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"moutons" poems
Citoyens du monde, Un climat d'intolérence et de fanatisme s'installe, des révolutions menées au nom de fausses idéologies font tache d'huile. A l'heure ou' fleurit l'obscurantisme des sociétés qui se transforment en moutons de panurge, en foules violées par la propagande politique et empetrées dans une conception maladroite de la révolution et du changement, l'individu doit se distinguer de son groupe. Le XXème a été le siècle des guerres mondiales, ne laissons pas le XXIème devenir le siècle des persécutions aux noms d'idéologies et de conceptions délirantes. Sachons au moins nous reconnaitre entre nous, nous reconnaitre en tant qu'individus pensants et non en moutons de panurge aliénés. Nous sommes certes influencés par les sollicitations immédiates de la situation et ce que font les autres autour de nous. Si l'homme, de nature est un etre autonome, comment se permet-il d'abandonner son sens critique et de se faire embrigader au nom de théories insensées? Eduquons nos  gosses, saisissons toutes les occasions de sauver ces foules fanatisées! "Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde", disait Gandhi. Le changement commence par chacun d'entre nous, ici-meme, aujourd'hui, nous sommes le changement de demain.
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Jul 23, 2014
Jul 23, 2014 at 3:36 AM UTC
Les moutons de panurge (discours)
Quand les Moutons moutonnaient Les moutons moutonnants des nuages moutonnent, Alors que les moutons moutonniers des prairies, se sont pressés, bêlants, lorsqu'est tombée la pluie. Cela n'empêcha pas le loup de se glisser, dans le troupeau craintif des moutons moutonnants, qui ont senti le loup et s'enfuient tous, transis. Mais le loup court plus vite, attrapant des moutons. Alors que le Berger et son chien le Patou, dorment encore leur soûl. Mais l'orage s'accroît, gâchant ainsi, le sommeil du Berger et celui du Patou. Mais soudain, le Berger n'a plus sommeil du tout. Voyant son troupeau fuir, poursuivi par le Loup. Tandis que le Patou aboie : « Au loup ! Au loup ! » Le vent se lève enfin, amenant les nuages, moutonner bien plus **** que dessus la prairie. Si bien que le Patou poussif course le loup. Alors que le Berger se saisit d'un fusil. Mais tire de trop **** en blessant un mouton surpris. Alors que les moutons s'égayent de partout. Le Patou, voit le Loup, l’aboie comme un garou, et sans y réfléchir va, courir sus, au Loup. Mais le loup noir s’apeure, revient dans le troupeau. Pour mieux se protéger d'un coup de chassepot. Et des dents du Patou, bien qu’il soit, si pataud. Le berger finit par toucher un mouton, au mollet. Ainsi, le troupeau effrayé ne sait même plus bêler, et sait encore moins qu'avant, à qui se fier. C'est alors que Patou, voit le Loup de plus près, et trouve préférable de prendre ses quartiers, non sans avoir mordu le jarret d’un mouton qui geignait. Tandis que le Berger, aveuglé de nuit noire, ne sait plus distinguer, le loup noir, d'une poire. C'est peut-être pour cela qu'il tire encore un coup. Sur un autre mouton qui attrape les plombs. Monsieur de La Fontaine en toute seigneurie, aurait conclu l’histoire par une raillerie. Alors qu'il convient mieux se contenter d'y voir, la raison du plus fou qui s'est joué de nous. Mais moi, l’écrivailleur, qui aime tant les chiens, je vous dis, qu'il vaut mieux protéger les moutons, en préférant l’enclos, aux fusils, aux Patou. Et tant, qu'avoir un chien, autant prendre un toutou. Qui laissera les loups mais jouera avec vous. Paul Arrighi
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Mar 21, 2016
Mar 21, 2016 at 11:35 AM UTC
Quand les Moutons moutonnaient
Quand les Moutons moutonnaient Les moutons moutonnants des nuages moutonnent, Alors que les moutons moutonniers des prairies, se sont pressés, bêlants, lorsqu'est tombée la pluie. Cela n'empêcha pas le loup de se glisser, dans le troupeau craintif des moutons moutonnants, qui ont senti le loup et s'enfuient tous, transis. Mais le loup court plus vite, attrapant des moutons. Alors que le Berger et son chien le Patou, dorment encore leur soûl. Mais l'orage s'accroît, gâchant ainsi, le sommeil du Berger et celui du Patou. Mais soudain, le Berger n'a plus sommeil du tout. Voyant son troupeau fuir, poursuivi par le Loup. Tandis que le Patou aboie : « Au loup ! Au loup ! » Le vent se lève enfin, amenant les nuages, moutonner bien plus **** que dessus la prairie. Si bien que le Patou poussif course le loup. Alors que le Berger se saisit d'un fusil. Mais tire de trop **** en blessant un mouton surpris. Alors que les moutons s'égayent de partout. Le Patou, voit le Loup, l’aboie comme un garou, et sans y réfléchir va, courir sus, au Loup. Mais le loup noir s’apeure, revient dans le troupeau. Pour mieux se protéger d'un coup de chassepot. Et des dents du Patou, bien qu’il soit, si pataud. Le berger finit par toucher un mouton, au mollet. Ainsi, le troupeau effrayé ne sait même plus bêler, et sait encore moins qu'avant, à qui se fier. C'est alors que Patou, voit le Loup de plus près, et trouve préférable de prendre ses quartiers, non sans avoir mordu le jarret d’un mouton qui geignait. Tandis que le Berger, aveuglé de nuit noire, ne sait plus distinguer, le loup noir, d'une poire. C'est peut-être pour cela qu'il tire encore un coup. Sur un autre mouton qui attrape les plombs. Monsieur de La Fontaine en toute seigneurie, aurait conclu l’histoire par une raillerie. Alors qu'il convient mieux se contenter d'y voir, la raison du plus fou qui s'est joué de nous. Mais moi, l’écrivailleur, qui aime tant les chiens, je vous dis, qu'il vaut mieux protéger les moutons, en préférant l’enclos, aux fusils, aux Patou. Et tant, qu'avoir un chien, autant prendre un toutou. Qui laissera les loups mais jouera avec vous. Paul Arrighi
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Elégie poue notre ami Roland Oh, mon ami, Roland Tu n’es plus désormais, Et il nous manque tant Ton regard colère Ta gouaille malicieuse Le feu de te propos De « pionnier » écolos Que tu fus bien avant Que la mode s’en mêle. Cher Roland nous parlions Nous refaisions le Monde A torts et à travers. Mais puissants et fâcheux Etaient parmi les cibles Préférés de nos traits insolents De nos hardis propos. Roland, tu n’es plus là Et, ils ont prospéré, Les moutons, les dociles Qui suivent les bergers par trop intéressés. Cher Roland, reviens nous ! Pour les piquer encore, Ces satisfaits de peu, Ces traitres à leurs rêves. Reviens, Roland, Reviens ! Car nous avons besoin De l’esprit ironique De ta verve d’antan Et de tes polémiques Qui nous élèvent un peu De la médiocrité. Paul Arrighi  – Toulouse
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Dec 13, 2014
Dec 13, 2014 at 12:15 PM UTC
Elégie pour notre ami Roland ( Return Roland; Return !)
Sometimes i wish life could be easier: i wish that i could live in a cabin in the moutons of Austria, where snow blocks all the roads, and the only company i have are deer and birds maybe the odd bear, i wish for peace and tranquility, for a time where everything just stops moving so fast. i wish for a place where even the most mundane jobs take hours, like chopping wood for the stove, hunting for food, foraging for sweet berries, making everything yourself, i wish for a time where i can just be at rest and not worry about coming back to this life that i live.
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Jul 28, 2014
Jul 28, 2014 at 6:20 AM UTC
I Wish.
Dès la pointe du jour, sortant de son hameau, Colas, jeune pasteur d'un assez beau troupeau, Le conduisait au pâturage : Sur sa route il trouve un ruisseau Que, la nuit précédente, un effroyable orage Avait rendu torrent ; comment passer cette eau ? Chiens, brebis et berger, tout s'arrête au rivage. En faisant un circuit, l'on eût gagné le pont ; C'était bien le plus sûr, mais c'était le plus long ; Colas veut abréger. D'abord il considère Qu'il peut franchir cette rivière : Et comme ses béliers sont forts, Il conclut que, sans grands efforts, Le troupeau sautera. Cela dit, il s'élance ; Son chien saute après lui, béliers d'entrer en danse, A qui mieux mieux ; courage, allons ! Après les béliers, les moutons ; Tout est en l'air, tout saute, et Colas les excite En s'applaudissant du moyen. Les béliers, les moutons, sautèrent assez bien ; Mais les brebis vinrent ensuite, Les agneaux, les vieillards, les faibles, les peureux, Les mutins, corps toujours nombreux, Qui refusaient le saut ou sautaient de colère Et, soit faiblesse, soit dépit, Se laissaient choir dans la rivière. Il s'en noya le quart ; un autre quart s'enfuit, Et sous la dent du loup périt. Colas, réduit à la misère, S'aperçut, mais trop **** que pour un bon pasteur Le plus court n'est pas le meilleur.
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Le troupeau de Colas
Contraint de renoncer à la chevalerie, Don Quichotte voulut, pour se dédommager, Mener une plus douce vie, Et choisit l'état de berger. Le voilà donc qui prend panetière et houlette, Le petit chapeau rond garni d'un ruban vert Sous le menton faisant rosette. Jugez de la grâce et de l'air De ce nouveau Tircis ! Sur sa rauque musette Il s'essaie à charmer l'écho de ces cantons, Achète au boucher deux moutons, Prend un roquet galeux, et, dans cet équipage, Par l'hiver le plus froid qu'on eût vu de longtemps, Dispersant son troupeau sur les rives du Tage, Au milieu de la neige il chante le printemps. Point de mal jusques là : chacun à sa manière Est libre d'avoir du plaisir. Mais il vint à passer une grosse vachère ; Et le pasteur, pressé d'un amoureux désir, Court et tombe à ses pieds : ô belle Timarette, Dit-il, toi que l'on voit parmi tes jeunes sœurs Comme le lis parmi les fleurs, Cher et cruel objet de ma flamme secrète, Abandonne un moment le soin de tes agneaux ; Viens voir un nid de tourtereaux Que j'ai découvert sur ce chêne. Je veux te les donner : hélas ! C'est tout mon bien. Ils sont blancs : leur couleur, Timarette, est la tienne ; Mais, par malheur pour moi, leur cœur n'est pas le tien. À ce discours, la Timarette, Dont le vrai nom était Fanchon, Ouvre une large bouche, et, d'un œil fixe et bête, Contemple le vieux Céladon, Quand un valet de ferme, amoureux de la belle, Paraissant tout-à-coup, tombe à coups de bâton Sur le berger tendre et fidèle, Et vous l'étend sur le gazon. Don Quichotte criait : arrête, Pasteur ignorant et brutal ; Ne sais-tu pas nos lois ? Le cœur de Timarette Doit devenir le prix d'un combat pastoral : Chante, et ne frappe pas. Vainement il l'implore ; L'autre frappait toujours, et frapperait encore, Si l'on n'était venu secourir le berger Et l'arracher à sa furie. Ainsi guérir d'une folie, Bien souvent ce n'est qu'en changer.
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Don Quichotte
Contraint de renoncer à la chevalerie, Don Quichotte voulut, pour se dédommager, Mener une plus douce vie, Et choisit l'état de berger. Le voilà donc qui prend panetière et houlette, Le petit chapeau rond garni d'un ruban vert Sous le menton faisant rosette. Jugez de la grâce et de l'air De ce nouveau Tircis ! Sur sa rauque musette Il s'essaie à charmer l'écho de ces cantons, Achète au boucher deux moutons, Prend un roquet galeux, et, dans cet équipage, Par l'hiver le plus froid qu'on eût vu de longtemps, Dispersant son troupeau sur les rives du Tage, Au milieu de la neige il chante le printemps. Point de mal jusques là : chacun à sa manière Est libre d'avoir du plaisir. Mais il vint à passer une grosse vachère ; Et le pasteur, pressé d'un amoureux désir, Court et tombe à ses pieds : ô belle Timarette, Dit-il, toi que l'on voit parmi tes jeunes sœurs Comme le lis parmi les fleurs, Cher et cruel objet de ma flamme secrète, Abandonne un moment le soin de tes agneaux ; Viens voir un nid de tourtereaux Que j'ai découvert sur ce chêne. Je veux te les donner : hélas ! C'est tout mon bien. Ils sont blancs : leur couleur, Timarette, est la tienne ; Mais, par malheur pour moi, leur cœur n'est pas le tien. À ce discours, la Timarette, Dont le vrai nom était Fanchon, Ouvre une large bouche, et, d'un œil fixe et bête, Contemple le vieux Céladon, Quand un valet de ferme, amoureux de la belle, Paraissant tout-à-coup, tombe à coups de bâton Sur le berger tendre et fidèle, Et vous l'étend sur le gazon. Don Quichotte criait : arrête, Pasteur ignorant et brutal ; Ne sais-tu pas nos lois ? Le cœur de Timarette Doit devenir le prix d'un combat pastoral : Chante, et ne frappe pas. Vainement il l'implore ; L'autre frappait toujours, et frapperait encore, Si l'on n'était venu secourir le berger Et l'arracher à sa furie. Ainsi guérir d'une folie, Bien souvent ce n'est qu'en changer.
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Je bois, je bois, je bois, Tes voyelles et tes consonnes Je les avale par coeur Pour ne jamais oublier : Deux voyelles Deux consonnes Décidément tout en toi Est quatre ou son multiple. J'en perds mon latin, Muse ! J'en perds mes alicerces ! Tes u se disent ou Et tes t se disent ts A cause de cette petite virgule y souscrite Et résonnent sur ma langue avec la majesté De leur consonne affriquée, alvéolaire et sourde.. Ton a c'est le plus étrange Il porte une petit signe diacritique sur la tête Comme une bassine en forme de demi-cercle avec un creux en bas Et se dit e comme le e culbuté , le schwa Quand tu dis nu c'est non Quand je dis nous tu comprends nu. Et le miel c'est de l'agneau Et beau veut dire je bois. Et quand j'écris ou tu vois un oeuf Oi des moutons et oaie mouton ! Nos mots purs s'imbriquent ainsi Brique après brique Avec des hurlements délicieux de loups sauvages De solstice en solstice Au fur et à mesure En poèmes lubriques sans queue ni tête Tournoyants cadavres exquis Dans leur tour de Babel.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 1:48 PM UTC
Nu ou non