jurei que iria sair do escuro, que trazia vestido,
Comprometi-me com a alma, e entregar-me ao destino,
Porque afinal, eu não tinha perdido, então porquê, o alarido!
Seria por me despir, reflectir e sentir culpado e latino?
Hoje não é dia de pensar assim, não é dia de fingir,
Não é dia de mentir, nem é dia de ficar para ali a latir.
Porque quem me pudesse ouvir, estaria ali não para me ouvir,
Mas sim para fingir, que eu era o corvo, e tinha de partir!
Quanto tempo durou o fingimento que te cativou?
Porquê que eu nunca percebi que teria de sair!
Não sei, nem posso deitar-me a adivinhar. Sei, acabou.
Não tenho mais comigo razões para me prostituir!
Como poderia eu ter sido ingrato, se tivesse visto,
Que afinal tudo que vivi, até ali, nunca foi real e meu.
Nunca fui afinal muito mais, que um pequeno imprevisto.
Ingrato, não estou. Hoje eu sei, que afinal, estou ao léu!
Sem qualquer compromisso no coração, e pode ser teu.
Autor: António Benigno
Dedicado do Romeiro para a Rameira.
Sep 11, 2013
Sep 11, 2013 at 9:17 AM UTC
*¿Cuantos cuentos habrán contado las montañas, las olas, las ramas?
¿Cuanta vida habrá pasado por aquí?
En cientos y miles de años.¿Cuantos han salido igual a ti?
Hoy el viento me gana el aliento
y la densidad del pensamiento,
cede por fin.
La imaginación da su verdadera cara
se encuentra desnuda, aquí parada.
Susurros del mundo me llaman,
invitándome a la vida sin más palabras.
Porque el olvido se marca en nuestra cara:
Arrugas y canas.
He de partir uno de estos días,
he de vivir uno de estos días,
he de sentir uno de estos días.
He de ser feliz.
Las ganas no se apagarán en el tenue olvido
y cuando llegue el momento de saltar,
no habrá testigo de que existimos.
No le debemos a la vida registro
y ella no nos deberá el habernos conocido.*
Oct 30, 2012
Oct 30, 2012 at 3:08 PM UTC
Te había encontrado; mi otra mitad.
Era nuestro sueño pasar juntos nuestra eternidad.
Quizás el destino no quiso que fuera así,
y hora aquí estoy en nuestra habitación sin ti.
Nada es peor que tener que vivir sin tu rostro,
y viviendo sin ti se ha convertido en un monstruo.
Tu decidiste tomar una salida de este lugar,
y me dejaste con un dolor que no puedo tolerar.
Sin ti acá a mi lado prefiero morir,
y por eso es que he decidido partir.
Pronto estaremos juntos mi amor,
y nunca mas viviremos con dolor.
copyright © 2008 by T.L. Dalid
Feb 7, 2010
Feb 7, 2010 at 5:24 AM UTC
Pieds dans le sable
Cheveux dans le vent
Joie véritable
Dans mon cœur battant
Un regard vers toi
Observant la mer
Je me noie
Dans ton mystère
Si seulement
Tu te retournais
Verrais-tu à ce moment
Que je t'aimais?
Un sourire
En ce beau soir
J'étais prête à partir
Et te chuchota alors
«Au revoir.»
Nov 11, 2013
Nov 11, 2013 at 6:50 PM UTC
Emerge tu recuerdo de la noche en que estoy.
El río anuda al mar su lamento obstinado.
Abandonado como los muelles en el alba.
Es la hora de partir, oh abandonado!
Sobre mi corazón llueven frías corolas.
Oh sentina de escombros, feroz cueva de náufragos!
En ti se acumularon las guerras y los vuelos.
De ti alzaron las alas los pájaros del canto.
Todo te lo tragaste, como la lejanía.
Como el mar, como el tiempo. Todo en ti fue naufragio!
Era la alegre hora del asalto y el beso.
La hora del estupor que ardía como un faro.
Ansiedad de piloto, furia de buzo ciego,
turbia embriaguez de amor, todo en ti fue naufragio!
En la infancia de niebla mi alma alada y herida.
Descubridor perdido, todo en ti fue naufragio!
Te ceñiste al dolor, te agarraste al deseo.
Te tumbó la tristeza, todo en ti fue naufragio!
Hice retroceder la muralla de sombra,
anduve más allá del deseo y del acto.
Oh carne, carne mía, mujer que amé y perdí,
a ti en esta hora húmeda, evoco y hago canto.
Como un vaso albergaste la infinita ternura,
y el infinito olvido te trizó como a un vaso.
Era la negra, negra soledad de las islas,
y allí, mujer de amor, me acogieron tus brazos.
Era la sed y el hambre, y tú fuiste la fruta.
Era el duelo y las ruinas, y tú fuiste el milagro.
Ah mujer, no sé cómo pudiste contenerme
en la tierra de tu alma, y en la cruz de tus brazos!
Mi deseo de ti fue el más terrible y corto,
el más revuelto y ebrio, el más tirante y ávido.
Cementerio de besos, aún hay fuego en tus tumbas,
aún los racimos arden picoteados de pájaros.
Oh la boca mordida, oh los besados miembros,
oh los hambrientos dientes, oh los cuerpos trenzados.
Oh la cópula loca de esperanza y esfuerzo
en que nos anudamos y nos desesperamos.
Y la ternura, leve como el agua y la harina.
Y la palabra apenas comenzada en los labios.
Ese fue mi destino y en él viajó mi anhelo,
y en él cayó mi anhelo, todo en ti fue naufragio!
Oh, sentina de escombros, en ti todo caía,
qué dolor no exprimiste, qué olas no te ahogaron!
De tumbo en tumbo aún llameaste y cantaste.
De pie como un marino en la proa de un barco.
Aún floreciste en cantos, aún rompiste en corrientes.
Oh sentina de escombros, pozo abierto y amargo.
Pálido buzo ciego, desventurado hondero,
descubridor perdido, todo en ti fue naufragio!
Es la hora de partir, la dura y fría hora
que la noche sujeta a todo horario.
El cinturón ruidoso del mar ciñe la costa.
Surgen frías estrellas, emigran negros pájaros.
Abandonado como los muelles en el alba.
Sólo la sombra trémula se retuerce en mis manos.
Ah más allá de todo. Ah más allá de todo.
Es la hora de partir. Oh abandonado!
1.6k
Sucedió una noche en noviembre
Sin decirlo te fuiste a dormir
La noticia la oí de repente
A llorar me senté sin decir
Destapé una cerveza en tu nombre
Tu recuerdo no dejaré ir
El sufrimiento voló con el viento
Embriagué al dolor, mas lo pude sentir
Y lloraba y lloraba tu triste partida
Con la luna me fui a despedir
Luna llena brillaba esa noche
Le pedí que cuidara de ti
Seis botellas vacías quedaron
La vida sin ti no podía concebir
Fue poco el tiempo en el que coincidimos
Más tiempo le quiero a la vida pedir
Quisiera poderte haber dicho un te amo
Por última vez antes de tu partir
Sentarme una noche a tomar un buen trago
Contigo hablando hasta ver el sol salir
Ya débil estabas. Luchaste tu lucha
Con garras y dientes; que necio el vivir
Rendirse, en tu mente, no estaba presente
Las luces se apagan. Ya no más sufrir
Sucedió una noche en noviembre
Borracho y en llanto, en la luna te vi
Hablé con la luna pidiéndole a gritos
Que algún día nos reúna por fin
Y lloraba y lloraba tu triste partida
Con la luna me fui a despedir
Luna llena brillaba esa noche
Le pedí que cuidara de ti
Sep 9, 2016
Sep 9, 2016 at 8:02 PM UTC
Hoy estoy en otro lugar, pero ayer quise estar aquí, partí hacia un lugar y llegue antes de tiempo, él tiempo de partir me llego antes que decidiera a donde quería ir, no hubo escape, sólo quería agarrar lo que pensé que sería lo más importante para un viaje a ningún lugar, tú.
No estabas al alcance de mi mano y mucho menos de mi corazón, decidí que tendría que partir sin ti, Pero sin ti el viaje no tiene sentido, pues eres el motivo de todo viaje que no realicé, no iré y me quedaré aquí que es donde realmente no quiero estar.
Ayer leí lo que hoy escribo, hoy tomo mi café con aroma de ayer y hoy desconozco lo que aprendí. Todo pasara sin importar en el tiempo que suceda.
Creer, morir, caer y llorar. Dormir, volar y soñar. Ir, llegar y partir. Ser, estar y existir. Crear, romper y armar. Gustar, querer y amar. Reír, mirar y besar.
No importa el verbo, aprende a conjugarlos y a aplicarlos en el párrafo que te toca escribir (o editar) en el libro de título: “vida”.
Sep 29, 2011
Sep 29, 2011 at 12:26 AM UTC
na primeira noite eram estranhas.
disformes, distantes, extremamente presentes na sua tão triste ausência.
doeram-me todas as entranhas do corpo. pela memória e pelo presente.
agora, volvidos 3 dias volto a olhá-las.
já consigo olhá-las, auxiliá-las e já não me estão distantes.
agora são companheiras de luta.
algumas lutas mais leais que outras bem se sabe, mas ainda assim resistentes no seu silêncio.
o cheiro já me acolhe e todos os muitos sons que me circundam,
conseguem agora embalar-me e levar-me num sono tranquilo.
estou perto dos 28.
já não sou miúda, agora sei-o e mais sério, sinto-o.
ainda não sei que mulher sou, e como vou crescer a partir daqui.
há vários ajustes, estou muito irrequieta com o que vou fazer.
penso demasiado na pessoa que quero construir a partir daqui. é como se tivesse acabado de nascer mas já a saber falar, andar e pensar
- oh, penso tanto…
tenho de me permitir aprender e cair, chorar aos primeiros dentes.
mas a miúda deixa-me orgulhosa. gostei de ti andreia pequena, feliz, divertida e curiosa.
gostei da tua coragem e da tua força. até do teu nariz empertigado.
choro ao teu enterro, comovida pelo orgulho que te sinto e pelas saudades que me vais trazer.
a tua inocência guarda-la-ei como o meu mais precioso tesouro, e a ela recorrerei quando me vacilar a certeza.
crescer é de uma dureza atroz. o passado vejo-o enevoado, lamacento de muito difícil definição.
no entanto o futuro é um abismo.
dá-me vertigens querer espreitá-lo. mesmo quando coloco apenas os olhos, como se me escondesse dele mesmo. de mim mesma, dessa andreia que serei. como se não quisesse que ela me apanhasse a espiá-la a ver-lhe os movimentos, para que os usasse ou os julgasse de ante mão.
aqui estou, numa cama de hospital. viva e livre de qualquer mal. (mal maior pelo menos). e esta andreia do presente, esta nova-mulher, tem muito medo.
muito medo de falhar, muito medo de não ser tão feliz quanto a miúda foi.
Feb 7, 2013
Feb 7, 2013 at 5:15 AM UTC