"meuse" poems
Charred remains, of jungle burned:
Fire steeped, laotian leaves.
Who we lost, in what we earned;
For the love of ******
Of sweet release.
Korean craters, Mexican invaders, &
The Boxer rebellion.
The sinking of Maine, the panamanian strait;
Meuse–Argonne, inherent freedom
Is there a place, for the peaceable to congregate?
Versailles, Geneva, Nuremberg, Tokyo.
What point to rules are made,
When no one follows them.
Bagram, Mai Lai, Tiananmen, the Chechen genocide
Is it merely in our nature;
To fight, and argue, divide?
We can conquer, but can we conquer
The lust that is
The love of tribe
Jun 21, 2023
Jun 21, 2023 at 6:43 PM UTC
I have left the imprint
of my body
on your wild grasses
under your wild hedges
I have slept the sweet
sleep of an embering fire
in your arms
and known
your lips on mine
as a sweetness of the
dancing rain on leaves
your soulhands have
blended me together
like the scent of meadowflowers
sweetening the air
and I have been embraced and
enearthed
in the ground of your sweet being
been received by and have received
your sweet soul Love
you have made of me
a meuse
an imprint in wild grasses
under wild hedges
in your generous and generating
heart
c. 2017 Roberta Compton Rainwater
Dec 5, 2017
Dec 5, 2017 at 8:08 AM UTC
On a day when I have my druthers,
as it is
commonly known, such druthers must be accounted for.
July 11, 2021 - word was sent that rain was in demand,
and nobody had any to spare,
except over there,
along the river Meuse,
I mused a minute, or more, on the similar
familiar feeling, as to why would I not believe,
I'd druther it rain in Pine Valley, Ca,
than on the drowning ancient vineyards in Lorraine.
If I had my druthers it would dry up a bit in Lorraine,
and the effort in the atmosphere that maketh rain,
that high or low twist in the winds,
pressure and osmosis and such,
this global ventilation system,
on the bubble we breathe in,
these should make it rain,
in the edge of the desert,
using Atlantic winds with Sahara dust,
agreeing globally with all the
seas and tides and winds and storms,
and the local dust devils dance,
adding to the distant
desert's given dust,
the bit of grip each drop needs,
to form, the signal
for your information, formed of molecules
that do, in fact, resemble Mickey Mouse.
- the Disney-if-ied mind app
tune to the druthers pulling, here, if I had m' druthers,
I'd druther it rained on my neighbors,
who are in desperate fear of flames…
so I can build a fire tonight and see Mars
through rainswept sky.
Jul 18, 2021
Jul 18, 2021 at 5:45 PM UTC
Every morning after the reveille
we hold a bicycle race
from the camp to the Meuse
At full speed I take
the last turn, right into
brand new barbed wire
invisible in the light of the sun
As proficient torturers two others
are colliding with me immediately
Flat tire, torn clothes
In a comic strip, I would now
be hanging horizontally
But I fall, rips in my flesh
gaping and bleeding
Bandages at breakfast
and then I lead my patrol again, what else
after the mysterious providence
of a farmer who's going to pasture on the river?
Jan 12, 2019
Jan 12, 2019 at 3:00 AM UTC
V.
Donc, les soldats français auront vu, jours infâmes !
Après Brune et Desaix, après ces grandes âmes
Que nous admirons tous,
Après Turenne, après Xaintraille, après Lahire,
Poulailler leur donner des drapeaux et leur dire
Je suis content de vous !
Ô drapeaux du passé, si beaux dans les histoires,
Drapeaux de tous nos preux et de toutes nos gloires,
Redoutés du fuyard,
Percés, troués, criblés, sans peur et sans reproche,
Vous qui dans vos lambeaux mêlez le sang de Hoche
Et le sang de Bayard,
Ô vieux drapeaux ! sortez des tombes. des abîmes !
Sortez en foule, ailés de vos haillons sublimes,
Drapeaux éblouissants !
Comme un sinistre essaim qui sur l'horizon monte,
Sortez, venez, volez, sur toute cette honte
Accourez frémissants !
Délivrez nos soldats de ces bannières viles !
Vous qui chassiez les rois, vous qui preniez les villes,
Vous en qui l'âme croit,
Vous qui passiez les monts, les gouffres et les fleuves,
Drapeaux sous qui l'on meurt, chassez ces aigles neuves,
Drapeaux sous qui l'on boit !
Que nos tristes soldats fassent la différence !
Montrez-leur ce que c'est que les drapeaux de France,
Montrez vos sacrés plis
Qui flottaient sur le Rhin, sur la Meuse et la Sambre,
Et faites, ô drapeaux, auprès du Deux-Décembre
Frissonner Austerlitz !
Jersey, du 7 au 13 janvier 1853.
373
Domremy, 182...
Moi, que je sois royaliste !
C'est à peu près comme si
Le ciel devait rester triste
Quand l'aube a dit : Me voici !
Un roi, c'est un homme équestre,
Personnage à numéro,
En marge duquel de Maistre
Écrit : Roi, lisez : Bourreau.
Je n'y crois plus. Est-ce un crime
Que d'avoir, par ma cloison,
Vu ce point du jour sublime,
Le lever de la raison !
J'étais jadis à l'école
Chez ce pédant, le Passé ;
J'ai rompu cette bricole ;
J'épelle un autre A B C.
Mon livre, ô fils de Lutèce,
C'est la nature, alphabet
Où le lys n'est point altesse,
Où l'arbre n'est point gibet.
Maintenant, je te l'avoue,
Je ne crois qu'au droit divin
Du coeur, de l'enfant qui joue,
Du franc rire et du bon vin.
Puisque tu me fais visite
Sous mon chaume, à Domremy,
À toi le Grec, moi le Scythe,
J'ouvre mon âme à demi...
Pas tout à fait. - La feuillée
Doit voiler le carrefour,
Et la porte entrebâillée
Convient au timide amour.
J'aime, en ces bois que j'habite,
L'aurore ; et j'ai dans mon trou
Pour pareil, lé cénobite,
Pour contraire, le hibou.
Une femme me fascine ;
Comme Properce, j'entends
Une flûte tibicine
Dans les branches du printemps.
J'ai pour jeu la poésie ;
J'ai pour torture un minois,
Vieux style, et la jalousie,
Ce casse-tête chinois.
Je suis fou d'une charmeuse,
De Paris venue ici,
Dont les saules de la Meuse
Sont tous amoureux aussi.
Je l'ai suivie en Sologne,
Je la suis à Vaucouleurs.
Mon coeur rit, ma raison grogne,
Et me voilà dans les fleurs.
Je l'ai nommée Euryanthe.
J'en perds l'âme et l'appétit.
Circonstance atténuante :
Elle a le pied très petit.
Plains-moi. Telle est ma blessure.
Cela dit, amusons-nous.
Oublions tout, la censure,
Rome, et l'abbé Frayssinous.
Cours les bals, danse aux kermesses.
Les filles ont de la foi ;
Fais-toi tenir les promesses
Qu'elles m'ont faites à moi.
Ris, savoure, aime, déguste,
Et, libres, narguons un peu
Le roi, ce faux nez auguste
Que le prêtre met à Dieu.
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La cathédrale est majestueuse
Que j'imagine en pleine campagne
Sur quelque affluent de quelque Meuse
Non **** de l'Océan qu'il regagne,
L'Océan pas vu que je devine
Par l'air chargé de sels et d'arômes.
La croix est d'or dans la nuit divine
D'entre l'envol des tours et des dômes.
Des Angélus font aux campaniles
Une couronne d'argent qui chante ;
De blancs hibous, aux longs cris graciles,
Tournent sans fin de sorte charmante ;
Des processions jeunes et claires
Vont et viennent de porches sans nombre,
Soie et perles de vivants rosaires,
Rogations pour de chers fruits d'ombre.
Ce n'est pas un rêve ni la vie,
C'est ma belle et ma chaste pensée,
Si vous voulez ma philosophie,
Ma mort choisie ainsi déguisée.
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